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Organisation de la CAN 2023- Les États-Unis ‘’ à l'école’’ de la Côte d'Ivoire

En visite dans les locaux de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) le vendredi 27 avril 2024, l'Ambassadeur des États-Unis d'Amérique, Son Excellence Jessica Devis Ba, a délivré un message de félicitations au président de la FIF pour la bonne organisation de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2023 en Côte d'Ivoire. Elle a également adressé ses félicitations à l'équipe vainqueur de la 34e édition de la CAN. En perspective de l'organisation de la Coupe du Monde 2026, les États-Unis expriment leur intérêt à s'inspirer du modèle ivoirien. Cette reconnaissance témoigne de la qualité de l'organisation de la CAN 2023 et de l'engagement de la Côte d'Ivoire envers le football africain. « J’ai porté le message de Washington de notre Secrétaire d'État qui a apporté un message de remerciement au Président de la FIF, à son équipe et à toute la Côte d’Ivoire pour la CAN extraordinaire qui a été organisée. C’était la première visite d'État du Secrétaire d'État à une CAN. C’est donc un moment pour tirer les leçons de l’amitié et ce que la CAN a apporté à la Côte d’Ivoire et au monde entier. Nous avons pu échanger sur une vision que nous partagions. Il s’agit de l’unité. Les Éléphants ont montré à la Côte d’Ivoire, aux Etats-Unis et à tout le monde que tout est possible … Nous voulons adresser nos félicitations au Président Yacine Idriss Diallo et à son équipe pour avoir organisé une CAN incroyable, la plus belle CAN. Nous voulons aussi encourager la Côte d’Ivoire à continuer dans cet esprit d’unité et d’utiliser le sport comme il a été utilisé à la CAN pour réunir tous les Ivoiriens, les Africains et tout le monde entier… Nous sommes là aussi pour tirer les leçons de la CAN pour l’organisation de notre propre événement en 2026 où nous allons accueillir le monde entier. Et j’espère aussi bien la présence des Éléphants. Je suis honorée de représenter le peuple américain qui est avec le peuple ivoirien », a délivré la diplomate américaine. Le président de la FIF, Yacine Idriss Diallo s'est dit honoré de recevoir une autorité américaine. [Le message d'union d'Idriss Diallo] « Nous sommes très honorés. La première fois que nous recevons une autorité de votre rang représentant votre pays, cela dénote de l'intérêt que votre pays porte à la Côte d'Ivoire. La Côte d'Ivoire, avec le président Ouattara, a un leadership au plan national et international. Le président Ouattara est lui-même une illustration du système américain. Il a une vision et la volonté d'organiser la CAN. De 2014 à 2023, il a instruit tous ses collaborateurs pour réussir la CAN la plus organisée. Ça été l'opportunité pour notre pays de s'ouvrir au monde. Cette CAN de l'hospitalité a donné l'opportunité aux citoyens du monde de se rendre en Côte d'Ivoire pour vivre cette belle fête (...) Pour la Coupe du Monde 2026, nous allons tenter avec la volonté de Dieu de nous qualifier et aller jouer aux États-Unis. Cet honneur est la reconnaissance de la qualité du travail effectué par les autorités ivoiriennes. On ne réussit rien dans la division. C'est dans l'union qu'on réussit les grandes victoires. L'union fait la force. Il faut que nous restions unis en toutes circonstances. C'est avec cette union que nous allons construire et laisser un héritage solide aux jeunes générations. Nous sommes de passage mais le pays doit continuer à aller de l'avant. Cela se fera que dans l'union », a dit le premier responsable du football ivoirien. Ange Kouadio

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Organisation de la CAN 2023- Les États-Unis ‘’ à l'école’’ de la Côte d'Ivoire

En visite dans les locaux de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) le vendredi 27 avril 2024, l'Ambassadeur des États-Unis d'Amérique, Son Excellence Jessica Devis Ba, a délivré un message de félicitations au président de la FIF pour la bonne organisation de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2023 en Côte d'Ivoire. Elle a également adressé ses félicitations à l'équipe vainqueur de la 34e édition de la CAN. En perspective de l'organisation de la Coupe du Monde 2026, les États-Unis expriment leur intérêt à s'inspirer du modèle ivoirien. Cette reconnaissance témoigne de la qualité de l'organisation de la CAN 2023 et de l'engagement de la Côte d'Ivoire envers le football africain. « J’ai porté le message de Washington de notre Secrétaire d'État qui a apporté un message de remerciement au Président de la FIF, à son équipe et à toute la Côte d’Ivoire pour la CAN extraordinaire qui a été organisée. C’était la première visite d'État du Secrétaire d'État à une CAN. C’est donc un moment pour tirer les leçons de l’amitié et ce que la CAN a apporté à la Côte d’Ivoire et au monde entier. Nous avons pu échanger sur une vision que nous partagions. Il s’agit de l’unité. Les Éléphants ont montré à la Côte d’Ivoire, aux Etats-Unis et à tout le monde que tout est possible … Nous voulons adresser nos félicitations au Président Yacine Idriss Diallo et à son équipe pour avoir organisé une CAN incroyable, la plus belle CAN. Nous voulons aussi encourager la Côte d’Ivoire à continuer dans cet esprit d’unité et d’utiliser le sport comme il a été utilisé à la CAN pour réunir tous les Ivoiriens, les Africains et tout le monde entier… Nous sommes là aussi pour tirer les leçons de la CAN pour l’organisation de notre propre événement en 2026 où nous allons accueillir le monde entier. Et j’espère aussi bien la présence des Éléphants. Je suis honorée de représenter le peuple américain qui est avec le peuple ivoirien », a délivré la diplomate américaine. Le président de la FIF, Yacine Idriss Diallo s'est dit honoré de recevoir une autorité américaine. [Le message d'union d'Idriss Diallo] « Nous sommes très honorés. La première fois que nous recevons une autorité de votre rang représentant votre pays, cela dénote de l'intérêt que votre pays porte à la Côte d'Ivoire. La Côte d'Ivoire, avec le président Ouattara, a un leadership au plan national et international. Le président Ouattara est lui-même une illustration du système américain. Il a une vision et la volonté d'organiser la CAN. De 2014 à 2023, il a instruit tous ses collaborateurs pour réussir la CAN la plus organisée. Ça été l'opportunité pour notre pays de s'ouvrir au monde. Cette CAN de l'hospitalité a donné l'opportunité aux citoyens du monde de se rendre en Côte d'Ivoire pour vivre cette belle fête (...) Pour la Coupe du Monde 2026, nous allons tenter avec la volonté de Dieu de nous qualifier et aller jouer aux États-Unis. Cet honneur est la reconnaissance de la qualité du travail effectué par les autorités ivoiriennes. On ne réussit rien dans la division. C'est dans l'union qu'on réussit les grandes victoires. L'union fait la force. Il faut que nous restions unis en toutes circonstances. C'est avec cette union que nous allons construire et laisser un héritage solide aux jeunes générations. Nous sommes de passage mais le pays doit continuer à aller de l'avant. Cela se fera que dans l'union », a dit le premier responsable du football ivoirien. Ange Kouadio

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Cinéma -Françoise Remarck : «Voici la marque : Côte d’Ivoire Cinéma »

Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, a présenté, le mercredi 24 avril 2024, au cours d’un forum international au cinéma Majestic du Sofitel hôtel Ivoire, "Côte d’Ivoire Cinéma" devant le président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France. Au cours de ce forum international, Françoise Remarck a soutenu que la Côte d’Ivoire se trouve à un moment décisif dans le développement de son industrie cinématographique. "Concernant la visibilité externe, mon ambition est de travailler autour d’une marque : Côte d’Ivoire Cinéma, qui sera déclinée au fur et à mesure de nos nouvelles actions. Et la première des nouvelles actions, c’est la création d’un service qui va porter le nom Côte d’Ivoire Cinéma", a présenté Françoise Remarck. Elle a révélé qu'après la loi-cadre de 2014 sur le cinéma et les décrets de 2021, le ministère annonce son engagement pour la refonte du dispositif public, actuellement constitué de la direction du cinéma, de l’Office national du cinéma de Côte d'Ivoire (Onac-CI) et du Fonds de soutien à l'industrie cinématographique (Fonsic). Cette refonte, selon elle, passera par une réorganisation interne, mais aussi par des changements plus visibles destinés à rendre la marque Côte d’Ivoire plus identifiable auprès des professionnels partenaires. La réorganisation portera sur les métiers pour lesquels chaque professionnel devra trouver un interlocuteur bien identifié au sein de l’administration. Elle se fera autour des sujets de patrimoine cinématographique, de distribution et d’exploitation cinématographique, et enfin autour des sujets de production et d’attractivité du territoire. Sans oublier l’enjeu important des recettes propres afin que le dispositif public trouve les ressources pour soutenir encore plus le cinéma ivoirien. Côte d’Ivoire, terre de tournage Françoise Remarck a indiqué qu’en partenariat avec l’ambassade de France sur le projet ‘’Terre de cinéma’’, son ministère a entrepris un examen précis du potentiel d’attractivité pour les tournages étrangers. La conclusion est qu'il faut à la Côte d’Ivoire un instrument de promotion, un bureau d’accueil, un service clairement identifié qui facilitera le travail aux clients étrangers, dont les investissements favoriseront la croissance et l’emploi. Cet instrument est la ‘’Côte d’Ivoire Cinéma Film Commission’’ qui a été créée. Elle a fait savoir que déjà la Côte d’Ivoire accueille des tournages étrangers, à commencer par celui du nouveau film de Jean-Pascal Zadi dans la forêt du Banco qui va coûter plusieurs centaines de millions de francs CFA et générer des dizaines d’emplois. Elle a annoncé ce film pour le festival de Cannes. Centre national du cinéma et de l'image animée de France Dominique Boutonnat, président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France (CNC), a dit que ce forum international rassemble des producteurs, des réalisateurs, des auteurs, des professionnels venus des quatre coins de l’Afrique. « Moi, en tant que président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France, ma priorité, c’est la diffusion de vos œuvres, le plus d’audience possible. À quoi sert de produire autant de films et séries, parfois pendant des années, si ceux-ci ne peuvent pas circuler. Voilà pourquoi je me réjouis de ce forum exceptionnel qui nous réunit ici, en Côte d’Ivoire », a dit le président du CNC. Il a révélé que la France a 61 accords de production dans le monde, dont 10 sont en Afrique. Le Centre national de la cinématographie est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. Depuis 2009, six missions principales lui ont été assignées : la réglementation du cinéma, le soutien à l'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia, la promotion du cinéma et de l'audiovisuel, la protection et la diffusion du patrimoine cinématographique, les actions européennes et internationales, ainsi que la commission de classification. Mamadou Ouattara Photo : Françoise Remarck a présenté la marque "Côte d’Ivoire Cinéma".

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Cinéma -Françoise Remarck : «Voici la marque : Côte d’Ivoire Cinéma »

Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, a présenté, le mercredi 24 avril 2024, au cours d’un forum international au cinéma Majestic du Sofitel hôtel Ivoire, "Côte d’Ivoire Cinéma" devant le président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France. Au cours de ce forum international, Françoise Remarck a soutenu que la Côte d’Ivoire se trouve à un moment décisif dans le développement de son industrie cinématographique. "Concernant la visibilité externe, mon ambition est de travailler autour d’une marque : Côte d’Ivoire Cinéma, qui sera déclinée au fur et à mesure de nos nouvelles actions. Et la première des nouvelles actions, c’est la création d’un service qui va porter le nom Côte d’Ivoire Cinéma", a présenté Françoise Remarck. Elle a révélé qu'après la loi-cadre de 2014 sur le cinéma et les décrets de 2021, le ministère annonce son engagement pour la refonte du dispositif public, actuellement constitué de la direction du cinéma, de l’Office national du cinéma de Côte d'Ivoire (Onac-CI) et du Fonds de soutien à l'industrie cinématographique (Fonsic). Cette refonte, selon elle, passera par une réorganisation interne, mais aussi par des changements plus visibles destinés à rendre la marque Côte d’Ivoire plus identifiable auprès des professionnels partenaires. La réorganisation portera sur les métiers pour lesquels chaque professionnel devra trouver un interlocuteur bien identifié au sein de l’administration. Elle se fera autour des sujets de patrimoine cinématographique, de distribution et d’exploitation cinématographique, et enfin autour des sujets de production et d’attractivité du territoire. Sans oublier l’enjeu important des recettes propres afin que le dispositif public trouve les ressources pour soutenir encore plus le cinéma ivoirien. Côte d’Ivoire, terre de tournage Françoise Remarck a indiqué qu’en partenariat avec l’ambassade de France sur le projet ‘’Terre de cinéma’’, son ministère a entrepris un examen précis du potentiel d’attractivité pour les tournages étrangers. La conclusion est qu'il faut à la Côte d’Ivoire un instrument de promotion, un bureau d’accueil, un service clairement identifié qui facilitera le travail aux clients étrangers, dont les investissements favoriseront la croissance et l’emploi. Cet instrument est la ‘’Côte d’Ivoire Cinéma Film Commission’’ qui a été créée. Elle a fait savoir que déjà la Côte d’Ivoire accueille des tournages étrangers, à commencer par celui du nouveau film de Jean-Pascal Zadi dans la forêt du Banco qui va coûter plusieurs centaines de millions de francs CFA et générer des dizaines d’emplois. Elle a annoncé ce film pour le festival de Cannes. Centre national du cinéma et de l'image animée de France Dominique Boutonnat, président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France (CNC), a dit que ce forum international rassemble des producteurs, des réalisateurs, des auteurs, des professionnels venus des quatre coins de l’Afrique. « Moi, en tant que président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France, ma priorité, c’est la diffusion de vos œuvres, le plus d’audience possible. À quoi sert de produire autant de films et séries, parfois pendant des années, si ceux-ci ne peuvent pas circuler. Voilà pourquoi je me réjouis de ce forum exceptionnel qui nous réunit ici, en Côte d’Ivoire », a dit le président du CNC. Il a révélé que la France a 61 accords de production dans le monde, dont 10 sont en Afrique. Le Centre national de la cinématographie est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. Depuis 2009, six missions principales lui ont été assignées : la réglementation du cinéma, le soutien à l'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia, la promotion du cinéma et de l'audiovisuel, la protection et la diffusion du patrimoine cinématographique, les actions européennes et internationales, ainsi que la commission de classification. Mamadou Ouattara Photo : Françoise Remarck a présenté la marque "Côte d’Ivoire Cinéma".

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KONNIE TOURÉ HORS MICRO ET HORS ÉCRANS DEPUIS LE CANADA : « Une femme à marier : mon 2ème film arrive »

Dans l’entretien exclusif ci-dessous réalisé au Canada, Konnie TOURÉ révèle le titre de son deuxième et prochain film. Elle explique comment elle est arrivée au cinéma et annonce qu’elle jouera le rôle principal dans une nouvelle série à venir. Elle répond à d’autres questions. Présente à Montréal en qualité de Marraine de la 40e édition du Festival International de Cinéma Vues d’Afrique qui a eu lieu du 11 au 21 Avril 2024, l’Ivoirienne Konnie TOURÉ, Productrice (Directrice de KONNIEVENCE Productions), Présentatrice Télé, Animatrice Radio et Actrice de cinéma, a répondu aux questions de Lassina Bamba pour le compte de L’Intelligent d’Abidjan. Entretien exclusif et inédit avec une personnalité du monde des médias qui accepte ( une fois n’est pas coutume) d’inverser et les rôles en se faisant interroger. I. A : Comment et pourquoi avez-vous été choisie comme marraine de la 40ème édition du festival international du Cinéma Vues d’Afrique ? K. T: Pourquoi ? Je ne saurais vous le dire. Il faudra peut-être poser la question aux promoteurs du festival. Comment ? J’ai tout simplement reçu un appel me confirmant un mail que j’ai reçu dans lequel Gérard et Géraldine Lechêne me demandaient d’accepter d’être la marraine de la 40e édition du Festival Vues d’Afrique. J’ai tout de suite accepté. Je me suis sentie vraiment honorée d’autant plus qu’il s’agit là d’un événement de référence dans le domaine du cinéma Africain à l’international. J’avais déjà reçu une mention spéciale à ce même festival il y a deux ans avec ma série « un Homme à marier ». Et je me rappelle que nous avions dû refuser du monde le jour de la projection en salle de deux épisodes de la série. La très forte mobilisation des Ivoiriens et de la communauté Africaine ce jour-là et le déplacement en personne de Son Excellence Monsieur Bafétigué Ouattara, Ambassadeur de Côte d'Ivoire au Canada, ont certainement marqué les esprits. Sans oublier que la Côte d’Ivoire était le pays à l’honneur cette année. En quoi cela a consisté exactement ? Mon rôle a été entre autres d’aider au rayonnement médiatique de ce 40e anniversaire. J’espère avoir bien rempli ma mission. Quels sont vos sentiments (personnel et professionnel) après avoir été choisie comme la Marraine de cet évènement international du cinéma ? Je me sens profondément reconnaissante pour cette sollicitation surtout que je suis encore à mes balbutiements dans le cinéma. Cela me donne une impression de validation par le sérail, de cette nouvelle ambition que je nourris de devenir une grande cinéaste, moi qui ai pu à un moment donné ressentir le syndrome de l’imposteur. Pouvez-vous nous parler de votre actualité dans le monde du cinéma après la saison 1 de la série « un Homme à marier » ? Après la saison 1 de ma série « un Homme à marier », j’ai eu de nombreuses sollicitations et vu que je fonctionne beaucoup au coup de cœur, j’ai fini par accepter le rôle principal d’une nouvelle série dont je ne peux vous donner pour l’heure aucun détail. Mais, vous en entendrez parler, c’est sûr et certain. Et à côté de ça , je travaille en ce moment sur la saison 2 de ma propre production qui va s’appeler « Une femme à marier ». Vous n’êtes pas prêts (rires ). De l’animation, la présentation télé, comment êtes-vous arrivée au cinéma ? Presque par contrainte (rire). J’ai commencé comme actrice dans des séries produites par Original Entertainment de Érico Séry; et quand il a fallu donner la réplique à tous ceux qui s’invitaient sans être conviés dans le débat sur ma situation matrimoniale, la meilleure expression pour moi a été à ce moment-là et sans conteste, le cinéma. Maintenant j’y ai pris goût. Aujourd’hui, vous êtes désormais une sorte d’ambassadrice pour les femmes, les jeunes particulièrement musulman(e)s, cela va-t-il avec le monde du cinéma ? Je ne me suis jamais considérée comme une ambassadrice ou un modèle. Même si, je le reconnais, parce que je suis un visage connu, il peut arriver que mes choix de vie parfois influencent les plus jeunes. Cela dit, rien ne change pour moi dans mon métier, je continue de le pratiquer tranquillement et sereinement. La Côte d’Ivoire votre pays, c’est le Cinéma, le MASA, le FEMUA, mais, aussi la CAN avec trois étoiles. Quel commentaire ? C’est l’année de mon pays. Je souhaite que le rayonnement international que nous vivons actuellement à travers le monde perdure, et qu’il ne se limite pas uniquement aux domaines de la culture et du sport. Amen ! Qu’est-ce cela vous fait d’être aujourd’hui interrogée, vous qui interrogez le plus souvent, qui donnez la parole, qui avez le plus souvent le micro ? J’ai l’habitude des interviews, mais, j’avoue que j’en accorde très peu. Je préfère laisser mon travail parler de lui-même. Propos recueillis à Montréal par Lassina Bamba

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KONNIE TOURÉ HORS MICRO ET HORS ÉCRANS DEPUIS LE CANADA : « Une femme à marier : mon 2ème film arrive »

Dans l’entretien exclusif ci-dessous réalisé au Canada, Konnie TOURÉ révèle le titre de son deuxième et prochain film. Elle explique comment elle est arrivée au cinéma et annonce qu’elle jouera le rôle principal dans une nouvelle série à venir. Elle répond à d’autres questions. Présente à Montréal en qualité de Marraine de la 40e édition du Festival International de Cinéma Vues d’Afrique qui a eu lieu du 11 au 21 Avril 2024, l’Ivoirienne Konnie TOURÉ, Productrice (Directrice de KONNIEVENCE Productions), Présentatrice Télé, Animatrice Radio et Actrice de cinéma, a répondu aux questions de Lassina Bamba pour le compte de L’Intelligent d’Abidjan. Entretien exclusif et inédit avec une personnalité du monde des médias qui accepte ( une fois n’est pas coutume) d’inverser et les rôles en se faisant interroger. I. A : Comment et pourquoi avez-vous été choisie comme marraine de la 40ème édition du festival international du Cinéma Vues d’Afrique ? K. T: Pourquoi ? Je ne saurais vous le dire. Il faudra peut-être poser la question aux promoteurs du festival. Comment ? J’ai tout simplement reçu un appel me confirmant un mail que j’ai reçu dans lequel Gérard et Géraldine Lechêne me demandaient d’accepter d’être la marraine de la 40e édition du Festival Vues d’Afrique. J’ai tout de suite accepté. Je me suis sentie vraiment honorée d’autant plus qu’il s’agit là d’un événement de référence dans le domaine du cinéma Africain à l’international. J’avais déjà reçu une mention spéciale à ce même festival il y a deux ans avec ma série « un Homme à marier ». Et je me rappelle que nous avions dû refuser du monde le jour de la projection en salle de deux épisodes de la série. La très forte mobilisation des Ivoiriens et de la communauté Africaine ce jour-là et le déplacement en personne de Son Excellence Monsieur Bafétigué Ouattara, Ambassadeur de Côte d'Ivoire au Canada, ont certainement marqué les esprits. Sans oublier que la Côte d’Ivoire était le pays à l’honneur cette année. En quoi cela a consisté exactement ? Mon rôle a été entre autres d’aider au rayonnement médiatique de ce 40e anniversaire. J’espère avoir bien rempli ma mission. Quels sont vos sentiments (personnel et professionnel) après avoir été choisie comme la Marraine de cet évènement international du cinéma ? Je me sens profondément reconnaissante pour cette sollicitation surtout que je suis encore à mes balbutiements dans le cinéma. Cela me donne une impression de validation par le sérail, de cette nouvelle ambition que je nourris de devenir une grande cinéaste, moi qui ai pu à un moment donné ressentir le syndrome de l’imposteur. Pouvez-vous nous parler de votre actualité dans le monde du cinéma après la saison 1 de la série « un Homme à marier » ? Après la saison 1 de ma série « un Homme à marier », j’ai eu de nombreuses sollicitations et vu que je fonctionne beaucoup au coup de cœur, j’ai fini par accepter le rôle principal d’une nouvelle série dont je ne peux vous donner pour l’heure aucun détail. Mais, vous en entendrez parler, c’est sûr et certain. Et à côté de ça , je travaille en ce moment sur la saison 2 de ma propre production qui va s’appeler « Une femme à marier ». Vous n’êtes pas prêts (rires ). De l’animation, la présentation télé, comment êtes-vous arrivée au cinéma ? Presque par contrainte (rire). J’ai commencé comme actrice dans des séries produites par Original Entertainment de Érico Séry; et quand il a fallu donner la réplique à tous ceux qui s’invitaient sans être conviés dans le débat sur ma situation matrimoniale, la meilleure expression pour moi a été à ce moment-là et sans conteste, le cinéma. Maintenant j’y ai pris goût. Aujourd’hui, vous êtes désormais une sorte d’ambassadrice pour les femmes, les jeunes particulièrement musulman(e)s, cela va-t-il avec le monde du cinéma ? Je ne me suis jamais considérée comme une ambassadrice ou un modèle. Même si, je le reconnais, parce que je suis un visage connu, il peut arriver que mes choix de vie parfois influencent les plus jeunes. Cela dit, rien ne change pour moi dans mon métier, je continue de le pratiquer tranquillement et sereinement. La Côte d’Ivoire votre pays, c’est le Cinéma, le MASA, le FEMUA, mais, aussi la CAN avec trois étoiles. Quel commentaire ? C’est l’année de mon pays. Je souhaite que le rayonnement international que nous vivons actuellement à travers le monde perdure, et qu’il ne se limite pas uniquement aux domaines de la culture et du sport. Amen ! Qu’est-ce cela vous fait d’être aujourd’hui interrogée, vous qui interrogez le plus souvent, qui donnez la parole, qui avez le plus souvent le micro ? J’ai l’habitude des interviews, mais, j’avoue que j’en accorde très peu. Je préfère laisser mon travail parler de lui-même. Propos recueillis à Montréal par Lassina Bamba

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6ème édition de la BBCF- Abdoulaye Traoré reprend la route pour détecter de jeunes talents

Abdoulaye Traoré ( Ben Badi) a lancé le vendredi 19 avril 2024 à Abidjan-Plateau, la 6e édition de Ben Badi Caravane Foot (BBCF), une tournée de détection de jeunes talents à l’intérieur du pays. Tout comme les précédentes éditions, la caravane va sillonner 10 villes. A savoir Dimbokro (du 26 au 28 avril 2024) ; Bouaké (du 10 au 12 mai 2024) ; Korhogo (du 24 au 26 mai 2024) ; Yamoussoukro (du 7 au 9 juin 2024) ; Bonoua (du 21 au 23 juin 2024) ; Bingerville (du 5 au 7 juillet 2024) ; Daloa (du 19 au 21 juillet 2024) ; San Pedro (du 2 au 4 août 2024) ; Aboisso (du 16 au 18 août 2024). Et l’apothéose est prévue, à Abidjan, au stade Robert Champroux de Marcory, le 24 août 2024. Pour cette édition, un accent particulier sera mis sur le social. « Cette année, l’innovation majeure est qu’une entreprise spécialisée dans les matériaux de construction a accepté de nous accompagner dans le volet social. Notamment la rénovation des hôpitaux, des salles de classes, des préaux… Cette année, il y a beaucoup de choses qui seront prises en compte. Je suis heureux de faire cette caravane car il est important de donner la chance à certains jeunes. A l’intérieur du pays, il n’y a pas toutes ces commodités. Les jeunes, il suffit de les prendre et de leur faire changer d’environnement et le talent explose. À travers cela, nous apportons la joie à plusieurs familles », a dit Ben Badi. Cette caravane donne la chance aux jeunes de toutes les contrées de pouvoir s’exprimer afin d’intégrer des clubs. « Grâce à cette caravane, plusieurs jeunes évoluent aujourd’hui dans le championnat local. Voilà un peu l’idée que le promoteur, Abdoulaye Traoré a eu depuis six ans. Il donne la possibilité à ces jeunes de pouvoir avoir des clubs. Cette année, grâce à un partenariat avec le club hollandais Fc Utrecht, dix meilleurs joueurs iront pour un stage à Tamalé au Ghana », a déclaré Guy Bosson, responsable de la Communication de la Bbcf, Gadji Céli, ex-international ivoirien, qui a salué l’initiative, a invité les Ivoiriens à s’approprier l’évènement pour plus de financement afin d’aider un plus grand nombre de jeunes lors des éditions à venir. Ange Kouadio

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6ème édition de la BBCF- Abdoulaye Traoré reprend la route pour détecter de jeunes talents

Abdoulaye Traoré ( Ben Badi) a lancé le vendredi 19 avril 2024 à Abidjan-Plateau, la 6e édition de Ben Badi Caravane Foot (BBCF), une tournée de détection de jeunes talents à l’intérieur du pays. Tout comme les précédentes éditions, la caravane va sillonner 10 villes. A savoir Dimbokro (du 26 au 28 avril 2024) ; Bouaké (du 10 au 12 mai 2024) ; Korhogo (du 24 au 26 mai 2024) ; Yamoussoukro (du 7 au 9 juin 2024) ; Bonoua (du 21 au 23 juin 2024) ; Bingerville (du 5 au 7 juillet 2024) ; Daloa (du 19 au 21 juillet 2024) ; San Pedro (du 2 au 4 août 2024) ; Aboisso (du 16 au 18 août 2024). Et l’apothéose est prévue, à Abidjan, au stade Robert Champroux de Marcory, le 24 août 2024. Pour cette édition, un accent particulier sera mis sur le social. « Cette année, l’innovation majeure est qu’une entreprise spécialisée dans les matériaux de construction a accepté de nous accompagner dans le volet social. Notamment la rénovation des hôpitaux, des salles de classes, des préaux… Cette année, il y a beaucoup de choses qui seront prises en compte. Je suis heureux de faire cette caravane car il est important de donner la chance à certains jeunes. A l’intérieur du pays, il n’y a pas toutes ces commodités. Les jeunes, il suffit de les prendre et de leur faire changer d’environnement et le talent explose. À travers cela, nous apportons la joie à plusieurs familles », a dit Ben Badi. Cette caravane donne la chance aux jeunes de toutes les contrées de pouvoir s’exprimer afin d’intégrer des clubs. « Grâce à cette caravane, plusieurs jeunes évoluent aujourd’hui dans le championnat local. Voilà un peu l’idée que le promoteur, Abdoulaye Traoré a eu depuis six ans. Il donne la possibilité à ces jeunes de pouvoir avoir des clubs. Cette année, grâce à un partenariat avec le club hollandais Fc Utrecht, dix meilleurs joueurs iront pour un stage à Tamalé au Ghana », a déclaré Guy Bosson, responsable de la Communication de la Bbcf, Gadji Céli, ex-international ivoirien, qui a salué l’initiative, a invité les Ivoiriens à s’approprier l’évènement pour plus de financement afin d’aider un plus grand nombre de jeunes lors des éditions à venir. Ange Kouadio

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Réflexion mondiale sur l'intégration par le sport en Jordanie- Marie Laure Essan prend part aux travaux

Marie Laure Essan, présidente de la Fédération Ivoirienne de Randonnée Pédestre et du bien-être pour tous (FIRAPE), participe activement aux travaux de la première conférence du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord sur l'Intégration des personnes en situation de handicap par l'activité physique et sportive, qui se tient en Jordanie. Cette conférence internationale, ouverte le dimanche 21 avril 2024 à l'Université Hachémite d'Amman, réunit pendant 3 jours des experts, des spécialistes et des scientifiques du monde entier, en collaboration avec le Comité Scientifique du Comité Paralympique d'Asie de l'Ouest, la Fédération Internationale de l'Activité Physique Adaptée (IFAPA) et la Société Asiatique d'Activité Physique et d'Exercice Adaptée (ASAPE). Le thème central de la conférence est « Intégration : Intégration-Inclusion dans l'éducation physique et le sport ». L'objectif de cette conférence est de favoriser le développement rapide de divers domaines et sciences afin d'atteindre un niveau mondial de connaissances dans les sports adaptés. Ceci est dans le but de servir l’avenir du sport dans différentes régions du monde, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. La participation de la Côte d'Ivoire à cette conférence, aux côtés de 33 pays du monde entier, vise à s'inspirer des meilleures pratiques et à profiter de cette opportunité pour faire bénéficier l'Afrique Subsaharienne des expériences partagées. Ange Kouadio

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Réflexion mondiale sur l'intégration par le sport en Jordanie- Marie Laure Essan prend part aux travaux

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Trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire : échos du procès de Miguel Devesa et des autres inculpés

Le procès des personnes inculpées dans le réseau de trafic de drogue découvert en 2022 entre Abidjan et San-Pedro se poursuit au pôle pénal financier et économique à Abidjan Cocody. Après le réquisitoire du parquet du tribunal, le lundi 15 avril 2024, les avocats de la défense ont débuté leurs plaidoiries le mardi 16 avril 2024. Dix-neuf personnes et quatre entreprises sont poursuivies dans cette affaire. À l'encontre de Miguel Angel Devesa Mera, présenté comme le cerveau de l’opération et ayant reconnu les charges portées contre lui, ainsi que de son bras droit Gustavo Alberto, le procureur a requis une peine de 10 ans d'emprisonnement ferme plus une amende de 100 millions de Fcfa pour chacun. Lors de son intervention mardi, Me Touré Zakaria, l’avocat de Miguel, a prié les juges d’être « cléments » envers son client et de réviser à la baisse cette peine. Pour lui, Miguel Angel Devesa mérite de bénéficier de la clémence de la cour « pour avoir pleinement collaboré avec la justice ». Il a invité les juges à se référer à la loi de 2022 portant lutte contre le trafic et l'usage illicite des stupéfiants et des substances psychotropes. Un texte qui, selon lui, en cas de collaboration, réduirait la peine du prévenu pour trafic de drogue à des travaux d’intérêt général, puis à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 mois. Parmi les personnes pour lesquelles le parquet a requis une condamnation de 10 ans de prison ferme plus une amende de 100 millions, figure également le Commissaire de police Dosso Karamoko. Son avocat Guillaume Koffi a plaidé pour qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Pour l’avocat, « on peut reconnaître qu’il n’est pas un bon policier, mais ce n’est pas un trafiquant de drogue ». Selon les dires du Procureur, le Commissaire recevait régulièrement de l’argent de Miguel Angel Devesa, le trafiquant. Mais pour Me Gohi Bi, un autre des avocats du Commissaire Dosso, son client a été abusé. « La question n’est pas de savoir si le Commissaire Dosso connaissait Miguel. Ils se connaissaient, puisque Miguel a lui-même déclaré qu’il lui remettait régulièrement de l’argent pour que le jour où il se trouverait dans une situation difficile, le Commissaire soit de son côté. Mais la question est de savoir à quel moment le Commissaire a su que Miguel était en réalité un trafiquant de drogue ? Le commissaire l’a su le jour où la drogue a été découverte. Mon client ne savait rien des activités de Miguel », a-t-il dit, entre autres, avant de prier les juges de relaxer son client. Quatre entreprises sont également poursuivies dans l’affaire pour trafic international de cocaïne et fraude fiscale. Il s’agit notamment d’une société de sécurité privée et d’un restaurant de cuisine italienne. Amata Dominique, le responsable de la société de sécurité privée, et Hussein Tane, le gérant du restaurant, rejettent les accusations de complicité dans le trafic international de drogue, et surtout de fraude fiscale. Leurs avocats ont prié les juges de ne rien retenir contre eux, estimant que les délits qui leur sont reprochés ne sont pas établis. Ils soutiennent par exemple que leurs clients ne peuvent pas être poursuivis pour fraude fiscale, car ils n'ont fait l'objet d'aucune plainte du ministère du Budget, ni même de la Direction générale des impôts, les seules habilitées, selon eux, à déclencher une telle procédure. Pour rappel, c’est en 2022 que cette affaire a éclaté. Tout est parti d’une bagarre à Koumassi, à Abidjan, entre Gustavo Alberto et une prostituée, dans une résidence. C’est ainsi que la police, une fois sur place pour voir ce qui s’était passé, a fait la découverte du premier lot de cocaïne. De fil en aiguille, elle a fini par démanteler tout le réseau avec des ramifications à San-Pedro, où une autre quantité a été découverte. La police a finalement mis la main sur une quantité totale de 3 tonnes de cocaïne. Les plaidoiries des avocats de la défense, qui ont débuté le mardi 16 avril 2024, se poursuivront le jeudi 18 avril 2024. J-H Koffo

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Trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire : échos du procès de Miguel Devesa et des autres inculpés

