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Cinéma -Françoise Remarck : «Voici la marque : Côte d’Ivoire Cinéma »

Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, a présenté, le mercredi 24 avril 2024, au cours d’un forum international au cinéma Majestic du Sofitel hôtel Ivoire, "Côte d’Ivoire Cinéma" devant le président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France. Au cours de ce forum international, Françoise Remarck a soutenu que la Côte d’Ivoire se trouve à un moment décisif dans le développement de son industrie cinématographique. "Concernant la visibilité externe, mon ambition est de travailler autour d’une marque : Côte d’Ivoire Cinéma, qui sera déclinée au fur et à mesure de nos nouvelles actions. Et la première des nouvelles actions, c’est la création d’un service qui va porter le nom Côte d’Ivoire Cinéma", a présenté Françoise Remarck. Elle a révélé qu'après la loi-cadre de 2014 sur le cinéma et les décrets de 2021, le ministère annonce son engagement pour la refonte du dispositif public, actuellement constitué de la direction du cinéma, de l’Office national du cinéma de Côte d'Ivoire (Onac-CI) et du Fonds de soutien à l'industrie cinématographique (Fonsic). Cette refonte, selon elle, passera par une réorganisation interne, mais aussi par des changements plus visibles destinés à rendre la marque Côte d’Ivoire plus identifiable auprès des professionnels partenaires. La réorganisation portera sur les métiers pour lesquels chaque professionnel devra trouver un interlocuteur bien identifié au sein de l’administration. Elle se fera autour des sujets de patrimoine cinématographique, de distribution et d’exploitation cinématographique, et enfin autour des sujets de production et d’attractivité du territoire. Sans oublier l’enjeu important des recettes propres afin que le dispositif public trouve les ressources pour soutenir encore plus le cinéma ivoirien. Côte d’Ivoire, terre de tournage Françoise Remarck a indiqué qu’en partenariat avec l’ambassade de France sur le projet ‘’Terre de cinéma’’, son ministère a entrepris un examen précis du potentiel d’attractivité pour les tournages étrangers. La conclusion est qu'il faut à la Côte d’Ivoire un instrument de promotion, un bureau d’accueil, un service clairement identifié qui facilitera le travail aux clients étrangers, dont les investissements favoriseront la croissance et l’emploi. Cet instrument est la ‘’Côte d’Ivoire Cinéma Film Commission’’ qui a été créée. Elle a fait savoir que déjà la Côte d’Ivoire accueille des tournages étrangers, à commencer par celui du nouveau film de Jean-Pascal Zadi dans la forêt du Banco qui va coûter plusieurs centaines de millions de francs CFA et générer des dizaines d’emplois. Elle a annoncé ce film pour le festival de Cannes. Centre national du cinéma et de l'image animée de France Dominique Boutonnat, président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France (CNC), a dit que ce forum international rassemble des producteurs, des réalisateurs, des auteurs, des professionnels venus des quatre coins de l’Afrique. « Moi, en tant que président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France, ma priorité, c’est la diffusion de vos œuvres, le plus d’audience possible. À quoi sert de produire autant de films et séries, parfois pendant des années, si ceux-ci ne peuvent pas circuler. Voilà pourquoi je me réjouis de ce forum exceptionnel qui nous réunit ici, en Côte d’Ivoire », a dit le président du CNC. Il a révélé que la France a 61 accords de production dans le monde, dont 10 sont en Afrique. Le Centre national de la cinématographie est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. Depuis 2009, six missions principales lui ont été assignées : la réglementation du cinéma, le soutien à l'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia, la promotion du cinéma et de l'audiovisuel, la protection et la diffusion du patrimoine cinématographique, les actions européennes et internationales, ainsi que la commission de classification. Mamadou Ouattara Photo : Françoise Remarck a présenté la marque "Côte d’Ivoire Cinéma".

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Cinéma -Françoise Remarck : «Voici la marque : Côte d’Ivoire Cinéma »

Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, a présenté, le mercredi 24 avril 2024, au cours d’un forum international au cinéma Majestic du Sofitel hôtel Ivoire, "Côte d’Ivoire Cinéma" devant le président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France. Au cours de ce forum international, Françoise Remarck a soutenu que la Côte d’Ivoire se trouve à un moment décisif dans le développement de son industrie cinématographique. "Concernant la visibilité externe, mon ambition est de travailler autour d’une marque : Côte d’Ivoire Cinéma, qui sera déclinée au fur et à mesure de nos nouvelles actions. Et la première des nouvelles actions, c’est la création d’un service qui va porter le nom Côte d’Ivoire Cinéma", a présenté Françoise Remarck. Elle a révélé qu'après la loi-cadre de 2014 sur le cinéma et les décrets de 2021, le ministère annonce son engagement pour la refonte du dispositif public, actuellement constitué de la direction du cinéma, de l’Office national du cinéma de Côte d'Ivoire (Onac-CI) et du Fonds de soutien à l'industrie cinématographique (Fonsic). Cette refonte, selon elle, passera par une réorganisation interne, mais aussi par des changements plus visibles destinés à rendre la marque Côte d’Ivoire plus identifiable auprès des professionnels partenaires. La réorganisation portera sur les métiers pour lesquels chaque professionnel devra trouver un interlocuteur bien identifié au sein de l’administration. Elle se fera autour des sujets de patrimoine cinématographique, de distribution et d’exploitation cinématographique, et enfin autour des sujets de production et d’attractivité du territoire. Sans oublier l’enjeu important des recettes propres afin que le dispositif public trouve les ressources pour soutenir encore plus le cinéma ivoirien. Côte d’Ivoire, terre de tournage Françoise Remarck a indiqué qu’en partenariat avec l’ambassade de France sur le projet ‘’Terre de cinéma’’, son ministère a entrepris un examen précis du potentiel d’attractivité pour les tournages étrangers. La conclusion est qu'il faut à la Côte d’Ivoire un instrument de promotion, un bureau d’accueil, un service clairement identifié qui facilitera le travail aux clients étrangers, dont les investissements favoriseront la croissance et l’emploi. Cet instrument est la ‘’Côte d’Ivoire Cinéma Film Commission’’ qui a été créée. Elle a fait savoir que déjà la Côte d’Ivoire accueille des tournages étrangers, à commencer par celui du nouveau film de Jean-Pascal Zadi dans la forêt du Banco qui va coûter plusieurs centaines de millions de francs CFA et générer des dizaines d’emplois. Elle a annoncé ce film pour le festival de Cannes. Centre national du cinéma et de l'image animée de France Dominique Boutonnat, président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France (CNC), a dit que ce forum international rassemble des producteurs, des réalisateurs, des auteurs, des professionnels venus des quatre coins de l’Afrique. « Moi, en tant que président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France, ma priorité, c’est la diffusion de vos œuvres, le plus d’audience possible. À quoi sert de produire autant de films et séries, parfois pendant des années, si ceux-ci ne peuvent pas circuler. Voilà pourquoi je me réjouis de ce forum exceptionnel qui nous réunit ici, en Côte d’Ivoire », a dit le président du CNC. Il a révélé que la France a 61 accords de production dans le monde, dont 10 sont en Afrique. Le Centre national de la cinématographie est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. Depuis 2009, six missions principales lui ont été assignées : la réglementation du cinéma, le soutien à l'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia, la promotion du cinéma et de l'audiovisuel, la protection et la diffusion du patrimoine cinématographique, les actions européennes et internationales, ainsi que la commission de classification. Mamadou Ouattara Photo : Françoise Remarck a présenté la marque "Côte d’Ivoire Cinéma".

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Économie circulaire - Plus de 10 mille visiteurs attendus à Ecocir 2024

Les organisateurs d'Ecocir 2024 ont annoncé attendre 10 mille visiteurs lors du point de presse tenu le jeudi 28 mars 2024 à Abidjan-Cocody, Riviera Golf, en préparation de l'événement prévu du 15 au 18 octobre 2024 au Sofitel Hôtel Ivoire (palais des congrès, sur l'esplanade, le hall et les salles), sous le thème "Ville Durable et Technologie". Lors de cette rencontre , le commissaire général, Guy Modeste Dogbo, a souligné que cet événement vise à être le lieu de convergence des acteurs de l'économie circulaire en Afrique et au-delà. Annonçant attendre 10 mille visiteurs au moins, le comité d’organisation a présenté les 17 objectifs de développement durable, notamment l'accès à l'eau propre, aux énergies propres et à des coûts réduits, la promotion des emplois décents, la consommation et la production responsables, ainsi que la lutte contre les changements climatiques. Les enjeux Les objectifs de l'économie circulaire comprennent la promotion des initiatives, des acquis et des opportunités, la vulgarisation des résultats de la recherche, la sensibilisation sur les opportunités de formation et d'employabilité du secteur, ainsi que la création d'un marché de services et de biens liés à l'économie circulaire. Guy Modeste Dogbo a annoncé que plus de 10 000 visiteurs sont attendus, notamment des représentants des pouvoirs publics, des institutions, des opérateurs économiques, des jeunes et des femmes scolarisées ou non, des organisations de la société civile, ainsi que des médias nationaux et internationaux. Mariame Berete, présidente-fondatrice de Challenge Tech International, a expliqué que ce forum vise à amener les partenaires financiers à investir dans des projets de lotissements d’habitat à loyer modéré. Quant à Kopieu Gouganou, Directeur Général de l'Institut de l'Économie Circulaire d'Abidjan (IECA) il a signalé que le thème de cette année, "Ville Durable et Technologie", est particulièrement pertinent pour Abidjan, qui a connu un développement non-maîtrisé, conduisant à des problèmes de salubrité et d'inondations récurrentes. Le pays d'honneur pour l'édition 2024 est la France. Mamadou Ouattara avec Cécile Mobio Légende : (De Gauche à D.) Les acteurs de l'économie circulaire, Guy Modeste Dogbo et Mariame Berté

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Économie circulaire - Plus de 10 mille visiteurs attendus à Ecocir 2024

Les organisateurs d'Ecocir 2024 ont annoncé attendre 10 mille visiteurs lors du point de presse tenu le jeudi 28 mars 2024 à Abidjan-Cocody, Riviera Golf, en préparation de l'événement prévu du 15 au 18 octobre 2024 au Sofitel Hôtel Ivoire (palais des congrès, sur l'esplanade, le hall et les salles), sous le thème "Ville Durable et Technologie". Lors de cette rencontre , le commissaire général, Guy Modeste Dogbo, a souligné que cet événement vise à être le lieu de convergence des acteurs de l'économie circulaire en Afrique et au-delà. Annonçant attendre 10 mille visiteurs au moins, le comité d’organisation a présenté les 17 objectifs de développement durable, notamment l'accès à l'eau propre, aux énergies propres et à des coûts réduits, la promotion des emplois décents, la consommation et la production responsables, ainsi que la lutte contre les changements climatiques. Les enjeux Les objectifs de l'économie circulaire comprennent la promotion des initiatives, des acquis et des opportunités, la vulgarisation des résultats de la recherche, la sensibilisation sur les opportunités de formation et d'employabilité du secteur, ainsi que la création d'un marché de services et de biens liés à l'économie circulaire. Guy Modeste Dogbo a annoncé que plus de 10 000 visiteurs sont attendus, notamment des représentants des pouvoirs publics, des institutions, des opérateurs économiques, des jeunes et des femmes scolarisées ou non, des organisations de la société civile, ainsi que des médias nationaux et internationaux. Mariame Berete, présidente-fondatrice de Challenge Tech International, a expliqué que ce forum vise à amener les partenaires financiers à investir dans des projets de lotissements d’habitat à loyer modéré. Quant à Kopieu Gouganou, Directeur Général de l'Institut de l'Économie Circulaire d'Abidjan (IECA) il a signalé que le thème de cette année, "Ville Durable et Technologie", est particulièrement pertinent pour Abidjan, qui a connu un développement non-maîtrisé, conduisant à des problèmes de salubrité et d'inondations récurrentes. Le pays d'honneur pour l'édition 2024 est la France. Mamadou Ouattara avec Cécile Mobio Légende : (De Gauche à D.) Les acteurs de l'économie circulaire, Guy Modeste Dogbo et Mariame Berté

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Visite de prospection- Des américains intéressés par l’anacarde en Côte d’Ivoire , Dr Adama Coulibaly leur donne les nouvelles

Une délégation de l’Association of food industries (AFI) venue des États-Unis d’Amérique est en prospection économique en Côte d’Ivoire, en vue de faciliter l’accès de l’anacarde transformé en Côte d’Ivoire, au marché américain. La délégation américaine de l’Association of food industries (AFI), conduite par son président, Bob Bauer est à Abidjan, est avec l’implication de l’ambassadeur Inza Camara, Délégué général du Bureau de la Promotion Économique de la Côte d’Ivoire aux États-Unis, au Canada, au Mexique et Consul général à New-York. Elle a eu une séance de travail avec des acteurs clés du commerce extérieur et de l’industrie de l’anacarde, le mercredi 27 mars 2024, à la Chambre de commerce et d’industrie, à Abidjan-Plateau. Le contexte À l’ouverture de cette séance de travail avec les acteurs du commerce extérieur et de l’industrie de l’anacarde, Dr Adama Coulibaly, directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, a présenté le contexte dans lequel se tient cette mission économique américaine en Côte d’Ivoire. Il a rappelé que la Côte d’Ivoire, pays à tradition agricole s’évertue, depuis une décennie, à accroître les capacités de transformation locale de ses produits agricoles. Selon lui, cela s’inscrit dans une politique globale de changement structurel de l’économie ivoirienne dont l’objectif consiste, à terme, à passer du statut de puissance agricole, à celui de puissance agro-industrielle. Il a précisé que la filière anacarde qui n’est pas en marge de ce processus, a amorcé son développement industriel grâce à des mesures fortes prises par le gouvernement et mises en œuvre par le Conseil du coton et de l’anacarde. Ces dispositions ont permis, a-t-il fait savoir, à la Côte d’Ivoire de devenir, en quelques années, le troisième transformateur mondial et le deuxième fournisseur mondial d’amandes de cajou. « Cette évolution est illustrée par des chiffres qui donnent, en 2023, plus de 265.000 tonnes de noix brutes de cajou transformées localement et 50.200 tonnes d’amandes de cajou produites et exportées dans la même année », a déclaré le Adala Coulibaly. Pour lui, ces résultats sont encourageants pour l’industrie ivoirienne de l’anacarde , et ne sont pas un événement isolé. Ainsi il a poursuivit ses propos en révélant que les efforts déployés par le Gouvernement du Premier Robert Mambé Beugré sous le leadership du Président de la République Alassane Ouattara, ont permis de constater des avancées notables dans la transformation des produits agricoles. Cela constitue une amorce significative de l’industrialisation de nombreuses filières. Des initiatives pour « percer » le marché américain Dans cette perspective, le Conseil du coton et de l’anacarde a initié, selon Dr Adama Coulibaly, un programme de promotion de l’origine Côte d’Ivoire sur le marché américain, qui se traduit par la mise en œuvre d’un programme de certification pays sur le référentiel FSMA (Food Safety Modernization Act), l’établissement de liens et le renforcement des partenariats avec les institutions clés américaines : « C’est ainsi que le Conseil du coton et de l’anacarde entretient un partenariat avec l’AFI et la PTNPA (Peatnuts and Tree nuts Processors Association) qui interviennent dans le segment du cajou et dans l’importation d’autres produits alimentaires aux États-Unis. C’est dans le cadre de ce partenariat que se tient aujourd’hui cette séance de travail portant sur le thème : « Nouvelles dispositions de la loi sur la (FSMA) et expérience de la filière anacarde ». Les industriels du cajou font bonne impression La délégation de l’AFI, composée de Jeannie Shaughnessy, PDG de Peatnuts and Tree nuts Processors Association (PTNPA), de James Libby, Michael Coughlin et de l’Ivoirien Losseni Koné, a visité l’entreprise Foodsco.CI, en Zone 3, dirigée par Tahirou Sanogo. « C’est un grand plaisir d’être en Côte d’Ivoire, à l’invitation du Conseil du coton et de l’anacarde et de faire ma première visite d’une usine de transformation de cajou en Côte d’Ivoire. Nous avons été agréablement surpris de voir les efforts extraordinaires fournis par les professionnels du cajou. Les standards de la transformation ont été développés sur plusieurs années, cela se sent, en collaboration avec l’AFI, à travers l’intégration de conditions sanitaires de très haut niveau dans la transformation. C’est une opportunité pour la Côte d’Ivoire d’exporter ses produits vers tous les marchés internationaux, y compris celui des États-Unis. Je suis très heureux de pouvoir consommer les produits issus de la transformation locale de l’anacarde ivoirien », s’est réjoui James Libby, au nom de la délégation américaine. Olivier Dion

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Visite de prospection- Des américains intéressés par l’anacarde en Côte d’Ivoire , Dr Adama Coulibaly leur donne les nouvelles