Le procès des personnes inculpées dans le réseau de trafic de drogue découvert en 2022 entre Abidjan et San-Pedro se poursuit au pôle pénal financier et économique à Abidjan Cocody. Après le réquisitoire du parquet du tribunal, le lundi 15 avril 2024, les avocats de la défense ont débuté leurs plaidoiries le mardi 16 avril 2024. Dix-neuf personnes et quatre entreprises sont poursuivies dans cette affaire. À l'encontre de Miguel Angel Devesa Mera, présenté comme le cerveau de l’opération et ayant reconnu les charges portées contre lui, ainsi que de son bras droit Gustavo Alberto, le procureur a requis une peine de 10 ans d'emprisonnement ferme plus une amende de 100 millions de Fcfa pour chacun. Lors de son intervention mardi, Me Touré Zakaria, l’avocat de Miguel, a prié les juges d’être « cléments » envers son client et de réviser à la baisse cette peine. Pour lui, Miguel Angel Devesa mérite de bénéficier de la clémence de la cour « pour avoir pleinement collaboré avec la justice ». Il a invité les juges à se référer à la loi de 2022 portant lutte contre le trafic et l'usage illicite des stupéfiants et des substances psychotropes. Un texte qui, selon lui, en cas de collaboration, réduirait la peine du prévenu pour trafic de drogue à des travaux d’intérêt général, puis à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 mois. Parmi les personnes pour lesquelles le parquet a requis une condamnation de 10 ans de prison ferme plus une amende de 100 millions, figure également le Commissaire de police Dosso Karamoko. Son avocat Guillaume Koffi a plaidé pour qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Pour l’avocat, « on peut reconnaître qu’il n’est pas un bon policier, mais ce n’est pas un trafiquant de drogue ». Selon les dires du Procureur, le Commissaire recevait régulièrement de l’argent de Miguel Angel Devesa, le trafiquant. Mais pour Me Gohi Bi, un autre des avocats du Commissaire Dosso, son client a été abusé. « La question n’est pas de savoir si le Commissaire Dosso connaissait Miguel. Ils se connaissaient, puisque Miguel a lui-même déclaré qu’il lui remettait régulièrement de l’argent pour que le jour où il se trouverait dans une situation difficile, le Commissaire soit de son côté. Mais la question est de savoir à quel moment le Commissaire a su que Miguel était en réalité un trafiquant de drogue ? Le commissaire l’a su le jour où la drogue a été découverte. Mon client ne savait rien des activités de Miguel », a-t-il dit, entre autres, avant de prier les juges de relaxer son client. Quatre entreprises sont également poursuivies dans l’affaire pour trafic international de cocaïne et fraude fiscale. Il s’agit notamment d’une société de sécurité privée et d’un restaurant de cuisine italienne. Amata Dominique, le responsable de la société de sécurité privée, et Hussein Tane, le gérant du restaurant, rejettent les accusations de complicité dans le trafic international de drogue, et surtout de fraude fiscale. Leurs avocats ont prié les juges de ne rien retenir contre eux, estimant que les délits qui leur sont reprochés ne sont pas établis. Ils soutiennent par exemple que leurs clients ne peuvent pas être poursuivis pour fraude fiscale, car ils n'ont fait l'objet d'aucune plainte du ministère du Budget, ni même de la Direction générale des impôts, les seules habilitées, selon eux, à déclencher une telle procédure. Pour rappel, c’est en 2022 que cette affaire a éclaté. Tout est parti d’une bagarre à Koumassi, à Abidjan, entre Gustavo Alberto et une prostituée, dans une résidence. C’est ainsi que la police, une fois sur place pour voir ce qui s’était passé, a fait la découverte du premier lot de cocaïne. De fil en aiguille, elle a fini par démanteler tout le réseau avec des ramifications à San-Pedro, où une autre quantité a été découverte. La police a finalement mis la main sur une quantité totale de 3 tonnes de cocaïne. Les plaidoiries des avocats de la défense, qui ont débuté le mardi 16 avril 2024, se poursuivront le jeudi 18 avril 2024. J-H Koffo

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Firape 2023-2024 - Marie-Laure Essan dresse le bilan de la Randonnée Pédestre

Plus de 200 activités sportives ont été menées par la Fédération Ivoirienne de Randonnée Pédestre et du bien-être pour tous (FIRAPE) au cours de la précédente saison, selon le bilan présenté par Marie-Laure Essan, présidente de la Firape. La présidente de la Fédération Ivoirienne de Randonnée Pédestre et du bien-être pour tous (FIRAPE), Marie-Laure Essan, s'est adressée à la presse le mardi 9 avril 2024 au siège de ladite fédération à Koumassi. Lors de cette conférence, Marie-Laure Essan a dévoilé les grandes lignes de la saison sportive au sein de sa fédération, tout en dressant le bilan des activités de la précédente saison. La saison des randonneurs débutera avec la première édition de la Rando Brune prévue le 15 juin 2024 dans la ville de Man. Précédant cette compétition, la Fédération Ivoirienne de Randonnée Pédestre et du bien-être pour tous (FIRAPE) a lancé le samedi 13 avril 2024 la Rando Brune. « Il s’agit d’une randonnée en montagne qui se déroulera chaque année dans l’ouest du pays, à l’instar de la RANDO VERTE qui a lieu au Parc National du Banco. Rendez-vous est donc donné aux randonneurs le 15 juin prochain pour la première édition de la Rando Brune sur les Dents de Man », a souligné la présidente de la FIRAPE. En novembre 2024, la Côte d’Ivoire accueillera les Compétitions Africaines de Randonnée 2024 (CAR 24), après les avoir déjà accueillies en 2019. La ‘’CAR 24’’ est un grand rendez-vous international biennal qui réunira cette année une vingtaine de pays participants, comprenant les pays membres de la CARP (Confédération Africaine de Randonnée Pédestre). Cette compétition sera agrémentée par une série d’activités telles que la Rando Verte, la randonnée pédestre internationale dans plusieurs villes du pays, ainsi que des sessions de formation. Les personnes en situation de handicap joueront un rôle important lors de cet événement, avec une compétition dédiée, le Rhandi’Fit. « Cette initiative est la suite logique des rencontres consécutives que la FIRAPE a régulièrement organisées ces dernières années en faveur des personnes en situation de handicap. De plus, cette initiative permet à la FIRAPE d’insister sur les valeurs et la mission du sport, qu’elle s’efforce, tant bien que mal, de faire profiter à chaque habitant de la Côte d’Ivoire, quel que soit son statut », a expliqué Marie-Laure Essan. Bilan de la dernière saison En dressant le bilan de la saison dernière, Marie-Laure Essan a indiqué que la FIRAPE avait organisé 212 activités, dont 50 en milieu scolaire et 162 à destination de la population civile. « Ce sont 162 activités qui ont été organisées sur tout le territoire national, comprenant la Randonnée pédestre, la Randonnée d’Endurance et le Fitness », a précisé la présidente de la FIRAPE. En représentant la tutelle, la sous-directrice de la communication, Ella Lobouet, a félicité la FIRAPE pour toutes les activités qu’elle ne cesse de mener en faveur de la santé de toutes les populations, et a encouragé toutes les couches de la société à s’approprier cette discipline. Aujourd'hui, la FIRAPE compte 256 ligues, 502 clubs et au moins 803 200 pratiquants par semaine, répartis sur l’ensemble du territoire ivoirien. Ange Kouadio

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Firape 2023-2024 - Marie-Laure Essan dresse le bilan de la Randonnée Pédestre

Plus de 200 activités sportives ont été menées par la Fédération Ivoirienne de Randonnée Pédestre et du bien-être pour tous (FIRAPE) au cours de la précédente saison, selon le bilan présenté par Marie-Laure Essan, présidente de la Firape. La présidente de la Fédération Ivoirienne de Randonnée Pédestre et du bien-être pour tous (FIRAPE), Marie-Laure Essan, s'est adressée à la presse le mardi 9 avril 2024 au siège de ladite fédération à Koumassi. Lors de cette conférence, Marie-Laure Essan a dévoilé les grandes lignes de la saison sportive au sein de sa fédération, tout en dressant le bilan des activités de la précédente saison. La saison des randonneurs débutera avec la première édition de la Rando Brune prévue le 15 juin 2024 dans la ville de Man. Précédant cette compétition, la Fédération Ivoirienne de Randonnée Pédestre et du bien-être pour tous (FIRAPE) a lancé le samedi 13 avril 2024 la Rando Brune. « Il s’agit d’une randonnée en montagne qui se déroulera chaque année dans l’ouest du pays, à l’instar de la RANDO VERTE qui a lieu au Parc National du Banco. Rendez-vous est donc donné aux randonneurs le 15 juin prochain pour la première édition de la Rando Brune sur les Dents de Man », a souligné la présidente de la FIRAPE. En novembre 2024, la Côte d’Ivoire accueillera les Compétitions Africaines de Randonnée 2024 (CAR 24), après les avoir déjà accueillies en 2019. La ‘’CAR 24’’ est un grand rendez-vous international biennal qui réunira cette année une vingtaine de pays participants, comprenant les pays membres de la CARP (Confédération Africaine de Randonnée Pédestre). Cette compétition sera agrémentée par une série d’activités telles que la Rando Verte, la randonnée pédestre internationale dans plusieurs villes du pays, ainsi que des sessions de formation. Les personnes en situation de handicap joueront un rôle important lors de cet événement, avec une compétition dédiée, le Rhandi’Fit. « Cette initiative est la suite logique des rencontres consécutives que la FIRAPE a régulièrement organisées ces dernières années en faveur des personnes en situation de handicap. De plus, cette initiative permet à la FIRAPE d’insister sur les valeurs et la mission du sport, qu’elle s’efforce, tant bien que mal, de faire profiter à chaque habitant de la Côte d’Ivoire, quel que soit son statut », a expliqué Marie-Laure Essan. Bilan de la dernière saison En dressant le bilan de la saison dernière, Marie-Laure Essan a indiqué que la FIRAPE avait organisé 212 activités, dont 50 en milieu scolaire et 162 à destination de la population civile. « Ce sont 162 activités qui ont été organisées sur tout le territoire national, comprenant la Randonnée pédestre, la Randonnée d’Endurance et le Fitness », a précisé la présidente de la FIRAPE. En représentant la tutelle, la sous-directrice de la communication, Ella Lobouet, a félicité la FIRAPE pour toutes les activités qu’elle ne cesse de mener en faveur de la santé de toutes les populations, et a encouragé toutes les couches de la société à s’approprier cette discipline. Aujourd'hui, la FIRAPE compte 256 ligues, 502 clubs et au moins 803 200 pratiquants par semaine, répartis sur l’ensemble du territoire ivoirien. Ange Kouadio

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Développement régional- Mamadou Touré annonce le Forum économique « Investir dans le Haut-Sassandra ».

Le président du Conseil régional du Haut-Sassandra, Mamadou Touré, a annoncé l'organisation d'un forum économique dénommé « Investir dans le Haut-Sassandra » au mois de novembre 2024. Cette annonce a été faite lors de la première session du Conseil régional pour l'année 2024, tenue le samedi 13 avril 2024 à Vavoua. Selon lui, le forum économique « Investir dans le Haut-Sassandra » constituera une vitrine de grande visibilité pour la région. « Ce forum économique sera une opportunité de grande visibilité pour notre région, mobilisant des partenaires tant au niveau local qu'international. Il marquera le début du développement dans notre région », a-t-il déclaré. Il a également ajouté : « En plus de nos propres initiatives et des investissements réalisés par le gouvernement dans notre région, nous disposons de leviers importants auprès des partenaires techniques et financiers pour attirer des ressources supplémentaires en faveur du développement de notre région. » À cette occasion, il a rappelé son ambition de faire du Haut-Sassandra une région de référence en utilisant les ressources mises à la disposition du Conseil pour améliorer les conditions de vie des populations. « Le Conseil régional sera géré avec transparence. Nous adoptons une nouvelle vision, une nouvelle approche, car nous ambitionnons de faire du Haut-Sassandra une région de référence. Nous utiliserons ses ressources pour améliorer les conditions de vie des populations. D'ici 5 ans, notre objectif est de faire du Haut-Sassandra la première région de Côte d'Ivoire en termes de projets de développement et de gouvernance », a-t-il ajouté. En outre, le président de région s'est réjoui de l'accueil favorable des populations et s'est félicité de l'innovation liée aux réunions tournantes du conseil. La première tenue à Vavoua a été marquée par la remise et l'inauguration d'importantes infrastructures et ouvrages de développement réalisés par le Conseil régional du Haut-Sassandra. Il s'agit notamment de la remise des clés d'un bâtiment à la maternité de Bonoufla, de la remise officielle d'une pompe hydraulique villageoise améliorée à Mignoré, du lancement des travaux de construction de la maison des chefs et de la remise de subventions, de la remise du logement d'astreinte de la sage-femme de Trafla-Gottron, de la remise d'une ambulance dans la sous-préfecture de Dananon et de la remise d'un bâtiment de 3 classes à Bazra-Gottron. Il a également eu des échanges avec la jeunesse et les mutuelles de développement du département. À cette occasion, il a invité l'ensemble des cadres de la région à l'union et à la fraternité. Quant aux membres du conseil, il les a encouragés à maintenir leur présence auprès des populations par une politique de proximité et à être à leur écoute pour mieux recueillir leurs préoccupations afin de les exprimer au conseil. Il est à noter que cette réunion du conseil a été marquée par l'adoption du compte administratif du président du Conseil pour l'année 2023 et l'autorisation du Conseil pour l'exécution des dépenses du budget primitif de l'année 2024, s'élevant à plus de 3 milliards, ainsi que l'adoption du programme triennal 2025-2027 d'un montant de plus de 10 milliards de francs CFA, incluant tous les projets prioritaires des différents départements. Beker Yao

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Développement régional- Mamadou Touré annonce le Forum économique « Investir dans le Haut-Sassandra ».

Le président du Conseil régional du Haut-Sassandra, Mamadou Touré, a annoncé l'organisation d'un forum économique dénommé « Investir dans le Haut-Sassandra » au mois de novembre 2024. Cette annonce a été faite lors de la première session du Conseil régional pour l'année 2024, tenue le samedi 13 avril 2024 à Vavoua. Selon lui, le forum économique « Investir dans le Haut-Sassandra » constituera une vitrine de grande visibilité pour la région. « Ce forum économique sera une opportunité de grande visibilité pour notre région, mobilisant des partenaires tant au niveau local qu'international. Il marquera le début du développement dans notre région », a-t-il déclaré. Il a également ajouté : « En plus de nos propres initiatives et des investissements réalisés par le gouvernement dans notre région, nous disposons de leviers importants auprès des partenaires techniques et financiers pour attirer des ressources supplémentaires en faveur du développement de notre région. » À cette occasion, il a rappelé son ambition de faire du Haut-Sassandra une région de référence en utilisant les ressources mises à la disposition du Conseil pour améliorer les conditions de vie des populations. « Le Conseil régional sera géré avec transparence. Nous adoptons une nouvelle vision, une nouvelle approche, car nous ambitionnons de faire du Haut-Sassandra une région de référence. Nous utiliserons ses ressources pour améliorer les conditions de vie des populations. D'ici 5 ans, notre objectif est de faire du Haut-Sassandra la première région de Côte d'Ivoire en termes de projets de développement et de gouvernance », a-t-il ajouté. En outre, le président de région s'est réjoui de l'accueil favorable des populations et s'est félicité de l'innovation liée aux réunions tournantes du conseil. La première tenue à Vavoua a été marquée par la remise et l'inauguration d'importantes infrastructures et ouvrages de développement réalisés par le Conseil régional du Haut-Sassandra. Il s'agit notamment de la remise des clés d'un bâtiment à la maternité de Bonoufla, de la remise officielle d'une pompe hydraulique villageoise améliorée à Mignoré, du lancement des travaux de construction de la maison des chefs et de la remise de subventions, de la remise du logement d'astreinte de la sage-femme de Trafla-Gottron, de la remise d'une ambulance dans la sous-préfecture de Dananon et de la remise d'un bâtiment de 3 classes à Bazra-Gottron. Il a également eu des échanges avec la jeunesse et les mutuelles de développement du département. À cette occasion, il a invité l'ensemble des cadres de la région à l'union et à la fraternité. Quant aux membres du conseil, il les a encouragés à maintenir leur présence auprès des populations par une politique de proximité et à être à leur écoute pour mieux recueillir leurs préoccupations afin de les exprimer au conseil. Il est à noter que cette réunion du conseil a été marquée par l'adoption du compte administratif du président du Conseil pour l'année 2023 et l'autorisation du Conseil pour l'exécution des dépenses du budget primitif de l'année 2024, s'élevant à plus de 3 milliards, ainsi que l'adoption du programme triennal 2025-2027 d'un montant de plus de 10 milliards de francs CFA, incluant tous les projets prioritaires des différents départements. Beker Yao

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Le président du Conseil régional du Haut-Sassandra, Mamadou Touré, a annoncé l'organisation d'un forum économique dénommé « Investir dans le Haut-Sassandra » au mois de novembre 2024. Cette annonce a été faite lors de la première session du Conseil régional pour l'année 2024, tenue le samedi 13 avril 2024 à Vavoua. Selon lui, le forum économique « Investir dans le Haut-Sassandra » constituera une vitrine de grande visibilité pour la région. « Ce forum économique sera une opportunité de grande visibilité pour notre région, mobilisant des partenaires tant au niveau local qu'international. Il marquera le début du développement dans notre région », a-t-il déclaré. Il a également ajouté : « En plus de nos propres initiatives et des investissements réalisés par le gouvernement dans notre région, nous disposons de leviers importants auprès des partenaires techniques et financiers pour attirer des ressources supplémentaires en faveur du développement de notre région. » À cette occasion, il a rappelé son ambition de faire du Haut-Sassandra une région de référence en utilisant les ressources mises à la disposition du Conseil pour améliorer les conditions de vie des populations. « Le Conseil régional sera géré avec transparence. Nous adoptons une nouvelle vision, une nouvelle approche, car nous ambitionnons de faire du Haut-Sassandra une région de référence. Nous utiliserons ses ressources pour améliorer les conditions de vie des populations. D'ici 5 ans, notre objectif est de faire du Haut-Sassandra la première région de Côte d'Ivoire en termes de projets de développement et de gouvernance », a-t-il ajouté. En outre, le président de région s'est réjoui de l'accueil favorable des populations et s'est félicité de l'innovation liée aux réunions tournantes du conseil. La première tenue à Vavoua a été marquée par la remise et l'inauguration d'importantes infrastructures et ouvrages de développement réalisés par le Conseil régional du Haut-Sassandra. Il s'agit notamment de la remise des clés d'un bâtiment à la maternité de Bonoufla, de la remise officielle d'une pompe hydraulique villageoise améliorée à Mignoré, du lancement des travaux de construction de la maison des chefs et de la remise de subventions, de la remise du logement d'astreinte de la sage-femme de Trafla-Gottron, de la remise d'une ambulance dans la sous-préfecture de Dananon et de la remise d'un bâtiment de 3 classes à Bazra-Gottron. Il a également eu des échanges avec la jeunesse et les mutuelles de développement du département. À cette occasion, il a invité l'ensemble des cadres de la région à l'union et à la fraternité. Quant aux membres du conseil, il les a encouragés à maintenir leur présence auprès des populations par une politique de proximité et à être à leur écoute pour mieux recueillir leurs préoccupations afin de les exprimer au conseil. Il est à noter que cette réunion du conseil a été marquée par l'adoption du compte administratif du président du Conseil pour l'année 2023 et l'autorisation du Conseil pour l'exécution des dépenses du budget primitif de l'année 2024, s'élevant à plus de 3 milliards, ainsi que l'adoption du programme triennal 2025-2027 d'un montant de plus de 10 milliards de francs CFA, incluant tous les projets prioritaires des différents départements. Beker Yao

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Cybersécurité et intelligence artificielle Kalil Konaté et des décideurs réfléchissent à des solutions face aux menaces communes

Kalil Konaté et des décideurs réfléchissent sur des stratégies communes face aux menaces de la Cybersécurité et de l'intelligence artificielle Au nom du Vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Tiémoko Meyliet Koné, le ministre de la Transition numérique et de la Digitalisation, Ibrahim Kalil Konaté a ouvert à Abidjan, la 4ème édition du Cyber Africa Forum (CAF), le lundi 15 avril 2024.« Risques cybernétiques et intelligence artificielle (IA) : quelles stratégies de défense face aux nouvelles menaces numériques », est le thème autour duquel des décideurs, experts et chefs d’entreprises mèneront leurs réflexions, afin de définir des stratégies de lutte contre la cybercriminalité. Il s’agit aussi pour eux, au cours de la 4ème édition du Cyber Africa Forum (CAF), d’apporter des réponses aux problématiques liées à l’Intelligence artificielle. « Nous vivons à l’aube d’une révolution numérique sans précédent, étroitement liée à l’essor de technologies émergentes notamment, l’intelligence artificielle. Si ces avancées technologiques représentent des opportunités extraordinaires pour nos sociétés, elles soulèvent également des défis de taille, en matière de sécurité et d’éthique. La cybersécurité est l’un de ces défis primordiaux. Dans un monde où nos vies, nos entreprises, nos infrastructures critiques dépendent chaque jour un peu plus du numérique, assurer la protection de nos systèmes informatiques est une nécessité vitale. Les cybermenaces ne connaissent pas de frontières, c’est pourquoi la coopération internationale est essentielle pour y faire face efficacement », a fait remarquer le ministre Ibrahim Kalil Konaté. Une menace multiforme Selon lui, la menace cyber arrive sous plusieurs formes : campagnes d’escroquerie aux faux ordres de virement, hameçonnage, attaques par rançongiciels, chevaux de Troie et vols d’informations, escroquerie en ligne, cyber extorsion, logiciels criminels, etc… « Le coût de la cybercriminalité en Afrique est énorme et estimé à environ quatre (4) milliards de dollars en 2022, soit plus de 2.000 milliards de FCFA, selon l’Union Internationale des Télécommunications (UIT). Pour ce qui est de l’intelligence artificielle, notons que ses applications multiples, ouvrent des horizons insoupçonnés mais soulèvent également de nombreuses interrogations d’ordre éthique et sociétal. L’intelligence artificielle offre des opportunités pour la transformation numérique de l’Afrique, car elle incarne l’espoir, l’innovation et le progrès. L’intelligence artificielle est un puissant outil d’aide à la prise de décision, à la maintenance prédictive dans les industries, à la facilitation du diagnostic en matière de santé, etc, mais il faut toujours l’action humaine pour affiner et/ou confirmer ces diagnostics. Les question qui se posent sont : comment garantir que ces systèmes intelligents respectent nos valeurs fondamentales et nos droits individuels ? Comment éviter les dérives de ce puissant outil ? Ce sont des questions auxquelles nous tenterons d’apporter des réponses », a ajouté le représentant du Vice-président ivoirien. Alain Kouadio, président de Kaydan Group : « L’intelligence artificielle vient nous aider à être plus performants » Il ne faut pas avoir peur de l’intelligence artificielle, selon Alain Kouadio, président de Kaydan Group et organisateur du Cyber Africa Forum : « Nous avons placé ce forum sous le thème de l’intelligence artificielle, qui est la 4ème révolution. Le but est de continuer à sensibiliser tout l’écosystème ivoirien qui est intégré dans la réflexion, sur l’importance de l’intelligence artificielle. Ce n’est pas une question de mode, c’est une révolution qui va durer des centaines d’années. On utilise cette intelligence artificielle partout. On a peut-être peur, parce qu’on se dit que cette intelligence artificielle va remplacer les humains. Non, elle ne vient pas nous remplacer, mais nous aider à être plus performants ». La coopération, une stratégie de lutte Pour le ministre tunisien des Technologies de la communication, Nizar Ben Neji, la coopération entre les États demeure l’une des stratégies à mettre en œuvre face aux menaces numériques. « Dans ce cyberespace ouvert et partagé, on doit coopérer avec les autres pays, au plan bilatéral et multilatéral. C’est la raison de notre participation à cet événement, afin de partager nos expériences avec la Côte d’Ivoire et les pays présents à cette édition du Cyber Africa Forum ». Olivier Dion

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Cybersécurité et intelligence artificielle Kalil Konaté et des décideurs réfléchissent à des solutions face aux menaces communes

Kalil Konaté et des décideurs réfléchissent sur des stratégies communes face aux menaces de la Cybersécurité et de l'intelligence artificielle Au nom du Vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Tiémoko Meyliet Koné, le ministre de la Transition numérique et de la Digitalisation, Ibrahim Kalil Konaté a ouvert à Abidjan, la 4ème édition du Cyber Africa Forum (CAF), le lundi 15 avril 2024.« Risques cybernétiques et intelligence artificielle (IA) : quelles stratégies de défense face aux nouvelles menaces numériques », est le thème autour duquel des décideurs, experts et chefs d’entreprises mèneront leurs réflexions, afin de définir des stratégies de lutte contre la cybercriminalité. Il s’agit aussi pour eux, au cours de la 4ème édition du Cyber Africa Forum (CAF), d’apporter des réponses aux problématiques liées à l’Intelligence artificielle. « Nous vivons à l’aube d’une révolution numérique sans précédent, étroitement liée à l’essor de technologies émergentes notamment, l’intelligence artificielle. Si ces avancées technologiques représentent des opportunités extraordinaires pour nos sociétés, elles soulèvent également des défis de taille, en matière de sécurité et d’éthique. La cybersécurité est l’un de ces défis primordiaux. Dans un monde où nos vies, nos entreprises, nos infrastructures critiques dépendent chaque jour un peu plus du numérique, assurer la protection de nos systèmes informatiques est une nécessité vitale. Les cybermenaces ne connaissent pas de frontières, c’est pourquoi la coopération internationale est essentielle pour y faire face efficacement », a fait remarquer le ministre Ibrahim Kalil Konaté. Une menace multiforme Selon lui, la menace cyber arrive sous plusieurs formes : campagnes d’escroquerie aux faux ordres de virement, hameçonnage, attaques par rançongiciels, chevaux de Troie et vols d’informations, escroquerie en ligne, cyber extorsion, logiciels criminels, etc… « Le coût de la cybercriminalité en Afrique est énorme et estimé à environ quatre (4) milliards de dollars en 2022, soit plus de 2.000 milliards de FCFA, selon l’Union Internationale des Télécommunications (UIT). Pour ce qui est de l’intelligence artificielle, notons que ses applications multiples, ouvrent des horizons insoupçonnés mais soulèvent également de nombreuses interrogations d’ordre éthique et sociétal. L’intelligence artificielle offre des opportunités pour la transformation numérique de l’Afrique, car elle incarne l’espoir, l’innovation et le progrès. L’intelligence artificielle est un puissant outil d’aide à la prise de décision, à la maintenance prédictive dans les industries, à la facilitation du diagnostic en matière de santé, etc, mais il faut toujours l’action humaine pour affiner et/ou confirmer ces diagnostics. Les question qui se posent sont : comment garantir que ces systèmes intelligents respectent nos valeurs fondamentales et nos droits individuels ? Comment éviter les dérives de ce puissant outil ? Ce sont des questions auxquelles nous tenterons d’apporter des réponses », a ajouté le représentant du Vice-président ivoirien. Alain Kouadio, président de Kaydan Group : « L’intelligence artificielle vient nous aider à être plus performants » Il ne faut pas avoir peur de l’intelligence artificielle, selon Alain Kouadio, président de Kaydan Group et organisateur du Cyber Africa Forum : « Nous avons placé ce forum sous le thème de l’intelligence artificielle, qui est la 4ème révolution. Le but est de continuer à sensibiliser tout l’écosystème ivoirien qui est intégré dans la réflexion, sur l’importance de l’intelligence artificielle. Ce n’est pas une question de mode, c’est une révolution qui va durer des centaines d’années. On utilise cette intelligence artificielle partout. On a peut-être peur, parce qu’on se dit que cette intelligence artificielle va remplacer les humains. Non, elle ne vient pas nous remplacer, mais nous aider à être plus performants ». La coopération, une stratégie de lutte Pour le ministre tunisien des Technologies de la communication, Nizar Ben Neji, la coopération entre les États demeure l’une des stratégies à mettre en œuvre face aux menaces numériques. « Dans ce cyberespace ouvert et partagé, on doit coopérer avec les autres pays, au plan bilatéral et multilatéral. C’est la raison de notre participation à cet événement, afin de partager nos expériences avec la Côte d’Ivoire et les pays présents à cette édition du Cyber Africa Forum ». Olivier Dion

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Obsèques de Bédié- Tidjane Thiam rencontre Alassane Ouattara sous fond de dissensions avec la famille de l’ex-Président du PDCI-RDA

Selon nos informations, des dissensions émergent entre la famille de feu le président Henri Konan Bédié et Tidjane Thiam. Dans ce contexte, le successeur de Bédié à la tête du PDCI-RDA cherche le soutien du président Alassane Ouattara. Tidjane Thiam, actuel président du PDCI-RDA, est prévu à l'agenda du chef de l’État ce lundi 11 mars 2024. La discussion devrait principalement concerner les obsèques du Président Henri Konan Bédié, qui préoccupent la famille du défunt, les habitants de Daoukro, toutes les populations ivoiriennes, en plus des délégations étrangères attendues. La famille Bédié déjà en entretien avec Ouattara La preuve des dissensions est donnée par la visite d'une délégation de la famille Bédié au président de la République en marge de son séjour à Kumasi au Ghana où les préparatifs des funérailles ont été évoqués. Composée d'un enfant de Bédié et de chefs traditionnels de Daoukro, la délégation a abordé le sujet des obsèques avec le président Alassane Ouattara. Ce qui divise Tidjane Thiam suit la même démarche aujourd'hui, alors que certains s'interrogent sur la nécessité de cette double démarche, puisque l'objectif commun est d'organiser des funérailles dignes pour l'illustre disparu. Selon ceux qui s'interrogent, une délégation unifiée (famille et PDCI) aurait dû rencontrer le président de la République. On apprend qu'un groupe souhaite mettre en avant le statut d’ex-président de la République lors des funérailles pour mieux rassembler les Ivoiriens et les délégations étrangères. Pour ce groupe , privilégier le statut de président du PDCI pourrait diminuer la portée nationale et internationale des obsèques. Tout en reconnaissant la part à jouer par le PDCI dans ces funérailles nationales, les parties ne semblent pas encore s'accorder sur la démarche à suivre. Après la famille, le président du Pdci Rda Tidjane Thiam exposera sa vision à celui qui était le frère et l'ami de Bédié. À ce titre , le chef de l'État est soucieux de respecter la volonté du PDCI, de la famille, et bien entendu le statut d'ancien président de la République d'Henri Konan Bédié. Charles Kouassi

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Obsèques de Bédié- Tidjane Thiam rencontre Alassane Ouattara sous fond de dissensions avec la famille de l’ex-Président du PDCI-RDA

Selon nos informations, des dissensions émergent entre la famille de feu le président Henri Konan Bédié et Tidjane Thiam. Dans ce contexte, le successeur de Bédié à la tête du PDCI-RDA cherche le soutien du président Alassane Ouattara. Tidjane Thiam, actuel président du PDCI-RDA, est prévu à l'agenda du chef de l’État ce lundi 11 mars 2024. La discussion devrait principalement concerner les obsèques du Président Henri Konan Bédié, qui préoccupent la famille du défunt, les habitants de Daoukro, toutes les populations ivoiriennes, en plus des délégations étrangères attendues. La famille Bédié déjà en entretien avec Ouattara La preuve des dissensions est donnée par la visite d'une délégation de la famille Bédié au président de la République en marge de son séjour à Kumasi au Ghana où les préparatifs des funérailles ont été évoqués. Composée d'un enfant de Bédié et de chefs traditionnels de Daoukro, la délégation a abordé le sujet des obsèques avec le président Alassane Ouattara. Ce qui divise Tidjane Thiam suit la même démarche aujourd'hui, alors que certains s'interrogent sur la nécessité de cette double démarche, puisque l'objectif commun est d'organiser des funérailles dignes pour l'illustre disparu. Selon ceux qui s'interrogent, une délégation unifiée (famille et PDCI) aurait dû rencontrer le président de la République. On apprend qu'un groupe souhaite mettre en avant le statut d’ex-président de la République lors des funérailles pour mieux rassembler les Ivoiriens et les délégations étrangères. Pour ce groupe , privilégier le statut de président du PDCI pourrait diminuer la portée nationale et internationale des obsèques. Tout en reconnaissant la part à jouer par le PDCI dans ces funérailles nationales, les parties ne semblent pas encore s'accorder sur la démarche à suivre. Après la famille, le président du Pdci Rda Tidjane Thiam exposera sa vision à celui qui était le frère et l'ami de Bédié. À ce titre , le chef de l'État est soucieux de respecter la volonté du PDCI, de la famille, et bien entendu le statut d'ancien président de la République d'Henri Konan Bédié. Charles Kouassi

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À mon avis- Deux Ivoiriens, héros de Can

L’histoire du football ivoirien, est un épisode dont les traces ne disparaissent pas facilement dans son fonctionnement, orienté par deux Coupes d’Afrique des Nations remportées au Sénégal en 1992, et en Guinée Équatoriale en 2015, remportées aux tirs au but. Deux finales uniques. Et, surtout contre le même pays, le Ghana. Aujourd’hui, lorsqu’on aborde le débat de ces deux finales de la Coupe d’Afrique des Nations, la presse sportive ivoirienne a l’obligation de parler et de respecter les deux gardiens de but Alain Gouaméné et Kopa Barry. L’histoire de ces finales remportées commence par Alain Gouaméné, le « chouchou » de Yéo Martial, sélectionneur des Éléphants, et de René Diby, alors ministre ivoirien des Sports. Au stade Demba Diop de Dakar en 1992, les supporteurs ivoiriens ont scandé et chanté le nom de Gouaméné Alain, après son prestigieux arrêt du dernier penalty ghanéen. Alain Gouaméné a été tellement excellent et éblouissant que, le ministre René Diby a couvert d’ovation, le gardien de but ivoirien. Mais, avec un « seul doigt ». À mon avis, Alain Gouaméné que j’ai connu à l’Africa sport, puis à l’Asec est un gardien de but virtuose, humble et très élégant dans les buts. Très sûr de lui, et c’est bien habité par cette émotion que, Gouaméné Alain a brisé le rêve ghanéen au stade Demba Diop de Dakar en 1992. Quant à Kopa Barry, souvent critiqué par la presse sportive ivoirienne, il est entré dans l’histoire du football ivoirien en 2015. Mentalement fort, il est proposé au dernier tir au but contre le Ghana. Le gardien de but de la Côte d’Ivoire a fait plaisir à son sélectionneur Hervé Renard. Tout comme Alain Gouaméné, Kopa Barry appartient désormais à la classe des footballeurs-héros de la Can. Ce signe de victoire, Kopa Barry l’a prouvé à l’Asec Mimosa, son club formateur, avec une Coupe d’Afrique des équipes championnes d’Afrique. Rayonnant, il part en Belgique pour une carrière internationale. Mais, toujours disponible pour le maillot « orange, blanc, vert » Kopa Barry annonce sa retraite de l’équipe nationale, après son succès en Guinée Equatoriale en 2015. Ben Ismaël