Une délégation de l’Association of food industries (AFI) venue des États-Unis d’Amérique est en prospection économique en Côte d’Ivoire, en vue de faciliter l’accès de l’anacarde transformé en Côte d’Ivoire, au marché américain. La délégation américaine de l’Association of food industries (AFI), conduite par son président, Bob Bauer est à Abidjan, est avec l’implication de l’ambassadeur Inza Camara, Délégué général du Bureau de la Promotion Économique de la Côte d’Ivoire aux États-Unis, au Canada, au Mexique et Consul général à New-York. Elle a eu une séance de travail avec des acteurs clés du commerce extérieur et de l’industrie de l’anacarde, le mercredi 27 mars 2024, à la Chambre de commerce et d’industrie, à Abidjan-Plateau. Le contexte À l’ouverture de cette séance de travail avec les acteurs du commerce extérieur et de l’industrie de l’anacarde, Dr Adama Coulibaly, directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, a présenté le contexte dans lequel se tient cette mission économique américaine en Côte d’Ivoire. Il a rappelé que la Côte d’Ivoire, pays à tradition agricole s’évertue, depuis une décennie, à accroître les capacités de transformation locale de ses produits agricoles. Selon lui, cela s’inscrit dans une politique globale de changement structurel de l’économie ivoirienne dont l’objectif consiste, à terme, à passer du statut de puissance agricole, à celui de puissance agro-industrielle. Il a précisé que la filière anacarde qui n’est pas en marge de ce processus, a amorcé son développement industriel grâce à des mesures fortes prises par le gouvernement et mises en œuvre par le Conseil du coton et de l’anacarde. Ces dispositions ont permis, a-t-il fait savoir, à la Côte d’Ivoire de devenir, en quelques années, le troisième transformateur mondial et le deuxième fournisseur mondial d’amandes de cajou. « Cette évolution est illustrée par des chiffres qui donnent, en 2023, plus de 265.000 tonnes de noix brutes de cajou transformées localement et 50.200 tonnes d’amandes de cajou produites et exportées dans la même année », a déclaré le Adala Coulibaly. Pour lui, ces résultats sont encourageants pour l’industrie ivoirienne de l’anacarde , et ne sont pas un événement isolé. Ainsi il a poursuivit ses propos en révélant que les efforts déployés par le Gouvernement du Premier Robert Mambé Beugré sous le leadership du Président de la République Alassane Ouattara, ont permis de constater des avancées notables dans la transformation des produits agricoles. Cela constitue une amorce significative de l’industrialisation de nombreuses filières. Des initiatives pour « percer » le marché américain Dans cette perspective, le Conseil du coton et de l’anacarde a initié, selon Dr Adama Coulibaly, un programme de promotion de l’origine Côte d’Ivoire sur le marché américain, qui se traduit par la mise en œuvre d’un programme de certification pays sur le référentiel FSMA (Food Safety Modernization Act), l’établissement de liens et le renforcement des partenariats avec les institutions clés américaines : « C’est ainsi que le Conseil du coton et de l’anacarde entretient un partenariat avec l’AFI et la PTNPA (Peatnuts and Tree nuts Processors Association) qui interviennent dans le segment du cajou et dans l’importation d’autres produits alimentaires aux États-Unis. C’est dans le cadre de ce partenariat que se tient aujourd’hui cette séance de travail portant sur le thème : « Nouvelles dispositions de la loi sur la (FSMA) et expérience de la filière anacarde ». Les industriels du cajou font bonne impression La délégation de l’AFI, composée de Jeannie Shaughnessy, PDG de Peatnuts and Tree nuts Processors Association (PTNPA), de James Libby, Michael Coughlin et de l’Ivoirien Losseni Koné, a visité l’entreprise Foodsco.CI, en Zone 3, dirigée par Tahirou Sanogo. « C’est un grand plaisir d’être en Côte d’Ivoire, à l’invitation du Conseil du coton et de l’anacarde et de faire ma première visite d’une usine de transformation de cajou en Côte d’Ivoire. Nous avons été agréablement surpris de voir les efforts extraordinaires fournis par les professionnels du cajou. Les standards de la transformation ont été développés sur plusieurs années, cela se sent, en collaboration avec l’AFI, à travers l’intégration de conditions sanitaires de très haut niveau dans la transformation. C’est une opportunité pour la Côte d’Ivoire d’exporter ses produits vers tous les marchés internationaux, y compris celui des États-Unis. Je suis très heureux de pouvoir consommer les produits issus de la transformation locale de l’anacarde ivoirien », s’est réjoui James Libby, au nom de la délégation américaine. Olivier Dion Les membres de l’AFI ont échangé avec les acteurs du secteur de l’anacarde.

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Visite de prospection- Des américains intéressés par l’anacarde en Côte d’Ivoire , Dr Adama Coulibaly leur donne les nouvelles

Une délégation de l’Association of food industries (AFI) venue des États-Unis d’Amérique est en prospection économique en Côte d’Ivoire, en vue de faciliter l’accès de l’anacarde transformé en Côte d’Ivoire, au marché américain. La délégation américaine de l’Association of food industries (AFI), conduite par son président, Bob Bauer est à Abidjan, est avec l’implication de l’ambassadeur Inza Camara, Délégué général du Bureau de la Promotion Économique de la Côte d’Ivoire aux États-Unis, au Canada, au Mexique et Consul général à New-York. Elle a eu une séance de travail avec des acteurs clés du commerce extérieur et de l’industrie de l’anacarde, le mercredi 27 mars 2024, à la Chambre de commerce et d’industrie, à Abidjan-Plateau. Le contexte À l’ouverture de cette séance de travail avec les acteurs du commerce extérieur et de l’industrie de l’anacarde, Dr Adama Coulibaly, directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, a présenté le contexte dans lequel se tient cette mission économique américaine en Côte d’Ivoire. Il a rappelé que la Côte d’Ivoire, pays à tradition agricole s’évertue, depuis une décennie, à accroître les capacités de transformation locale de ses produits agricoles. Selon lui, cela s’inscrit dans une politique globale de changement structurel de l’économie ivoirienne dont l’objectif consiste, à terme, à passer du statut de puissance agricole, à celui de puissance agro-industrielle. Il a précisé que la filière anacarde qui n’est pas en marge de ce processus, a amorcé son développement industriel grâce à des mesures fortes prises par le gouvernement et mises en œuvre par le Conseil du coton et de l’anacarde. Ces dispositions ont permis, a-t-il fait savoir, à la Côte d’Ivoire de devenir, en quelques années, le troisième transformateur mondial et le deuxième fournisseur mondial d’amandes de cajou. « Cette évolution est illustrée par des chiffres qui donnent, en 2023, plus de 265.000 tonnes de noix brutes de cajou transformées localement et 50.200 tonnes d’amandes de cajou produites et exportées dans la même année », a déclaré le Adala Coulibaly. Pour lui, ces résultats sont encourageants pour l’industrie ivoirienne de l’anacarde , et ne sont pas un événement isolé. Ainsi il a poursuivit ses propos en révélant que les efforts déployés par le Gouvernement du Premier Robert Mambé Beugré sous le leadership du Président de la République Alassane Ouattara, ont permis de constater des avancées notables dans la transformation des produits agricoles. Cela constitue une amorce significative de l’industrialisation de nombreuses filières. Des initiatives pour « percer » le marché américain Dans cette perspective, le Conseil du coton et de l’anacarde a initié, selon Dr Adama Coulibaly, un programme de promotion de l’origine Côte d’Ivoire sur le marché américain, qui se traduit par la mise en œuvre d’un programme de certification pays sur le référentiel FSMA (Food Safety Modernization Act), l’établissement de liens et le renforcement des partenariats avec les institutions clés américaines : « C’est ainsi que le Conseil du coton et de l’anacarde entretient un partenariat avec l’AFI et la PTNPA (Peatnuts and Tree nuts Processors Association) qui interviennent dans le segment du cajou et dans l’importation d’autres produits alimentaires aux États-Unis. C’est dans le cadre de ce partenariat que se tient aujourd’hui cette séance de travail portant sur le thème : « Nouvelles dispositions de la loi sur la (FSMA) et expérience de la filière anacarde ». Les industriels du cajou font bonne impression La délégation de l’AFI, composée de Jeannie Shaughnessy, PDG de Peatnuts and Tree nuts Processors Association (PTNPA), de James Libby, Michael Coughlin et de l’Ivoirien Losseni Koné, a visité l’entreprise Foodsco.CI, en Zone 3, dirigée par Tahirou Sanogo. « C’est un grand plaisir d’être en Côte d’Ivoire, à l’invitation du Conseil du coton et de l’anacarde et de faire ma première visite d’une usine de transformation de cajou en Côte d’Ivoire. Nous avons été agréablement surpris de voir les efforts extraordinaires fournis par les professionnels du cajou. Les standards de la transformation ont été développés sur plusieurs années, cela se sent, en collaboration avec l’AFI, à travers l’intégration de conditions sanitaires de très haut niveau dans la transformation. C’est une opportunité pour la Côte d’Ivoire d’exporter ses produits vers tous les marchés internationaux, y compris celui des États-Unis. Je suis très heureux de pouvoir consommer les produits issus de la transformation locale de l’anacarde ivoirien », s’est réjoui James Libby, au nom de la délégation américaine. Olivier Dion

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Après une rencontre avec Kaba Nialé - Sérgio Pimenta annonce plus de 240 milliards de francs Cfa de financement

Sérgio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale (Sfi , IFC en anglais) pour l'Afrique a été reçu en audience par la ministre de l'Économie, du Plan et du développement, Kaba Nialé, le lundi 18 mars 2024 à la salle de conférence dudit ministère d’Abidjan-Plateau. Au sortir de cette audience, Sérgio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale a annoncé un financement de 241.000.005.422 de francs Cfa soit 400 millions de Dollars Us en 2024 pour soutenir le développement économique de la Côte d’Ivoire. « Ces financements vont être destinés au soutien du secteur agricole, du secteur vivrier, de petites et moyennes entreprises mais également de l’accès à l’énergie et d’autres secteurs importants. On va discuter et parler des partenariats publics-privés qui sont des partenariats importants pour permettre aux secteurs privés de contribuer aux développement de l’économie ivoirienne», a-t-il dit. Pour sa part, la ministre de l'Économie, du Plan et du développement, Kaba Nialé a salué cette visite du vice-président de la Sfi en terre ivoirienne qui va booster les lignes du développement. Selon elle, la Sfi qui accompagne depuis des décennies la Côte d’Ivoire est parfaitement alignée sur le Pnd et appuie des secteurs stratégiques et à fort impact sur l’économie ivoirienne. « Nous attendons un développement encore plus grand du secteur privé et des champions nationaux » « Les montants des investissements sont en hausse et je voudrais remercier le groupe de la Sfi pour cette présence en Côte d’Ivoire qui va permettre de faire l’état des lieux avec les partenaires d’intervention et avec l’État d’une façon à accroître davantage l’intervention de la SFI. C ’est un opérateur international important. Nous attendons un développement encore plus grand du secteur privé et des champions nationaux. Nous voulons saluer cette visite qui va donner de l’élan à cette dynamique », a déclaré Kaba Nialé. En clair, il s’agit pour la Sfi d’accompagner la mise en œuvre du Plan national de développement de la Côte d'Ivoire (Pnd 2021-2025), en renforçant notamment ses investissements dans le logement abordable, l'agro-industrie, la santé, les infrastructures (y compris les infrastructures numériques), le développement des marchés des capitaux et le financement des micros, petites et moyennes entreprises (Mpme). Le programme d'Ifc en Côte d'Ivoire est le plus important portefeuille de la zone de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et l'un des plus importants d'Afrique. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Après une rencontre avec Kaba Nialé - Sérgio Pimenta annonce plus de 240 milliards de francs Cfa de financement

Sérgio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale (Sfi , IFC en anglais) pour l'Afrique a été reçu en audience par la ministre de l'Économie, du Plan et du développement, Kaba Nialé, le lundi 18 mars 2024 à la salle de conférence dudit ministère d’Abidjan-Plateau. Au sortir de cette audience, Sérgio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale a annoncé un financement de 241.000.005.422 de francs Cfa soit 400 millions de Dollars Us en 2024 pour soutenir le développement économique de la Côte d’Ivoire. « Ces financements vont être destinés au soutien du secteur agricole, du secteur vivrier, de petites et moyennes entreprises mais également de l’accès à l’énergie et d’autres secteurs importants. On va discuter et parler des partenariats publics-privés qui sont des partenariats importants pour permettre aux secteurs privés de contribuer aux développement de l’économie ivoirienne», a-t-il dit. Pour sa part, la ministre de l'Économie, du Plan et du développement, Kaba Nialé a salué cette visite du vice-président de la Sfi en terre ivoirienne qui va booster les lignes du développement. Selon elle, la Sfi qui accompagne depuis des décennies la Côte d’Ivoire est parfaitement alignée sur le Pnd et appuie des secteurs stratégiques et à fort impact sur l’économie ivoirienne. « Nous attendons un développement encore plus grand du secteur privé et des champions nationaux » « Les montants des investissements sont en hausse et je voudrais remercier le groupe de la Sfi pour cette présence en Côte d’Ivoire qui va permettre de faire l’état des lieux avec les partenaires d’intervention et avec l’État d’une façon à accroître davantage l’intervention de la SFI. C ’est un opérateur international important. Nous attendons un développement encore plus grand du secteur privé et des champions nationaux. Nous voulons saluer cette visite qui va donner de l’élan à cette dynamique », a déclaré Kaba Nialé. En clair, il s’agit pour la Sfi d’accompagner la mise en œuvre du Plan national de développement de la Côte d'Ivoire (Pnd 2021-2025), en renforçant notamment ses investissements dans le logement abordable, l'agro-industrie, la santé, les infrastructures (y compris les infrastructures numériques), le développement des marchés des capitaux et le financement des micros, petites et moyennes entreprises (Mpme). Le programme d'Ifc en Côte d'Ivoire est le plus important portefeuille de la zone de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et l'un des plus importants d'Afrique. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Panne de l’Internet en Côte d’Ivoire : les réponses de Kalil Konaté à 3 questions

Réagissant via des réponses courtes et précises à trois questions à la panne de la fourniture et de l’accès à Internet en Côte d’Ivoire lourdement ressentie, hier jeudi 14 mars 2024, le ministre de la transition numérique et de la digitalisation, évoque les perspectives. Un fait inédit et inhabituel, selon le ministre Kalil Konaté qui rassure dans cette brève réaction, en réponse à trois questions. Cette situation ne pouvait-elle pas être évitée ? Il faut savoir que ce que nous vivons est inédit et bien inhabituel. Car tous les opérateurs ont en plus de leurs câbles principaux, des câbles de redondance précisément 2 câbles secours; ainsi chacun d’entre eux a 3 câbles. Avec ce niveau de précaution, évidemment, il est difficile de penser que l’on peut se trouver dans une telle situation. Cela nous invite donc à redoubler de vigilance et à œuvrer à renforcer la résilience de nos infrastructures d’accès à Internet en pensant des options alternatives dont le satellite. Peut-on parler de l’impact sur l’activité économique ? La dynamique de transition numérique de la Côte d’Ivoire insufflée par SEM le Président de la République est en marche si bien que plusieurs secteurs d’activités ont été touchés par cette situation. Il apparaît clairement que l’économie du pays en a souffert aujourd’hui Ndlr , ( hier ) . La banque, le transport, et plusieurs autres secteurs qui sont en pleine mutation digitale ont été impactés. Nous devons accélérer la transition numérique, car elle vient optimiser nos opérations et faciliter la vie aux populations, et même temps penser à rendre plus robustes et résilientes les infrastructures numériques pour que plus jamais cela n’arrive dans notre pays. À quand la résolution définitive de cette situation ? Déjà avec la mutualisation des capacités des opérateurs, dans 48h tout devrait rentrer dans l’ordre de façon satisfaisante. Concernant la réparation des câbles sous-marins, il faut attendre, d’après les experts, une semaine en raison de la complexité de la situation en haute mer. Charles Kouassi

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Panne de l’Internet en Côte d’Ivoire : les réponses de Kalil Konaté à 3 questions

Réagissant via des réponses courtes et précises à trois questions à la panne de la fourniture et de l’accès à Internet en Côte d’Ivoire lourdement ressentie, hier jeudi 14 mars 2024, le ministre de la transition numérique et de la digitalisation, évoque les perspectives. Un fait inédit et inhabituel, selon le ministre Kalil Konaté qui rassure dans cette brève réaction, en réponse à trois questions. Cette situation ne pouvait-elle pas être évitée ? Il faut savoir que ce que nous vivons est inédit et bien inhabituel. Car tous les opérateurs ont en plus de leurs câbles principaux, des câbles de redondance précisément 2 câbles secours; ainsi chacun d’entre eux a 3 câbles. Avec ce niveau de précaution, évidemment, il est difficile de penser que l’on peut se trouver dans une telle situation. Cela nous invite donc à redoubler de vigilance et à œuvrer à renforcer la résilience de nos infrastructures d’accès à Internet en pensant des options alternatives dont le satellite. Peut-on parler de l’impact sur l’activité économique ? La dynamique de transition numérique de la Côte d’Ivoire insufflée par SEM le Président de la République est en marche si bien que plusieurs secteurs d’activités ont été touchés par cette situation. Il apparaît clairement que l’économie du pays en a souffert aujourd’hui Ndlr , ( hier ) . La banque, le transport, et plusieurs autres secteurs qui sont en pleine mutation digitale ont été impactés. Nous devons accélérer la transition numérique, car elle vient optimiser nos opérations et faciliter la vie aux populations, et même temps penser à rendre plus robustes et résilientes les infrastructures numériques pour que plus jamais cela n’arrive dans notre pays. À quand la résolution définitive de cette situation ? Déjà avec la mutualisation des capacités des opérateurs, dans 48h tout devrait rentrer dans l’ordre de façon satisfaisante. Concernant la réparation des câbles sous-marins, il faut attendre, d’après les experts, une semaine en raison de la complexité de la situation en haute mer. Charles Kouassi