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À mon avis- Deux Ivoiriens, héros de Can

L’histoire du football ivoirien, est un épisode dont les traces ne disparaissent pas facilement dans son fonctionnement, orienté par deux Coupes d’Afrique des Nations remportées au Sénégal en 1992, et en Guinée Équatoriale en 2015, remportées aux tirs au but. Deux finales uniques. Et, surtout contre le même pays, le Ghana. Aujourd’hui, lorsqu’on aborde le débat de ces deux finales de la Coupe d’Afrique des Nations, la presse sportive ivoirienne a l’obligation de parler et de respecter les deux gardiens de but Alain Gouaméné et Kopa Barry. L’histoire de ces finales remportées commence par Alain Gouaméné, le « chouchou » de Yéo Martial, sélectionneur des Éléphants, et de René Diby, alors ministre ivoirien des Sports. Au stade Demba Diop de Dakar en 1992, les supporteurs ivoiriens ont scandé et chanté le nom de Gouaméné Alain, après son prestigieux arrêt du dernier penalty ghanéen. Alain Gouaméné a été tellement excellent et éblouissant que, le ministre René Diby a couvert d’ovation, le gardien de but ivoirien. Mais, avec un « seul doigt ». À mon avis, Alain Gouaméné que j’ai connu à l’Africa sport, puis à l’Asec est un gardien de but virtuose, humble et très élégant dans les buts. Très sûr de lui, et c’est bien habité par cette émotion que, Gouaméné Alain a brisé le rêve ghanéen au stade Demba Diop de Dakar en 1992. Quant à Kopa Barry, souvent critiqué par la presse sportive ivoirienne, il est entré dans l’histoire du football ivoirien en 2015. Mentalement fort, il est proposé au dernier tir au but contre le Ghana. Le gardien de but de la Côte d’Ivoire a fait plaisir à son sélectionneur Hervé Renard. Tout comme Alain Gouaméné, Kopa Barry appartient désormais à la classe des footballeurs-héros de la Can. Ce signe de victoire, Kopa Barry l’a prouvé à l’Asec Mimosa, son club formateur, avec une Coupe d’Afrique des équipes championnes d’Afrique. Rayonnant, il part en Belgique pour une carrière internationale. Mais, toujours disponible pour le maillot « orange, blanc, vert » Kopa Barry annonce sa retraite de l’équipe nationale, après son succès en Guinée Equatoriale en 2015. Ben Ismaël

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Économie circulaire - Plus de 10 mille visiteurs attendus à Ecocir 2024

Les organisateurs d'Ecocir 2024 ont annoncé attendre 10 mille visiteurs lors du point de presse tenu le jeudi 28 mars 2024 à Abidjan-Cocody, Riviera Golf, en préparation de l'événement prévu du 15 au 18 octobre 2024 au Sofitel Hôtel Ivoire (palais des congrès, sur l'esplanade, le hall et les salles), sous le thème "Ville Durable et Technologie". Lors de cette rencontre , le commissaire général, Guy Modeste Dogbo, a souligné que cet événement vise à être le lieu de convergence des acteurs de l'économie circulaire en Afrique et au-delà. Annonçant attendre 10 mille visiteurs au moins, le comité d’organisation a présenté les 17 objectifs de développement durable, notamment l'accès à l'eau propre, aux énergies propres et à des coûts réduits, la promotion des emplois décents, la consommation et la production responsables, ainsi que la lutte contre les changements climatiques. Les enjeux Les objectifs de l'économie circulaire comprennent la promotion des initiatives, des acquis et des opportunités, la vulgarisation des résultats de la recherche, la sensibilisation sur les opportunités de formation et d'employabilité du secteur, ainsi que la création d'un marché de services et de biens liés à l'économie circulaire. Guy Modeste Dogbo a annoncé que plus de 10 000 visiteurs sont attendus, notamment des représentants des pouvoirs publics, des institutions, des opérateurs économiques, des jeunes et des femmes scolarisées ou non, des organisations de la société civile, ainsi que des médias nationaux et internationaux. Mariame Berete, présidente-fondatrice de Challenge Tech International, a expliqué que ce forum vise à amener les partenaires financiers à investir dans des projets de lotissements d’habitat à loyer modéré. Quant à Kopieu Gouganou, Directeur Général de l'Institut de l'Économie Circulaire d'Abidjan (IECA) il a signalé que le thème de cette année, "Ville Durable et Technologie", est particulièrement pertinent pour Abidjan, qui a connu un développement non-maîtrisé, conduisant à des problèmes de salubrité et d'inondations récurrentes. Le pays d'honneur pour l'édition 2024 est la France. Mamadou Ouattara avec Cécile Mobio Légende : (De Gauche à D.) Les acteurs de l'économie circulaire, Guy Modeste Dogbo et Mariame Berté

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Économie circulaire - Plus de 10 mille visiteurs attendus à Ecocir 2024

Les organisateurs d'Ecocir 2024 ont annoncé attendre 10 mille visiteurs lors du point de presse tenu le jeudi 28 mars 2024 à Abidjan-Cocody, Riviera Golf, en préparation de l'événement prévu du 15 au 18 octobre 2024 au Sofitel Hôtel Ivoire (palais des congrès, sur l'esplanade, le hall et les salles), sous le thème "Ville Durable et Technologie". Lors de cette rencontre , le commissaire général, Guy Modeste Dogbo, a souligné que cet événement vise à être le lieu de convergence des acteurs de l'économie circulaire en Afrique et au-delà. Annonçant attendre 10 mille visiteurs au moins, le comité d’organisation a présenté les 17 objectifs de développement durable, notamment l'accès à l'eau propre, aux énergies propres et à des coûts réduits, la promotion des emplois décents, la consommation et la production responsables, ainsi que la lutte contre les changements climatiques. Les enjeux Les objectifs de l'économie circulaire comprennent la promotion des initiatives, des acquis et des opportunités, la vulgarisation des résultats de la recherche, la sensibilisation sur les opportunités de formation et d'employabilité du secteur, ainsi que la création d'un marché de services et de biens liés à l'économie circulaire. Guy Modeste Dogbo a annoncé que plus de 10 000 visiteurs sont attendus, notamment des représentants des pouvoirs publics, des institutions, des opérateurs économiques, des jeunes et des femmes scolarisées ou non, des organisations de la société civile, ainsi que des médias nationaux et internationaux. Mariame Berete, présidente-fondatrice de Challenge Tech International, a expliqué que ce forum vise à amener les partenaires financiers à investir dans des projets de lotissements d’habitat à loyer modéré. Quant à Kopieu Gouganou, Directeur Général de l'Institut de l'Économie Circulaire d'Abidjan (IECA) il a signalé que le thème de cette année, "Ville Durable et Technologie", est particulièrement pertinent pour Abidjan, qui a connu un développement non-maîtrisé, conduisant à des problèmes de salubrité et d'inondations récurrentes. Le pays d'honneur pour l'édition 2024 est la France. Mamadou Ouattara avec Cécile Mobio Légende : (De Gauche à D.) Les acteurs de l'économie circulaire, Guy Modeste Dogbo et Mariame Berté

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La société civile l’Africanisme félicite le président Bassirou Diomaye Faye : « Le Sénégal a déjoué la tentation des coups d'État pour résoudre des différends politiques »

Suite à l’élection présidentielle au Sénégal, la société civile l’Africanisme félicite le président nouvellement élu. Elle note que le pays a déjoué la tentation de résoudre en Afrique les conflits politiques par des coups d’État, grâce a la maturité du peuple. Dans la déclaration ci-dessous, l’organisation africaine et internationale de la société civile dénommée « l’Africanisme » adresse des félicitations au président du Sénégal et se dit disposée à jouer sa part dans le combat pour la dignité , l’identité et la dignité de l’Afrique. Sans manquer de souligner que le pays de la Teranga montre grâce à la maturité de son peuple , que les coups d’ État ne peuvent être une option ou une solution pour résoudre les différends politiques. Excellence Monsieur le Président de la République, La société civile Africanisme se réjouit de vous adresser ses félicitations les plus chaleureuses, à la suite de votre élection à la présidence de la République du Sénégal, le dimanche 24 mars 2024. Votre élection témoigne de la confiance que le peuple sénégalais vous accorde, et illustre la vitalité de la vie politique et démocratique de votre pays. Cette vitalité est une source de fierté pour notre continent et réfute l'idée que la démocratie, souvent perçue comme un concept importé et étranger à l'Afrique, n'y aurait pas sa place. Le Sénégal prouve le contraire, en déjouant la tentation de recourir à des coups d'État pour résoudre des différends politiques, grâce à la maturité de son peuple. Nous, membres de la société civile l’Africanisme, sommes convaincus que votre engagement envers le Sénégal vous inspirera dans vos prises de décisions pour le bien-être de vos concitoyens. Nous vous souhaitons un plein succès dans l'exercice de vos fonctions, et restons à votre disposition pour soutenir vos efforts en faveur de la prospérité et de l'unité du Sénégal, ainsi que de la souveraineté et de l'identité affirmées des peuples d'Afrique. Nous sommes africains, nous sommes africanistes. Vive le Sénégal, vive l'Afrique ! Wakili Alafé Président Abidjan, le 28 mars 2024

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La société civile l’Africanisme félicite le président Bassirou Diomaye Faye : « Le Sénégal a déjoué la tentation des coups d'État pour résoudre des différends politiques »

Suite à l’élection présidentielle au Sénégal, la société civile l’Africanisme félicite le président nouvellement élu. Elle note que le pays a déjoué la tentation de résoudre en Afrique les conflits politiques par des coups d’État, grâce a la maturité du peuple. Dans la déclaration ci-dessous, l’organisation africaine et internationale de la société civile dénommée « l’Africanisme » adresse des félicitations au président du Sénégal et se dit disposée à jouer sa part dans le combat pour la dignité , l’identité et la dignité de l’Afrique. Sans manquer de souligner que le pays de la Teranga montre grâce à la maturité de son peuple , que les coups d’ État ne peuvent être une option ou une solution pour résoudre les différends politiques. Excellence Monsieur le Président de la République, La société civile Africanisme se réjouit de vous adresser ses félicitations les plus chaleureuses, à la suite de votre élection à la présidence de la République du Sénégal, le dimanche 24 mars 2024. Votre élection témoigne de la confiance que le peuple sénégalais vous accorde, et illustre la vitalité de la vie politique et démocratique de votre pays. Cette vitalité est une source de fierté pour notre continent et réfute l'idée que la démocratie, souvent perçue comme un concept importé et étranger à l'Afrique, n'y aurait pas sa place. Le Sénégal prouve le contraire, en déjouant la tentation de recourir à des coups d'État pour résoudre des différends politiques, grâce à la maturité de son peuple. Nous, membres de la société civile l’Africanisme, sommes convaincus que votre engagement envers le Sénégal vous inspirera dans vos prises de décisions pour le bien-être de vos concitoyens. Nous vous souhaitons un plein succès dans l'exercice de vos fonctions, et restons à votre disposition pour soutenir vos efforts en faveur de la prospérité et de l'unité du Sénégal, ainsi que de la souveraineté et de l'identité affirmées des peuples d'Afrique. Nous sommes africains, nous sommes africanistes. Vive le Sénégal, vive l'Afrique ! Wakili Alafé Président Abidjan, le 28 mars 2024

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Faut-il avoir peur de la dette de la Côte d’Ivoire? Les éclairages d’un expert

Faut-il avoir peur de la dette de la Côte d’Ivoire? La Côte d’Ivoire est-elle sous perfusion alors que sa dette représente 56,8% de son Produit intérieur brut (PIB) ? Quels sont les enjeux de la dette de la Côte d’Ivoire et dans d’autres pays? Un expert de l’ex ministère ivoirien du budget et du patrimoine de l’État, très au fait des questions budgétaires répond aux questions posées. Il donne son analyse de la politique d’endettement de notre pays. Il donne des éléments permettant d’être rassuré sur la question, au delà des débats politiciens et partisans. POLITIQUE D’ENDETTEMENT EXTERIEUR DE LA COTE D’IVOIRE ------------------------------------------------ Il est courant que les gouvernements empruntent de l’argent à des entités étrangères, telles que des banques internationales, pour financer divers projets. L’emprunt extérieur peut être un outil bénéfique permettant aux pays d’accéder à des capitaux auxquels ils n’auraient peut-être pas accès autrement. Cela peut être particulièrement important pour les pays en développement qui ne disposent pas de ressources financières suffisantes pour entreprendre des projets à grande échelle. Emprunter de l'argent auprès d'entités étrangères peut également contribuer à diversifier les sources de financement d'un pays. En Côte d’Ivoire, le document de Stratégie de gestion de la Dette à Moyen Terme (SDMT), annexé à la loi des finances, définit les orientations de l’Etat en matière de financement à moyen terme des politiques publiques inscrites dans le Plan National de Développement (PND). Cette stratégie est actualisée chaque année. La SDMT tient compte de l’évolution des cadres macroéconomique et budgétaire qui prennent appui sur le PND, à travers la mise en oeuvre des actions prioritaires que le Gouvernement définit chaque année. Les objectifs de la SDMT se résument comme suit : •satisfaire les besoins de financement de l’État et ses obligations de paiement aux moindres coûts possibles ; •s’assurer que les risques liés au portefeuille de la dette publique demeurent dans des limites acceptables ; •maintenir les indicateurs de viabilité de la dette en dessous des seuils définis par le Fonds Monétaire International (FMI) ; •contribuer au développement du marché domestique des capitaux. Pour financer ses ambitieux programmes de développement, la Côte d’Ivoire doit mobiliser d’importantes ressources que l’étroitresse du marché domestique des capitaux ne permet pas de couvrir. A l’expérience, il importe de noter que les taux d’intérêt sur le marché domestique des capitaux sont généralement plus élevés que ceux relevés sur les marchés internationaux des capitaux qui est plus profond puisque mobilisant l’épargne mondiale. En outre, les maturités sont nettement plus courtes sur le marché domestique, au regard de la faiblesse de l’épargne des ménages. A titre d’illustration, le dernier emprunt réalisé, en janvier 2024, par la Côte d’Ivoire sur le marché international, d’un montant de plus de 1500 milliards FCFA sur des maturités de 9 et 13 ans, a enregistré des taux d’intérêt respectifs de 6,30% et 6,85% tandis que les taux de rendement à l’émission des deux dernières levées de ressources sur le marché régional des capitaux, en mars 2024, sont ressortis supérieurs à 7% pour une maturité de 3 ans et des montants sollicités compris entre 50 et 60 milliards. Dans ce contexte, le recours aux emprunts extérieurs résulte d’arbitrages issus de l’appréciation des coûts d’opportunité. Il importe cependant de faire noter que l’accès aux marchés extérieurs pour lever de la dette n’est pas garanti à tous les Etats qui le désirent. En effet, il faut arriver à convaincre les investisseurs internationaux de sa capacité à tenir ses engagements financiers en termes de remboursements. Cette confiance est établie sur la base de l’analyse d’une série d’indicateurs dont l’évolution dans le temps montre la crédibilité du pays. Cette analyse est confortée par les appréciations des services du FMI sur la qualité de la gestion macroéconomique du pays concerné. La dette ivoirienne fait l’objet d’une analyse de viabilité régulièrement mise à jour pour détecter les éventuels risques qui pourraient y être attachés. Plusieurs indicateurs sont analysés dans le cadre de l’analyse de la viabilité de la dette. Pour la dette extérieure en particulier, il s’agit notamment des ratios : •Valeur actuelle de la dette extérieure / PIB ; •Valeur actuelle de la dette extérieure / Recettes budgétaires ; •Valeur actuelle de la dette extérieure / Exportations ; •Service de la dette extérieure / Exportations ; •Service de la dette extérieure / Recettes budgétaires. La dernière évaluation indique un risque de surendettement de la Côte d’Ivoire jugé modéré pour la période 2023-2043, aussi bien sur la dette extérieure que sur la dette publique totale. Le taux d’endettement de la Côte d’Ivoire, qui se situe à 56,8% en 2023, reste largement en dessous du seuil de 70% retenu dans le cadre de la surveillance multilatérale de l’UEMOA. A titre de comparaison, à fin 2023, le taux d’endettement du Sénégal est de 81,0% et celui du Ghana ressort à 84,9%. Dans les pays développés, le taux d’endettement, à fin 2023, des Etats-Unis est de 123,3% tandis que celui de la France se situe à 110,0%. Chiffres clés pour l’analyse de la dette (en milliards de FCFA) 2011 2014 2017 2020 2023 Dette publique 8 377,1 6 438,5 10 045,1 16 802,3 27 782,6   dont dette extérieure 6 264,2 3 308,7 5 770,0 10 756,7 17 156,3 PIB Nominal 12 112,7 17 461,0 30 491,6 36 252,0 49 012,0 Recettes totales, hors dons 1 693,0 2 989,4 4 257,3 5 095,9 7 513,0   dont Recettes fiscales (y/c recettes affectées et parafiscalité) 1 493,1 2 573,3 3 660,8 4 356,1 6 601,1 Exportations de biens et services 6 441,8 6 857,7 7 464,9 7 616,0 11 601,9

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Faut-il avoir peur de la dette de la Côte d’Ivoire? Les éclairages d’un expert

Faut-il avoir peur de la dette de la Côte d’Ivoire? La Côte d’Ivoire est-elle sous perfusion alors que sa dette représente 56,8% de son Produit intérieur brut (PIB) ? Quels sont les enjeux de la dette de la Côte d’Ivoire et dans d’autres pays? Un expert de l’ex ministère ivoirien du budget et du patrimoine de l’État, très au fait des questions budgétaires répond aux questions posées. Il donne son analyse de la politique d’endettement de notre pays. Il donne des éléments permettant d’être rassuré sur la question, au delà des débats politiciens et partisans. POLITIQUE D’ENDETTEMENT EXTERIEUR DE LA COTE D’IVOIRE ------------------------------------------------ Il est courant que les gouvernements empruntent de l’argent à des entités étrangères, telles que des banques internationales, pour financer divers projets. L’emprunt extérieur peut être un outil bénéfique permettant aux pays d’accéder à des capitaux auxquels ils n’auraient peut-être pas accès autrement. Cela peut être particulièrement important pour les pays en développement qui ne disposent pas de ressources financières suffisantes pour entreprendre des projets à grande échelle. Emprunter de l'argent auprès d'entités étrangères peut également contribuer à diversifier les sources de financement d'un pays. En Côte d’Ivoire, le document de Stratégie de gestion de la Dette à Moyen Terme (SDMT), annexé à la loi des finances, définit les orientations de l’Etat en matière de financement à moyen terme des politiques publiques inscrites dans le Plan National de Développement (PND). Cette stratégie est actualisée chaque année. La SDMT tient compte de l’évolution des cadres macroéconomique et budgétaire qui prennent appui sur le PND, à travers la mise en oeuvre des actions prioritaires que le Gouvernement définit chaque année. Les objectifs de la SDMT se résument comme suit : •satisfaire les besoins de financement de l’État et ses obligations de paiement aux moindres coûts possibles ; •s’assurer que les risques liés au portefeuille de la dette publique demeurent dans des limites acceptables ; •maintenir les indicateurs de viabilité de la dette en dessous des seuils définis par le Fonds Monétaire International (FMI) ; •contribuer au développement du marché domestique des capitaux. Pour financer ses ambitieux programmes de développement, la Côte d’Ivoire doit mobiliser d’importantes ressources que l’étroitresse du marché domestique des capitaux ne permet pas de couvrir. A l’expérience, il importe de noter que les taux d’intérêt sur le marché domestique des capitaux sont généralement plus élevés que ceux relevés sur les marchés internationaux des capitaux qui est plus profond puisque mobilisant l’épargne mondiale. En outre, les maturités sont nettement plus courtes sur le marché domestique, au regard de la faiblesse de l’épargne des ménages. A titre d’illustration, le dernier emprunt réalisé, en janvier 2024, par la Côte d’Ivoire sur le marché international, d’un montant de plus de 1500 milliards FCFA sur des maturités de 9 et 13 ans, a enregistré des taux d’intérêt respectifs de 6,30% et 6,85% tandis que les taux de rendement à l’émission des deux dernières levées de ressources sur le marché régional des capitaux, en mars 2024, sont ressortis supérieurs à 7% pour une maturité de 3 ans et des montants sollicités compris entre 50 et 60 milliards. Dans ce contexte, le recours aux emprunts extérieurs résulte d’arbitrages issus de l’appréciation des coûts d’opportunité. Il importe cependant de faire noter que l’accès aux marchés extérieurs pour lever de la dette n’est pas garanti à tous les Etats qui le désirent. En effet, il faut arriver à convaincre les investisseurs internationaux de sa capacité à tenir ses engagements financiers en termes de remboursements. Cette confiance est établie sur la base de l’analyse d’une série d’indicateurs dont l’évolution dans le temps montre la crédibilité du pays. Cette analyse est confortée par les appréciations des services du FMI sur la qualité de la gestion macroéconomique du pays concerné. La dette ivoirienne fait l’objet d’une analyse de viabilité régulièrement mise à jour pour détecter les éventuels risques qui pourraient y être attachés. Plusieurs indicateurs sont analysés dans le cadre de l’analyse de la viabilité de la dette. Pour la dette extérieure en particulier, il s’agit notamment des ratios : •Valeur actuelle de la dette extérieure / PIB ; •Valeur actuelle de la dette extérieure / Recettes budgétaires ; •Valeur actuelle de la dette extérieure / Exportations ; •Service de la dette extérieure / Exportations ; •Service de la dette extérieure / Recettes budgétaires. La dernière évaluation indique un risque de surendettement de la Côte d’Ivoire jugé modéré pour la période 2023-2043, aussi bien sur la dette extérieure que sur la dette publique totale. Le taux d’endettement de la Côte d’Ivoire, qui se situe à 56,8% en 2023, reste largement en dessous du seuil de 70% retenu dans le cadre de la surveillance multilatérale de l’UEMOA. A titre de comparaison, à fin 2023, le taux d’endettement du Sénégal est de 81,0% et celui du Ghana ressort à 84,9%. Dans les pays développés, le taux d’endettement, à fin 2023, des Etats-Unis est de 123,3% tandis que celui de la France se situe à 110,0%. Chiffres clés pour l’analyse de la dette (en milliards de FCFA) 2011 2014 2017 2020 2023 Dette publique 8 377,1 6 438,5 10 045,1 16 802,3 27 782,6   dont dette extérieure 6 264,2 3 308,7 5 770,0 10 756,7 17 156,3 PIB Nominal 12 112,7 17 461,0 30 491,6 36 252,0 49 012,0 Recettes totales, hors dons 1 693,0 2 989,4 4 257,3 5 095,9 7 513,0   dont Recettes fiscales (y/c recettes affectées et parafiscalité) 1 493,1 2 573,3 3 660,8 4 356,1 6 601,1 Exportations de biens et services 6 441,8 6 857,7 7 464,9 7 616,0 11 601,9

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Après une rencontre avec Kaba Nialé - Sérgio Pimenta annonce plus de 240 milliards de francs Cfa de financement

Sérgio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale (Sfi , IFC en anglais) pour l'Afrique a été reçu en audience par la ministre de l'Économie, du Plan et du développement, Kaba Nialé, le lundi 18 mars 2024 à la salle de conférence dudit ministère d’Abidjan-Plateau. Au sortir de cette audience, Sérgio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale a annoncé un financement de 241.000.005.422 de francs Cfa soit 400 millions de Dollars Us en 2024 pour soutenir le développement économique de la Côte d’Ivoire. « Ces financements vont être destinés au soutien du secteur agricole, du secteur vivrier, de petites et moyennes entreprises mais également de l’accès à l’énergie et d’autres secteurs importants. On va discuter et parler des partenariats publics-privés qui sont des partenariats importants pour permettre aux secteurs privés de contribuer aux développement de l’économie ivoirienne», a-t-il dit. Pour sa part, la ministre de l'Économie, du Plan et du développement, Kaba Nialé a salué cette visite du vice-président de la Sfi en terre ivoirienne qui va booster les lignes du développement. Selon elle, la Sfi qui accompagne depuis des décennies la Côte d’Ivoire est parfaitement alignée sur le Pnd et appuie des secteurs stratégiques et à fort impact sur l’économie ivoirienne. « Nous attendons un développement encore plus grand du secteur privé et des champions nationaux » « Les montants des investissements sont en hausse et je voudrais remercier le groupe de la Sfi pour cette présence en Côte d’Ivoire qui va permettre de faire l’état des lieux avec les partenaires d’intervention et avec l’État d’une façon à accroître davantage l’intervention de la SFI. C ’est un opérateur international important. Nous attendons un développement encore plus grand du secteur privé et des champions nationaux. Nous voulons saluer cette visite qui va donner de l’élan à cette dynamique », a déclaré Kaba Nialé. En clair, il s’agit pour la Sfi d’accompagner la mise en œuvre du Plan national de développement de la Côte d'Ivoire (Pnd 2021-2025), en renforçant notamment ses investissements dans le logement abordable, l'agro-industrie, la santé, les infrastructures (y compris les infrastructures numériques), le développement des marchés des capitaux et le financement des micros, petites et moyennes entreprises (Mpme). Le programme d'Ifc en Côte d'Ivoire est le plus important portefeuille de la zone de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et l'un des plus importants d'Afrique. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Après une rencontre avec Kaba Nialé - Sérgio Pimenta annonce plus de 240 milliards de francs Cfa de financement

Sérgio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale (Sfi , IFC en anglais) pour l'Afrique a été reçu en audience par la ministre de l'Économie, du Plan et du développement, Kaba Nialé, le lundi 18 mars 2024 à la salle de conférence dudit ministère d’Abidjan-Plateau. Au sortir de cette audience, Sérgio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale a annoncé un financement de 241.000.005.422 de francs Cfa soit 400 millions de Dollars Us en 2024 pour soutenir le développement économique de la Côte d’Ivoire. « Ces financements vont être destinés au soutien du secteur agricole, du secteur vivrier, de petites et moyennes entreprises mais également de l’accès à l’énergie et d’autres secteurs importants. On va discuter et parler des partenariats publics-privés qui sont des partenariats importants pour permettre aux secteurs privés de contribuer aux développement de l’économie ivoirienne», a-t-il dit. Pour sa part, la ministre de l'Économie, du Plan et du développement, Kaba Nialé a salué cette visite du vice-président de la Sfi en terre ivoirienne qui va booster les lignes du développement. Selon elle, la Sfi qui accompagne depuis des décennies la Côte d’Ivoire est parfaitement alignée sur le Pnd et appuie des secteurs stratégiques et à fort impact sur l’économie ivoirienne. « Nous attendons un développement encore plus grand du secteur privé et des champions nationaux » « Les montants des investissements sont en hausse et je voudrais remercier le groupe de la Sfi pour cette présence en Côte d’Ivoire qui va permettre de faire l’état des lieux avec les partenaires d’intervention et avec l’État d’une façon à accroître davantage l’intervention de la SFI. C ’est un opérateur international important. Nous attendons un développement encore plus grand du secteur privé et des champions nationaux. Nous voulons saluer cette visite qui va donner de l’élan à cette dynamique », a déclaré Kaba Nialé. En clair, il s’agit pour la Sfi d’accompagner la mise en œuvre du Plan national de développement de la Côte d'Ivoire (Pnd 2021-2025), en renforçant notamment ses investissements dans le logement abordable, l'agro-industrie, la santé, les infrastructures (y compris les infrastructures numériques), le développement des marchés des capitaux et le financement des micros, petites et moyennes entreprises (Mpme). Le programme d'Ifc en Côte d'Ivoire est le plus important portefeuille de la zone de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et l'un des plus importants d'Afrique. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Distinguée docteur Honoris Causa- Coach Love Carine Ouattara fait des révélations

Carine Ouattara dit Coach Love a animé une conférence le dimanche 17 mars 2024 à son cabinet, sis à Abidjan-Cocody, pour présenter son diplôme Honoris Causa. Carine Ouattara dit Coach Love a reçu le prix honorifique de docteur Honoris Causa de Glory International University dans le domaine du marketing et du coaching de luxe, le 24 février 2024. À l’occasion de la présentation de ce titre, elle a traduit sa gratitude à l’ensemble des personnes qui l'accompagnent dans cette aventure de coaching depuis plus de 15 ans. Pour Carine Ouattara, cette distinction est une invite à redoubler d’efforts et à faire mieux. « Les objectifs sont très loin d’être atteints. Je pense que quand il y aura un ministère qui sera dédié à la formation de la jeune fille, des mères qui ont eu des enfants trop tôt, quand je réussirai à faire passer la loi sur l’éducation sexuelle à l’école, former très tôt les enfants à cette éducation au niveau de la sexualité pour qu’il y ait une prise en charge de leur vie adolescente et adulte, cela sera un très grand pas. Nous sommes en face d’un fléau en Côte d’Ivoire qui est la grossesse en milieu scolaire parce que nous avons des filles qui sont déscolarisées parce qu’elles ont eu un enfant trop tôt. Ce sont des choses qu’il faut pouvoir éradiquer totalement et sans tabou. Toutes ces mentalités sont à changer. On est très loin d’avoir atteint nos objectifs. Par contre les prix nous boostent à faire plus », a-t-elle indiqué. Coach Love dresse ses perspectives S’agissant de ses perspectives, Coach Love a annoncé la tenue de la 5è édition du Salon International de l’Amour, Séduction et Bien-être (Siasbe). Elle a aussi envisagé la création d’une école de coaching pour aider les personnes qui veulent embrasser le métier et aussi leur permettre de se sentir bien. « Ce sont des notions qui ne sont pas encore prises en compte mais cela viendra. On va se battre pour que cela se mette en place. Le bien-être est la meilleure chose. Nous espérons que d'autres personnes emboîteront le pas et nous sommes là pour les encadrer », a ajouté Carine Ouattara. Olivier Dion avec A. Traoré

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Distinguée docteur Honoris Causa- Coach Love Carine Ouattara fait des révélations

Carine Ouattara dit Coach Love a animé une conférence le dimanche 17 mars 2024 à son cabinet, sis à Abidjan-Cocody, pour présenter son diplôme Honoris Causa. Carine Ouattara dit Coach Love a reçu le prix honorifique de docteur Honoris Causa de Glory International University dans le domaine du marketing et du coaching de luxe, le 24 février 2024. À l’occasion de la présentation de ce titre, elle a traduit sa gratitude à l’ensemble des personnes qui l'accompagnent dans cette aventure de coaching depuis plus de 15 ans. Pour Carine Ouattara, cette distinction est une invite à redoubler d’efforts et à faire mieux. « Les objectifs sont très loin d’être atteints. Je pense que quand il y aura un ministère qui sera dédié à la formation de la jeune fille, des mères qui ont eu des enfants trop tôt, quand je réussirai à faire passer la loi sur l’éducation sexuelle à l’école, former très tôt les enfants à cette éducation au niveau de la sexualité pour qu’il y ait une prise en charge de leur vie adolescente et adulte, cela sera un très grand pas. Nous sommes en face d’un fléau en Côte d’Ivoire qui est la grossesse en milieu scolaire parce que nous avons des filles qui sont déscolarisées parce qu’elles ont eu un enfant trop tôt. Ce sont des choses qu’il faut pouvoir éradiquer totalement et sans tabou. Toutes ces mentalités sont à changer. On est très loin d’avoir atteint nos objectifs. Par contre les prix nous boostent à faire plus », a-t-elle indiqué. Coach Love dresse ses perspectives S’agissant de ses perspectives, Coach Love a annoncé la tenue de la 5è édition du Salon International de l’Amour, Séduction et Bien-être (Siasbe). Elle a aussi envisagé la création d’une école de coaching pour aider les personnes qui veulent embrasser le métier et aussi leur permettre de se sentir bien. « Ce sont des notions qui ne sont pas encore prises en compte mais cela viendra. On va se battre pour que cela se mette en place. Le bien-être est la meilleure chose. Nous espérons que d'autres personnes emboîteront le pas et nous sommes là pour les encadrer », a ajouté Carine Ouattara. Olivier Dion avec A. Traoré

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Journées scientifiques du CAMES - Adama Diawara appelle à investir massivement dans la recherche et l'innovation

Le lundi 11 mars 2024, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de Côte d’Ivoire, Adama Diawara, a appelé, à investir massivement dans la recherche et l’innovation, et à renforcer les liens entre le monde universitaire, l’industrie et la société civile. Il s’exprimait à l’ouverture de la 6e édition des Journées scientifiques du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES), à l’Institut national Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro. Ces journées qui se tiennent du 11 au 14 mars 2024 ont pour thème central : "Recherche scientifique et innovation pour un développement durable en Afrique : défis et opportunités pour l’Enseignement supérieur". « Il est essentiel d’investir massivement dans la recherche et l’innovation, ainsi que de renforcer les liens entre le monde universitaire, l’industrie et la société civile », a déclaré Adama Diawara, non sans reconnaitre les défis auxquels sont confrontées les institutions d’enseignement supérieur et de recherche. Les défis, à l’en croire, vont de l’insuffisance des ressources financières et matérielles à la nécessité de renforcer les capacités humaines et institutionnelles pour promouvoir une recherche de qualité et une innovation à la hauteur des enjeux. Face à ces défis, le ministre ivoirien en charge de la Recherche scientifique a souligné l’importance d’agir avec détermination et vision. « Nous devons investir dans l’éducation, la formation et le renforcement des capacités pour doter notre continent des ressources humaines nécessaires. Dans cette perspective, il est essentiel de former et de retenir les talents locaux, et il est primordial de promouvoir une culture de l’innovation au sein de nos institutions académiques et de recherche. Enfin, nous devons encourager la collaboration internationale et la mise en réseau des institutions de recherche pour maximiser l’impact de nos efforts », a-t-il dit. Pendant ces quatre jours de réflexion, selon le secrétaire général du CAMES, Souleymane Konaté, « il s’agira de faire des analyses approfondies et de formuler des recommandations, pour une recherche scientifique ambitieuse, à la dimension du CAMES, et capable de répondre aux attentes des États membres, des enseignants-chercheurs, des étudiants et de la société ». Pour le directeur général de l’INP-HB, Moussa Diaby, au-delà de la volonté d’afficher le leadership de la Côte d’Ivoire en matière d’enseignement et de recherche scientifique, accueillir ces 6e journées du CAMES, s’inscrit naturellement dans la continuité des actions du ministre Adama Diawara pour le rayonnement scientifique de notre pays. La cérémonie d’ouverture a été rehaussée par la présence de la ministre ivoirienne de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, et celui de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage. Cette édition du CAMES, après celles de 2013 et 2017, regroupera, en présentiel et à distance, 1185 participants provenant de 17 pays, issus de l’espace CAMES, de l’Allemagne, du Canada, de la France et du Nigeria. Olivier Dion

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Journées scientifiques du CAMES - Adama Diawara appelle à investir massivement dans la recherche et l'innovation