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15è édition Africa Banking Forum- Adama Coulibaly pour des banques innovantes et agiles

Adama Coulibaly a affirmé que les banques doivent se positionner comme des acteurs innovants et agiles en Afrique lors de la 15è édition Africa Banking Forum . Le ministre des Finances et du Budget de Côte d'Ivoire, Adama Coulibaly a présidé la cérémonie d’ouverture de la 15ème édition de Africa Banking Forum, le mercredi 28 février 2024 à l'auditorium de l'immeuble Umoa-Crrae. Président de la cérémonie, le ministre des Finances et du Budget, Adama Coulibaly a fait savoir que le secteur bancaire est un pilier essentiel de la croissance économique du continent africain. Et que les avancées technologiques telles que la finance numérique, les paiements mobiles et les plateformes de prêts en ligne transforment rapidement le paysage financier africain. “Les banques sont confrontées à une concurrence croissante de la part d’acteurs non conventionnels, tels que les Fintechs et les BigTechs, qui exploitent les opportunités offertes par la numérisation et l'innovation technologique. Dans cette optique, il est impératif que nous nous adaptions rapidement et efficacement aux nouvelles réalités du secteur bancaire. Les banques africaines doivent se positionner comme des acteurs innovants et agiles, capables de répondre aux besoins de plus en plus changeants et exigeants des clients et de soutenir le développement économique de nos nations”, a-t-il indiqué. Adama Coulibaly a affirmé qu'à l'échelle continentale les difficultés d'accès aux services financiers demeurent un frein majeur à l'avènement d'une croissance porteuse de transformations profondes en Afrique. Toutefois, il s’est réjoui du fait que ces dernières années ont vu une profonde transformation du paysage bancaire africain, marquée par l'émergence de nouveaux acteurs et un développement plus accéléré et plus inclusif, malgré un contexte où les entités étrangères établies depuis longtemps sur le continent se retirent progressivement du marché. “Cette inclusion s’apprécie à titre d’illustration par le taux de bancarisation dans la zone Uemoa, qui (y/c les Sfd) est passé de 28,46% en 2012 à 46,34% en 2022 selon la Bceao”, a-t-il ajouté. Plus de 400 participants et experts issus de 30 pays présents Le président de l’Association Professionnelle des Banques et des Établissements Financiers de Côte d’Ivoire, Jérôme Éhui a souhaité que les débats tiennent compte de certaines incertitudes qui pèsent sur les économies en Afrique et dans le monde.Pour sa part, le président de l'Africa Banking Forum, Hassan Alaoui, a invité les conférenciers à profiter de ces deux jours. Notons que plus de 400 participants et experts issus de 30 pays prennent part à la 15ème édition de l'Africa Banking qui se déroule sous le thème : ‘’Entre dynamique concurrentielle et résilience technologique’’. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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15è édition Africa Banking Forum- Adama Coulibaly pour des banques innovantes et agiles

Adama Coulibaly a affirmé que les banques doivent se positionner comme des acteurs innovants et agiles en Afrique lors de la 15è édition Africa Banking Forum . Le ministre des Finances et du Budget de Côte d'Ivoire, Adama Coulibaly a présidé la cérémonie d’ouverture de la 15ème édition de Africa Banking Forum, le mercredi 28 février 2024 à l'auditorium de l'immeuble Umoa-Crrae. Président de la cérémonie, le ministre des Finances et du Budget, Adama Coulibaly a fait savoir que le secteur bancaire est un pilier essentiel de la croissance économique du continent africain. Et que les avancées technologiques telles que la finance numérique, les paiements mobiles et les plateformes de prêts en ligne transforment rapidement le paysage financier africain. “Les banques sont confrontées à une concurrence croissante de la part d’acteurs non conventionnels, tels que les Fintechs et les BigTechs, qui exploitent les opportunités offertes par la numérisation et l'innovation technologique. Dans cette optique, il est impératif que nous nous adaptions rapidement et efficacement aux nouvelles réalités du secteur bancaire. Les banques africaines doivent se positionner comme des acteurs innovants et agiles, capables de répondre aux besoins de plus en plus changeants et exigeants des clients et de soutenir le développement économique de nos nations”, a-t-il indiqué. Adama Coulibaly a affirmé qu'à l'échelle continentale les difficultés d'accès aux services financiers demeurent un frein majeur à l'avènement d'une croissance porteuse de transformations profondes en Afrique. Toutefois, il s’est réjoui du fait que ces dernières années ont vu une profonde transformation du paysage bancaire africain, marquée par l'émergence de nouveaux acteurs et un développement plus accéléré et plus inclusif, malgré un contexte où les entités étrangères établies depuis longtemps sur le continent se retirent progressivement du marché. “Cette inclusion s’apprécie à titre d’illustration par le taux de bancarisation dans la zone Uemoa, qui (y/c les Sfd) est passé de 28,46% en 2012 à 46,34% en 2022 selon la Bceao”, a-t-il ajouté. Plus de 400 participants et experts issus de 30 pays présents Le président de l’Association Professionnelle des Banques et des Établissements Financiers de Côte d’Ivoire, Jérôme Éhui a souhaité que les débats tiennent compte de certaines incertitudes qui pèsent sur les économies en Afrique et dans le monde.Pour sa part, le président de l'Africa Banking Forum, Hassan Alaoui, a invité les conférenciers à profiter de ces deux jours. Notons que plus de 400 participants et experts issus de 30 pays prennent part à la 15ème édition de l'Africa Banking qui se déroule sous le thème : ‘’Entre dynamique concurrentielle et résilience technologique’’. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Journées Nationales des Exportateurs de Cajou-Dr Adama Coulibaly appelle à plus d'investissement dans la transformation

Des experts nationaux et internationaux du cajou, ainsi que des personnalités du monde diplomatique et des partenaires techniques et financiers, prennent part, depuis le 14 février 2024, à la 5e édition des Journées Nationales des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (JNEC-2024). A l'ouverture desdites Journées, le Directeur Général du Conseil du Coton et de l’Anacarde, Dr Adama Coulibaly, par ailleurs parrain de ce symposium a renouvelé son appel en direction des acteurs de la filière à se reconvertir au métier de la transformation: « C'est une grande opportunité aujourd’hui de participer à l’histoire de la construction de l'agro industrie dans le domaine de la transformation de la noix de cajou en Côte d'Ivoire » a-t-il lancé avant de poursuivre: « Le Conseil du Coton et de l'Anacarde se tient totalement et résolument à vos côtés pour le bon déroulement de vos projets ». M. N’Guettia Assouman Président de l’Association des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (AEC-CI), par ailleurs Commissaire Général du Symposium a réaffirmé l’engagement des exportateurs de cajou de Côte d’Ivoire à soutenir le développement et la croissance de l’industrie du cajou, tout en veillant à ce que les bénéfices de cette activité économique importante soient partagés équitablement et qu'ils profitent à tous les Ivoiriens. Présidant l’ouverture de la 5e édition des JNEC-CI, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, a exhorté les entreprises et les grandes firmes de la filière du cajou à investir dans la transformation au niveau local. « Nous ne pouvons pas relever les défis du 21è siècle avec les dispositions économiques du 20è siècle. Le temps de l’économie purement agricole est révolu. L’industrialisation s’impose, le passage à la transformation avec les hommes et les femmes réunis ici et maintenant ne peut plus attendre. C’est la volonté clairement affichée du président de la République SEM Alassane Ouattara qui travaille, sans relâche à l’atteinte de ces objectifs, dans un moyen terme, avec vous, avec votre engagement». Olivier Dion

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Journées Nationales des Exportateurs de Cajou-Dr Adama Coulibaly appelle à plus d'investissement dans la transformation

Des experts nationaux et internationaux du cajou, ainsi que des personnalités du monde diplomatique et des partenaires techniques et financiers, prennent part, depuis le 14 février 2024, à la 5e édition des Journées Nationales des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (JNEC-2024). A l'ouverture desdites Journées, le Directeur Général du Conseil du Coton et de l’Anacarde, Dr Adama Coulibaly, par ailleurs parrain de ce symposium a renouvelé son appel en direction des acteurs de la filière à se reconvertir au métier de la transformation: « C'est une grande opportunité aujourd’hui de participer à l’histoire de la construction de l'agro industrie dans le domaine de la transformation de la noix de cajou en Côte d'Ivoire » a-t-il lancé avant de poursuivre: « Le Conseil du Coton et de l'Anacarde se tient totalement et résolument à vos côtés pour le bon déroulement de vos projets ». M. N’Guettia Assouman Président de l’Association des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (AEC-CI), par ailleurs Commissaire Général du Symposium a réaffirmé l’engagement des exportateurs de cajou de Côte d’Ivoire à soutenir le développement et la croissance de l’industrie du cajou, tout en veillant à ce que les bénéfices de cette activité économique importante soient partagés équitablement et qu'ils profitent à tous les Ivoiriens. Présidant l’ouverture de la 5e édition des JNEC-CI, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, a exhorté les entreprises et les grandes firmes de la filière du cajou à investir dans la transformation au niveau local. « Nous ne pouvons pas relever les défis du 21è siècle avec les dispositions économiques du 20è siècle. Le temps de l’économie purement agricole est révolu. L’industrialisation s’impose, le passage à la transformation avec les hommes et les femmes réunis ici et maintenant ne peut plus attendre. C’est la volonté clairement affichée du président de la République SEM Alassane Ouattara qui travaille, sans relâche à l’atteinte de ces objectifs, dans un moyen terme, avec vous, avec votre engagement». Olivier Dion

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À mon avis- Fini la Can...on fait quoi maintenant ?

À Abidjan, San-Pedro, Bouaké, on danse. À Korhogo, Yamoussoukro, on se trémousse. La Can 2023, en Côte d’Ivoire est terminée et les Ivoiriens évoquent le succès en termes très positifs, avec le slogan "La Can, c’est chez nous". À Abidjan, Bouaké, Korhogo, Yamoussoukro, c’est la satisfaction. C’est l’aspiration profonde du peuple ivoirien. Curieusement, dans cet élan de fête, personne n’a parlé de l’actualité politique. Dans cet élan de lyrisme, la Côte d’Ivoire a réussi sa Can. Un heureux événement jamais réalisé, ailleurs en Afrique. Surtout les Ivoiriens ont donné une véritable leçon d’hospitalité, une leçon d’amour aux visiteurs. La Can 2023 en Côte d’Ivoire a été un succès particulièrement au niveau de la qualité de jeu des équipes nationales et la créativité des artistes musiciens, des artistes-comédiens et sans cesse les supporters des Éléphants, qui ont réinventé un principe de soutien pour les Éléphants de Côte d’Ivoire. Surtout avec un humour, ils ont dit des phrases et des mots qui ne veulent rien dire. Mais, souvent, bien à l’oreille et surtout se dansent avec frénésie. Des chansons conçues en adaptation vernaculaire dans les langues locales pour se faire plaisir. Les Ivoiriens ont un souvenir qui a failli «gâter» la fête, la mafia organisée des billets d’entrée dans les stades. La Can de l’hospitalité et de mobilisation est finie, on fait quoi maintenant? Un des évènements majeurs qui vient pour la Côte d’Ivoire sera bien évidemment l’élection présidentielle de 2025. Plus, je pense que la mobilisation sera au cœur de l’évènement. Il y a aussi, la vie chère. Sans doute, c’est le sujet qui fâche l’exécutif, mais qui reste dans l’esprit des Ivoiriens qui étaient totalement mobilisés pour le succès de la Can. À mon avis, un tel comportement et dans une ambiance de responsabilité, doit être soutenu également par les Ivoiriens pour la bonne organisation de l’élection présidentielle, sous couvert d’une participation inclusive de tous les candidats. Une mobilisation autour de l’unité nationale et un soutien aux juges chargés de traiter l’actualité politique judiciaire dans la légalité. Ce n’est pas tout. Dans le respect, les Ivoiriens doivent se mobiliser pour dire à ceux qui s’enrichissent illicitement que le droit à la vie, existe pour tout le monde. Dans tout autre genre, 80% des eaux ivoiriennes sont polluées par les orpailleurs clandestins. À mon avis, j’attends un modèle de mobilisation comme celle de la Can 2023 autour de Tchagba Laurent, ministre des Eaux et forêts pour débarrasser l’économie ivoirienne forestière de ses envahisseurs, et sauver l’écosystème ivoirien. Ben Ismaël

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À mon avis- Fini la Can...on fait quoi maintenant ?

À Abidjan, San-Pedro, Bouaké, on danse. À Korhogo, Yamoussoukro, on se trémousse. La Can 2023, en Côte d’Ivoire est terminée et les Ivoiriens évoquent le succès en termes très positifs, avec le slogan "La Can, c’est chez nous". À Abidjan, Bouaké, Korhogo, Yamoussoukro, c’est la satisfaction. C’est l’aspiration profonde du peuple ivoirien. Curieusement, dans cet élan de fête, personne n’a parlé de l’actualité politique. Dans cet élan de lyrisme, la Côte d’Ivoire a réussi sa Can. Un heureux événement jamais réalisé, ailleurs en Afrique. Surtout les Ivoiriens ont donné une véritable leçon d’hospitalité, une leçon d’amour aux visiteurs. La Can 2023 en Côte d’Ivoire a été un succès particulièrement au niveau de la qualité de jeu des équipes nationales et la créativité des artistes musiciens, des artistes-comédiens et sans cesse les supporters des Éléphants, qui ont réinventé un principe de soutien pour les Éléphants de Côte d’Ivoire. Surtout avec un humour, ils ont dit des phrases et des mots qui ne veulent rien dire. Mais, souvent, bien à l’oreille et surtout se dansent avec frénésie. Des chansons conçues en adaptation vernaculaire dans les langues locales pour se faire plaisir. Les Ivoiriens ont un souvenir qui a failli «gâter» la fête, la mafia organisée des billets d’entrée dans les stades. La Can de l’hospitalité et de mobilisation est finie, on fait quoi maintenant? Un des évènements majeurs qui vient pour la Côte d’Ivoire sera bien évidemment l’élection présidentielle de 2025. Plus, je pense que la mobilisation sera au cœur de l’évènement. Il y a aussi, la vie chère. Sans doute, c’est le sujet qui fâche l’exécutif, mais qui reste dans l’esprit des Ivoiriens qui étaient totalement mobilisés pour le succès de la Can. À mon avis, un tel comportement et dans une ambiance de responsabilité, doit être soutenu également par les Ivoiriens pour la bonne organisation de l’élection présidentielle, sous couvert d’une participation inclusive de tous les candidats. Une mobilisation autour de l’unité nationale et un soutien aux juges chargés de traiter l’actualité politique judiciaire dans la légalité. Ce n’est pas tout. Dans le respect, les Ivoiriens doivent se mobiliser pour dire à ceux qui s’enrichissent illicitement que le droit à la vie, existe pour tout le monde. Dans tout autre genre, 80% des eaux ivoiriennes sont polluées par les orpailleurs clandestins. À mon avis, j’attends un modèle de mobilisation comme celle de la Can 2023 autour de Tchagba Laurent, ministre des Eaux et forêts pour débarrasser l’économie ivoirienne forestière de ses envahisseurs, et sauver l’écosystème ivoirien. Ben Ismaël

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L’infiltration des Fanci par les Forces nouvelles expliquée

Il y a 20 ans, L'Intelligent d'Abidjan mentionnait à la grande Une de sa parution du lundi 4 décembre 2003, ce titre : "Branches militaire et politique des forces nouvelles, comment nous avons infiltré les Fanci". Dans une interview au journal le Caporal chef Coulibaly, frère cadet du sergent chef Ibrahim était revenu sur les différentes infiltrations des Forces nouvelles au niveau de la ville d'Abidjan ainsi que sur leurs moyens pour récolter des informations sur les Fanci. "Quand on me dit que Gbagbo est surveillé, moi ça me fait rire parce que je connais aujourd’hui, tous les points stratégiques d'Abidjan, les armes que Gbagbo amène de l'étranger. Même à Yopougon, il y a un coin d'armes cachées", avait dit le Caporal chef Coulibaly Adama. Une Co-une de ce même journal évoquait une rencontre entre Albert Tévoédjré et les Forces Nouvelles à Bouaké. Le président du comité de suivi des accords de paix en Côte d'Ivoire y était pour obtenir leur retour prochain au gouvernement de réconciliation nationale. . "Nous avons donné notre accord de principe sur cette question. Mais dans ces situations confuses, il nous sera difficile d'aller à Abidjan ", avait indiqué un responsable de l'ex-rébellion. Dans une autre co-une du même journal, le ministre de l' Économie et des Finances, Paul Antoine Bohoun Bouabré indiquait que "Les Africains devront désormais compter sur leurs propres ressources avant de compter sur l'aide de l’extérieur". Mamadou Ouattara avec Abdul Ly