Le lundi 11 mars 2024, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de Côte d’Ivoire, Adama Diawara, a appelé, à investir massivement dans la recherche et l’innovation, et à renforcer les liens entre le monde universitaire, l’industrie et la société civile. Il s’exprimait à l’ouverture de la 6e édition des Journées scientifiques du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES), à l’Institut national Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro. Ces journées qui se tiennent du 11 au 14 mars 2024 ont pour thème central : "Recherche scientifique et innovation pour un développement durable en Afrique : défis et opportunités pour l’Enseignement supérieur". « Il est essentiel d’investir massivement dans la recherche et l’innovation, ainsi que de renforcer les liens entre le monde universitaire, l’industrie et la société civile », a déclaré Adama Diawara, non sans reconnaitre les défis auxquels sont confrontées les institutions d’enseignement supérieur et de recherche. Les défis, à l’en croire, vont de l’insuffisance des ressources financières et matérielles à la nécessité de renforcer les capacités humaines et institutionnelles pour promouvoir une recherche de qualité et une innovation à la hauteur des enjeux. Face à ces défis, le ministre ivoirien en charge de la Recherche scientifique a souligné l’importance d’agir avec détermination et vision. « Nous devons investir dans l’éducation, la formation et le renforcement des capacités pour doter notre continent des ressources humaines nécessaires. Dans cette perspective, il est essentiel de former et de retenir les talents locaux, et il est primordial de promouvoir une culture de l’innovation au sein de nos institutions académiques et de recherche. Enfin, nous devons encourager la collaboration internationale et la mise en réseau des institutions de recherche pour maximiser l’impact de nos efforts », a-t-il dit. Pendant ces quatre jours de réflexion, selon le secrétaire général du CAMES, Souleymane Konaté, « il s’agira de faire des analyses approfondies et de formuler des recommandations, pour une recherche scientifique ambitieuse, à la dimension du CAMES, et capable de répondre aux attentes des États membres, des enseignants-chercheurs, des étudiants et de la société ». Pour le directeur général de l’INP-HB, Moussa Diaby, au-delà de la volonté d’afficher le leadership de la Côte d’Ivoire en matière d’enseignement et de recherche scientifique, accueillir ces 6e journées du CAMES, s’inscrit naturellement dans la continuité des actions du ministre Adama Diawara pour le rayonnement scientifique de notre pays. La cérémonie d’ouverture a été rehaussée par la présence de la ministre ivoirienne de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, et celui de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage. Cette édition du CAMES, après celles de 2013 et 2017, regroupera, en présentiel et à distance, 1185 participants provenant de 17 pays, issus de l’espace CAMES, de l’Allemagne, du Canada, de la France et du Nigeria. Olivier Dion

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Fuite d’une conversation avec le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani - Des élus et cadres du Gontougo dénoncent les agissements de Soumaïla Bredoumy

Des élus et cadres du Gontougo ont dénoncé les agissements de Soumaïla Bredoumy concernant la fuite d'une conversation entre le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani et lui. Dans une déclaration dont nous avons reçue copie, des élus et cadres du Gontougo ont dénoncé les agissements de Soumaïla Bredoumy concernant la fuite d'une conversation entre le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani et lui.. Du 24 février au 04 mars 2024, s’est tenue la 60ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris (Paris Expo-Porte de Versailles), à laquelle la Côte d’Ivoire a été représentée avec succès par le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI à la tête d’une délégation du Ministère d’Etat, Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions vivrières. *Cette participation a été marquée par des rencontres avec le Ministre Français en Charge de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, le MEDEF, le Président du groupe d'Amitié France Côte d’Ivoire le Député Philippe Brun, des Partenaires Techniques et Financiers, des hommes d'affaires qui tous, se sont engagés à accompagner la Côte d’Ivoire dans la réalisation de sa politique agricole. A cette 60ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris à laquelle ont pris part plusieurs pays du monde, la Côte d’Ivoire s’est vu décerner le Prix de « la Catégorie richesses et saveurs des territoires » par le Syrpa. Pays agricole et premier producteur mondial de fèves de cacao, la Côte d’Ivoire s’est illustrée au cours de ce salon par ses innovations mais également par sa capacité de résilience face aux mutations climatiques. C’est dans ce contexte de satisfaction générale qui confirme la place de leader en Afrique de l’Ouest de notre pays en matière d’agriculture, que le Porte-parole du PDCI-RDA, le Député Soumaïla BREDOUMY dans son rendez-vous hebdomadaire avec la presse a jugé bon de s’acharner, comme à son habitude, sur notre leader le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI, par ailleurs porte-parole principal du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), en l’accusant de s’être rendu à cette exposition internationale avec une délégation de 400 personnes qui émargent sur le budget de l’Etat alors qu’il ne peut assurer un prix valorisant aux produits agricoles. Se sentant interpellé par des accusations d’une telle gravité, le Ministre d’Etat Kobenan Kouassi ADJOUMANI a décidé d’avoir une explication directe et franche, mais fraternelle par voie téléphonique avec son grand frère le Député Soumaïla BREDOUMY. Ne dit-on pas que le linge sale se lave en famille ? Mais mal lui en pris ! Car, depuis le samedi 02 mars 2024, le contenu des échanges téléphoniques entre le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI et le Député du PDCI-RDA Soumaïla BREDOUMY, est relayé sur les réseaux sociaux en raison d’une fuite savamment orchestrée par ce dernier, au mépris de toutes considérations éthiques et des dispositions légales et règlementaires en vigueur. Cette divulgation est abondamment reprise par la presse nationale avec divers commentaires, condamnations et indignations. Alors que cette information circule depuis plus d’une semaine sur les réseaux, l’on s’étonne que c’est seulement dimanche dernier, sur le Plateau de la chaîne de télévision NCI que M. Bredoumy Soumaïla a tenté de se disculper en tant qu’auteur présumé de cette fuite Au-delà de l’indignation qu’elle suscite, cette attitude du porte-parole du PDCI-RDA appelle de notre part une analyse approfondie en lien avec le contexte du jeu politique et la configuration des forces en présence sur l’échiquier de notre pays. Nous, Elus et Cadres de la région du Gontougo voyons à travers cette bassesse une volonté manifeste de nuire et de ternir l’image d’un leader incontesté, de saboter le travail du Ministre d’Etat et par ricochet les actions du Président Alassane OUATTARA. En effet, les dernières élections régionales, municipales et sénatoriales ont démontré l’assise politique du Rassemblement des Houphouëtistes pour le Démocratie et la Paix (RHDP) sur l’échiquier national. Situation pareille dans la région du Gontougo où le RHDP occupe la première place, avec 10 Députés sur 12 contre 2 pour le PDCI-RDA, 5 communes sur 7 pour le RHDP contre 0 pour le PDCI-RDA, 2 sièges de sénateurs contre 0 pour le PDCI-RDA et le seul poste du Conseil régional détenu par le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI. Ces Résultats confortent le Ministre d’Etat en tant que leader politique incontesté de notre région. Aujourd’hui grâce à ce leadership, à la détermination et aux actions de cet homme providentiel, le PDCI autrefois majoritaire dans la région est devenu l’ombre de lui-même. Ces succès, que nous devons en premier au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, qui a contribué en moins de deux décennies à l’amélioration des conditions de vie de nos populations à travers les nombreux projets de développement tels que l’électrification, l’adduction en eau, la construction d’université et collèges font pâlir le PDCI-RDA, qui n’a pas pu en faire autant après la disparition du père de la nation, feu Félix HOUPHOUËT BOIGNY. Dès lors, l’on comprend mieux les actions sacrificatoires, moyenâgeuses voire suicidaires d’un homme, le Député Soumaïla BREDOUMY, en dépit de son âge n’a pas encore su se nourrir de la sève de la saine sagesse des parents du Gontougo et épris de paix, du dialogue apaisé et du savoir-vivre en communauté. Car, faut-il le dire tout net, les actions du Député Soumaïla BREDOUMY couvrent d’ignominie notre grande et paisible région, dont les valeurs traditionnelles, qui promeuvent le respect, la gestion du secret et de la dignité humaine sont ainsi foulées aux pieds. Il se permet, bien que du Royaume Bron, de dire que les Agnis Bona sont des alliés des Brons alors qu’ils sont de la Province Angobia, laquelle Province fait partie du Royaume Bron Pas d’esquisse de résolutions de cette crise dans le cadre régional comme veut le faire croire sur les antennes de NCI, M. Bredoumy Le rajeunissement du PDCI avec le décès du Président Bédié Le défunt condamné avant son enterrement « Bédié m’a nommé 3 fois sans m’avoir consulté « dixit Bredoumy sur NCI Face à cette forfaiture, nous, Elus et Cadres de la région du Gontougo : Condamnons avec la plus grande énergie cette façon malsaine et dégradante de faire de la politique ; rappelons à toutes fins utiles que la politique est le domaine par excellence de la courtoisie, de l’élégance, du respect et de la considération à l’égard de tous les acteurs, quand bien mêmes adversaires et non ennemis à abattre; affirmons notre soutien total et indéfectible au Ministre d’Etat KOBENAN Kouassi Adjoumani, cadre et fils de la région pour toutes ses actions posées au niveau régional, gouvernemental et politique et à œuvrer dans sa dynamique d’homme engagé pour son pays encourageons le à continuer, afin de toujours mériter la confiance de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République Fait à Abidjan, 11 mars 2024 Pour le Collectif des Elus et Cadres Le Porte-parole KOSSONOU KOUASSI IGNACE Sénateur 1er vice-président du Conseil régional du Gontougo

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Fuite d’une conversation avec le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani - Des élus et cadres du Gontougo dénoncent les agissements de Soumaïla Bredoumy

Des élus et cadres du Gontougo ont dénoncé les agissements de Soumaïla Bredoumy concernant la fuite d'une conversation entre le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani et lui. Dans une déclaration dont nous avons reçue copie, des élus et cadres du Gontougo ont dénoncé les agissements de Soumaïla Bredoumy concernant la fuite d'une conversation entre le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani et lui.. Du 24 février au 04 mars 2024, s’est tenue la 60ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris (Paris Expo-Porte de Versailles), à laquelle la Côte d’Ivoire a été représentée avec succès par le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI à la tête d’une délégation du Ministère d’Etat, Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions vivrières. *Cette participation a été marquée par des rencontres avec le Ministre Français en Charge de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, le MEDEF, le Président du groupe d'Amitié France Côte d’Ivoire le Député Philippe Brun, des Partenaires Techniques et Financiers, des hommes d'affaires qui tous, se sont engagés à accompagner la Côte d’Ivoire dans la réalisation de sa politique agricole. A cette 60ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris à laquelle ont pris part plusieurs pays du monde, la Côte d’Ivoire s’est vu décerner le Prix de « la Catégorie richesses et saveurs des territoires » par le Syrpa. Pays agricole et premier producteur mondial de fèves de cacao, la Côte d’Ivoire s’est illustrée au cours de ce salon par ses innovations mais également par sa capacité de résilience face aux mutations climatiques. C’est dans ce contexte de satisfaction générale qui confirme la place de leader en Afrique de l’Ouest de notre pays en matière d’agriculture, que le Porte-parole du PDCI-RDA, le Député Soumaïla BREDOUMY dans son rendez-vous hebdomadaire avec la presse a jugé bon de s’acharner, comme à son habitude, sur notre leader le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI, par ailleurs porte-parole principal du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), en l’accusant de s’être rendu à cette exposition internationale avec une délégation de 400 personnes qui émargent sur le budget de l’Etat alors qu’il ne peut assurer un prix valorisant aux produits agricoles. Se sentant interpellé par des accusations d’une telle gravité, le Ministre d’Etat Kobenan Kouassi ADJOUMANI a décidé d’avoir une explication directe et franche, mais fraternelle par voie téléphonique avec son grand frère le Député Soumaïla BREDOUMY. Ne dit-on pas que le linge sale se lave en famille ? Mais mal lui en pris ! Car, depuis le samedi 02 mars 2024, le contenu des échanges téléphoniques entre le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI et le Député du PDCI-RDA Soumaïla BREDOUMY, est relayé sur les réseaux sociaux en raison d’une fuite savamment orchestrée par ce dernier, au mépris de toutes considérations éthiques et des dispositions légales et règlementaires en vigueur. Cette divulgation est abondamment reprise par la presse nationale avec divers commentaires, condamnations et indignations. Alors que cette information circule depuis plus d’une semaine sur les réseaux, l’on s’étonne que c’est seulement dimanche dernier, sur le Plateau de la chaîne de télévision NCI que M. Bredoumy Soumaïla a tenté de se disculper en tant qu’auteur présumé de cette fuite Au-delà de l’indignation qu’elle suscite, cette attitude du porte-parole du PDCI-RDA appelle de notre part une analyse approfondie en lien avec le contexte du jeu politique et la configuration des forces en présence sur l’échiquier de notre pays. Nous, Elus et Cadres de la région du Gontougo voyons à travers cette bassesse une volonté manifeste de nuire et de ternir l’image d’un leader incontesté, de saboter le travail du Ministre d’Etat et par ricochet les actions du Président Alassane OUATTARA. En effet, les dernières élections régionales, municipales et sénatoriales ont démontré l’assise politique du Rassemblement des Houphouëtistes pour le Démocratie et la Paix (RHDP) sur l’échiquier national. Situation pareille dans la région du Gontougo où le RHDP occupe la première place, avec 10 Députés sur 12 contre 2 pour le PDCI-RDA, 5 communes sur 7 pour le RHDP contre 0 pour le PDCI-RDA, 2 sièges de sénateurs contre 0 pour le PDCI-RDA et le seul poste du Conseil régional détenu par le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI. Ces Résultats confortent le Ministre d’Etat en tant que leader politique incontesté de notre région. Aujourd’hui grâce à ce leadership, à la détermination et aux actions de cet homme providentiel, le PDCI autrefois majoritaire dans la région est devenu l’ombre de lui-même. Ces succès, que nous devons en premier au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, qui a contribué en moins de deux décennies à l’amélioration des conditions de vie de nos populations à travers les nombreux projets de développement tels que l’électrification, l’adduction en eau, la construction d’université et collèges font pâlir le PDCI-RDA, qui n’a pas pu en faire autant après la disparition du père de la nation, feu Félix HOUPHOUËT BOIGNY. Dès lors, l’on comprend mieux les actions sacrificatoires, moyenâgeuses voire suicidaires d’un homme, le Député Soumaïla BREDOUMY, en dépit de son âge n’a pas encore su se nourrir de la sève de la saine sagesse des parents du Gontougo et épris de paix, du dialogue apaisé et du savoir-vivre en communauté. Car, faut-il le dire tout net, les actions du Député Soumaïla BREDOUMY couvrent d’ignominie notre grande et paisible région, dont les valeurs traditionnelles, qui promeuvent le respect, la gestion du secret et de la dignité humaine sont ainsi foulées aux pieds. Il se permet, bien que du Royaume Bron, de dire que les Agnis Bona sont des alliés des Brons alors qu’ils sont de la Province Angobia, laquelle Province fait partie du Royaume Bron Pas d’esquisse de résolutions de cette crise dans le cadre régional comme veut le faire croire sur les antennes de NCI, M. Bredoumy Le rajeunissement du PDCI avec le décès du Président Bédié Le défunt condamné avant son enterrement « Bédié m’a nommé 3 fois sans m’avoir consulté « dixit Bredoumy sur NCI Face à cette forfaiture, nous, Elus et Cadres de la région du Gontougo : Condamnons avec la plus grande énergie cette façon malsaine et dégradante de faire de la politique ; rappelons à toutes fins utiles que la politique est le domaine par excellence de la courtoisie, de l’élégance, du respect et de la considération à l’égard de tous les acteurs, quand bien mêmes adversaires et non ennemis à abattre; affirmons notre soutien total et indéfectible au Ministre d’Etat KOBENAN Kouassi Adjoumani, cadre et fils de la région pour toutes ses actions posées au niveau régional, gouvernemental et politique et à œuvrer dans sa dynamique d’homme engagé pour son pays encourageons le à continuer, afin de toujours mériter la confiance de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République Fait à Abidjan, 11 mars 2024 Pour le Collectif des Elus et Cadres Le Porte-parole KOSSONOU KOUASSI IGNACE Sénateur 1er vice-président du Conseil régional du Gontougo

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À mon avis- La Cpi manque de courage

Autant dire tout de suite : la Cpi, ou la Cour pénale internationale de justice, manque de courage. Face aux comportements génocidaires de Benyamin Netanyahou en Palestine, les juges de la Cpi restent désespérément muets. Les mandats d’arrêt ne viennent pas vite contre les dirigeants Israéliens, particulièrement Benyamin Netanyahou, que d’habitude contre le Russe Poutine. À l’heure, où nous mettons sous presse cette chronique, plus de trente mille Gazaouis sont tués, massacrés sans état d’âme par l’armée Israélienne qui, il faut le dire sans fausse honte, est appuyée par l’armée américaine sur tous les fronts. Et, voir, devant cette hypocrisie du président de l’exécutif américain, Joe Biden, je n’ai pas le cœur à commenter cette actualité macabre qui fait honte à l’humanité. Les rédactions africaines ont beau s’y habituer à l’évènement, nous ressentons un choc : des bébés, des femmes, des vieillards sont tués sous le regard des complices de la France, de l’Angleterre, des États-Unis. La ligue arabe totalement impuissante devant les statistiques de la guerre fait un large tour classique des capitales importantes des pays de la ligue Arabe. Et, le mal le plus important de ce tableau diplomatique reste le manque d’efficacité au Qatar, de l’Égypte, de l’Arabie Saoudite. À mon avis, ils ne sont prêts à aider militairement le Hamas. Dans ce conflit au Proche-Orient, et à titre personnel, je compose un générique de mécontentement : la Cour pénale internationale manque de courage, avec une mention spéciale de ‘’ cécité’’ aux juges qui ne voient que les dirigeants africains, ou asiatiques qui, parfois, sont malmenés par les organisations des droits de l’Homme. La Cpi n’a jamais fait goûter une action judiciaire nécessaire à l’ancien président américain George Wolker Bush qui, a fait envahir l’Irak par l’armée américaine. Où est Saddam Hussein ? Mort. Parce qu’il ne se supportait par les rumeurs des Américains, et l’outrage des pays occidentaux. Pensez-vous que la Cpi peut corriger Israël ? Benyamin Netanyahou qui fait des excès rageurs à coups de canons et de tanks, est aussi du système diplomatique américain et européen. C’est pour cela que, le Premier ministre israélien est trop relaxe devant l’Onu. Benyamin Netanyahou ne respecte personne et ne se soumet à aucune décision du Conseil de sécurité de l’Onu. À mon avis, si Benyamin Netanyahou n’est pas sanctionné, la Cpi aurait perdu son ‘’miroir’’ de justice et d’équité. Et du coup, elle serait embarquée dans une aventure de parti-pris. Faut-il faire une cure de désintoxication judiciaire à la Cpi ? Ben Ismael

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CPI.

Autant dire tout de suite : la Cpi, ou la Cour pénale internationale de justice, manque de courage. Face aux comportements génocidaires

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À mon avis- La Cpi manque de courage

Autant dire tout de suite : la Cpi, ou la Cour pénale internationale de justice, manque de courage. Face aux comportements génocidaires de Benyamin Netanyahou en Palestine, les juges de la Cpi restent désespérément muets. Les mandats d’arrêt ne viennent pas vite contre les dirigeants Israéliens, particulièrement Benyamin Netanyahou, que d’habitude contre le Russe Poutine. À l’heure, où nous mettons sous presse cette chronique, plus de trente mille Gazaouis sont tués, massacrés sans état d’âme par l’armée Israélienne qui, il faut le dire sans fausse honte, est appuyée par l’armée américaine sur tous les fronts. Et, voir, devant cette hypocrisie du président de l’exécutif américain, Joe Biden, je n’ai pas le cœur à commenter cette actualité macabre qui fait honte à l’humanité. Les rédactions africaines ont beau s’y habituer à l’évènement, nous ressentons un choc : des bébés, des femmes, des vieillards sont tués sous le regard des complices de la France, de l’Angleterre, des États-Unis. La ligue arabe totalement impuissante devant les statistiques de la guerre fait un large tour classique des capitales importantes des pays de la ligue Arabe. Et, le mal le plus important de ce tableau diplomatique reste le manque d’efficacité au Qatar, de l’Égypte, de l’Arabie Saoudite. À mon avis, ils ne sont prêts à aider militairement le Hamas. Dans ce conflit au Proche-Orient, et à titre personnel, je compose un générique de mécontentement : la Cour pénale internationale manque de courage, avec une mention spéciale de ‘’ cécité’’ aux juges qui ne voient que les dirigeants africains, ou asiatiques qui, parfois, sont malmenés par les organisations des droits de l’Homme. La Cpi n’a jamais fait goûter une action judiciaire nécessaire à l’ancien président américain George Wolker Bush qui, a fait envahir l’Irak par l’armée américaine. Où est Saddam Hussein ? Mort. Parce qu’il ne se supportait par les rumeurs des Américains, et l’outrage des pays occidentaux. Pensez-vous que la Cpi peut corriger Israël ? Benyamin Netanyahou qui fait des excès rageurs à coups de canons et de tanks, est aussi du système diplomatique américain et européen. C’est pour cela que, le Premier ministre israélien est trop relaxe devant l’Onu. Benyamin Netanyahou ne respecte personne et ne se soumet à aucune décision du Conseil de sécurité de l’Onu. À mon avis, si Benyamin Netanyahou n’est pas sanctionné, la Cpi aurait perdu son ‘’miroir’’ de justice et d’équité. Et du coup, elle serait embarquée dans une aventure de parti-pris. Faut-il faire une cure de désintoxication judiciaire à la Cpi ? Ben Ismael

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JIF 2024 - Brunch du Sport au féminin Cynthia Kragbé lance un message fort aux femmes sportives

Cynthia Kragbé, ex-taekwondo-in internationale ivoirienne invite les femmes dans la sphère sportive à avoir de l’audace pour candidater à la présidence d’une fédération sportive si elles veulent voir les choses changer. À l’initiative de Laliga, les femmes sportives se sont donné rendez-vous le vendredi 8 mars 2024 à Abidjan- Plateau à la faveur de la Journée internationale des droits des femmes autour du Brunch du Sport au Féminin (BSF). À travers ce panel, plusieurs personnalités du monde sportif ont évoqué les freins au développement du sport féminin en Côte d’Ivoire et proposé des solutions. Pour débattre, autour de la thématique « Championnes du Changement », Ramata Thiam, Délégué Laliga de l’Afrique de l’ouest et son partenaire ont fait appel à Cynthia Kragbé, ex-taekwondo-in internationale ivoirienne, Aminatah Nah Fofana, Directrice Exécutive du Comité National Olympique, Ezoua Christine, présidente de la commission football féminin et Yao Marie-Josiane, présidente de la fédération ivoirienne de Dodgeball. Chacune retraçant son parcours de sportive a égrené les difficultés rencontrées tout en proposant des idées pour surmonter les freins à la pratique du sport au féminin. "Il faut avoir l’audace pour candidater au poste de président de fédération" «Nous devons nous faire entendre pour que les choses avancent. Il faut avoir l’audace pour candidater au poste de président de fédération », a lancé Cynthia Kragbé, ex-taekwondo-in internationale ivoirienne évoquant la question du leadership. Parlant de frein et de contrainte, Cynthia Kragbé a touché du bout du doigt une pratique au taekwondo qui fragilise la gent féminine. « Il y a du harcèlement sexuel dans le taekwondo dirigé vers les femmes. Ce n'est pas assez dénoncé parce que les filles dans ce milieu craignent des représailles de coachs ou d’hommes de l'administration. C'est également un frein à l'épanouissement du sport féminin », a dénoncé Cynthia Kragbé, ex-taekwondo-in internationale ivoirienne. Aminatah Nah Fofana (Directrice Exécutive du Comité National Olympique) a rappelé la complexité du développement du sport. « Le développement du sport est complexe, encore plus le développement du sport au féminin », a-t-elle indiqué. Pour elle, des réflexions doivent être menées sur les infrastructures et le financement du sport. « Les infrastructures sportives ne sont pas sécurisées pour les femmes. Il faut des cadres adaptés pour la pratique du sport féminin et il y a aussi le financement qui est un gros pan de la réflexion globale à faire », a-t-elle appuyé. Pour Christine Ezoua, les infrastructures sportives doivent être multipliées et adaptées pour la pratique du sport féminin au sein des communes. Il faut aussi, un engagement communautaire pour encourager la femme dans le sport. Yao Marie-Josiane a relevé la nécessité d’être soutenues par les partenaires, les sponsors, les institutions financières afin de promouvoir leurs différentes actions. « Créer une plateforme qui permettront à nos athlètes d’être formées, de détecter des talents, créer une plateforme de réseautage pour permettre aux athlètes d’évoluer tant au plan national qu’au plan international, cela demande des fonds, il faudra revoir des lois axées sur les RSE et permettre aux entreprises grâce à ces RSE de pouvoir soutenir les fédérations. Et à partir de là, ces fédérations pourront travailler d’arrache-pied, de façon décentralisée créer des événements au plan professionnels, pour impacter ces filles à la pratique sportive », a-t-elle indiqué. Trois trophées décernés Trois trophées ont été décernés aux meilleures valeurs de l’année 2023. Il s’agit Noah Sékongo, championne d’Afrique de power-lifting +84kg (première femme dans le domaine en Côte d’Ivoire), désignée révélation sportive 2023. Sandrine Niamien, attaquante du FC Inter qui a inscrit 21 buts s’est vue décerner le trophée de Meilleure Sportive de l’année 2023. Quant au prix de la Promotion du Sport Féminin, il est revenu à Sabine Kouakou, journaliste de sport au quotidien Fraternité Matin. Ange Kouadio

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JIF 2024 - Brunch du Sport au féminin Cynthia Kragbé lance un message fort aux femmes sportives

Cynthia Kragbé, ex-taekwondo-in internationale ivoirienne invite les femmes dans la sphère sportive à avoir de l’audace pour candidater à la présidence d’une fédération sportive si elles veulent voir les choses changer. À l’initiative de Laliga, les femmes sportives se sont donné rendez-vous le vendredi 8 mars 2024 à Abidjan- Plateau à la faveur de la Journée internationale des droits des femmes autour du Brunch du Sport au Féminin (BSF). À travers ce panel, plusieurs personnalités du monde sportif ont évoqué les freins au développement du sport féminin en Côte d’Ivoire et proposé des solutions. Pour débattre, autour de la thématique « Championnes du Changement », Ramata Thiam, Délégué Laliga de l’Afrique de l’ouest et son partenaire ont fait appel à Cynthia Kragbé, ex-taekwondo-in internationale ivoirienne, Aminatah Nah Fofana, Directrice Exécutive du Comité National Olympique, Ezoua Christine, présidente de la commission football féminin et Yao Marie-Josiane, présidente de la fédération ivoirienne de Dodgeball. Chacune retraçant son parcours de sportive a égrené les difficultés rencontrées tout en proposant des idées pour surmonter les freins à la pratique du sport au féminin. "Il faut avoir l’audace pour candidater au poste de président de fédération" «Nous devons nous faire entendre pour que les choses avancent. Il faut avoir l’audace pour candidater au poste de président de fédération », a lancé Cynthia Kragbé, ex-taekwondo-in internationale ivoirienne évoquant la question du leadership. Parlant de frein et de contrainte, Cynthia Kragbé a touché du bout du doigt une pratique au taekwondo qui fragilise la gent féminine. « Il y a du harcèlement sexuel dans le taekwondo dirigé vers les femmes. Ce n'est pas assez dénoncé parce que les filles dans ce milieu craignent des représailles de coachs ou d’hommes de l'administration. C'est également un frein à l'épanouissement du sport féminin », a dénoncé Cynthia Kragbé, ex-taekwondo-in internationale ivoirienne. Aminatah Nah Fofana (Directrice Exécutive du Comité National Olympique) a rappelé la complexité du développement du sport. « Le développement du sport est complexe, encore plus le développement du sport au féminin », a-t-elle indiqué. Pour elle, des réflexions doivent être menées sur les infrastructures et le financement du sport. « Les infrastructures sportives ne sont pas sécurisées pour les femmes. Il faut des cadres adaptés pour la pratique du sport féminin et il y a aussi le financement qui est un gros pan de la réflexion globale à faire », a-t-elle appuyé. Pour Christine Ezoua, les infrastructures sportives doivent être multipliées et adaptées pour la pratique du sport féminin au sein des communes. Il faut aussi, un engagement communautaire pour encourager la femme dans le sport. Yao Marie-Josiane a relevé la nécessité d’être soutenues par les partenaires, les sponsors, les institutions financières afin de promouvoir leurs différentes actions. « Créer une plateforme qui permettront à nos athlètes d’être formées, de détecter des talents, créer une plateforme de réseautage pour permettre aux athlètes d’évoluer tant au plan national qu’au plan international, cela demande des fonds, il faudra revoir des lois axées sur les RSE et permettre aux entreprises grâce à ces RSE de pouvoir soutenir les fédérations. Et à partir de là, ces fédérations pourront travailler d’arrache-pied, de façon décentralisée créer des événements au plan professionnels, pour impacter ces filles à la pratique sportive », a-t-elle indiqué. Trois trophées décernés Trois trophées ont été décernés aux meilleures valeurs de l’année 2023. Il s’agit Noah Sékongo, championne d’Afrique de power-lifting +84kg (première femme dans le domaine en Côte d’Ivoire), désignée révélation sportive 2023. Sandrine Niamien, attaquante du FC Inter qui a inscrit 21 buts s’est vue décerner le trophée de Meilleure Sportive de l’année 2023. Quant au prix de la Promotion du Sport Féminin, il est revenu à Sabine Kouakou, journaliste de sport au quotidien Fraternité Matin. Ange Kouadio

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Obsèques de Bédié -Tidjane Thiam rencontre Alassane Ouattara sous fond de dissensions avec la famille de l’ex-Président du PDCI-RDA

Selon nos informations, des dissensions émergent entre la famille de feu le président Henri Konan Bédié et Tidjane Thiam. Dans ce contexte, le successeur de Bédié à la tête du PDCI-RDA cherche le soutien du président Alassane Ouattara. Tidjane Thiam, actuel président du PDCI-RDA, est prévu à l'agenda du chef de l’État ce lundi 11 mars 2024. La discussion devrait principalement concerner les obsèques du Président Henri Konan Bédié, qui préoccupent la famille du défunt, les habitants de Daoukro, toutes les populations ivoiriennes, en plus des délégations étrangères attendues. La famille Bédié déjà en entretien avec Ouattara La preuve des dissensions est donnée par la visite d'une délégation de la famille Bédié au président de la République en marge de son séjour à Kumasi au Ghana où les préparatifs des funérailles ont été évoqués. Composée d'un enfant de Bédié et de chefs traditionnels de Daoukro, la délégation a abordé le sujet des obsèques avec le président Alassane Ouattara. Ce qui divise Tidjane Thiam suit la même démarche aujourd'hui, alors que certains s'interrogent sur la nécessité de cette double démarche, puisque l'objectif commun est d'organiser des funérailles dignes pour l'illustre disparu. Selon ceux qui s'interrogent, une délégation unifiée (famille et PDCI) aurait dû rencontrer le président de la République. On apprend qu'un groupe souhaite mettre en avant le statut d’ex-président de la République lors des funérailles pour mieux rassembler les Ivoiriens et les délégations étrangères. Pour ce groupe , privilégier le statut de président du PDCI pourrait diminuer la portée nationale et internationale des obsèques. Tout en reconnaissant la part à jouer par le PDCI dans ces funérailles nationales, les parties ne semblent pas encore s'accorder sur la démarche à suivre. Après la famille, le président du Pdci Rda Tidjane Thiam exposera sa vision à celui qui était le frère et l'ami de Bédié. À ce titre , le chef de l'État est soucieux de respecter la volonté du PDCI, de la famille, et bien entendu le statut d'ancien président de la République d'Henri Konan Bédié. Charles Kouassi

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Obsèques de Bédié -Tidjane Thiam rencontre Alassane Ouattara sous fond de dissensions avec la famille de l’ex-Président du PDCI-RDA

Selon nos informations, des dissensions émergent entre la famille de feu le président Henri Konan Bédié et Tidjane Thiam. Dans ce contexte, le successeur de Bédié à la tête du PDCI-RDA cherche le soutien du président Alassane Ouattara. Tidjane Thiam, actuel président du PDCI-RDA, est prévu à l'agenda du chef de l’État ce lundi 11 mars 2024. La discussion devrait principalement concerner les obsèques du Président Henri Konan Bédié, qui préoccupent la famille du défunt, les habitants de Daoukro, toutes les populations ivoiriennes, en plus des délégations étrangères attendues. La famille Bédié déjà en entretien avec Ouattara La preuve des dissensions est donnée par la visite d'une délégation de la famille Bédié au président de la République en marge de son séjour à Kumasi au Ghana où les préparatifs des funérailles ont été évoqués. Composée d'un enfant de Bédié et de chefs traditionnels de Daoukro, la délégation a abordé le sujet des obsèques avec le président Alassane Ouattara. Ce qui divise Tidjane Thiam suit la même démarche aujourd'hui, alors que certains s'interrogent sur la nécessité de cette double démarche, puisque l'objectif commun est d'organiser des funérailles dignes pour l'illustre disparu. Selon ceux qui s'interrogent, une délégation unifiée (famille et PDCI) aurait dû rencontrer le président de la République. On apprend qu'un groupe souhaite mettre en avant le statut d’ex-président de la République lors des funérailles pour mieux rassembler les Ivoiriens et les délégations étrangères. Pour ce groupe , privilégier le statut de président du PDCI pourrait diminuer la portée nationale et internationale des obsèques. Tout en reconnaissant la part à jouer par le PDCI dans ces funérailles nationales, les parties ne semblent pas encore s'accorder sur la démarche à suivre. Après la famille, le président du Pdci Rda Tidjane Thiam exposera sa vision à celui qui était le frère et l'ami de Bédié. À ce titre , le chef de l'État est soucieux de respecter la volonté du PDCI, de la famille, et bien entendu le statut d'ancien président de la République d'Henri Konan Bédié. Charles Kouassi

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Obsèques de Bédié- Tidjane Thiam rencontre Alassane Ouattara sous fond de dissensions avec la famille de l’ex-Président du PDCI-RDA