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L’infiltration des Fanci par les Forces nouvelles expliquée

Il y a 20 ans, L'Intelligent d'Abidjan mentionnait à la grande Une de sa parution du lundi 4 décembre 2003, ce titre : "Branches militaire et politique des forces nouvelles, comment nous avons infiltré les Fanci". Dans une interview au journal le Caporal chef Coulibaly, frère cadet du sergent chef Ibrahim était revenu sur les différentes infiltrations des Forces nouvelles au niveau de la ville d'Abidjan ainsi que sur leurs moyens pour récolter des informations sur les Fanci. "Quand on me dit que Gbagbo est surveillé, moi ça me fait rire parce que je connais aujourd’hui, tous les points stratégiques d'Abidjan, les armes que Gbagbo amène de l'étranger. Même à Yopougon, il y a un coin d'armes cachées", avait dit le Caporal chef Coulibaly Adama. Une Co-une de ce même journal évoquait une rencontre entre Albert Tévoédjré et les Forces Nouvelles à Bouaké. Le président du comité de suivi des accords de paix en Côte d'Ivoire y était pour obtenir leur retour prochain au gouvernement de réconciliation nationale. . "Nous avons donné notre accord de principe sur cette question. Mais dans ces situations confuses, il nous sera difficile d'aller à Abidjan ", avait indiqué un responsable de l'ex-rébellion. Dans une autre co-une du même journal, le ministre de l' Économie et des Finances, Paul Antoine Bohoun Bouabré indiquait que "Les Africains devront désormais compter sur leurs propres ressources avant de compter sur l'aide de l’extérieur". Mamadou Ouattara avec Abdul Ly

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Can 2023-Ouattara invite chaque Ivoirien et habitant à se considérer comme ambassadeur

Ouattara a invité chaque Ivoirien et habitant de la Côte d'Ivoire à se considérer comme ambassadeur de la Can 2023. Lors de son traditionnel message à la nation à la veille du nouvel an le dimanche 31 décembre 2023, le président de la République Alassane Ouattara a appelé chaque Ivoirien et habitant de la Côte d'Ivoire à se considérer comme ambassadeur de la Can 2023. Le Chef de l'État a indiqué que la Can est un évènement qui fait partie des plus médiatisés au monde et qui amplifiera le rayonnement du pays. Selon lui, la Can représente, au-delà de l’enjeu sportif, une opportunité pour donner une impulsion nouvelle au développement de l’industrie touristique et culturelle et de plusieurs secteurs de l'économie ivoirienne. "Conformément à nos engagements, nous avons mis à la disposition des organisateurs, six stades de niveau international, des terrains d’entraînement pour chacune des 24 équipes qualifiées, des réceptifs répondant aux normes et standards d’hébergement, et des conditions de déplacements aisés et sécurisés. J’invite, à cet effet, nos Compatriotes, à l’hospitalité légendaire, à se mobiliser, pour réserver un accueil et un séjour des plus chaleureux aux différentes équipes nationales et aux supporters qui nous font l’honneur et l’amitié de venir dans le « pays de la vraie fraternité ». Chaque Ivoirienne, chaque Ivoirien et chaque habitant de notre beau pays devra se considérer comme un Ambassadeur de la CAN. Mobilisons-nous pour faire de cette CAN, une grande fête de la jeunesse, de l’hospitalité ivoirienne et de la fraternité africaine. Soyons unis derrière notre équipe nationale, les Éléphants, et offrons le meilleur au monde !", a lancé le Chef de l' État. Touré Abdoulaye

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Can 2023-Ouattara invite chaque Ivoirien et habitant à se considérer comme ambassadeur

Ouattara a invité chaque Ivoirien et habitant de la Côte d'Ivoire à se considérer comme ambassadeur de la Can 2023. Lors de son traditionnel message à la nation à la veille du nouvel an le dimanche 31 décembre 2023, le président de la République Alassane Ouattara a appelé chaque Ivoirien et habitant de la Côte d'Ivoire à se considérer comme ambassadeur de la Can 2023. Le Chef de l'État a indiqué que la Can est un évènement qui fait partie des plus médiatisés au monde et qui amplifiera le rayonnement du pays. Selon lui, la Can représente, au-delà de l’enjeu sportif, une opportunité pour donner une impulsion nouvelle au développement de l’industrie touristique et culturelle et de plusieurs secteurs de l'économie ivoirienne. "Conformément à nos engagements, nous avons mis à la disposition des organisateurs, six stades de niveau international, des terrains d’entraînement pour chacune des 24 équipes qualifiées, des réceptifs répondant aux normes et standards d’hébergement, et des conditions de déplacements aisés et sécurisés. J’invite, à cet effet, nos Compatriotes, à l’hospitalité légendaire, à se mobiliser, pour réserver un accueil et un séjour des plus chaleureux aux différentes équipes nationales et aux supporters qui nous font l’honneur et l’amitié de venir dans le « pays de la vraie fraternité ». Chaque Ivoirienne, chaque Ivoirien et chaque habitant de notre beau pays devra se considérer comme un Ambassadeur de la CAN. Mobilisons-nous pour faire de cette CAN, une grande fête de la jeunesse, de l’hospitalité ivoirienne et de la fraternité africaine. Soyons unis derrière notre équipe nationale, les Éléphants, et offrons le meilleur au monde !", a lancé le Chef de l' État. Touré Abdoulaye

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District du Denguélé- Gaoussou Touré veut associer la promotion de la culture du soja à celle du riz

Gaoussou Touré envisage associer la promotion de la culture du soja à celle du riz dans le district du Denguélé. Le ministre-gouverneur du District du Denguélé, Gaoussou Touré, a échangé le vendredi 29 décembre 2023 à Odienné, à la salle de réunion du Conseil régional avec les populations, autour de son projet de développement du District. Gaoussou Touré leur a fait part de sa volonté d'associer la promotion de la culture du soja à celle du riz Selon Gaoussou Touré, le succès du projet riz reste lié à celui d’un autre : la culture du Soja. Il a alors décidé d’associer la promotion de la culture du soja à celle du riz. D’où, le projet Riz-Soja. «Le projet Riz - Soja dans le Denguélé portera sur l'élaboration et la mise en valeur de projets agricoles intégrés sur les 100 000 hectares disponibles, prenant en compte toutes les opérations liées à l'ensemble des chaines de valeurs Riz – Soja. En outre, la réalisation du projet assurera à l'État, des économies importantes de devises utilisées pour couvrir les importations actuelles de riz qui se chiffrent à plus de 500 milliards de FCFA par an. Par ailleurs, elle encaissera à travers diverses taxes des montants appréciables sur les consommations de biens et services des riziculteurs à partir des gains obtenus. J-H Koffo, envoyé spécial à Odienné

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District du Denguélé- Gaoussou Touré veut associer la promotion de la culture du soja à celle du riz

Gaoussou Touré envisage associer la promotion de la culture du soja à celle du riz dans le district du Denguélé. Le ministre-gouverneur du District du Denguélé, Gaoussou Touré, a échangé le vendredi 29 décembre 2023 à Odienné, à la salle de réunion du Conseil régional avec les populations, autour de son projet de développement du District. Gaoussou Touré leur a fait part de sa volonté d'associer la promotion de la culture du soja à celle du riz Selon Gaoussou Touré, le succès du projet riz reste lié à celui d’un autre : la culture du Soja. Il a alors décidé d’associer la promotion de la culture du soja à celle du riz. D’où, le projet Riz-Soja. «Le projet Riz - Soja dans le Denguélé portera sur l'élaboration et la mise en valeur de projets agricoles intégrés sur les 100 000 hectares disponibles, prenant en compte toutes les opérations liées à l'ensemble des chaines de valeurs Riz – Soja. En outre, la réalisation du projet assurera à l'État, des économies importantes de devises utilisées pour couvrir les importations actuelles de riz qui se chiffrent à plus de 500 milliards de FCFA par an. Par ailleurs, elle encaissera à travers diverses taxes des montants appréciables sur les consommations de biens et services des riziculteurs à partir des gains obtenus. J-H Koffo, envoyé spécial à Odienné

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Côte d’Ivoire : réduction du train de vie de l’État ou propositions après la nouvelle augmentation du prix de l’électricité