Selon nos informations, des dissensions émergent entre la famille de feu le président Henri Konan Bédié et Tidjane Thiam. Dans ce contexte, le successeur de Bédié à la tête du PDCI-RDA cherche le soutien du président Alassane Ouattara. Tidjane Thiam, actuel président du PDCI-RDA, est prévu à l'agenda du chef de l’État ce lundi 11 mars 2024. La discussion devrait principalement concerner les obsèques du Président Henri Konan Bédié, qui préoccupent la famille du défunt, les habitants de Daoukro, toutes les populations ivoiriennes, en plus des délégations étrangères attendues. La famille Bédié déjà en entretien avec Ouattara La preuve des dissensions est donnée par la visite d'une délégation de la famille Bédié au président de la République en marge de son séjour à Kumasi au Ghana où les préparatifs des funérailles ont été évoqués. Composée d'un enfant de Bédié et de chefs traditionnels de Daoukro, la délégation a abordé le sujet des obsèques avec le président Alassane Ouattara. Ce qui divise Tidjane Thiam suit la même démarche aujourd'hui, alors que certains s'interrogent sur la nécessité de cette double démarche, puisque l'objectif commun est d'organiser des funérailles dignes pour l'illustre disparu. Selon ceux qui s'interrogent, une délégation unifiée (famille et PDCI) aurait dû rencontrer le président de la République. On apprend qu'un groupe souhaite mettre en avant le statut d’ex-président de la République lors des funérailles pour mieux rassembler les Ivoiriens et les délégations étrangères. Pour ce groupe , privilégier le statut de président du PDCI pourrait diminuer la portée nationale et internationale des obsèques. Tout en reconnaissant la part à jouer par le PDCI dans ces funérailles nationales, les parties ne semblent pas encore s'accorder sur la démarche à suivre. Après la famille, le président du Pdci Rda Tidjane Thiam exposera sa vision à celui qui était le frère et l'ami de Bédié. À ce titre , le chef de l'État est soucieux de respecter la volonté du PDCI, de la famille, et bien entendu le statut d'ancien président de la République d'Henri Konan Bédié. Charles Kouassi

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Obsèques de Bédié -Tidjane Thiam rencontre Alassane Ouattara sous fond de dissensions avec la famille de l’ex-Président du PDCI-RDA

Selon nos informations, des dissensions émergent entre la famille de feu le président Henri Konan Bédié et Tidjane Thiam. Dans ce contexte, le successeur de Bédié à la tête du PDCI-RDA cherche le soutien du président Alassane Ouattara. Tidjane Thiam, actuel président du PDCI-RDA, est prévu à l'agenda du chef de l’État ce lundi 11 mars 2024. La discussion devrait principalement concerner les obsèques du Président Henri Konan Bédié, qui préoccupent la famille du défunt, les habitants de Daoukro, toutes les populations ivoiriennes, en plus des délégations étrangères attendues. La famille Bédié déjà en entretien avec Ouattara La preuve des dissensions est donnée par la visite d'une délégation de la famille Bédié au président de la République en marge de son séjour à Kumasi au Ghana où les préparatifs des funérailles ont été évoqués. Composée d'un enfant de Bédié et de chefs traditionnels de Daoukro, la délégation a abordé le sujet des obsèques avec le président Alassane Ouattara. Ce qui divise Tidjane Thiam suit la même démarche aujourd'hui, alors que certains s'interrogent sur la nécessité de cette double démarche, puisque l'objectif commun est d'organiser des funérailles dignes pour l'illustre disparu. Selon ceux qui s'interrogent, une délégation unifiée (famille et PDCI) aurait dû rencontrer le président de la République. On apprend qu'un groupe souhaite mettre en avant le statut d’ex-président de la République lors des funérailles pour mieux rassembler les Ivoiriens et les délégations étrangères. Pour ce groupe , privilégier le statut de président du PDCI pourrait diminuer la portée nationale et internationale des obsèques. Tout en reconnaissant la part à jouer par le PDCI dans ces funérailles nationales, les parties ne semblent pas encore s'accorder sur la démarche à suivre. Après la famille, le président du Pdci Rda Tidjane Thiam exposera sa vision à celui qui était le frère et l'ami de Bédié. À ce titre , le chef de l'État est soucieux de respecter la volonté du PDCI, de la famille, et bien entendu le statut d'ancien président de la République d'Henri Konan Bédié. Charles Kouassi

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Festival annuel de la musique baoulé- Kadjeem, Les garagistes, Savan’Alla, Sidomie La Tigresse en concert à Didiévi

Valentin Yao, promoteur du Festival annuel de la musique baoulé(Famuba) a annoncé, le jeudi 7 mars 2024, devant la presse que son événement qui se tient du vendredi 29 au dimanche 31 mars 2024 à Anouanzè Okabo, village dans le département de Didiévi, sera le plus grand du pays baoulé avec Kadjeem, Les garagistes, N’Guess Bon Sens, Savan( Allah, Sidomie La Tigresse. Valentin Yao, Pdg d’une structure événementielle, par ailleurs, promoteur du Festival annuel de la musique baoulé(Famuba) a indiqué que désormais le pays baoulé aura son plus grand événement culturel à l’image du Popo-carnaval ou de l’Abissa. «Du vendredi 29 au dimanche 31 mars 2024, à Anouanzè Okabo, village dans le département de Didiévi, une quarantaine d’artistes baoulé vont donner des prestations. Ce sont entre autres Kadjeem, Les garagistes, N’Guess Bon Sens, Savan’Alla, Sidomie La Tigresse, Amani Djoni, Maurisson, les Manitous, Arthur et Sawe (…) Nous n’allons pas lésiner sur les moyens pour faire de Famuba, le plus grand événement culturel à l’image du Popo-carnaval ou de l’Abissa. Famuba est un autre cadre d’expression et de valorisation de la culture baoulé que nous voulons donner aux amoureux de cette culture hormis, les maquis baoulé qu’ils fréquentent à Abidjan, Yamoussoukro et autres», a expliqué le promoteur Valentin Yao. Valoriser les danses traditionnelles qui sont en perdition Dans la foulée, il a annoncé que ce sera l’occasion de valoriser les danses traditionnelles qui sont en perdition. Il a confirmé que la plupart des artistes ont déjà touché leur cachet. N’guessan Atéméné Elvis, commissaire général du Famuba a souligné que l’événement va se dérouler en Pâques. Il a affirmé que ce sera du costaud et c’est pour cela qu’il a fait appel à Gomis Lotaire, le régisseur de tous les plus grands événements culturels de Côte d’Ivoire. Pour Gomis Lotaire, le Famuba doit répondre aux normes internationales avec des prestataires techniques (scènes aux normes standards, une régie-lumière, un son qui peut arroser 10000 personnes, un groupe électrogène, des écrans-led, un autre éclairage sur le public et sur la scène). Reine Kouakou, commissaire générale adjointe a dit que le thème est ‘’La valorisation et la pérennisation de la culture baoulé’’. Elle a annoncé 5 000 festivaliers chaque jour du vendredi 29 au dimanche 31 mars. Il y aura un bal-poussière à la fin du festival avec à la clé la remise de moto-pompe aux villageois. Un village paquinou sera ouvert pour permettre aux festivaliers de déguster les mets locaux. Mamadou Ouattara (De Gauche à D.) Valentin Yao, promoteur du Famuba Reine Kouakou, N’guessan Atéméné et Elvis Gomis Lotaire(Ph.MO)

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Festival annuel de la musique baoulé- Kadjeem, Les garagistes, Savan’Alla, Sidomie La Tigresse en concert à Didiévi

Valentin Yao, promoteur du Festival annuel de la musique baoulé(Famuba) a annoncé, le jeudi 7 mars 2024, devant la presse que son événement qui se tient du vendredi 29 au dimanche 31 mars 2024 à Anouanzè Okabo, village dans le département de Didiévi, sera le plus grand du pays baoulé avec Kadjeem, Les garagistes, N’Guess Bon Sens, Savan( Allah, Sidomie La Tigresse. Valentin Yao, Pdg d’une structure événementielle, par ailleurs, promoteur du Festival annuel de la musique baoulé(Famuba) a indiqué que désormais le pays baoulé aura son plus grand événement culturel à l’image du Popo-carnaval ou de l’Abissa. «Du vendredi 29 au dimanche 31 mars 2024, à Anouanzè Okabo, village dans le département de Didiévi, une quarantaine d’artistes baoulé vont donner des prestations. Ce sont entre autres Kadjeem, Les garagistes, N’Guess Bon Sens, Savan’Alla, Sidomie La Tigresse, Amani Djoni, Maurisson, les Manitous, Arthur et Sawe (…) Nous n’allons pas lésiner sur les moyens pour faire de Famuba, le plus grand événement culturel à l’image du Popo-carnaval ou de l’Abissa. Famuba est un autre cadre d’expression et de valorisation de la culture baoulé que nous voulons donner aux amoureux de cette culture hormis, les maquis baoulé qu’ils fréquentent à Abidjan, Yamoussoukro et autres», a expliqué le promoteur Valentin Yao. Valoriser les danses traditionnelles qui sont en perdition Dans la foulée, il a annoncé que ce sera l’occasion de valoriser les danses traditionnelles qui sont en perdition. Il a confirmé que la plupart des artistes ont déjà touché leur cachet. N’guessan Atéméné Elvis, commissaire général du Famuba a souligné que l’événement va se dérouler en Pâques. Il a affirmé que ce sera du costaud et c’est pour cela qu’il a fait appel à Gomis Lotaire, le régisseur de tous les plus grands événements culturels de Côte d’Ivoire. Pour Gomis Lotaire, le Famuba doit répondre aux normes internationales avec des prestataires techniques (scènes aux normes standards, une régie-lumière, un son qui peut arroser 10000 personnes, un groupe électrogène, des écrans-led, un autre éclairage sur le public et sur la scène). Reine Kouakou, commissaire générale adjointe a dit que le thème est ‘’La valorisation et la pérennisation de la culture baoulé’’. Elle a annoncé 5 000 festivaliers chaque jour du vendredi 29 au dimanche 31 mars. Il y aura un bal-poussière à la fin du festival avec à la clé la remise de moto-pompe aux villageois. Un village paquinou sera ouvert pour permettre aux festivaliers de déguster les mets locaux. Mamadou Ouattara (De Gauche à D.) Valentin Yao, promoteur du Famuba Reine Kouakou, N’guessan Atéméné et Elvis Gomis Lotaire(Ph.MO)

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Jeux Olympiques 2024- Voici les trois Taekwondo’ins qui vont défendre la Côte d’Ivoire

Le président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo (Fitkd), Jean- Marc Yacé a animé un point de presse, lundi 4 mars 2024 pour présenter les trois (03) Taekwondo’ins ivoiriens qualifiés pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Cissé Cheick Salah, Ruth Gbagbi et Astan Bathily sont les taekwondo ‘ins ivoiriens qualifiés pour les Jeux Olympiques 2024 à Paris en France. Ils ont été présentés officiellement aux médias par Jean-Marc Yacé, président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo. « Le maximum que nous pouvions avoir était 4 et nous avons eu 3. La Côte d'Ivoire sera représentée aux J.O de Paris à ce jour avec 6 athlètes dont 3 représentants du Taekwondo», a fait savoir, le président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo. Le patron du taekwondo ivoirien est revenu sur les conditions de qualification des athlètes ivoiriens. « Si la qualification de Cissé était confirmée à l'occasion de sa médaille d'or au championnat du monde à Azerbaïdjan, il faut rappeler que la qualification de Ruth a été possible grâce au championnat d'Afrique que nous avons organisé ici, en Côte d'Ivoire où elle a glané des points qui lui manquaient pour être directement qualifiée dans sa catégorie. Il nous restait alors 2 places qui devaient s'acquérir par les qualifications directes zone-Afrique que nous sommes allés chercher à Dakar. Sur les deux places qui étaient notre objectif, nous avons pu obtenir une place, celle de Astan Bathily », a déclaré, Jean-Marc Yacé. En outre, il a donné des précisions sur l'athlète Issa Diakité, qui a aussi pris part aux qualifications directes de Dakar. « Quant à Issa Diakité, il est tombé en finale, face au Sénégalais, nous laissant échapper de peu la quatrième place qui devait faire la boucle. Mais, restons vigilants, Issa peut être repêché dans cette catégorie en cas de défaillance ou de désistement d'une façon. Donc 3 sur 4, c'est positif ». Avant d'ajouter : « Notre Can nous a montré que nous devons toujours garder espoir ». En outre, Jean-Marc Yacé a saisi l'occasion pour traduire ses remerciements à tous ceux qui ont soutenu et accompagné la Fitkd depuis son arrivée à la tête de la fédération dont en 1er le Gouvernement. Quant aux athlètes Cissé Cheick Salah et Ruth Gbagbi, ils ont invité l'ensemble des Ivoiriens à soutenir les athlètes qualifiés pour les J.O . « J'aimerais dire aux Ivoiriens qu'on a besoin d'eux, nous partons aux Jeux Olympiques et nous n’aimerions pas être seuls aux J.O. Nous avons vu quand toute la Côte d'Ivoire est unie ce que ça peut donner comme résultat et donc nous aimerions avoir le soutien de tous les Ivoiriens pour nous accompagner », a dit Cissé Cheick Salah. Il faut noter que, de 2021 à 2024, la Côte d'Ivoire a obtenu 74 médailles au niveau des compétitions internationales. Les prochains Jeux Olympiques de Paris se tiendront du 26 juillet au 11 août 2024, soit 16 jours pendant lesquels Paris sera le cœur du monde. Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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Jeux Olympiques 2024- Voici les trois Taekwondo’ins qui vont défendre la Côte d’Ivoire

Le président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo (Fitkd), Jean- Marc Yacé a animé un point de presse, lundi 4 mars 2024 pour présenter les trois (03) Taekwondo’ins ivoiriens qualifiés pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Cissé Cheick Salah, Ruth Gbagbi et Astan Bathily sont les taekwondo ‘ins ivoiriens qualifiés pour les Jeux Olympiques 2024 à Paris en France. Ils ont été présentés officiellement aux médias par Jean-Marc Yacé, président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo. « Le maximum que nous pouvions avoir était 4 et nous avons eu 3. La Côte d'Ivoire sera représentée aux J.O de Paris à ce jour avec 6 athlètes dont 3 représentants du Taekwondo», a fait savoir, le président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo. Le patron du taekwondo ivoirien est revenu sur les conditions de qualification des athlètes ivoiriens. « Si la qualification de Cissé était confirmée à l'occasion de sa médaille d'or au championnat du monde à Azerbaïdjan, il faut rappeler que la qualification de Ruth a été possible grâce au championnat d'Afrique que nous avons organisé ici, en Côte d'Ivoire où elle a glané des points qui lui manquaient pour être directement qualifiée dans sa catégorie. Il nous restait alors 2 places qui devaient s'acquérir par les qualifications directes zone-Afrique que nous sommes allés chercher à Dakar. Sur les deux places qui étaient notre objectif, nous avons pu obtenir une place, celle de Astan Bathily », a déclaré, Jean-Marc Yacé. En outre, il a donné des précisions sur l'athlète Issa Diakité, qui a aussi pris part aux qualifications directes de Dakar. « Quant à Issa Diakité, il est tombé en finale, face au Sénégalais, nous laissant échapper de peu la quatrième place qui devait faire la boucle. Mais, restons vigilants, Issa peut être repêché dans cette catégorie en cas de défaillance ou de désistement d'une façon. Donc 3 sur 4, c'est positif ». Avant d'ajouter : « Notre Can nous a montré que nous devons toujours garder espoir ». En outre, Jean-Marc Yacé a saisi l'occasion pour traduire ses remerciements à tous ceux qui ont soutenu et accompagné la Fitkd depuis son arrivée à la tête de la fédération dont en 1er le Gouvernement. Quant aux athlètes Cissé Cheick Salah et Ruth Gbagbi, ils ont invité l'ensemble des Ivoiriens à soutenir les athlètes qualifiés pour les J.O . « J'aimerais dire aux Ivoiriens qu'on a besoin d'eux, nous partons aux Jeux Olympiques et nous n’aimerions pas être seuls aux J.O. Nous avons vu quand toute la Côte d'Ivoire est unie ce que ça peut donner comme résultat et donc nous aimerions avoir le soutien de tous les Ivoiriens pour nous accompagner », a dit Cissé Cheick Salah. Il faut noter que, de 2021 à 2024, la Côte d'Ivoire a obtenu 74 médailles au niveau des compétitions internationales. Les prochains Jeux Olympiques de Paris se tiendront du 26 juillet au 11 août 2024, soit 16 jours pendant lesquels Paris sera le cœur du monde. Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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A mon avis… Les Arabes sont d’accord sur leur désaccord

« Les Arabes sont d’accord sur leur désaccord », a dit Houphouët- Boigny, ancien président de la République de la Côte d’Ivoire, devant plus de deux cents journalistes invités à Abidjan, il y a plusieurs années. Dans ce débat toujours richement d’actualité, je partage le point de vue de l’ancien dirigeant ivoirien, concernant les contradictions politiques ou diplomatiques des pays arabes, encore officiellement palpables dans le conflit Israélo-Hamas palestinien. À la vérité, tous les pays arabes condamnent Israël, mais sur leur désaccord, aucun pays de la ligue arabe ne fournit d’armes aux combattants du Hamas. Les pays arabo-musulmans comme le Qatar, l’Égypte, l’Arabie Saoudite ou l’Iran n’ont ouvert aucune ambassade en Palestine. Pourtant, ils disent soutenir les Palestiniens. Une attitude impeccable alimentée par la ligue arabe, elle-même, amie aux États-Unis, à la France, à la Grande Bretagne qui, eux, taxent les Palestiniens de terroristes. Et, tenez-vous bien, c’est dans ces pays occidentaux hostiles aux musulmans, ou à l’Islam, opposé à deux États entre Israël et la Palestine, que le Qatar et l’Arabie saoudite, ont placé des capitaux. Les États-Unis encadrent l’Égypte sur les marchés financiers américains. Connaissez-vous un pays arabe qui a porté plainte à la Cour pénale internationale de justice contre Israël? Qu’on ne s'étonne pas, ni la ligue arabe, ni les États-Unis ne peuvent mettre fin à ce conflit Israélo-Hamas. Seul Benjamin Netanyahu, le Premier ministre d'Israël peut arrêter cette guerre. La constatation de l’ancien président ivoirien s’explique bien avec l’attitude actuelle de la ligue arabe qui, en même temps, amie aux Occidentaux, défend les Palestiniens. La ligue arabe qui, en même temps, demande une médiation des États-Unis peut-elle rompre les relations diplomatiques avec Washington? Aujourd’hui, aucun pays rabe ne peut aider les Palestiniens, ou revendiquer un État palestinien souverain. À mon avis, la ligue arabe n’a pas les conditions morales, diplomatiques, économiques ou même radicales pour changer les rapports à contribuer à la prise de conscience des puissances occidentales qui aident Israël à massacrer les Palestiniens. Houphouët-Boigny avait raison. Car, la ligue arabe tue beaucoup d’avantages moraux, économiques et diplomatiques dans cette attitude de contraintes avec «l’accord sur le désaccord» une position qui salit le monde arabo-musulman. PAR Ben Ismaël

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A mon avis… Les Arabes sont d’accord sur leur désaccord

« Les Arabes sont d’accord sur leur désaccord », a dit Houphouët- Boigny, ancien président de la République de la Côte d’Ivoire, devant plus de deux cents journalistes invités à Abidjan, il y a plusieurs années. Dans ce débat toujours richement d’actualité, je partage le point de vue de l’ancien dirigeant ivoirien, concernant les contradictions politiques ou diplomatiques des pays arabes, encore officiellement palpables dans le conflit Israélo-Hamas palestinien. À la vérité, tous les pays arabes condamnent Israël, mais sur leur désaccord, aucun pays de la ligue arabe ne fournit d’armes aux combattants du Hamas. Les pays arabo-musulmans comme le Qatar, l’Égypte, l’Arabie Saoudite ou l’Iran n’ont ouvert aucune ambassade en Palestine. Pourtant, ils disent soutenir les Palestiniens. Une attitude impeccable alimentée par la ligue arabe, elle-même, amie aux États-Unis, à la France, à la Grande Bretagne qui, eux, taxent les Palestiniens de terroristes. Et, tenez-vous bien, c’est dans ces pays occidentaux hostiles aux musulmans, ou à l’Islam, opposé à deux États entre Israël et la Palestine, que le Qatar et l’Arabie saoudite, ont placé des capitaux. Les États-Unis encadrent l’Égypte sur les marchés financiers américains. Connaissez-vous un pays arabe qui a porté plainte à la Cour pénale internationale de justice contre Israël? Qu’on ne s'étonne pas, ni la ligue arabe, ni les États-Unis ne peuvent mettre fin à ce conflit Israélo-Hamas. Seul Benjamin Netanyahu, le Premier ministre d'Israël peut arrêter cette guerre. La constatation de l’ancien président ivoirien s’explique bien avec l’attitude actuelle de la ligue arabe qui, en même temps, amie aux Occidentaux, défend les Palestiniens. La ligue arabe qui, en même temps, demande une médiation des États-Unis peut-elle rompre les relations diplomatiques avec Washington? Aujourd’hui, aucun pays rabe ne peut aider les Palestiniens, ou revendiquer un État palestinien souverain. À mon avis, la ligue arabe n’a pas les conditions morales, diplomatiques, économiques ou même radicales pour changer les rapports à contribuer à la prise de conscience des puissances occidentales qui aident Israël à massacrer les Palestiniens. Houphouët-Boigny avait raison. Car, la ligue arabe tue beaucoup d’avantages moraux, économiques et diplomatiques dans cette attitude de contraintes avec «l’accord sur le désaccord» une position qui salit le monde arabo-musulman. PAR Ben Ismaël

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Jeux Olympiques 2024- Voici les trois Taekwondo’ins qui vont défendre la Côte d’Ivoire

Le président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo (Fitkd), Jean- Marc Yacé a animé un point de presse, lundi 4 mars 2024 pour présenter les trois (03) Taekwondo’ins ivoiriens qualifiés pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Cissé Cheick Salah, Ruth Gbagbi et Astan Bathily sont les taekwondo ‘ins ivoiriens qualifiés pour les Jeux Olympiques 2024 à Paris en France. Ils ont été présentés officiellement aux médias par Jean-Marc Yacé, président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo. « Le maximum que nous pouvions avoir était 4 et nous avons eu 3. La Côte d'Ivoire sera représentée aux J.O de Paris à ce jour avec 6 athlètes dont 3 représentants du Taekwondo», a fait savoir, le président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo. Le patron du taekwondo ivoirien est revenu sur les conditions de qualification des athlètes ivoiriens. « Si la qualification de Cissé était confirmée à l'occasion de sa médaille d'or au championnat du monde à Azerbaïdjan, il faut rappeler que la qualification de Ruth a été possible grâce au championnat d'Afrique que nous avons organisé ici, en Côte d'Ivoire où elle a glané des points qui lui manquaient pour être directement qualifiée dans sa catégorie. Il nous restait alors 2 places qui devaient s'acquérir par les qualifications directes zone-Afrique que nous sommes allés chercher à Dakar. Sur les deux places qui étaient notre objectif, nous avons pu obtenir une place, celle de Astan Bathily », a déclaré, Jean-Marc Yacé. En outre, il a donné des précisions sur l'athlète Issa Diakité, qui a aussi pris part aux qualifications directes de Dakar. « Quant à Issa Diakité, il est tombé en finale, face au Sénégalais, nous laissant échapper de peu la quatrième place qui devait faire la boucle. Mais, restons vigilants, Issa peut être repêché dans cette catégorie en cas de défaillance ou de désistement d'une façon. Donc 3 sur 4, c'est positif ». Avant d'ajouter :

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Jeux Olympiques 2024- Voici les trois Taekwondo’ins qui vont défendre la Côte d’Ivoire

Le président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo (Fitkd), Jean- Marc Yacé a animé un point de presse, lundi 4 mars 2024 pour présenter les trois (03) Taekwondo’ins ivoiriens qualifiés pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Cissé Cheick Salah, Ruth Gbagbi et Astan Bathily sont les taekwondo ‘ins ivoiriens qualifiés pour les Jeux Olympiques 2024 à Paris en France. Ils ont été présentés officiellement aux médias par Jean-Marc Yacé, président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo. « Le maximum que nous pouvions avoir était 4 et nous avons eu 3. La Côte d'Ivoire sera représentée aux J.O de Paris à ce jour avec 6 athlètes dont 3 représentants du Taekwondo», a fait savoir, le président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo. Le patron du taekwondo ivoirien est revenu sur les conditions de qualification des athlètes ivoiriens. « Si la qualification de Cissé était confirmée à l'occasion de sa médaille d'or au championnat du monde à Azerbaïdjan, il faut rappeler que la qualification de Ruth a été possible grâce au championnat d'Afrique que nous avons organisé ici, en Côte d'Ivoire où elle a glané des points qui lui manquaient pour être directement qualifiée dans sa catégorie. Il nous restait alors 2 places qui devaient s'acquérir par les qualifications directes zone-Afrique que nous sommes allés chercher à Dakar. Sur les deux places qui étaient notre objectif, nous avons pu obtenir une place, celle de Astan Bathily », a déclaré, Jean-Marc Yacé. En outre, il a donné des précisions sur l'athlète Issa Diakité, qui a aussi pris part aux qualifications directes de Dakar. « Quant à Issa Diakité, il est tombé en finale, face au Sénégalais, nous laissant échapper de peu la quatrième place qui devait faire la boucle. Mais, restons vigilants, Issa peut être repêché dans cette catégorie en cas de défaillance ou de désistement d'une façon. Donc 3 sur 4, c'est positif ». Avant d'ajouter : « Notre Can nous a montré que nous devons toujours garder espoir ». En outre, Jean-Marc Yacé a saisi l'occasion pour traduire ses remerciements à tous ceux qui ont soutenu et accompagné la Fitkd depuis son arrivée à la tête de la fédération dont en 1er le Gouvernement. Quant aux athlètes Cissé Cheick Salah et Ruth Gbagbi, ils ont invité l'ensemble des Ivoiriens à soutenir les athlètes qualifiés pour les J.O . « J'aimerais dire aux Ivoiriens qu'on a besoin d'eux, nous partons aux Jeux Olympiques et nous n’aimerions pas être seuls aux J.O. Nous avons vu quand toute la Côte d'Ivoire est unie ce que ça peut donner comme résultat et donc nous aimerions avoir le soutien de tous les Ivoiriens pour nous accompagner », a dit Cissé Cheick Salah. Il faut noter que, de 2021 à 2024, la Côte d'Ivoire a obtenu 74 médailles au niveau des compétitions internationales. Les prochains Jeux Olympiques de Paris se tiendront du 26 juillet au 11 août 2024, soit 16 jours pendant lesquels Paris sera le cœur du monde. Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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50% de transformation de la noix de cajou- Dr Adama Coulibaly : «C'est un objectif qui n'est pas négociable»

À la tête de la délégation du Conseil du coton et de l'anacarde au 60ème Salon international de l'agriculture de Paris, le directeur général du Conseil du coton et de l'anacarde, Dr Adama Coulibaly a réaffirmé la volonté de la Côte d'Ivoire de transformer 50% des noix de cajou produites, d'ici à 2030. "Relativement à l’anacarde, nous sommes venus avec tous les produits issus de la noix de cajou et de la pomme. Comme vous pouvez le constater, nos stands ne désemplissent pas. Évidemment, les visiteurs apprécient bien les goûts des aliments au niveau du stand de Côte d’Ivoire. Au-delà de cette communication sur les produits, nous sommes à la recherche d’investisseurs. Nous avons eu des rencontres intéressantes qui pourront déboucher de façon concrète sur la transformation afin de nous permettre d’atteindre les objectifs que le Président de la République nous a confiés, à savoir 50% de transformation de la noix de cajou à l’horizon 2030. C’est un objectif qui n’est pas négociable. Pour nous, l’échec n’est pas du tout négociable", a affirmé Dr Adama Coulibaly. Il a mis l'accent sur la promotion du coton et de l'anacarde, deux produits d'exportation de la Côte d'Ivoire : "Nous travaillons et nous profitons de toutes les tribunes pour faire la promotion de ces deux filières. La Côte d’Ivoire est terre de cajou et terre de coton. Tous ceux qui ont envie d’investir dans ces deux secteurs ont leur place en Côte d’Ivoire. Nous pensons que le contexte est extrêmement favorable. Le gouvernement du Président Ouattara travaille à permettre des conditions favorables aux investisseurs. C’est le moment de venir en Côte d’Ivoire pour participer à la dynamique de création de la valeur ajoutée, dans la dynamique de création d’emploi et à la dynamique de l’émergence de la Côte d’Ivoire". Olivier Dion avec sercom

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50% de transformation de la noix de cajou- Dr Adama Coulibaly : «C'est un objectif qui n'est pas négociable»

À la tête de la délégation du Conseil du coton et de l'anacarde au 60ème Salon international de l'agriculture de Paris, le directeur général du Conseil du coton et de l'anacarde, Dr Adama Coulibaly a réaffirmé la volonté de la Côte d'Ivoire de transformer 50% des noix de cajou produites, d'ici à 2030. "Relativement à l’anacarde, nous sommes venus avec tous les produits issus de la noix de cajou et de la pomme. Comme vous pouvez le constater, nos stands ne désemplissent pas. Évidemment, les visiteurs apprécient bien les goûts des aliments au niveau du stand de Côte d’Ivoire. Au-delà de cette communication sur les produits, nous sommes à la recherche d’investisseurs. Nous avons eu des rencontres intéressantes qui pourront déboucher de façon concrète sur la transformation afin de nous permettre d’atteindre les objectifs que le Président de la République nous a confiés, à savoir 50% de transformation de la noix de cajou à l’horizon 2030. C’est un objectif qui n’est pas négociable. Pour nous, l’échec n’est pas du tout négociable", a affirmé Dr Adama Coulibaly. Il a mis l'accent sur la promotion du coton et de l'anacarde, deux produits d'exportation de la Côte d'Ivoire : "Nous travaillons et nous profitons de toutes les tribunes pour faire la promotion de ces deux filières. La Côte d’Ivoire est terre de cajou et terre de coton. Tous ceux qui ont envie d’investir dans ces deux secteurs ont leur place en Côte d’Ivoire. Nous pensons que le contexte est extrêmement favorable. Le gouvernement du Président Ouattara travaille à permettre des conditions favorables aux investisseurs. C’est le moment de venir en Côte d’Ivoire pour participer à la dynamique de création de la valeur ajoutée, dans la dynamique de création d’emploi et à la dynamique de l’émergence de la Côte d’Ivoire". Olivier Dion avec sercom

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Conseil Café-cacao- Séka Séké explique comment le café et le cacao ivoiriens sont désormais traçables

Selon Séka Séké Sylvestre, le café et le cacao ivoiriens sont désormais durables et traçables. Depuis la plantation du producteur jusqu’à l’usine, le café et le cacao ivoiriens sont désormais traçables. La mise en place du système national de la traçabilité par le Conseil du café et du cacao permet de retrouver l’historique des fèves de cacao et cerises de café ivoiriennes. À l’occasion de la 60ème édition du salon international de l’agriculture de Paris, Sylvestre Séka Séka, chef de service projet et développement informatique au sein du régulateur de la filière à décrit le nouvel outil qui fait désormais correspondre le binôme café-cacao aux nouvelles normes et directives européennes face aux opérateurs internationaux du monde de l’agriculture. Il livre les caractéristiques du système national ivoirien de traçabilité du café et du cacao. Quelles sont les phases de mise en œuvre du système national de traçabilité ? La traçabilité dans la commercialisation du café et du cacao consiste à identifier l’origine d’un produit acheté auprès d’un producteur, depuis le bord champ, jusqu’à la réception de ce produit chez un exportateur et de reconstituer son parcours. Pour réaliser les différentes opérations de la traçabilité, le Conseil du Café-Cacao a mis en œuvre un Système digitalisé de la commercialisation qui intègre la traçabilité dénommée Système National de Traçabilité. La mise en œuvre du système de traçabilité se décline en trois phases. En un, Le recensement des producteurs de Café-Cacao et de leurs vergers. En deux, la production et la distribution des cartes de producteurs. En trois, l’implémentation du système de gestion de la traçabilité. A l’arrivée du directeur général Yves Brahima Koné à la tête du Conseil du Café-Cacao, il a entrepris un vaste projet d’identification des producteurs de café et de cacao et la géolocalisation de leurs parcelles ou vergers dans toutes les 13 zones de productions. Ce projet dénommé RPCCV (Recensement des producteurs de Café-Cacao et de leurs vergers : NDLR) a démarré avec une phase pilote en aout 2018, puis une grande phase de réalisation de 2019 à 2020. Ce fut la première phase du projet de la traçabilité. La deuxième phase est la production et la distribution des cartes de producteurs. A l’issue de la grande phase de recensement des producteurs et de leurs vergers, le Conseil du Café-Cacao a décidé de produire des cartes et de les distribuer à chaque producteur de café-cacao identifié. Cette opération qui a démarré depuis le mois de juin 2022 se poursuit jusqu’aujourd’hui. Pour la phase de l’implémentation du système de gestion de la traçabilité, Il faut noter que la notion de traçabilité existait déjà dans la commercialisation du café et du cacao. En effet, en dehors des producteurs, tous les acteurs qui participent à la commercialisation du café et du cacao au travers du système de commercialisation du Conseil du Café-Cacao étaient identifiés et toutes leurs transactions étaient tracées. Il s’agit des acheteurs, des sociétés coopératives, des exportateurs et leurs contreparties. Avec le recensement des producteurs et de leurs vergers, nous avons intégré dans le système de commercialisation du Conseil du Café-Cacao les transactions bord champ afin de tracer les achats des produits et leurs origines, depuis le bord champ jusqu’à l’exportation. Cette phase a été implémentée en même temps que la phase de production et de distribution des cartes de producteurs. Quels sont les résultats du recensement des producteurs ? Au terme de la grande phase du recensement, nous avons identifié 993 021 producteurs. Cette opération se poursuit jusqu’aujourd’hui avec un dispositif permanent d’actualisation des données qui nous a permis d’identifier 47 000 nouveaux producteurs. Ce qui porte le nombre de producteurs identifiés à 1 040 021 dans la base de données du Conseil du Café-Cacao. Pouvez-vous nous décrire la carte du producteur ? La Carte du producteur est une carte d’identification et une carte bancaire Visa. On y trouve le nom, les prénoms, la localité de résidence du producteur et son matricule unique qui lui permet de faire ces transactions marchandes. En plus de ces éléments d’identification personnelle, la carte possède un QR Code renfermant les informations du producteur et de ses parcelles. Et une puce bancaire pour ces transactions financières, telles que recevoir le paiement de ses ventes sur carte. Quelles sont les avancées de la production et de la distribution des cartes de producteurs ? Notre objectif de base de la production des cartes était de 1 000 000 de cartes. Jusqu’à ce jour nous avons produit 838 500 cartes et distribué 730 000. En tenant compte des nouveaux producteurs à recenser, le volume de cartes restant à produire est estimé à 300 000. Décrivez-nous le système national de traçabilité ? Avant de décrire le système national de traçabilité, il faut noter deux choses. Premièrement, pour la mise en œuvre et son utilisation par l’ensemble des acteurs, le président de la République a pris un décret. Secondo, l’utilisation du système de traçabilité allant du bord champ nécessite trois nouveaux outils. Le premier, la carte du producteur pour identifier le producteur et ses parcelles géolocalisées. Le deuxième, les scellés pour identifier les sacs et tracer l’origine du produit. Et le troisième, le TPE (Terminal de Paiement Electronique : NDLR) sur lequel est installé le système de traçabilité bord champ, permet d’enregistrer les transactions bords champs en temps réel dans le système de traçabilité et effectuer les paiements sur la carte. Concernant le système national de traçabilité ; au plan technologique, c’est un système qui fonctionne sur un terminal mobile et sur une Interface web. Il permet de digitaliser toutes les opérations de commercialisation depuis le bord champ jusqu’à l’exportation. Les différents utilisateurs du système sont les acheteurs, les sociétés coopératives et les exportateurs. L’acquisition de la monnaie électronique et les opérations d’achats Bord Champs . Le système de traçabilité étant digitalisé jusqu’au bord champ, les acheteurs ou les sociétés coopératives doivent acquérir de la monnaie électronique sur leur compte dans le système auprès de la banque. Ils chargent les terminaux mis à leur disposition par le Conseil du Café-Cacao et procèdent aux achats des produits auprès des producteurs avec les terminaux. Le producteur muni de sa carte se présente auprès d’un acheteur ou d’une société coopérative avec son produit ensaché dans des sacs jutes distribués par le Conseil du Café-Cacao. Muni du terminal l’acheteur ou la société coopérative scanne la carte du producteur, pèse son produit, saisit le poids pesé sur le terminal, pose des scellés sur les sacs, scanne les scellés avec le terminal, et valide la transaction sur le terminal. Il faut noter que le montant se calcule automatiquement, car le prix bord champ est paramétré dans le système installé sur le terminal. Le producteur reçoit sur son téléphone portable un reçu électronique par sms et le terminal émet un reçu papier qui lui est remis. A cette étape de la transaction entre le producteur les acheteurs et sociétés coopératives, le système de traçabilité lie chaque scellé aux producteurs par sa carte avec le TPE. C’est le début de la traçabilité depuis le bord champ. Le producteur, une fois que sa carte est créditée, peut se rendre dans un point de retrait mobile money ou un guichet automatique d’une banque pour faire ses retraits d’argent. Après avoir acheté les produits ensachés et scellés auprès des producteurs, le système met à jour automatiquement le stock de produits acquis avec la liste des producteurs et l’origine des produits. Tous les sacs des produits qui constituent le stock sont tracés à partir des scellés et les producteurs qui ont fourni ces sacs sont identifiés avec l’origine de leur produit. C’est la deuxième étape de la traçabilité. Les opérations entre les acheteurs, les sociétés coopératives et les exportateurs. Les acheteurs ou sociétés coopératives vont vendre les produits de leurs stocks aux exportateurs. Pour réaliser cette transaction physique, ils vont dans le système de traçabilité d’abord constituer des chargements à partir de leur stock disponible, en scannant les scellés des sacs de produits à transporter à l’usine des exportateurs. Tous les producteurs et l’origine des sacs de produit qui constituent le chargement sont tracés à partir des scellés de chaque sac. Cette opération est la troisième étape de la traçabilité. Le système de traçabilité met à jour le stock des opérateurs et déduit les scellés enregistrés sur le chargement de l’ensemble des scellés du stock disponible. Ensuite, émettre un connaissement sur lequel le chargement sera enregistré. Le connaissement permettra de tracer l’ensemble des producteurs dont les sacs constituent le chargement avec l’origine de leur produit. Le connaissement permettra de lier les sacs scellés à l’exportateur destinataire du produit, de même que les producteurs qui ont livré ces sacs et l’origine de leur produit. Le connaissement émis sera validé dans le système par l’exportateur à qui le chargement est destiné avant que le produit ne lui soit livré à l’entrée de son usine. Avant de valider le connaissement dans le système, l’exportateur procédera au contrôle des informations figurant sur le connaissement qui s’affichent à l’écran. A savoir la liste des producteurs dont les sacs sont dans le chargement du connaissement et la cartographie de la géolocalisation de leurs parcelles. A cette étape, le produit est tracé depuis le bord champ jusqu’à l’exportateur. C’est la quatrième étape de la traçabilité. Lorsque l’exportateur valide le connaissement, l’opérateur édite le connaissement tracé dans le système, charge le produit dans un camion et le transporte jusqu’à l’entrée de l’usine de l’exportateur. L’exportateur au travers du système réceptionne le connaissement tracé et procède aux contrôles de la qualité du produit, effectue les pesées, puis décharge le produit à son usine. Au terme de la description du système national de traçabilité, nous pouvons dire que depuis le bord champ jusqu’à l’entrée de l’usine des exportateurs, en passant par les magasins de groupage des opérateurs, à partir de la carte du producteur, des scellés, du TPE, des chargements et du connaissement tracé au travers du système de traçabilité, le produit est tracé avec le producteur qui l’a fourni et son origine cartographiée. Quels sont les dispositions actuelles prises par le Conseil du Café-Cacao pour la mise en œuvre du système national de traçabilité auprès des opérateurs de la filière Café-Cacao, afin de les rassurer à l’approche de la date butoir de l‘application du Règlement et directives de l’Union Européenne ? Depuis le 11 décembre 2023, le Conseil du Café-Cacao a procédé au déploiement du dispositif de traçabilité par une phase pilote dans près de 400 Sociétés Coopératives avec la participation de plusieurs exportateurs et 4000 producteurs qui ont effectué des transactions dans le système. Cette phase pilote nous a permis d’analyser le flux des transactions physiques et financières, d’améliorer la qualité du système et de renforcer la sécurité. Quels sont les perspectives avant l’application du Règlement et directives de l’Union Européenne? En termes de perspectives, nous prévoyons la fin de la production et de la distribution de masse des cartes au plus tard le 30 juin 2024. Depuis le mois de février 2024, nous effectuons le déploiement progressif du système national de traçabilité dans les sociétés coopératives. La phase de généralisation du système national de traçabilité débutera le 1er octobre 2024. Entretien réalisé par Jean-Paul Oro à Paris

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Conseil Café-cacao- Séka Séké explique comment le café et le cacao ivoiriens sont désormais traçables

Selon Séka Séké Sylvestre, le café et le cacao ivoiriens sont désormais durables et traçables. Depuis la plantation du producteur jusqu’à l’usine, le café et le cacao ivoiriens sont désormais traçables. La mise en place du système national de la traçabilité par le Conseil du café et du cacao permet de retrouver l’historique des fèves de cacao et cerises de café ivoiriennes. À l’occasion de la 60ème édition du salon international de l’agriculture de Paris, Sylvestre Séka Séka, chef de service projet et développement informatique au sein du régulateur de la filière à décrit le nouvel outil qui fait désormais correspondre le binôme café-cacao aux nouvelles normes et directives européennes face aux opérateurs internationaux du monde de l’agriculture. Il livre les caractéristiques du système national ivoirien de traçabilité du café et du cacao. Quelles sont les phases de mise en œuvre du système national de traçabilité ? La traçabilité dans la commercialisation du café et du cacao consiste à identifier l’origine d’un produit acheté auprès d’un producteur, depuis le bord champ, jusqu’à la réception de ce produit chez un exportateur et de reconstituer son parcours. Pour réaliser les différentes opérations de la traçabilité, le Conseil du Café-Cacao a mis en œuvre un Système digitalisé de la commercialisation qui intègre la traçabilité dénommée Système National de Traçabilité. La mise en œuvre du système de traçabilité se décline en trois phases. En un, Le recensement des producteurs de Café-Cacao et de leurs vergers. En deux, la production et la distribution des cartes de producteurs. En trois, l’implémentation du système de gestion de la traçabilité. A l’arrivée du directeur général Yves Brahima Koné à la tête du Conseil du Café-Cacao, il a entrepris un vaste projet d’identification des producteurs de café et de cacao et la géolocalisation de leurs parcelles ou vergers dans toutes les 13 zones de productions. Ce projet dénommé RPCCV (Recensement des producteurs de Café-Cacao et de leurs vergers : NDLR) a démarré avec une phase pilote en aout 2018, puis une grande phase de réalisation de 2019 à 2020. Ce fut la première phase du projet de la traçabilité. La deuxième phase est la production et la distribution des cartes de producteurs. A l’issue de la grande phase de recensement des producteurs et de leurs vergers, le Conseil du Café-Cacao a décidé de produire des cartes et de les distribuer à chaque producteur de café-cacao identifié. Cette opération qui a démarré depuis le mois de juin 2022 se poursuit jusqu’aujourd’hui. Pour la phase de l’implémentation du système de gestion de la traçabilité, Il faut noter que la notion de traçabilité existait déjà dans la commercialisation du café et du cacao. En effet, en dehors des producteurs, tous les acteurs qui participent à la commercialisation du café et du cacao au travers du système de commercialisation du Conseil du Café-Cacao étaient identifiés et toutes leurs transactions étaient tracées. Il s’agit des acheteurs, des sociétés coopératives, des exportateurs et leurs contreparties. Avec le recensement des producteurs et de leurs vergers, nous avons intégré dans le système de commercialisation du Conseil du Café-Cacao les transactions bord champ afin de tracer les achats des produits et leurs origines, depuis le bord champ jusqu’à l’exportation. Cette phase a été implémentée en même temps que la phase de production et de distribution des cartes de producteurs. Quels sont les résultats du recensement des producteurs ? Au terme de la grande phase du recensement, nous avons identifié 993 021 producteurs. Cette opération se poursuit jusqu’aujourd’hui avec un dispositif permanent d’actualisation des données qui nous a permis d’identifier 47 000 nouveaux producteurs. Ce qui porte le nombre de producteurs identifiés à 1 040 021 dans la base de données du Conseil du Café-Cacao. Pouvez-vous nous décrire la carte du producteur ? La Carte du producteur est une carte d’identification et une carte bancaire Visa. On y trouve le nom, les prénoms, la localité de résidence du producteur et son matricule unique qui lui permet de faire ces transactions marchandes. En plus de ces éléments d’identification personnelle, la carte possède un QR Code renfermant les informations du producteur et de ses parcelles. Et une puce bancaire pour ces transactions financières, telles que recevoir le paiement de ses ventes sur carte. Quelles sont les avancées de la production et de la distribution des cartes de producteurs ? Notre objectif de base de la production des cartes était de 1 000 000 de cartes. Jusqu’à ce jour nous avons produit 838 500 cartes et distribué 730 000. En tenant compte des nouveaux producteurs à recenser, le volume de cartes restant à produire est estimé à 300 000. Décrivez-nous le système national de traçabilité ? Avant de décrire le système national de traçabilité, il faut noter deux choses. Premièrement, pour la mise en œuvre et son utilisation par l’ensemble des acteurs, le président de la République a pris un décret. Secondo, l’utilisation du système de traçabilité allant du bord champ nécessite trois nouveaux outils. Le premier, la carte du producteur pour identifier le producteur et ses parcelles géolocalisées. Le deuxième, les scellés pour identifier les sacs et tracer l’origine du produit. Et le troisième, le TPE (Terminal de Paiement Electronique : NDLR) sur lequel est installé le système de traçabilité bord champ, permet d’enregistrer les transactions bords champs en temps réel dans le système de traçabilité et effectuer les paiements sur la carte. Concernant le système national de traçabilité ; au plan technologique, c’est un système qui fonctionne sur un terminal mobile et sur une Interface web. Il permet de digitaliser toutes les opérations de commercialisation depuis le bord champ jusqu’à l’exportation. Les différents utilisateurs du système sont les acheteurs, les sociétés coopératives et les exportateurs. L’acquisition de la monnaie électronique et les opérations d’achats Bord Champs . Le système de traçabilité étant digitalisé jusqu’au bord champ, les acheteurs ou les sociétés coopératives doivent acquérir de la monnaie électronique sur leur compte dans le système auprès de la banque. Ils chargent les terminaux mis à leur disposition par le Conseil du Café-Cacao et procèdent aux achats des produits auprès des producteurs avec les terminaux. Le producteur muni de sa carte se présente auprès d’un acheteur ou d’une société coopérative avec son produit ensaché dans des sacs jutes distribués par le Conseil du Café-Cacao. Muni du terminal l’acheteur ou la société coopérative scanne la carte du producteur, pèse son produit, saisit le poids pesé sur le terminal, pose des scellés sur les sacs, scanne les scellés avec le terminal, et valide la transaction sur le terminal. Il faut noter que le montant se calcule automatiquement, car le prix bord champ est paramétré dans le système installé sur le terminal. Le producteur reçoit sur son téléphone portable un reçu électronique par sms et le terminal émet un reçu papier qui lui est remis. A cette étape de la transaction entre le producteur les acheteurs et sociétés coopératives, le système de traçabilité lie chaque scellé aux producteurs par sa carte avec le TPE. C’est le début de la traçabilité depuis le bord champ. Le producteur, une fois que sa carte est créditée, peut se rendre dans un point de retrait mobile money ou un guichet automatique d’une banque pour faire ses retraits d’argent. Après avoir acheté les produits ensachés et scellés auprès des producteurs, le système met à jour automatiquement le stock de produits acquis avec la liste des producteurs et l’origine des produits. Tous les sacs des produits qui constituent le stock sont tracés à partir des scellés et les producteurs qui ont fourni ces sacs sont identifiés avec l’origine de leur produit. C’est la deuxième étape de la traçabilité. Les opérations entre les acheteurs, les sociétés coopératives et les exportateurs. Les acheteurs ou sociétés coopératives vont vendre les produits de leurs stocks aux exportateurs. Pour réaliser cette transaction physique, ils vont dans le système de traçabilité d’abord constituer des chargements à partir de leur stock disponible, en scannant les scellés des sacs de produits à transporter à l’usine des exportateurs. Tous les producteurs et l’origine des sacs de produit qui constituent le chargement sont tracés à partir des scellés de chaque sac. Cette opération est la troisième étape de la traçabilité. Le système de traçabilité met à jour le stock des opérateurs et déduit les scellés enregistrés sur le chargement de l’ensemble des scellés du stock disponible. Ensuite, émettre un connaissement sur lequel le chargement sera enregistré. Le connaissement permettra de tracer l’ensemble des producteurs dont les sacs constituent le chargement avec l’origine de leur produit. Le connaissement permettra de lier les sacs scellés à l’exportateur destinataire du produit, de même que les producteurs qui ont livré ces sacs et l’origine de leur produit. Le connaissement émis sera validé dans le système par l’exportateur à qui le chargement est destiné avant que le produit ne lui soit livré à l’entrée de son usine. Avant de valider le connaissement dans le système, l’exportateur procédera au contrôle des informations figurant sur le connaissement qui s’affichent à l’écran. A savoir la liste des producteurs dont les sacs sont dans le chargement du connaissement et la cartographie de la géolocalisation de leurs parcelles. A cette étape, le produit est tracé depuis le bord champ jusqu’à l’exportateur. C’est la quatrième étape de la traçabilité. Lorsque l’exportateur valide le connaissement, l’opérateur édite le connaissement tracé dans le système, charge le produit dans un camion et le transporte jusqu’à l’entrée de l’usine de l’exportateur. L’exportateur au travers du système réceptionne le connaissement tracé et procède aux contrôles de la qualité du produit, effectue les pesées, puis décharge le produit à son usine. Au terme de la description du système national de traçabilité, nous pouvons dire que depuis le bord champ jusqu’à l’entrée de l’usine des exportateurs, en passant par les magasins de groupage des opérateurs, à partir de la carte du producteur, des scellés, du TPE, des chargements et du connaissement tracé au travers du système de traçabilité, le produit est tracé avec le producteur qui l’a fourni et son origine cartographiée. Quels sont les dispositions actuelles prises par le Conseil du Café-Cacao pour la mise en œuvre du système national de traçabilité auprès des opérateurs de la filière Café-Cacao, afin de les rassurer à l’approche de la date butoir de l‘application du Règlement et directives de l’Union Européenne ? Depuis le 11 décembre 2023, le Conseil du Café-Cacao a procédé au déploiement du dispositif de traçabilité par une phase pilote dans près de 400 Sociétés Coopératives avec la participation de plusieurs exportateurs et 4000 producteurs qui ont effectué des transactions dans le système. Cette phase pilote nous a permis d’analyser le flux des transactions physiques et financières, d’améliorer la qualité du système et de renforcer la sécurité. Quels sont les perspectives avant l’application du Règlement et directives de l’Union Européenne? En termes de perspectives, nous prévoyons la fin de la production et de la distribution de masse des cartes au plus tard le 30 juin 2024. Depuis le mois de février 2024, nous effectuons le déploiement progressif du système national de traçabilité dans les sociétés coopératives. La phase de généralisation du système national de traçabilité débutera le 1er octobre 2024. Entretien réalisé par Jean-Paul Oro à Paris

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Neuro-Linguistique- Quelle est cette science qui arrive en Côte d’Ivoire

Le centre de formation et de coopération internationale qui est un centre canadien pour la promotion humaine intégrale par la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et le coaching professionnel organisent la troisième édition du Salon international de la programmation neuro-linguistique (Pnl) et du Coaching professionnel (SIPNLC) à Abidjan, à Cocody - Riviera 3, à Dream Espace jouxtant la clinique Saint Viateur du 13 au 14 mars 2024. ‘’La modélisation de l’excellence humaine par la programmation Neuro-Linguistique (PNL)’’ est le thème principal de ce Salon international qui est une première en Côte d’Ivoire. Selon Sœur Pascaline Adou, coach professionnel certifié, praticienne en PNL et coordonnatrice, la programmation neuro-linguistique désigne tout un ensemble de techniques et de méthodes visant à favoriser le développement personnel de l’individu. Elle fut mise au point dans les années 1970 aux États-Unis par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, mathématicien et psychothérapeute. Ces derniers ont élaboré leurs enseignements à partir d’un postulat: les personnes qui réussissent ont des schémas comportementaux communs. Autrement dit, votre état d’esprit influence votre capacité d’action… dans votre milieu de travail, mais également dans votre vie quotidienne. Êtes-vous davantage orienté “problème” ou “solution” lorsque vous vous trouvez devant une situation donnée? Comment changer cet état de fait? Est-il possible de “reprogrammer” ce que l’on appelle un “ancrage négatif”? Vous serez heureux d’apprendre que cela est tout à fait possible. C’est toutes ces questions que le Salon international de la programmation neuro-linguistique va expliquer. De quelle façon avez-vous tendance à communiquer le plus souvent avec vos collègues, vos employés ou votre supérieur? Le “format” de communication est-il reçu et perçu, selon vous? Le Salon répondra à toutes ces interrogations. Mamadou Ouattara

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Le centre de formation et de coopération internationale qui est un centre canadien pour la promotion humaine intégrale par la PNL

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Neuro-Linguistique- Quel est cette science qui arrive en Côte d’Ivoire

Le centre de formation et de coopération internationale qui est un centre canadien pour la promotion humaine intégrale par la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et le coaching professionnel organisent la troisième édition du Salon international de la programmation neuro-linguistique (Pnl) et du Coaching professionnel (SIPNLC) à Abidjan, à Cocody - Riviera 3, à Dream Espace jouxtant la clinique Saint Viateur du 13 au 14 mars 2024. ‘’La modélisation de l’excellence humaine par la programmation Neuro-Linguistique (PNL)’’ est le thème principal de ce Salon international qui est une première en Côte d’Ivoire. Selon Sœur Pascaline Adou, coach professionnel certifié, praticienne en PNL et coordonnatrice, la programmation neuro-linguistique désigne tout un ensemble de techniques et de méthodes visant à favoriser le développement personnel de l’individu. Elle fut mise au point dans les années 1970 aux États-Unis par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, mathématicien et psychothérapeute. Ces derniers ont élaboré leurs enseignements à partir d’un postulat: les personnes qui réussissent ont des schémas comportementaux communs. Autrement dit, votre état d’esprit influence votre capacité d’action… dans votre milieu de travail, mais également dans votre vie quotidienne. Êtes-vous davantage orienté “problème” ou “solution” lorsque vous vous trouvez devant une situation donnée? Comment changer cet état de fait? Est-il possible de “reprogrammer” ce que l’on appelle un “ancrage négatif”? Vous serez heureux d’apprendre que cela est tout à fait possible. C’est toutes ces questions que le Salon international de la programmation neuro-linguistique va expliquer. De quelle façon avez-vous tendance à communiquer le plus souvent avec vos collègues, vos employés ou votre supérieur? Le “format” de communication est-il reçu et perçu, selon vous? Le Salon répondra à toutes ces interrogations. Mamadou Ouattara

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Neuro-Linguistique- Quelle est cette science qui arrive en Côte d’Ivoire

Le centre de formation et de coopération internationale qui est un centre canadien pour la promotion humaine intégrale par la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et le coaching professionnel organisent la troisième édition du Salon international de la programmation neuro-linguistique (Pnl) et du Coaching professionnel (SIPNLC) à Abidjan, à Cocody - Riviera 3, à Dream Espace jouxtant la clinique Saint Viateur du 13 au 14 mars 2024. ‘’La modélisation de l’excellence humaine par la programmation Neuro-Linguistique (PNL)’’ est le thème principal de ce Salon international qui est une première en Côte d’Ivoire. Selon Sœur Pascaline Adou, coach professionnel certifié, praticienne en PNL et coordonnatrice, la programmation neuro-linguistique désigne tout un ensemble de techniques et de méthodes visant à favoriser le développement personnel de l’individu. Elle fut mise au point dans les années 1970 aux États-Unis par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, mathématicien et psychothérapeute. Ces derniers ont élaboré leurs enseignements à partir d’un postulat: les personnes qui réussissent ont des schémas comportementaux communs. Autrement dit, votre état d’esprit influence votre capacité d’action… dans votre milieu de travail, mais également dans votre vie quotidienne. Êtes-vous davantage orienté “problème” ou “solution” lorsque vous vous trouvez devant une situation donnée? Comment changer cet état de fait? Est-il possible de “reprogrammer” ce que l’on appelle un “ancrage négatif”? Vous serez heureux d’apprendre que cela est tout à fait possible. C’est toutes ces questions que le Salon international de la programmation neuro-linguistique va expliquer. De quelle façon avez-vous tendance à communiquer le plus souvent avec vos collègues, vos employés ou votre supérieur? Le “format” de communication est-il reçu et perçu, selon vous? Le Salon répondra à toutes ces interrogations. Mamadou Ouattara

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Promotrice de la mode africaine - Diatta Zerbo parle de son combat

Styliste, modéliste, chorégraphe, et créatrice de la marque Diatt collection, Diatta Zerbo organise un défilé de mode, le samedi 02 mars 2024 dans un hôtel de San-Pedro. À quelques jours de l’événement, la Burkinabè native d’Adzopé, dans cette interview, donne un aperçu de ce qui va se passer ce jour-là. Qui est Diatta Zerbo ? Je suis une passionnée de mode et de la danse. Je suis née d’un père couturier et d’une mère danseuse. J’ai décidé de faire des défilés de modes avec nos pagnes africains pour donner l’envie aux gens de consommer ce que nous avons chez nous comme pagne local. En Côte d’Ivoire, nous avons des pagnes comme ‘’tchié té barala’’(Ndrl : Mari ne travaille pas) et tout ce que les artisans font avec notre coton, sur les tissus à la main. Du côté du Burkina Faso, nos pagnes tissés, ‘’koko-doda’’(Ndlr : entrée du fleuve ), Bogolan, du côté du Bénin et du Togo aussi comme pagne africain. Mon combat est de donner aux gens l’envie de porter ce que nous avons comme pagne africain. Pourquoi avoir donné le nom «les Folies de Diatt» à ce défilé de mode? Les Folies de Diatt, c’est pour montrer après la 17é édition, la folie de toutes les variétés de pagne africain que nous avons. Pourquoi avoir choisi San-Pedro? J’ai décidé de l’organiser à San-Pedro le samedi 02 mars 2024 parce que c’est ma deuxième ville, c’est une ville où j’ai passé toute ma jeunesse. De mes 16 ans jusqu'à 30 ans, j'étais dans cette ville. Et je veux appuyer les artisans de cette ville, leur donner la motivation d’aimer ce qu’ils font comme activité. Par exemple, des couturiers qui ont des dons mais qui ont peur de s’affirmer. Je veux aussi donner mon coup de pouce à cette jeunesse de San-Pedro. À quoi doit-on s’y attendre ? Ça sera un défilé avec les artisans, les coiffeuses de la ville et d’autres stylistes qui vont venir d’ailleurs pour montrer aussi leur savoir-faire. Ça sera une variété de pagnes africains que les gens vont voir ce jour-là. Le défilé va se passer sur un ‘‘T’’ et devant un hôtel. L'hôtel a donné son espace à la jeunesse et même offert une boutique aux artisans. Le défilé sera avec plus de 10 stylistes , le 2mars à San-Pedro. Quels sont les stylistes les plus attendus? Les couturiers les plus connus sont Aladji, le styliste du côté d’Agnibilékrou, Ben création du côté d’Abidjan, le top-modèle international monsieur François Bailly, monsieur Diakité Adama du côté de San-Pedro et le président des stylistes de San-Pedro. Au niveau de la coiffure, on y aura les grandes coiffeuses de la ville. Quel est votre message à leur endroit ? Je voudrais dire à toutes ces personnes qui voudraient montrer leur savoir-faire d’oser, de donner tout ce qu’ils auront comme créativité parce qu’il n’y aura pas mal de personnalités y compris la presse internationale. De ne pas rien lâcher. Ensemble, on ira loin. Réalisée par Mamadou Ouattara Diatta Zerbo, promotrice de la mode africaine

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Promotrice de la mode africaine - Diatta Zerbo parle de son combat

Styliste, modéliste, chorégraphe, et créatrice de la marque Diatt collection, Diatta Zerbo organise un défilé de mode, le samedi 02 mars 2024 dans un hôtel de San-Pedro. À quelques jours de l’événement, la Burkinabè native d’Adzopé, dans cette interview, donne un aperçu de ce qui va se passer ce jour-là. Qui est Diatta Zerbo ? Je suis une passionnée de mode et de la danse. Je suis née d’un père couturier et d’une mère danseuse. J’ai décidé de faire des défilés de modes avec nos pagnes africains pour donner l’envie aux gens de consommer ce que nous avons chez nous comme pagne local. En Côte d’Ivoire, nous avons des pagnes comme ‘’tchié té barala’’(Ndrl : Mari ne travaille pas) et tout ce que les artisans font avec notre coton, sur les tissus à la main. Du côté du Burkina Faso, nos pagnes tissés, ‘’koko-doda’’(Ndlr : entrée du fleuve ), Bogolan, du côté du Bénin et du Togo aussi comme pagne africain. Mon combat est de donner aux gens l’envie de porter ce que nous avons comme pagne africain. Pourquoi avoir donné le nom «les Folies de Diatt» à ce défilé de mode? Les Folies de Diatt, c’est pour montrer après la 17é édition, la folie de toutes les variétés de pagne africain que nous avons. Pourquoi avoir choisi San-Pedro? J’ai décidé de l’organiser à San-Pedro le samedi 02 mars 2024 parce que c’est ma deuxième ville, c’est une ville où j’ai passé toute ma jeunesse. De mes 16 ans jusqu'à 30 ans, j'étais dans cette ville. Et je veux appuyer les artisans de cette ville, leur donner la motivation d’aimer ce qu’ils font comme activité. Par exemple, des couturiers qui ont des dons mais qui ont peur de s’affirmer. Je veux aussi donner mon coup de pouce à cette jeunesse de San-Pedro. À quoi doit-on s’y attendre ? Ça sera un défilé avec les artisans, les coiffeuses de la ville et d’autres stylistes qui vont venir d’ailleurs pour montrer aussi leur savoir-faire. Ça sera une variété de pagnes africains que les gens vont voir ce jour-là. Le défilé va se passer sur un ‘‘T’’ et devant un hôtel. L'hôtel a donné son espace à la jeunesse et même offert une boutique aux artisans. Le défilé sera avec plus de 10 stylistes , le 2mars à San-Pedro. Quels sont les stylistes les plus attendus? Les couturiers les plus connus sont Aladji, le styliste du côté d’Agnibilékrou, Ben création du côté d’Abidjan, le top-modèle international monsieur François Bailly, monsieur Diakité Adama du côté de San-Pedro et le président des stylistes de San-Pedro. Au niveau de la coiffure, on y aura les grandes coiffeuses de la ville. Quel est votre message à leur endroit ? Je voudrais dire à toutes ces personnes qui voudraient montrer leur savoir-faire d’oser, de donner tout ce qu’ils auront comme créativité parce qu’il n’y aura pas mal de personnalités y compris la presse internationale. De ne pas rien lâcher. Ensemble, on ira loin. Réalisée par Mamadou Ouattara Diatta Zerbo, promotrice de la mode africaine

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Can 2023- Cercle de réflexion Engagés Pour la République

Abraham Solomann Sanogo, président du Cercle de réflexion Engagés Pour la République (EPR) a donné un point de presse sur l'organisation générale de la Can 2023 en Côte d'Ivoire, le vendredi 16 février 2024 dans la salle Félix Houphouët-Boigny de l'hôtel du District Autonome d’Abidjan-Plateau. Le président du Cercle de réflexion Engagés Pour la République (EPR), Abraham Solomann Sanogo a indiqué que l'organisation de la Can a été d'une importance capitale pour la Côte d'Ivoire. Car, en accueillant un événement sportif, la Côte d’Ivoire a renforcé sa visibilité sur la scène internationale et a eu l'occasion de présenter ses atouts touristiques, culturels et économiques à un public mondial. Mais mieux, l'événement a été une occasion pour le pays de démontrer son engagement envers le sport, son développement économique et son rayonnement international, tout en célébrant sa jeunesse, la richesse de sa culture et de son histoire footballistique. C'est pourquoi, Abraham Solomann Sanogo a félicité le Président de la République, Alassane, le vice-président Meyliet Koné ainsi que Robert Beugré Mambé, Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre de vie, pour l'organisation de la Can 2023, ainsi que pour la victoire de l'équipe ivoirienne. «Monsieur le Président de la République, nous sommes convaincus que sous votre leadership éclairé, la Côte d'Ivoire continuera de progresser sur la voie de la prospérité et la stabilité. Votre vision audacieuse pour l'avenir de notre Nation, axée sur l'innovation, l'éducation et l'inclusion, ouvre la voie à de nouvelles opportunités pour tous les Ivoiriens. Votre engagement en faveur de l'unité nationale, de la démocratie et de la justice sociale témoigne de votre attachement profond au bien-être de chaque citoyen ivoirien », s'est-il adressé au président Alassane Ouattara. Concernant Beugré Mambé, Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre, Sanogo a souligné que les efforts déployés par son gouvernement, des autorités sportives, des forces de défense et de sécurité et tous les acteurs impliqués dans l'organisation de cet événement, ont permis de créer un environnement propice à la célébration du football et à la promotion de l'unité africaine. « Monsieur le Premier ministre, vous avez réussi l'organisation des huitièmes jeux de la Francophonie (Abidjan 2017). Vous venez de réussir l'organisation de la Can 2023. Et comme l'a dit le Chef de l'État : jamais deux sans trois, alors nous sommes convaincus et rassurés que vous réussirez la prochaine mission qui vous sera confiée, par lui, pour le grand bonheur des Ivoiriens et de tous ceux qui vivent en Côte d'Ivoire », a-t-il déclaré. Dans le but de consolider les acquis de cette Can, Abraham Solomann Sanogo a souhaité que le gouvernement intègre le renforcement de la formation de la jeunesse sportive et faire en sorte que l'entretien, la maintenance et l'exploitation optimale des infrastructures de grande qualité dont dispose la Côte d'Ivoire soient désormais une propriété. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Can 2023- Cercle de réflexion Engagés Pour la République

Abraham Solomann Sanogo, président du Cercle de réflexion Engagés Pour la République (EPR) a donné un point de presse sur l'organisation générale de la Can 2023 en Côte d'Ivoire, le vendredi 16 février 2024 dans la salle Félix Houphouët-Boigny de l'hôtel du District Autonome d’Abidjan-Plateau. Le président du Cercle de réflexion Engagés Pour la République (EPR), Abraham Solomann Sanogo a indiqué que l'organisation de la Can a été d'une importance capitale pour la Côte d'Ivoire. Car, en accueillant un événement sportif, la Côte d’Ivoire a renforcé sa visibilité sur la scène internationale et a eu l'occasion de présenter ses atouts touristiques, culturels et économiques à un public mondial. Mais mieux, l'événement a été une occasion pour le pays de démontrer son engagement envers le sport, son développement économique et son rayonnement international, tout en célébrant sa jeunesse, la richesse de sa culture et de son histoire footballistique. C'est pourquoi, Abraham Solomann Sanogo a félicité le Président de la République, Alassane, le vice-président Meyliet Koné ainsi que Robert Beugré Mambé, Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre de vie, pour l'organisation de la Can 2023, ainsi que pour la victoire de l'équipe ivoirienne. «Monsieur le Président de la République, nous sommes convaincus que sous votre leadership éclairé, la Côte d'Ivoire continuera de progresser sur la voie de la prospérité et la stabilité. Votre vision audacieuse pour l'avenir de notre Nation, axée sur l'innovation, l'éducation et l'inclusion, ouvre la voie à de nouvelles opportunités pour tous les Ivoiriens. Votre engagement en faveur de l'unité nationale, de la démocratie et de la justice sociale témoigne de votre attachement profond au bien-être de chaque citoyen ivoirien », s'est-il adressé au président Alassane Ouattara. Concernant Beugré Mambé, Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre, Sanogo a souligné que les efforts déployés par son gouvernement, des autorités sportives, des forces de défense et de sécurité et tous les acteurs impliqués dans l'organisation de cet événement, ont permis de créer un environnement propice à la célébration du football et à la promotion de l'unité africaine. « Monsieur le Premier ministre, vous avez réussi l'organisation des huitièmes jeux de la Francophonie (Abidjan 2017). Vous venez de réussir l'organisation de la Can 2023. Et comme l'a dit le Chef de l'État : jamais deux sans trois, alors nous sommes convaincus et rassurés que vous réussirez la prochaine mission qui vous sera confiée, par lui, pour le grand bonheur des Ivoiriens et de tous ceux qui vivent en Côte d'Ivoire », a-t-il déclaré. Dans le but de consolider les acquis de cette Can, Abraham Solomann Sanogo a souhaité que le gouvernement intègre le renforcement de la formation de la jeunesse sportive et faire en sorte que l'entretien, la maintenance et l'exploitation optimale des infrastructures de grande qualité dont dispose la Côte d'Ivoire soient désormais une propriété. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Les Éléphants gagnent la Can 2023 : à Bangolo le Maire Gah Yémonli Arsène, la directrice départementale du sport et du cadre de vie et les populations débordés de joie

Les Éléphants de Côte d’Ivoire gagnent la Can 2023 , à Bangolo le Maire Gah Yémonli Arsène, la directrice départementale du sport et du cadre de vie et les populations sont débordés de joie. Quelles sont les réactions dans la ville ivoirienne de Bangolo, après la victoire des Éléphants ce dimanche 11 février 2024 en finale face au Nigéria, à la trente quatrième édition de la Coupe d’Afrique des nations de football organisée en Côte d’Ivoire. Les impressions du maire de Bangolo « Je n'ai pas les mots, car c'est exceptionnel ce que nos pachydermes les Éléphants de Côte d'Ivoire viennent de faire. Il faut dire que notre parcours dans cette Can était plein d'embûches. D'autant plus qu'avec les deux défaites consécutives que nous avions subies, 1 à 0 contre le Nigeria et l'humiliation 4 à 0 contre la Guinée Équatoriale, on ne pouvait pas s'imaginer que pour la troisième fois et de fort belle manière les Éléphants offrent à la Côte d'Ivoire sa troisième étoile à la coupe d'Afrique des nations (Can)», s'est réjoui Gah Yémonli Arsène, maire de Bangolo Commune au terme de la fulgurante rencontre entre la Côte d'Ivoire et le Nigéria, remportée par l’équipe ivoirienne sur le score de 2 à 1. Une joie pour tous , une joie partagée sans oublier le Maroc Le premier magistrat de la belle commune de Bangolo, a dit être heureux d'avoir vécu cette finale avec ses enfants, ses petits frères et en particulier les populations de Bangolo, auxquelles il a offert l'opportunité de suivre la Can depuis le match d'ouverture jusqu'à la finale, qui consacre la Côte d'Ivoire pour la troisième fois reine du football en Afrique. S'il y a quelque chose d'autre qui a réjoui le premier magistrat de Bangolo Commune , c'est le mental avec lequel, suite au premier tour, où le Maroc donne à la Côte d'Ivoire l'opportunité de se qualifier en 8ème de finale, la Côte d’Ivoire a pu se transcender et réussir le challenge de battre le Sénégal champion sortant, ensuite le Mali, le Congo et le Nigéria trois fois vainqueur de cette Can en finale. « Grâce aux Éléphants Bangolo, le Guémon et la Côte d'Ivoire sont en fête merci infiniment!», s'est-il exclamé. Kouakou Blandine, directrice départementale du sport et du cadre de vie de Bangolo , a dit être très heureuse quant au fait que la Côte d'Ivoire ait remporté cette compétition footballistique de dimension internationale. « Nous disons merci au maire de Bangolo, merci à la population du département de Bangolo, ainsi qu'à tous ceux qui ont soutenu les Éléphants de Côte d'Ivoire jusqu'à la victoire finale», a affirmé la directrice départementale du sport. Elle a également remercié le Royaume du Maroc dont la sélection nationale a œuvré pour la réussite de la Côte d'Ivoire à cette Can. Kool de Zéo

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Les Éléphants gagnent la Can 2023 : à Bangolo le Maire Gah Yémonli Arsène, la directrice départementale du sport et du cadre de vie et les populations débordés de joie

Les Éléphants de Côte d’Ivoire gagnent la Can 2023 , à Bangolo le Maire Gah Yémonli Arsène, la directrice départementale du sport et du cadre de vie et les populations sont débordés de joie. Quelles sont les réactions dans la ville ivoirienne de Bangolo, après la victoire des Éléphants ce dimanche 11 février 2024 en finale face au Nigéria, à la trente quatrième édition de la Coupe d’Afrique des nations de football organisée en Côte d’Ivoire. Les impressions du maire de Bangolo « Je n'ai pas les mots, car c'est exceptionnel ce que nos pachydermes les Éléphants de Côte d'Ivoire viennent de faire. Il faut dire que notre parcours dans cette Can était plein d'embûches. D'autant plus qu'avec les deux défaites consécutives que nous avions subies, 1 à 0 contre le Nigeria et l'humiliation 4 à 0 contre la Guinée Équatoriale, on ne pouvait pas s'imaginer que pour la troisième fois et de fort belle manière les Éléphants offrent à la Côte d'Ivoire sa troisième étoile à la coupe d'Afrique des nations (Can)», s'est réjoui Gah Yémonli Arsène, maire de Bangolo Commune au terme de la fulgurante rencontre entre la Côte d'Ivoire et le Nigéria, remportée par l’équipe ivoirienne sur le score de 2 à 1. Une joie pour tous , une joie partagée sans oublier le Maroc Le premier magistrat de la belle commune de Bangolo, a dit être heureux d'avoir vécu cette finale avec ses enfants, ses petits frères et en particulier les populations de Bangolo, auxquelles il a offert l'opportunité de suivre la Can depuis le match d'ouverture jusqu'à la finale, qui consacre la Côte d'Ivoire pour la troisième fois reine du football en Afrique. S'il y a quelque chose d'autre qui a réjoui le premier magistrat de Bangolo Commune , c'est le mental avec lequel, suite au premier tour, où le Maroc donne à la Côte d'Ivoire l'opportunité de se qualifier en 8ème de finale, la Côte d’Ivoire a pu se transcender et réussir le challenge de battre le Sénégal champion sortant, ensuite le Mali, le Congo et le Nigéria trois fois vainqueur de cette Can en finale. « Grâce aux Éléphants Bangolo, le Guémon et la Côte d'Ivoire sont en fête merci infiniment!», s'est-il exclamé. Kouakou Blandine, directrice départementale du sport et du cadre de vie de Bangolo , a dit être très heureuse quant au fait que la Côte d'Ivoire ait remporté cette compétition footballistique de dimension internationale. « Nous disons merci au maire de Bangolo, merci à la population du département de Bangolo, ainsi qu'à tous ceux qui ont soutenu les Éléphants de Côte d'Ivoire jusqu'à la victoire finale», a affirmé la directrice départementale du sport. Elle a également remercié le Royaume du Maroc dont la sélection nationale a œuvré pour la réussite de la Côte d'Ivoire à cette Can. Kool de Zéo

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Les Éléphants gagnent la Can 2023 : à Bangolo le Maire Gah Yémonli Arsène, la directrice départementale du sport et du cadre de vie et les populations débordés de joie

Les Éléphants de Côte d’Ivoire gagnent la Can 2023 , à Bangolo le Maire Gah Yémonli Arsène, la directrice départementale du sport et du cadre de vie et les populations sont débordés de joie. Quelles sont les réactions dans la ville ivoirienne de Bangolo, après la victoire des Éléphants ce dimanche 11 février 2024 en finale face au Nigéria, à la trente quatrième édition de la Coupe d’Afrique des nations de football organisée en Côte d’Ivoire. Les impressions du maire de Bangolo « Je n'ai pas les mots, car c'est exceptionnel ce que nos pachydermes les Éléphants de Côte d'Ivoire viennent de faire. Il faut dire que notre parcours dans cette Can était plein d'embûches. D'autant plus qu'avec les deux défaites consécutives que nous avions subies, 1 à 0 contre le Nigeria et l'humiliation 4 à 0 contre la Guinée Équatoriale, on ne pouvait pas s'imaginer que pour la troisième fois et de fort belle manière les Éléphants offrent à la Côte d'Ivoire sa troisième étoile à la coupe d'Afrique des nations (Can)», s'est réjoui Gah Yémonli Arsène, maire de Bangolo Commune au terme de la fulgurante rencontre entre la Côte d'Ivoire et le Nigéria, remportée par l’équipe ivoirienne sur le score de 2 à 1. Une joie pour tous , une joie partagée sans oublier le Maroc Le premier magistrat de la belle commune de Bangolo, a dit être heureux d'avoir vécu cette finale avec ses enfants, ses petits frères et en particulier les populations de Bangolo, auxquelles il a offert l'opportunité de suivre la Can depuis le match d'ouverture jusqu'à la finale, qui consacre la Côte d'Ivoire pour la troisième fois reine du football en Afrique. S'il y a quelque chose d'autre qui a réjoui le premier magistrat de Bangolo Commune , c'est le mental avec lequel, suite au premier tour, où le Maroc donne à la Côte d'Ivoire l'opportunité de se qualifier en 8ème de finale, la Côte d’Ivoire a pu se transcender et réussir le challenge de battre le Sénégal champion sortant, ensuite le Mali, le Congo et le Nigéria trois fois vainqueur de cette Can en finale. « Grâce aux Éléphants Bangolo, le Guémon et la Côte d'Ivoire sont en fête merci infiniment!», s'est-il exclamé. Kouakou Blandine, directrice départementale du sport et du cadre de vie de Bangolo , a dit être très heureuse quant au fait que la Côte d'Ivoire ait remporté cette compétition footballistique de dimension internationale. « Nous disons merci au maire de Bangolo, merci à la population du département de Bangolo, ainsi qu'à tous ceux qui ont soutenu les Éléphants de Côte d'Ivoire jusqu'à la victoire finale», a affirmé la directrice départementale du sport. Elle a également remercié le Royaume du Maroc dont la sélection nationale a œuvré pour la réussite de la Côte d'Ivoire à cette Can. Kool de Zéo

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Les Éléphants gagnent la Can 2023 : à Bangolo le Maire Gah Yémonli Arsène, la directrice départementale du sport et du cadre de vie et les populations débordés de joie

Les Éléphants de Côte d’Ivoire gagnent la Can 2023 , à Bangolo le Maire Gah Yémonli Arsène, la directrice départementale du sport et du cadre de vie et les populations sont débordés de joie. Quelles sont les réactions dans la ville ivoirienne de Bangolo, après la victoire des Éléphants ce dimanche 11 février 2024 en finale face au Nigéria, à la trente quatrième édition de la Coupe d’Afrique des nations de football organisée en Côte d’Ivoire. Les impressions du maire de Bangolo « Je n'ai pas les mots, car c'est exceptionnel ce que nos pachydermes les Éléphants de Côte d'Ivoire viennent de faire. Il faut dire que notre parcours dans cette Can était plein d'embûches. D'autant plus qu'avec les deux défaites consécutives que nous avions subies, 1 à 0 contre le Nigeria et l'humiliation 4 à 0 contre la Guinée Équatoriale, on ne pouvait pas s'imaginer que pour la troisième fois et de fort belle manière les Éléphants offrent à la Côte d'Ivoire sa troisième étoile à la coupe d'Afrique des nations (Can)», s'est réjoui Gah Yémonli Arsène, maire de Bangolo Commune au terme de la fulgurante rencontre entre la Côte d'Ivoire et le Nigéria, remportée par l’équipe ivoirienne sur le score de 2 à 1. Une joie pour tous , une joie partagée sans oublier le Maroc Le premier magistrat de la belle commune de Bangolo, a dit être heureux d'avoir vécu cette finale avec ses enfants, ses petits frères et en particulier les populations de Bangolo, auxquelles il a offert l'opportunité de suivre la Can depuis le match d'ouverture jusqu'à la finale, qui consacre la Côte d'Ivoire pour la troisième fois reine du football en Afrique. S'il y a quelque chose d'autre qui a réjoui le premier magistrat de Bangolo Commune , c'est le mental avec lequel, suite au premier tour, où le Maroc donne à la Côte d'Ivoire l'opportunité de se qualifier en 8ème de finale, la Côte d’Ivoire a pu se transcender et réussir le challenge de battre le Sénégal champion sortant, ensuite le Mali, le Congo et le Nigéria trois fois vainqueur de cette Can en finale. « Grâce aux Éléphants Bangolo, le Guémon et la Côte d'Ivoire sont en fête merci infiniment!», s'est-il exclamé. Kouakou Blandine, directrice départementale du sport et du cadre de vie de Bangolo , a dit être très heureuse quant au fait que la Côte d'Ivoire ait remporté cette compétition footballistique de dimension internationale. « Nous disons merci au maire de Bangolo, merci à la population du département de Bangolo, ainsi qu'à tous ceux qui ont soutenu les Éléphants de Côte d'Ivoire jusqu'à la victoire finale», a affirmé la directrice départementale du sport. Elle a également remercié le Royaume du Maroc dont la sélection nationale a œuvré pour la réussite de la Côte d'Ivoire à cette Can. Kool de Zéo

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Sport : l’Olympique de Marseille veut soutenir le développement du football en Côte d’Ivoire

Abidjan, le 02 février 2024 – Au sortir d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé, le 02 février 2024 à Abidjan, le Président de l’Olympique de Marseille, Pablo Longoria, a exprimé la volonté de son club à participer au développement du secteur footballistique en Côte d’Ivoire. « Nous sommes venus explorer et étudier des points importants pour l’après CAN et pour l'avenir, en ce qui concerne les différentes infrastructures sportives importantes du pays. Et spécialement voir comment l’Olympique de Marseille peut encore s’ancrer pour participer au développement du football », a indiqué Pablo Longoria. Par ailleurs, le Président de l’Olympique de Marseille a exprimé toute sa fierté du fait que son club soit un ambassadeur de la destination Côte d’Ivoire, dans le cadre du projet " Sublime Côte d’Ivoire ". Le Ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, pour sa part, se félicite des impacts positifs du partenariat avec le club marseillais : « Nous ne pouvons que nous réjouir de ce partenariat d’autant plus qu’aujourd’hui le premier marché de trafic international en direction de notre pays demeure la France. L’ensemble des compagnies qui font la desserte ne font que multiplier leurs vols et intensifier leur régularité, à travers plusieurs vols par jour ». Et d’ajouter : « Marseille, c’est une communauté de 26 millions de supporteurs qui sont dans le monde du digital et qui relaient l’information. C’est l’image de la Côte d’Ivoire qui est ainsi connue dans des milieux qui nous restaient fermés ». Source : Primature

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Sport : l’Olympique de Marseille veut soutenir le développement du football en Côte d’Ivoire

Abidjan, le 02 février 2024 – Au sortir d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé, le 02 février 2024 à Abidjan, le Président de l’Olympique de Marseille, Pablo Longoria, a exprimé la volonté de son club à participer au développement du secteur footballistique en Côte d’Ivoire. « Nous sommes venus explorer et étudier des points importants pour l’après CAN et pour l'avenir, en ce qui concerne les différentes infrastructures sportives importantes du pays. Et spécialement voir comment l’Olympique de Marseille peut encore s’ancrer pour participer au développement du football », a indiqué Pablo Longoria. Par ailleurs, le Président de l’Olympique de Marseille a exprimé toute sa fierté du fait que son club soit un ambassadeur de la destination Côte d’Ivoire, dans le cadre du projet " Sublime Côte d’Ivoire ". Le Ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, pour sa part, se félicite des impacts positifs du partenariat avec le club marseillais : « Nous ne pouvons que nous réjouir de ce partenariat d’autant plus qu’aujourd’hui le premier marché de trafic international en direction de notre pays demeure la France. L’ensemble des compagnies qui font la desserte ne font que multiplier leurs vols et intensifier leur régularité, à travers plusieurs vols par jour ». Et d’ajouter : « Marseille, c’est une communauté de 26 millions de supporteurs qui sont dans le monde du digital et qui relaient l’information. C’est l’image de la Côte d’Ivoire qui est ainsi connue dans des milieux qui nous restaient fermés ». Source : Primature

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CAN 2023-Après la victoire du Maroc -Liesse populaire à Agboville

21h 57 mn. C'est l'heure à laquelle le destin des pachydermes ivoiriens dans la compétition de la 34ième édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) a été dénoué. Des jeunes et vieux, femmes et enfants se sont retrouvés dans les rues de la ville pour exprimer leur joie. Le seul but inscrit par le buteur marocain dans ce match qui opposait les Lions de l'Atlas marocains à l'emblématique équipe de la Zambie, pays de Kalusha Bualiya, a suffit aux Éléphants de la Côte d'Ivoire de goûter aux délices des 8ième de finale de cette CAN organisée à domicile. Et le village Okwaba CAN d'Agboville qui s'était vidé de son beau monde a été miraculeusement envahi par les supporters ivoiriens heureux de la qualification par 'procuration' de leur pays par le Maroc par le système du meilleur troisième. « Nous disons merci au Maroc qui, par cet unique but, nous permet de réaliser notre rêve d'aller encore plus loin. On a compté sur d'autres pays mais c'est le Maroc qui nous a sauvés. Et cela mérite une petite fête », relatent, fièrement , certains supporters rencontrés dans un maquis à Amakébou, non loin des lycées 1 et 2 d'Agboville. Sous le coup de 22 h 05 mn, c'est un quartier bouillonnant de joie, le Château, que nous avons trouvé. L'ambiance est indescriptible. C'est la joie. La joie totale. « Nous n'y croyions pas du tout. Cela sonne comme un cadeau divin », devisent d'autres jeunes rencontrés au maquis Nedjèyê, au rond-point du Château. Et au moment où nous mettions sous presse, les uns et les autres manifestaient leur joie dans toute la ville. Toutefois, pour Okou Lopez, il faut redoubler d'efforts après les différentes prestations sous la conduite de Jean Louis Gasset, l'ex-entraîneur des Éléphants qui vient d'être démis de ses fonctions désormais assurées par Faé Emerse, un ancien international ivoirien. « Nous espérons voir un autre visage plus combatif de notre 11 national après le départ de Jean Louis Gasset. Il faut qu'ils se montrent combatifs et conquérants », a martelé Okou Lopez. Ahou Moayé à Agboville

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CAN 2023-Après la victoire du Maroc -Liesse populaire à Agboville

21h 57 mn. C'est l'heure à laquelle le destin des pachydermes ivoiriens dans la compétition de la 34ième édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) a été dénoué. Des jeunes et vieux, femmes et enfants se sont retrouvés dans les rues de la ville pour exprimer leur joie. Le seul but inscrit par le buteur marocain dans ce match qui opposait les Lions de l'Atlas marocains à l'emblématique équipe de la Zambie, pays de Kalusha Bualiya, a suffit aux Éléphants de la Côte d'Ivoire de goûter aux délices des 8ième de finale de cette CAN organisée à domicile. Et le village Okwaba CAN d'Agboville qui s'était vidé de son beau monde a été miraculeusement envahi par les supporters ivoiriens heureux de la qualification par 'procuration' de leur pays par le Maroc par le système du meilleur troisième. « Nous disons merci au Maroc qui, par cet unique but, nous permet de réaliser notre rêve d'aller encore plus loin. On a compté sur d'autres pays mais c'est le Maroc qui nous a sauvés. Et cela mérite une petite fête », relatent, fièrement , certains supporters rencontrés dans un maquis à Amakébou, non loin des lycées 1 et 2 d'Agboville. Sous le coup de 22 h 05 mn, c'est un quartier bouillonnant de joie, le Château, que nous avons trouvé. L'ambiance est indescriptible. C'est la joie. La joie totale. « Nous n'y croyions pas du tout. Cela sonne comme un cadeau divin », devisent d'autres jeunes rencontrés au maquis Nedjèyê, au rond-point du Château. Et au moment où nous mettions sous presse, les uns et les autres manifestaient leur joie dans toute la ville. Toutefois, pour Okou Lopez, il faut redoubler d'efforts après les différentes prestations sous la conduite de Jean Louis Gasset, l'ex-entraîneur des Éléphants qui vient d'être démis de ses fonctions désormais assurées par Faé Emerse, un ancien international ivoirien. « Nous espérons voir un autre visage plus combatif de notre 11 national après le départ de Jean Louis Gasset. Il faut qu'ils se montrent combatifs et conquérants », a martelé Okou Lopez. Ahou Moayé à Agboville

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À mon avis - Israël-Palestine : Houphouët-Boigny avait raison

Félix Houphouët-Boigny, président de la Côte d’Ivoire, de 1960 à 1993, était considéré en Afrique de l’Ouest, comme un homme d’État courageux. Surtout dans ses décisions politiques et diplomatiques. Particulièrement, dans le conflit israélo-palestinien où le principal comportement de Félix Houphouët-Boigny a été l’accréditation des ambassadeurs d’Israël et de la Palestine en Côte d’Ivoire. L’homme d’État ivoirien avait une seule arme, le dialogue pour une principale cause : Israéliens et Palestiniens doivent s’entendre, s’asseoir autour d’une table et discuter. Cette vision politico-diplomatique de l’ancien numéro un ivoirien, a tenu en haleine toute la communauté internationale. Comment accréditer une représentation diplomatique Palestinienne sur le sol ivoirien, alors que la bande de Gaza n’est pas reconnue comme un ‘’État’’ ? Félix Houphouët-Boigny, sûr de son dialogue avec Yasser Arafat, à l’époque, président de l’Organisation de libération de la Palestine, ne répond pas aux griefs que suscite sa position de dialogue avec Israël, considéré dans le monde arabo-musulman, comme ‘’Satan’’ du Moyen et Proche Orient, et la Palestine qualifiée ‘’d’entité terroriste’’. Félix Houphouët-Boigny avait sa vision. Faire baisser la tension entre Israéliens et Palestiniens en s’employant par la discussion, ou le dialogue. Il faut le dire, à cette époque, l’ancien président de la Côte d’Ivoire, occupait une place peu enviable. Je n’aurais pas aimé être à la place de Félix Houphouët-Boigny, surtout entre États-Unis, et l’Union européenne qui, ne supportaient plus la décision de l’homme d’État ivoirien. Américains et Européens ne voulaient rien savoir de Yasser Arafat, considéré comme hostile à l’ordre politico-diplomatique. À mon avis, Félix Houphouët-Boigny, suggère le dialogue comme la seule condition pour la création de ‘’deux États’’. La guerre n’a rien résolu. Pour Félix Houphouët-Boigny, le dialogue est l’arme des plus forts. Plus de trente ans après sa mort, Israéliens et Palestiniens sont bien accrédités en Côte d’Ivoire, malgré l’hypocrisie de la communauté internationale, qui refuse la création de ‘’ deux États’’, côte à côte Israéliens et Palestiniens. Aujourd’hui, Américains et Européens jouent à l’hypocrisie pour faire pièce à une ambiance de fausse diplomatie. Et, sur l’échiquier du monde arabo-musulman, la ligue arabe croit à cette stratégie du mensonge diplomatique. Ce qui disent les Américains au Roi de Jordanie, est différent de l’opinion des Français au président Al Sissi d’Égypte. Ben Ismaël

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À mon avis - Israël-Palestine : Houphouët-Boigny avait raison

Félix Houphouët-Boigny, président de la Côte d’Ivoire, de 1960 à 1993, était considéré en Afrique de l’Ouest, comme un homme d’État courageux. Surtout dans ses décisions politiques et diplomatiques. Particulièrement, dans le conflit israélo-palestinien où le principal comportement de Félix Houphouët-Boigny a été l’accréditation des ambassadeurs d’Israël et de la Palestine en Côte d’Ivoire. L’homme d’État ivoirien avait une seule arme, le dialogue pour une principale cause : Israéliens et Palestiniens doivent s’entendre, s’asseoir autour d’une table et discuter. Cette vision politico-diplomatique de l’ancien numéro un ivoirien, a tenu en haleine toute la communauté internationale. Comment accréditer une représentation diplomatique Palestinienne sur le sol ivoirien, alors que la bande de Gaza n’est pas reconnue comme un ‘’État’’ ? Félix Houphouët-Boigny, sûr de son dialogue avec Yasser Arafat, à l’époque, président de l’Organisation de libération de la Palestine, ne répond pas aux griefs que suscite sa position de dialogue avec Israël, considéré dans le monde arabo-musulman, comme ‘’Satan’’ du Moyen et Proche Orient, et la Palestine qualifiée ‘’d’entité terroriste’’. Félix Houphouët-Boigny avait sa vision. Faire baisser la tension entre Israéliens et Palestiniens en s’employant par la discussion, ou le dialogue. Il faut le dire, à cette époque, l’ancien président de la Côte d’Ivoire, occupait une place peu enviable. Je n’aurais pas aimé être à la place de Félix Houphouët-Boigny, surtout entre États-Unis, et l’Union européenne qui, ne supportaient plus la décision de l’homme d’État ivoirien. Américains et Européens ne voulaient rien savoir de Yasser Arafat, considéré comme hostile à l’ordre politico-diplomatique. À mon avis, Félix Houphouët-Boigny, suggère le dialogue comme la seule condition pour la création de ‘’deux États’’. La guerre n’a rien résolu. Pour Félix Houphouët-Boigny, le dialogue est l’arme des plus forts. Plus de trente ans après sa mort, Israéliens et Palestiniens sont bien accrédités en Côte d’Ivoire, malgré l’hypocrisie de la communauté internationale, qui refuse la création de ‘’ deux États’’, côte à côte Israéliens et Palestiniens. Aujourd’hui, Américains et Européens jouent à l’hypocrisie pour faire pièce à une ambiance de fausse diplomatie. Et, sur l’échiquier du monde arabo-musulman, la ligue arabe croit à cette stratégie du mensonge diplomatique. Ce qui disent les Américains au Roi de Jordanie, est différent de l’opinion des Français au président Al Sissi d’Égypte. Ben Ismaël

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Après son élection à la tête de la Fisa- Sindou Fofana décline sa vision

L'Assemblée générale élective de la Fédération ivoirienne du Sport Automobile (Fisa) s'est tenue le vendredi 05 janvier 2024 à Abidjan-Plateau. L'actuel président du Rallye Club de Gagnoa, Sindou Fofana a été élu président de la Fédération Ivoirienne du Sport Automobile (Fisa) au terme d'une assemblée générale élective. Il a obtenu 5 voix sur 7 votants. Sindou Fofana succède ainsi à Alain Ambrosino pour un mandat de quatre ans. Au terme de cette élection, il a traduit sa gratitude à tous les présidents des clubs et les rallyemen qui ont cru à son programme de campagne en l'élisant à la tête de la Fisa. Il a promis d'œuvrer au rayonnement du Rallye ivoirien tant en Côte d'Ivoire qu'au plan international. « En tant que président, je m'engage à rassembler tous les acteurs du sport automobile. Mais surtout d'œuvrer pour le rayonnement de cette discipline sportive » , a-t-il déclaré. En tant que nouveau président élu, Sindou Fofana a décliné sa vision pour ses quatre ans de mandature. Il a indiqué qu’il va s’engager à la restauration du parc automobile sportif. Aussi, il a promis d’apporter son soutien au montage local de 7 nouveaux véhicules par an. « Je m'engage à aider à l’acquisition des véhicules et des équipages, à étoffer le parc auto Fisa en pick-up pour plus de mobilité et appuyer les organisations, obtenir des ambulances et équipements médicaux FISA pour garantir la sécurité médicale à moindre coût, acquérir du matériel de sécurité et chronométrage de point pour fiabiliser davantage nos résultats. Je m'engage à trouver un siège-Fisa multifonctionnel avec les différents compartiments indispensables à une excellente Rentabilité» , a promis Sindou Fofana qui a ajouté que l'objectif majeur pour ses trois premiers mois de mandature est l'organisation du cinquantenaire du Bandama-tour qui est prévu en février 2024. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)

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Après son élection à la tête de la Fisa- Sindou Fofana décline sa vision

L'Assemblée générale élective de la Fédération ivoirienne du Sport Automobile (Fisa) s'est tenue le vendredi 05 janvier 2024 à Abidjan-Plateau. L'actuel président du Rallye Club de Gagnoa, Sindou Fofana a été élu président de la Fédération Ivoirienne du Sport Automobile (Fisa) au terme d'une assemblée générale élective. Il a obtenu 5 voix sur 7 votants. Sindou Fofana succède ainsi à Alain Ambrosino pour un mandat de quatre ans. Au terme de cette élection, il a traduit sa gratitude à tous les présidents des clubs et les rallyemen qui ont cru à son programme de campagne en l'élisant à la tête de la Fisa. Il a promis d'œuvrer au rayonnement du Rallye ivoirien tant en Côte d'Ivoire qu'au plan international. « En tant que président, je m'engage à rassembler tous les acteurs du sport automobile. Mais surtout d'œuvrer pour le rayonnement de cette discipline sportive » , a-t-il déclaré. En tant que nouveau président élu, Sindou Fofana a décliné sa vision pour ses quatre ans de mandature. Il a indiqué qu’il va s’engager à la restauration du parc automobile sportif. Aussi, il a promis d’apporter son soutien au montage local de 7 nouveaux véhicules par an. « Je m'engage à aider à l’acquisition des véhicules et des équipages, à étoffer le parc auto Fisa en pick-up pour plus de mobilité et appuyer les organisations, obtenir des ambulances et équipements médicaux FISA pour garantir la sécurité médicale à moindre coût, acquérir du matériel de sécurité et chronométrage de point pour fiabiliser davantage nos résultats. Je m'engage à trouver un siège-Fisa multifonctionnel avec les différents compartiments indispensables à une excellente Rentabilité» , a promis Sindou Fofana qui a ajouté que l'objectif majeur pour ses trois premiers mois de mandature est l'organisation du cinquantenaire du Bandama-tour qui est prévu en février 2024. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)

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Il y a 20 ans - Faustin Léka demande à Gbagbo de surseoir à son voyage de Bouaké

‘’Jour J-4 / Pasteur Faustin Léka :« Le voyage de Bouaké sera fatal à Gbagbo », tel était, il y a 20 ans la grande Une de L'Intelligent d'Abidjan N° 094 du samedi 27 décembre 2003. Il s’agissait d’une déclaration faite par le Pasteur Léka, Père de la Conscience nationale et président du Pid (Parti ivoirien pour la démocratie) face à la presse nationale et internationale. Il avait révélé, ce jour-là, un projet d’assassinat de Laurent Gbagbo. Lors de cette conférence, le Pasteur Leka avait déclaré : « Nous sommes informés dans les détails du projet criminel inintelligent de nos ennemis ! C’est pourquoi, nous avons décidé de nous adresser à l’opinion nationale et internationale qu’un projet minutieusement préparé d’assassinat du chef de l’Etat existe et est sur le point d’exécution». Il avait ajouté qu’il avait demandé au Chef de l’État de renoncer à ce périlleux voyage. Il y a 20 ans, dans la même livraison du quotidien dont vous avez rêvé, était marqué en Co-une ‘’, Yves Dibopieu : « C’est heureux que la Côte d’Ivoire soit attaquée ». C’était une interview dans laquelle Dibopieu, ex-secrétaire général de la Fesci se réjouissait de l’attaque de la nuit du 11 au 12 décembre 2003. Il soutenait que cette attaque confortait sa position qui était que depuis toujours les rebelles et leur commanditaire lointain, la France, donnaient jusque-là dans la diversion. Mamadou Ouattara avec Cécile Mobio

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Il y a 20 ans - Faustin Léka demande à Gbagbo de surseoir à son voyage de Bouaké

‘’Jour J-4 / Pasteur Faustin Léka :« Le voyage de Bouaké sera fatal à Gbagbo », tel était, il y a 20 ans la grande Une de L'Intelligent d'Abidjan N° 094 du samedi 27 décembre 2003. Il s’agissait d’une déclaration faite par le Pasteur Léka, Père de la Conscience nationale et président du Pid (Parti ivoirien pour la démocratie) face à la presse nationale et internationale. Il avait révélé, ce jour-là, un projet d’assassinat de Laurent Gbagbo. Lors de cette conférence, le Pasteur Leka avait déclaré : « Nous sommes informés dans les détails du projet criminel inintelligent de nos ennemis ! C’est pourquoi, nous avons décidé de nous adresser à l’opinion nationale et internationale qu’un projet minutieusement préparé d’assassinat du chef de l’Etat existe et est sur le point d’exécution». Il avait ajouté qu’il avait demandé au Chef de l’État de renoncer à ce périlleux voyage. Il y a 20 ans, dans la même livraison du quotidien dont vous avez rêvé, était marqué en Co-une ‘’, Yves Dibopieu : « C’est heureux que la Côte d’Ivoire soit attaquée ». C’était une interview dans laquelle Dibopieu, ex-secrétaire général de la Fesci se réjouissait de l’attaque de la nuit du 11 au 12 décembre 2003. Il soutenait que cette attaque confortait sa position qui était que depuis toujours les rebelles et leur commanditaire lointain, la France, donnaient jusque-là dans la diversion. Mamadou Ouattara avec Cécile Mobio

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Festival Adayé Kessié 2023 : Yéo Martial et Aruna Koné, intronisés comme notable et prince en pays Brong

Après l’aspect purement culturel du Festival Adayé Kessia qui a eu lieu du 17 au 23 octobre 2023, à Tabagne, cap a été mis sur l’aspect sportif de ce festival qui en était à sa première édition. C'est ainsi que le jeudi 28 décembre 2023 s'est déroulée à la place publique de cette localité située au nord-est de la Côte d’Ivoire, la cérémonie de récompenses des meilleures équipes de la première édition du tournoi de la cohésion du Gontougo. Cela a été l’occasion pour les initiateurs de rendre un vibrant hommage à deux sommités du football Ivoirien, en l’occurrence, l’entraîneur des Éléphants de Côte d’Ivoire à la CAN 1992 au Sénégal, Yéo Martial et l’ex international, Aruna Koné. Tous deux ont été intronisés, notables et princes du Royaume Brong. Touchés par cette marque de reconnaissance «pour service rendu au pays», les nouvelles têtes couronnées du Royaume Brong ont salué à sa juste valeur l’acte posé par sa Majesté Nanan Adingra Kouassi Agymane, roi des Brong. ‘’Je veux dire un grand merci au roi des Brong, aux chefs autour de lui et à toute la population du royaume Brong. Je tiens à dire particulièrement un grand merci à M. Bini Ouattara Daouda, le Président de la fondation Adayé Kessiè pour cette compétition. Je vois à chaque arrivée que les choses s’améliorent…C’est extraordinaire ce que j’ai vu et je sais que les choses s'amplifieront davantage l’année prochaine’’, a réagi le premier sélectionneur des Éléphants à avoir remporté la coupe d’Afrique des nations. C’était le 26 janvier 1992, à Dakar, au Sénégal, face au Ghana, aux tirs aux buts (11 à 10). L’ancien sociétaire du PSV Eindhoven, Arouna Koné, élevé au rang de prince du Royaume Brong, a tenu également à exprimer sa gratitude à ses hôtes : ‘’merci à tout le royaume Brong de m’avoir fait prince. Je suis très heureux et je ne regrette pas d’avoir accepté l’invitation de mon grand frère Bini Ouattara Daouda qui fait énormément pour la région du Gontougo’’. Aux jeunes de la région, il a conseillé de saisir cette chance que leur offre M.Bini Ouattara Daouda. Désormais baptisé Nanan Kossron, le propriétaire du Real Club d’Abobo a fait don d’une somme d’1 million de Fcfa au Souverain Brong, non sans se projeter vers des perspectives prometteuses: ‘’Nous allons travailler ensemble pour que la 2e édition soit plus grandiose et que la fête soit davantage plus belle. Nous allons vous accompagner pour que Tabagne ait un club de football. Je ferai tout pour être à tous les matchs. Et après, nous ferons des recrutements. Il y aura un partenariat avec mon équipe le Réal Club d’Abobo afin de permettre aux meilleurs joueurs de transiter par mon club avant de s’envoler pour l'Europe. Concernant le tournoi en tant que tel, la Sous-préfecture de Tiedio a été l’équipe victorieuse qui a battu en finale, celle de Tankessé. L’équipe de Sangué qui a remporté la petite finale face à Transua complète le podium du trio gagnant. En plus du coach Yéo Martial et de Koné Aruna, plusieurs héros de Sénégal 92 étaient également présents à ce tournoi de la cohésion du Gontougo. Il s’agit d’Aka Kouamé Basile, Youssouf Falikou Fofana et Oumar Ben Salah. Claude Dassé

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Festival Adayé Kessié 2023 : Yéo Martial et Aruna Koné, intronisés comme notable et prince en pays Brong

Après l’aspect purement culturel du Festival Adayé Kessia qui a eu lieu du 17 au 23 octobre 2023, à Tabagne, cap a été mis sur l’aspect sportif de ce festival qui en était à sa première édition. C'est ainsi que le jeudi 28 décembre 2023 s'est déroulée à la place publique de cette localité située au nord-est de la Côte d’Ivoire, la cérémonie de récompenses des meilleures équipes de la première édition du tournoi de la cohésion du Gontougo. Cela a été l’occasion pour les initiateurs de rendre un vibrant hommage à deux sommités du football Ivoirien, en l’occurrence, l’entraîneur des Éléphants de Côte d’Ivoire à la CAN 1992 au Sénégal, Yéo Martial et l’ex international, Aruna Koné. Tous deux ont été intronisés, notables et princes du Royaume Brong. Touchés par cette marque de reconnaissance «pour service rendu au pays», les nouvelles têtes couronnées du Royaume Brong ont salué à sa juste valeur l’acte posé par sa Majesté Nanan Adingra Kouassi Agymane, roi des Brong. ‘’Je veux dire un grand merci au roi des Brong, aux chefs autour de lui et à toute la population du royaume Brong. Je tiens à dire particulièrement un grand merci à M. Bini Ouattara Daouda, le Président de la fondation Adayé Kessiè pour cette compétition. Je vois à chaque arrivée que les choses s’améliorent…C’est extraordinaire ce que j’ai vu et je sais que les choses s'amplifieront davantage l’année prochaine’’, a réagi le premier sélectionneur des Éléphants à avoir remporté la coupe d’Afrique des nations. C’était le 26 janvier 1992, à Dakar, au Sénégal, face au Ghana, aux tirs aux buts (11 à 10). L’ancien sociétaire du PSV Eindhoven, Arouna Koné, élevé au rang de prince du Royaume Brong, a tenu également à exprimer sa gratitude à ses hôtes : ‘’merci à tout le royaume Brong de m’avoir fait prince. Je suis très heureux et je ne regrette pas d’avoir accepté l’invitation de mon grand frère Bini Ouattara Daouda qui fait énormément pour la région du Gontougo’’. Aux jeunes de la région, il a conseillé de saisir cette chance que leur offre M.Bini Ouattara Daouda. Désormais baptisé Nanan Kossron, le propriétaire du Real Club d’Abobo a fait don d’une somme d’1 million de Fcfa au Souverain Brong, non sans se projeter vers des perspectives prometteuses: ‘’Nous allons travailler ensemble pour que la 2e édition soit plus grandiose et que la fête soit davantage plus belle. Nous allons vous accompagner pour que Tabagne ait un club de football. Je ferai tout pour être à tous les matchs. Et après, nous ferons des recrutements. Il y aura un partenariat avec mon équipe le Réal Club d’Abobo afin de permettre aux meilleurs joueurs de transiter par mon club avant de s’envoler pour l'Europe. Concernant le tournoi en tant que tel, la Sous-préfecture de Tiedio a été l’équipe victorieuse qui a battu en finale, celle de Tankessé. L’équipe de Sangué qui a remporté la petite finale face à Transua complète le podium du trio gagnant. En plus du coach Yéo Martial et de Koné Aruna, plusieurs héros de Sénégal 92 étaient également présents à ce tournoi de la cohésion du Gontougo. Il s’agit d’Aka Kouamé Basile, Youssouf Falikou Fofana et Oumar Ben Salah. Claude Dassé

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Can 2023-Ouattara invite chaque Ivoirien et habitant à se considérer comme ambassadeur

Ouattara a invité chaque Ivoirien et habitant de la Côte d'Ivoire à se considérer comme ambassadeur de la Can 2023. Lors de son traditionnel message à la nation à la veille du nouvel an le dimanche 31 décembre 2023, le président de la République Alassane Ouattara a appelé chaque Ivoirien et habitant de la Côte d'Ivoire à se considérer comme ambassadeur de la Can 2023. Le Chef de l'État a indiqué que la Can est un évènement qui fait partie des plus médiatisés au monde et qui amplifiera le rayonnement du pays. Selon lui, la Can représente, au-delà de l’enjeu sportif, une opportunité pour donner une impulsion nouvelle au développement de l’industrie touristique et culturelle et de plusieurs secteurs de l'économie ivoirienne. "Conformément à nos engagements, nous avons mis à la disposition des organisateurs, six stades de niveau international, des terrains d’entraînement pour chacune des 24 équipes qualifiées, des réceptifs répondant aux normes et standards d’hébergement, et des conditions de déplacements aisés et sécurisés. J’invite, à cet effet, nos Compatriotes, à l’hospitalité légendaire, à se mobiliser, pour réserver un accueil et un séjour des plus chaleureux aux différentes équipes nationales et aux supporters qui nous font l’honneur et l’amitié de venir dans le « pays de la vraie fraternité ». Chaque Ivoirienne, chaque Ivoirien et chaque habitant de notre beau pays devra se considérer comme un Ambassadeur de la CAN. Mobilisons-nous pour faire de cette CAN, une grande fête de la jeunesse, de l’hospitalité ivoirienne et de la fraternité africaine. Soyons unis derrière notre équipe nationale, les Éléphants, et offrons le meilleur au monde !", a lancé le Chef de l' État. Touré Abdoulaye

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Can 2023-Ouattara invite chaque Ivoirien et habitant à se considérer comme ambassadeur

Ouattara a invité chaque Ivoirien et habitant de la Côte d'Ivoire à se considérer comme ambassadeur de la Can 2023. Lors de son traditionnel message à la nation à la veille du nouvel an le dimanche 31 décembre 2023, le président de la République Alassane Ouattara a appelé chaque Ivoirien et habitant de la Côte d'Ivoire à se considérer comme ambassadeur de la Can 2023. Le Chef de l'État a indiqué que la Can est un évènement qui fait partie des plus médiatisés au monde et qui amplifiera le rayonnement du pays. Selon lui, la Can représente, au-delà de l’enjeu sportif, une opportunité pour donner une impulsion nouvelle au développement de l’industrie touristique et culturelle et de plusieurs secteurs de l'économie ivoirienne. "Conformément à nos engagements, nous avons mis à la disposition des organisateurs, six stades de niveau international, des terrains d’entraînement pour chacune des 24 équipes qualifiées, des réceptifs répondant aux normes et standards d’hébergement, et des conditions de déplacements aisés et sécurisés. J’invite, à cet effet, nos Compatriotes, à l’hospitalité légendaire, à se mobiliser, pour réserver un accueil et un séjour des plus chaleureux aux différentes équipes nationales et aux supporters qui nous font l’honneur et l’amitié de venir dans le « pays de la vraie fraternité ». Chaque Ivoirienne, chaque Ivoirien et chaque habitant de notre beau pays devra se considérer comme un Ambassadeur de la CAN. Mobilisons-nous pour faire de cette CAN, une grande fête de la jeunesse, de l’hospitalité ivoirienne et de la fraternité africaine. Soyons unis derrière notre équipe nationale, les Éléphants, et offrons le meilleur au monde !", a lancé le Chef de l' État. Touré Abdoulaye

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Contribution- Tidjane Thiam, président du Pdci: une opposition constructive où la sphère conflictuelle politique doit être celle du débat et du choc des idées

Le 22 décembre 2023, Tidjane Thiam (TT) a été élu troisième président du PDCI-RDA à l’occasion d’un congrès extraordinaire du PDCI-RDA. Il remplace l’ex-président Henri Konan Bédié décédé au mois d'août dernier. Cette élection est l’aboutissement d’un feuilleton qui n’a pas été un fleuve tranquille, au regard du mécontentement exprimé par ses adversaires et certains militants qui n’ont pas hésité à saisir la justice. Maintenant que tout est fait, il faut aller de l’avant. C’est pourquoi, il nous plaît de jeter un regard sur les premiers pas du nouveau président du parti septuagénaire et de comprendre les enjeux de l’arrivée de ce nouvel acteur sur la scène politique en Côte d’Ivoire. Premièrement, il est bon de souligner que TT a montré deux facettes de lui en une semaine. Avant son élection, peut-être pour galvaniser ses partisans, il s’est montré offensif en égratignant le pouvoir en place. Cela, en parlant de « reconquérir le nord » et affirmer avec dérision observer « des solutions qui ne marchent pas ». Ce qui évidemment n’a pas manqué de provoquer une riposte de la part de certains cadres du RHDP. Or, une fois élu, TT se montre dans une posture qui reflète la nature qu’il a toujours affichée. Celle d’un homme conciliant, apaisé et partisan de la non-violence, en somme un houphouétiste dans l’âme. En effet, il reconnait et salue les performances socio-économiques réalisées par le président Alassane Ouattara qu’il qualifie d’« économiste de renom ». On retient donc que TT s’inscrit dans une opposition constructive où la sphère conflictuelle politique doit être celle du débat et du choc des idées. Ce qui est une avancée notable à saluer et à encourager, tant, depuis trois décennies, la violence est restée l’arme privilégiée sur la scène politique en Côte d’Ivoire, au point de la conduire à la guerre avec ses désolations. Deuxièmement, à partir de là, on peut espérer que l’arrivée de TT permet à la Côte d’Ivoire, en deux temps trois mouvements, de tourner une page sombre de son histoire récente. En effet, d’une part, il faut avoir le courage intellectuel et moral de dire que le poison du patronyme est à jamais vomi. Ce qui permet au débat politique de sortir de son nanisme pour gagner en hauteur et en qualité. D’autre part, l’apparition de TT sur la scène politique prolonge la figure de technocrate comme le président Alassane Ouattara et consacre la célébration par les Ivoiriens d’un nouveau type de profil d’homme politique. A savoir, que dorénavant, l’homme politique en Côte d’Ivoire doit être un technocrate chevronné qui a fait ses classes au niveau international et qui a des idées et une bonne expérience à vendre. Ce qui indirectement permet de débarrasser la sphère politique du profil des purs politiques qui forcent leur carrière au forceps par leur capacité à mobiliser la rue et à aller au combat des armes. Tant mieux pour l’avenir de ce pays qui aspire à être compté parmi les pays développés en Afrique et dans le monde. Troisièmement, au regard de ce qui précède, l’on peut dire qu’il appartient à TT de s’inscrire résolument dans sa dynamique d’un homme politique privilégiant le dialogue et le consensus, le débat d’idées et le respect de l’autre dans sa différence. Il est évident que cette posture ne plaira pas à certains de ses partisans et d’éventuels alliés. Mais, il lui appartient de résister pour le bien du PDCI-RDA, de la Côte d’Ivoire, voire de la sous-région et de l’Afrique. Nurudine OYEWOLE Expert-consultant en communication Analyste politique

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Contribution- Tidjane Thiam, président du Pdci: une opposition constructive où la sphère conflictuelle politique doit être celle du débat et du choc des idées

Le 22 décembre 2023, Tidjane Thiam (TT) a été élu troisième président du PDCI-RDA à l’occasion d’un congrès extraordinaire du PDCI-RDA. Il remplace l’ex-président Henri Konan Bédié décédé au mois d'août dernier. Cette élection est l’aboutissement d’un feuilleton qui n’a pas été un fleuve tranquille, au regard du mécontentement exprimé par ses adversaires et certains militants qui n’ont pas hésité à saisir la justice. Maintenant que tout est fait, il faut aller de l’avant. C’est pourquoi, il nous plaît de jeter un regard sur les premiers pas du nouveau président du parti septuagénaire et de comprendre les enjeux de l’arrivée de ce nouvel acteur sur la scène politique en Côte d’Ivoire. Premièrement, il est bon de souligner que TT a montré deux facettes de lui en une semaine. Avant son élection, peut-être pour galvaniser ses partisans, il s’est montré offensif en égratignant le pouvoir en place. Cela, en parlant de « reconquérir le nord » et affirmer avec dérision observer « des solutions qui ne marchent pas ». Ce qui évidemment n’a pas manqué de provoquer une riposte de la part de certains cadres du RHDP. Or, une fois élu, TT se montre dans une posture qui reflète la nature qu’il a toujours affichée. Celle d’un homme conciliant, apaisé et partisan de la non-violence, en somme un houphouétiste dans l’âme. En effet, il reconnait et salue les performances socio-économiques réalisées par le président Alassane Ouattara qu’il qualifie d’« économiste de renom ». On retient donc que TT s’inscrit dans une opposition constructive où la sphère conflictuelle politique doit être celle du débat et du choc des idées. Ce qui est une avancée notable à saluer et à encourager, tant, depuis trois décennies, la violence est restée l’arme privilégiée sur la scène politique en Côte d’Ivoire, au point de la conduire à la guerre avec ses désolations. Deuxièmement, à partir de là, on peut espérer que l’arrivée de TT permet à la Côte d’Ivoire, en deux temps trois mouvements, de tourner une page sombre de son histoire récente. En effet, d’une part, il faut avoir le courage intellectuel et moral de dire que le poison du patronyme est à jamais vomi. Ce qui permet au débat politique de sortir de son nanisme pour gagner en hauteur et en qualité. D’autre part, l’apparition de TT sur la scène politique prolonge la figure de technocrate comme le président Alassane Ouattara et consacre la célébration par les Ivoiriens d’un nouveau type de profil d’homme politique. A savoir, que dorénavant, l’homme politique en Côte d’Ivoire doit être un technocrate chevronné qui a fait ses classes au niveau international et qui a des idées et une bonne expérience à vendre. Ce qui indirectement permet de débarrasser la sphère politique du profil des purs politiques qui forcent leur carrière au forceps par leur capacité à mobiliser la rue et à aller au combat des armes. Tant mieux pour l’avenir de ce pays qui aspire à être compté parmi les pays développés en Afrique et dans le monde. Troisièmement, au regard de ce qui précède, l’on peut dire qu’il appartient à TT de s’inscrire résolument dans sa dynamique d’un homme politique privilégiant le dialogue et le consensus, le débat d’idées et le respect de l’autre dans sa différence. Il est évident que cette posture ne plaira pas à certains de ses partisans et d’éventuels alliés. Mais, il lui appartient de résister pour le bien du PDCI-RDA, de la Côte d’Ivoire, voire de la sous-région et de l’Afrique. Nurudine OYEWOLE Expert-consultant en communication Analyste politique

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Gbagbo renouvelle une volonté de faire la paix

Il y a 20 ans L'Intelligent d'Abidjan mettait à sa grande Une du vendredi 28 novembre 2003 ce titre : ‘’Message du Chef de l’État / Un dernier pas pour la paix’’. Dans cette parution N°070, le quotidien dont vous avez rêvé, était alors est revenu sur une adresse du Président Laurent Gbagbo à la nation. Lors de son discours, Laurent Gbagbo avait plaidé pour la paix. Il avait renouvelé à la communauté internationale sa volonté de faire la paix et de conduire la Côte d’Ivoire hors de l’impasse qu’elle avait traversée. Appelant au pardon, il avait invité les rebelles à revenir à la maison. Lors de son discours, Laurent Gbagbo avait aussi traduit sa gratitude à la Cedeao pour avoir rappelé au Burkina Faso le principe selon lequel aucun État ne devait servir de base pour déstabiliser un autre État. Dans le même journal, Lintelligentdabidjan écrivait en sa Co-Une ‘’Le département d’État américain aux forces nouvelles : Revenez au gouvernement… et à Gbagbo, il faut coopérer ’’. Les États-Unis d’Amérique appelaient ainsi à l’application de l’accord de Linas-Marcoussis pour une sortie rapide en Côte d’Ivoire. Pour cela, Washington avait invité les forces nouvelles nées de la rébellion à retrouver leurs fauteuils au sein du gouvernement de réconciliation nationale. Les USA voulaient aussi voir le président Gbagbo s’impliquer davantage dans le processus de paix établi à Marcoussis. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)

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Gbagbo renouvelle une volonté de faire la paix

Il y a 20 ans L'Intelligent d'Abidjan mettait à sa grande Une du vendredi 28 novembre 2003 ce titre : ‘’Message du Chef de l’État / Un dernier pas pour la paix’’. Dans cette parution N°070, le quotidien dont vous avez rêvé, était alors est revenu sur une adresse du Président Laurent Gbagbo à la nation. Lors de son discours, Laurent Gbagbo avait plaidé pour la paix. Il avait renouvelé à la communauté internationale sa volonté de faire la paix et de conduire la Côte d’Ivoire hors de l’impasse qu’elle avait traversée. Appelant au pardon, il avait invité les rebelles à revenir à la maison. Lors de son discours, Laurent Gbagbo avait aussi traduit sa gratitude à la Cedeao pour avoir rappelé au Burkina Faso le principe selon lequel aucun État ne devait servir de base pour déstabiliser un autre État. Dans le même journal, Lintelligentdabidjan écrivait en sa Co-Une ‘’Le département d’État américain aux forces nouvelles : Revenez au gouvernement… et à Gbagbo, il faut coopérer ’’. Les États-Unis d’Amérique appelaient ainsi à l’application de l’accord de Linas-Marcoussis pour une sortie rapide en Côte d’Ivoire. Pour cela, Washington avait invité les forces nouvelles nées de la rébellion à retrouver leurs fauteuils au sein du gouvernement de réconciliation nationale. Les USA voulaient aussi voir le président Gbagbo s’impliquer davantage dans le processus de paix établi à Marcoussis. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)

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Jean Hélène tuée, l’avocat du sergent Dago Séry menace Rfi de plainte

Il y a 20 ans, l'Intelligent d'Abidjan mentionnait à la Une de sa parution N°065 du jeudi 20 novembre 2003, ce titre : "L'avocat du présumé meurtrier de Jean Hellène : « Je porte plainte contre RFI »". Maître Charles Kignima, l'avocat chargé de la défense du présumé assassin de Jean Hélène, le sergent Dago Séry, menaçait alors de traduire RFI en justice pour diffamation suite à une dépêche de la Radio France Internationale (RFI). "Le présumé assassin de Jean Hélène est totalement revenu sur ses aveux mardi 18 octobre au soir, à Abidjan, au cours de la reconstitution (...) Le policier qui, sitôt son forfait accompli, était passé aux aveux, nie à présent être l'auteur des coups de feu..." soulignait la dépêche. En Co-une de la même parution, Guillaume Soro, secrétaire général des forces nouvelles depuis Accra demandait au président Ghanéen, John Kufuor, président en exercice de la Cedeao de prendre des sanctions contre ceux qui font obstacle à l'application de Marcoussis. « Si ce sont les rebelles qu'on les désarme, si c'est Gbagbo qu'on le contraigne par la force à quitter le pouvoir », disait-il. Mamadou Ouattara avec L. Abdul

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Jean Hélène tuée, l’avocat du sergent Dago Séry menace Rfi de plainte

Il y a 20 ans, l'Intelligent d'Abidjan mentionnait à la Une de sa parution N°065 du jeudi 20 novembre 2003, ce titre : "L'avocat du présumé meurtrier de Jean Hellène : « Je porte plainte contre RFI »". Maître Charles Kignima, l'avocat chargé de la défense du présumé assassin de Jean Hélène, le sergent Dago Séry, menaçait alors de traduire RFI en justice pour diffamation suite à une dépêche de la Radio France Internationale (RFI). "Le présumé assassin de Jean Hélène est totalement revenu sur ses aveux mardi 18 octobre au soir, à Abidjan, au cours de la reconstitution (...) Le policier qui, sitôt son forfait accompli, était passé aux aveux, nie à présent être l'auteur des coups de feu..." soulignait la dépêche. En Co-une de la même parution, Guillaume Soro, secrétaire général des forces nouvelles depuis Accra demandait au président Ghanéen, John Kufuor, président en exercice de la Cedeao de prendre des sanctions contre ceux qui font obstacle à l'application de Marcoussis. « Si ce sont les rebelles qu'on les désarme, si c'est Gbagbo qu'on le contraigne par la force à quitter le pouvoir », disait-il. Mamadou Ouattara avec L. Abdul

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Promotion du genre dans les collectivités locales : L’USAID forme des élus locaux sur les projets MuniWASH

Des élus et cadres des municipalités de Yopougon et Abobo ont pris part le jeudi 14 et le vendredi 15 décembre 2023 dans un hôtel à Abidjan Plateau à un atelier de formation organisé par la Direction générale de la décentralisation et du développement local (DGDDL) du ministère de l’intérieur et de la sécurité. L’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension des élus et cadres sur les principes fondamentaux de l’égalité ses genres et de l’inclusion. La formation a été faite par des spécialistes genres de West Africa municipal wash activity (MinWASH), un programme de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) pour amener les collectivités locales des pays en Afrique de l’Ouest à inclure dans leurs fonctionnements et leurs projets, la notion du genre. L’atelier a aussi enregistré la participation d’associations de jeunes, de femmes et de personnes handicapées. C’était aussi le lieu d’élaborer et valider des plans d’actions adaptés à chaque municipalité, visant à mettre en œuvre les concepts d’égalité du genre et d’inclusion sociale. «Nous travaillons à appuyer la DGDDL, notamment, la Cellule genre. Nous les appuyons à mettre en œuvre leur matrice d'activité au sein des municipalités. Nous sommes dans un rôle d'accompagnement. Nous accompagnons la DGDDL dans la formation des points focaux. C'est une activité de renforcement des capacités des cadres des communes impliquées membres du projet pilote. Chaque point focal repartira avec un plan d'action qui prend en question la notion du genre. Ces élus, étant des décideurs, appuieront les points focaux dans leur lobbying auprès des élus. Les élus formés à cet atelier, pourront aussi les orienter dans la réalisation de ces projets », a expliqué Kouassi Raphaëlle, la spécialiste en genre et inclusion sociale de USAID sur le projet en Côte d’Ivoire. MuniWASH est encore au stade de projet pilote en Côte d’Ivoire. Il est mené dans 8 Mairies à travers le pays. Outre Abobo et Yopougon, il est aussi mené à Yamoussoukro, Abengourou, Bouaké , San-Pedro ou encore Soubré. Le même atelier est prévu dans les autres communes engagées dans le projet. Tiéhi Léocardie Koumoué, Secrétaire technique de la Cellule de coordination des actions de promotion du genre de la DGDDL, a donné les raisons de la création de cette cellule genre. «La cellule a été mise en place par la DGDDL pour coordonner toutes les actions de promotion du genre dans les collectivités territoriales. Il s'agit pour elle de travailler au renforcement de la notion du genre dans la politique de décentralisation. Les élus ont désigné deux points focaux dans les 8 communes pilotes du projet MuniWASH. Ces points focaux ont été formés et font la restitution de la formation auprès de leurs mandants. MuniWASH appuie la cellule pour convaincre les élus à soutenir nos points dans la réalisation de projets sur la notion du genre », a-t-elle dit. J-H Koffo avec SERCOM

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Promotion du genre dans les collectivités locales : L’USAID forme des élus locaux sur les projets MuniWASH

Des élus et cadres des municipalités de Yopougon et Abobo ont pris part le jeudi 14 et le vendredi 15 décembre 2023 dans un hôtel à Abidjan Plateau à un atelier de formation organisé par la Direction générale de la décentralisation et du développement local (DGDDL) du ministère de l’intérieur et de la sécurité. L’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension des élus et cadres sur les principes fondamentaux de l’égalité ses genres et de l’inclusion. La formation a été faite par des spécialistes genres de West Africa municipal wash activity (MinWASH), un programme de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) pour amener les collectivités locales des pays en Afrique de l’Ouest à inclure dans leurs fonctionnements et leurs projets, la notion du genre. L’atelier a aussi enregistré la participation d’associations de jeunes, de femmes et de personnes handicapées. C’était aussi le lieu d’élaborer et valider des plans d’actions adaptés à chaque municipalité, visant à mettre en œuvre les concepts d’égalité du genre et d’inclusion sociale. «Nous travaillons à appuyer la DGDDL, notamment, la Cellule genre. Nous les appuyons à mettre en œuvre leur matrice d'activité au sein des municipalités. Nous sommes dans un rôle d'accompagnement. Nous accompagnons la DGDDL dans la formation des points focaux. C'est une activité de renforcement des capacités des cadres des communes impliquées membres du projet pilote. Chaque point focal repartira avec un plan d'action qui prend en question la notion du genre. Ces élus, étant des décideurs, appuieront les points focaux dans leur lobbying auprès des élus. Les élus formés à cet atelier, pourront aussi les orienter dans la réalisation de ces projets », a expliqué Kouassi Raphaëlle, la spécialiste en genre et inclusion sociale de USAID sur le projet en Côte d’Ivoire. MuniWASH est encore au stade de projet pilote en Côte d’Ivoire. Il est mené dans 8 Mairies à travers le pays. Outre Abobo et Yopougon, il est aussi mené à Yamoussoukro, Abengourou, Bouaké , San-Pedro ou encore Soubré. Le même atelier est prévu dans les autres communes engagées dans le projet. Tiéhi Léocardie Koumoué, Secrétaire technique de la Cellule de coordination des actions de promotion du genre de la DGDDL, a donné les raisons de la création de cette cellule genre. «La cellule a été mise en place par la DGDDL pour coordonner toutes les actions de promotion du genre dans les collectivités territoriales. Il s'agit pour elle de travailler au renforcement de la notion du genre dans la politique de décentralisation. Les élus ont désigné deux points focaux dans les 8 communes pilotes du projet MuniWASH. Ces points focaux ont été formés et font la restitution de la formation auprès de leurs mandants. MuniWASH appuie la cellule pour convaincre les élus à soutenir nos points dans la réalisation de projets sur la notion du genre », a-t-elle dit. J-H Koffo avec SERCOM

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Promotion du genre dans les collectivités locales : L’USAID forme des élus locaux sur les projets MuniWASH

Des élus et cadres des municipalités de Yopougon et Abobo ont pris part le jeudi 14 et le vendredi 15 décembre 2023 dans un hôtel à Abidjan Plateau à un atelier de formation organisé par la Direction générale de la décentralisation et du développement local (DGDDL) du ministère de l’intérieur et de la sécurité. L’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension des élus et cadres sur les principes fondamentaux de l’égalité ses genres et de l’inclusion. La formation a été faite par des spécialistes genres de West Africa municipal wash activity (MinWASH), un programme de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) pour amener les collectivités locales des pays en Afrique de l’Ouest à inclure dans leurs fonctionnements et leurs projets, la notion du genre. L’atelier a aussi enregistré la participation d’associations de jeunes, de femmes et de personnes handicapées. C’était aussi le lieu d’élaborer et valider des plans d’actions adaptés à chaque municipalité, visant à mettre en œuvre les concepts d’égalité du genre et d’inclusion sociale. «Nous travaillons à appuyer la DGDDL, notamment, la Cellule genre. Nous les appuyons à mettre en œuvre leur matrice d'activité au sein des municipalités. Nous sommes dans un rôle d'accompagnement. Nous accompagnons la DGDDL dans la formation des points focaux. C'est une activité de renforcement des capacités des cadres des communes impliquées membres du projet pilote. Chaque point focal repartira avec un plan d'action qui prend en question la notion du genre. Ces élus, étant des décideurs, appuieront les points focaux dans leur lobbying auprès des élus. Les élus formés à cet atelier, pourront aussi les orienter dans la réalisation de ces projets », a expliqué Kouassi Raphaëlle, la spécialiste en genre et inclusion sociale de USAID sur le projet en Côte d’Ivoire. MuniWASH est encore au stade de projet pilote en Côte d’Ivoire. Il est mené dans 8 Mairies à travers le pays. Outre Abobo et Yopougon, il est aussi mené à Yamoussoukro, Abengourou, Bouaké , San-Pedro ou encore Soubré. Le même atelier est prévu dans les autres communes engagées dans le projet. Tiéhi Léocardie Koumoué, Secrétaire technique de la Cellule de coordination des actions de promotion du genre de la DGDDL, a donné les raisons de la création de cette cellule genre. «La cellule a été mise en place par la DGDDL pour coordonner toutes les actions de promotion du genre dans les collectivités territoriales. Il s'agit pour elle de travailler au renforcement de la notion du genre dans la politique de décentralisation. Les élus ont désigné deux points focaux dans les 8 communes pilotes du projet MuniWASH. Ces points focaux ont été formés et font la restitution de la formation auprès de leurs mandants. MuniWASH appuie la cellule pour convaincre les élus à soutenir nos points dans la réalisation de projets sur la notion du genre », a-t-elle dit. J-H Koffo avec SERCOM Légende : Une vue des responsables municipaux formés dans le cadre du programme MuniWASH

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Promotion du genre dans les collectivités locales : L’USAID forme des élus locaux sur les projets MuniWASH

Des élus et cadres des municipalités de Yopougon et Abobo ont pris part le jeudi 14 et le vendredi 15 décembre 2023 dans un hôtel à Abidjan Plateau à un atelier de formation organisé par la Direction générale de la décentralisation et du développement local (DGDDL) du ministère de l’intérieur et de la sécurité. L’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension des élus et cadres sur les principes fondamentaux de l’égalité ses genres et de l’inclusion. La formation a été faite par des spécialistes genres de West Africa municipal wash activity (MinWASH), un programme de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) pour amener les collectivités locales des pays en Afrique de l’Ouest à inclure dans leurs fonctionnements et leurs projets, la notion du genre. L’atelier a aussi enregistré la participation d’associations de jeunes, de femmes et de personnes handicapées. C’était aussi le lieu d’élaborer et valider des plans d’actions adaptés à chaque municipalité, visant à mettre en œuvre les concepts d’égalité du genre et d’inclusion sociale. «Nous travaillons à appuyer la DGDDL, notamment, la Cellule genre. Nous les appuyons à mettre en œuvre leur matrice d'activité au sein des municipalités. Nous sommes dans un rôle d'accompagnement. Nous accompagnons la DGDDL dans la formation des points focaux. C'est une activité de renforcement des capacités des cadres des communes impliquées membres du projet pilote. Chaque point focal repartira avec un plan d'action qui prend en question la notion du genre. Ces élus, étant des décideurs, appuieront les points focaux dans leur lobbying auprès des élus. Les élus formés à cet atelier, pourront aussi les orienter dans la réalisation de ces projets », a expliqué Kouassi Raphaëlle, la spécialiste en genre et inclusion sociale de USAID sur le projet en Côte d’Ivoire. MuniWASH est encore au stade de projet pilote en Côte d’Ivoire. Il est mené dans 8 Mairies à travers le pays. Outre Abobo et Yopougon, il est aussi mené à Yamoussoukro, Abengourou, Bouaké , San-Pedro ou encore Soubré. Le même atelier est prévu dans les autres communes engagées dans le projet. Tiéhi Léocardie Koumoué, Secrétaire technique de la Cellule de coordination des actions de promotion du genre de la DGDDL, a donné les raisons de la création de cette cellule genre. «La cellule a été mise en place par la DGDDL pour coordonner toutes les actions de promotion du genre dans les collectivités territoriales. Il s'agit pour elle de travailler au renforcement de la notion du genre dans la politique de décentralisation. Les élus ont désigné deux points focaux dans les 8 communes pilotes du projet MuniWASH. Ces points focaux ont été formés et font la restitution de la formation auprès de leurs mandants. MuniWASH appuie la cellule pour convaincre les élus à soutenir nos points dans la réalisation de projets sur la notion du genre », a-t-elle dit. J-H Koffo avec SERCOM

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Fologo évoquait un exil de Gbagbo

‘’Fologo, hier devant la presse politique : « Gbagbo peut être contraint à l’exil»’’, tel était, il y a 20 ans, la grande Une de L’Intelligent d’Abidjan N°060 du 13 novembre 2003. Laurent Dona Fologo, ex-président de l’ex-Conseil économique et social, par ailleurs, ex-président du Rassemblement pour la paix(Rpp) animant une conférence de presse sur le thème ‘’ La crise ivoirienne et la communauté internationale’’ avait déclaré : «Faisons attention. Le monde, c’est l’Occident, c’est le Fmi, c’est la Banque mondiale.Tout peut arriver à tout moment. Les Occidentaux peuvent demander à n’importe quel moment, le départ en exil du président Gbagbo ». Fologo avait également, déploré les dégâts causés par l’ivoirité. Il y a 20 ans que le quotidien dont vous avez rêvé, dans sa livraison N° 059 du 12 novembre 2003 barrait en gros titres ‘’Accra III/Pressions sur Gbagbo/Voici les vrais secrets du sommet’’. Laurent Gbagbo, en plein sommet de la recherche de la paix pour la Côte d’Ivoire à Accra, ne voyait pas son ami Obasanjo du Nigeria avec qui il s’entendait bien. Le président ivoirien s’était retrouvé à l’époque face à six Chefs d’État qui n’avaient pas été des béni-oui-oui pour lui. Il y a 20 ans, dans sa production N° 058, LIntelligentdAbidjan écrivait en grande Une ‘’Accra III/À Kufuor, Obasanjo, Tanja, Compaoré, Kérékou, Eyadema/Gbagbo impose ses conditions’’. Il s’agissait du sommet d’Accra où le président ivoirien Laurent Gbagbo avait pris toutes les dispositions pour ne pas discuter frontalement avec ses opposants autour de la même table parce que ceux-ci demandaient plus de pouvoir pour le Premier ministre d’alors Seydou Diarra. Mamadou Ouattara

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‘’Fologo, hier devant la presse politique : « Gbagbo peut être contraint à l’exil»’’, tel était, il y a 20 ans, la grande Une de L’Intelligent d’Abidjan N°060 du 13 novembre 2003. Laurent Dona Fologo, ex-président de l’ex-Conseil économique et social, par ailleurs, ex-président du Rassemblement pour la paix(Rpp) animant une conférence de presse sur le thème ‘’ La crise ivoirienne et la communauté internationale’’ avait déclaré : «Faisons attention. Le monde, c’est l’Occident, c’est le Fmi, c’est la Banque mondiale.Tout peut arriver à tout moment. Les Occidentaux peuvent demander à n’importe quel moment, le départ en exil du président Gbagbo ». Fologo avait également, déploré les dégâts causés par l’ivoirité. Il y a 20 ans que le quotidien dont vous avez rêvé, dans sa livraison N° 059 du 12 novembre 2003 barrait en gros titres ‘’Accra III/Pressions sur Gbagbo/Voici les vrais secrets du sommet’’. Laurent Gbagbo, en plein sommet de la recherche de la paix pour la Côte d’Ivoire à Accra, ne voyait pas son ami Obasanjo du Nigeria avec qui il s’entendait bien. Le président ivoirien s’était retrouvé à l’époque face à six Chefs d’État qui n’avaient pas été des béni-oui-oui pour lui. Il y a 20 ans, dans sa production N° 058, LIntelligentdAbidjan écrivait en grande Une ‘’Accra III/À Kufuor, Obasanjo, Tanja, Compaoré, Kérékou, Eyadema/Gbagbo impose ses conditions’’. Il s’agissait du sommet d’Accra où le président ivoirien Laurent Gbagbo avait pris toutes les dispositions pour ne pas discuter frontalement avec ses opposants autour de la même table parce que ceux-ci demandaient plus de pouvoir pour le Premier ministre d’alors Seydou Diarra. Mamadou Ouattara

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