Dans des réactions après la nouvelle augmentation du prix de l’électricité en Côte d’Ivoire, il est fait état de la possibilité pour l’État de réduire son train de vie, comme solution permettant d’éviter cette augmentation. La suggestion de réduction du train de vie de l’État n’est pas nouvelle ni inédite. Elle a été souvent essayée par des gouvernements ailleurs dans le monde et même en Côte d’Ivoire dans d’autres situations, notamment en 1989-1990 par Alassane Ouattara alors qu’il était à la tête d’un comité interministériel puis Premier ministre, chef du gouvernement. Au-delà de son aspect psychologique et populaire auprès de l’opinion publique, l’option a montré des limites à régler durablement les problèmes sociaux et économiques structurels ou même conjoncturels dans les pays. Ceci étant, quels sont les enjeux de cette proposition souvent faite par des opposants politiques, et des citoyens ayant le sentiment d’être en marge de l’État dans tous les pays ? Quelles en sont les possibilités et les options en Côte d’Ivoire ? Analyses sur la base du budget 2024 en Côte d’Ivoire En Côte d’Ivoire, l’on peut estimer que les dotations affectées au train de vie de l’État ou plutôt au fonctionnement et à l’administration de l’État peuvent osciller entre 500 et 1000 milliards Fcfa. Je le dis sans entrer dans les détails ! Mais sans ces dépenses, ou en supprimant ces dépenses l’État sera-t--il encore et toujours l’État ? À quel niveau faut-il agir pour réduire le train de vie de l’État ? En quoi cela consiste ? Des pistes d’économie … Le Sénat supprimé, c’est 11 milliards Fcfa d’économie ! Les députés qui votent le budget sans salaires ni rien, c’est 34 milliards Fcfa d’économie. On peut aussi espérer couper 24 milliards Fcfa affectés au Premier ministre et 50 milliards Fcfa affecter au président de la République, proposer d’annuler les salaires et autres des ministres, supprimer la Cour des rois (4 milliards Fcfa) le conseil économique (7 milliards Fcfa) et bien d’autres choses… On peut aussi poser cette question : au-delà des députés et sénateurs, qui adoptent le budget selon la loi et qui ne feraient pas bien leur travail eu égard aux propositions ainsi faites de réduction du train de vie de l’État), faut-il modifier la loi pour que le budget soit envoyé à chaque citoyen en vue de recueillir ses propositions et orientations (cela existe-t-il dans un pays alors que la tendance est plutôt de renforcer la mise à disposition des citoyens des informations sur le budget et des capacités de contrôle de la gestion et de l’exécution transparente et conformes de la loi votée à cet effet ) … L’appel à contribution de l’État fait ressortir décès observations et des interrogations. Ceux qui le disent semblent ne pas se reconnaître en les dirigeants du pays. Le citoyen qui demande à l’administration de réduire son train de vie semble faire une différence entre lui et l’État, alors que l’État puissance est en chaque citoyen ! Au fait, la requête n’est-elle pas une remise en cause de la légitimité des dirigeants de l’État au point de vouloir les déposséder des instruments et de la force de l’État, au point de vouloir dépouiller et affaiblir l’État et la puissance publique à travers ses représentants, ses institutions et ses démembrements divers ? En tout état de cause, il faut noter que les mesures relatives à la réduction du train de vie de l’État entrent souvent dans l’ordre du symbolique et du cosmétique et quelques fois de la politique politicienne ou populiste (par exemple en Rdc durant la campagne pour l’élection présidentielle, le candidat Moïse Katimbi a promis supprimer la fonction de Première dame ….). L’option de la réduction du train de vie de l’État n’est jamais vraiment efficace, sans oublier que ce que le gouvernement laisse d’un côté, il peut le prendre de l’autre. Des propositions alternatives à la question du prix de l’électricité [caption id="attachment_7248" align="alignnone" width="146"] un extrait du budget relatif aux dotations des institutions[/caption] Cela dit, s’agissant de la question précise du prix de l’électricité, on peut regarder le modèle du carburant qui a des prix qui varient avec une tendance à la hausse comme à la baisse, selon le marché extérieur. Il reste possible de faire plus de pédagogie et de transparence sur la question du prix de l’électricité, travers notamment une réflexion sur les taxes multiples que paie le consommateur sur les factures. Ainsi, à la place des taxes qui peuvent alourdir le jusqu’à près de 50% les factures relativement à la consommation initiale d’électricité, (sans que l’on sache vraiment combien cela rapporte à l’État quant à ce qu’il perd ou paie dans le déficit), pourquoi ne pas augmenter le prix du Kilowatt heure à hauteur du prix de revient de 89% en y appliquant des frais de gestion pour obtenir même des bénéfices. Ce qui est tout à fait normal ! Passer du cercle vicieux au cercle vertueux À la fin, le consommateur pourrait avoir les mêmes montants ( ou même moins ou plus). Toutefois, à ce niveau, l’on aura l’impression d’être dans un système plus vertueux, et le consommateur n’aura pas le sentiment qu’il paie trop de choses inutiles, pour entretenir le train de vie de l’État. La réforme de la structure du prix, dans la transparence par le biais de la réduction des taxes de l’État , et à travers l’application du prix réel de revient et du marché majoré des frais d’exploitation adéquats, raisonnables et des objectifs de bénéfices, est une piste à regarder en faisant objectivement le point de ce que l’État gagne dans les taxes, par rapport au déficit qu’il comble…Car en effet, il ne sert à rien de vendre à 80 Fcfa un bien produit à 89 Fcfa puis de mettre des taxes qui font que celui qui a payé à 80 Fcfa, finit par payer 100 Fcfa. Pendant ce temps, ce que l’État croit avoir gagné à travers les taxes, il le prend pour le payer aux producteurs du bien vendu (ou acheté) à perte. Il est possible de sortir du cercle vicieux du prix subventionné et des taxes, pour entrer dans un cercle vertueux avec les prix réels du marché dans une démarche objective de rentabilité ! L’État peut « sciencer » à ce niveau … Wakili Alafé

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Côte d’Ivoire : réduction du train de vie de l’État ou propositions après la nouvelle augmentation du prix de l’électricité

Dans des réactions après la nouvelle augmentation du prix de l’électricité en Côte d’Ivoire, il est fait état de la possibilité pour l’État de réduire son train de vie, comme solution permettant d’éviter cette augmentation. La suggestion de réduction du train de vie de l’État n’est pas nouvelle ni inédite. Elle a été souvent essayée par des gouvernements ailleurs dans le monde et même en Côte d’Ivoire dans d’autres situations, notamment en 1989-1990 par Alassane Ouattara alors qu’il était à la tête d’un comité interministériel puis Premier ministre, chef du gouvernement. Au-delà de son aspect psychologique et populaire auprès de l’opinion publique, l’option a montré des limites à régler durablement les problèmes sociaux et économiques structurels ou même conjoncturels dans les pays. Ceci étant, quels sont les enjeux de cette proposition souvent faite par des opposants politiques, et des citoyens ayant le sentiment d’être en marge de l’État dans tous les pays ? Quelles en sont les possibilités et les options en Côte d’Ivoire ? Analyses sur la base du budget 2024 en Côte d’Ivoire En Côte d’Ivoire, l’on peut estimer que les dotations affectées au train de vie de l’État ou plutôt au fonctionnement et à l’administration de l’État peuvent osciller entre 500 et 1000 milliards Fcfa. Je le dis sans entrer dans les détails ! Mais sans ces dépenses, ou en supprimant ces dépenses l’État sera-t--il encore et toujours l’État ? À quel niveau faut-il agir pour réduire le train de vie de l’État ? En quoi cela consiste ? Des pistes d’économie … Le Sénat supprimé, c’est 11 milliards Fcfa d’économie ! Les députés qui votent le budget sans salaires ni rien, c’est 34 milliards Fcfa d’économie. On peut aussi espérer couper 24 milliards Fcfa affectés au Premier ministre et 50 milliards Fcfa affecter au président de la République, proposer d’annuler les salaires et autres des ministres, supprimer la Cour des rois (4 milliards Fcfa) le conseil économique (7 milliards Fcfa) et bien d’autres choses… On peut aussi poser cette question : au-delà des députés et sénateurs, qui adoptent le budget selon la loi et qui ne feraient pas bien leur travail eu égard aux propositions ainsi faites de réduction du train de vie de l’État), faut-il modifier la loi pour que le budget soit envoyé à chaque citoyen en vue de recueillir ses propositions et orientations (cela existe-t-il dans un pays alors que la tendance est plutôt de renforcer la mise à disposition des citoyens des informations sur le budget et des capacités de contrôle de la gestion et de l’exécution transparente et conformes de la loi votée à cet effet ) … L’appel à contribution de l’État fait ressortir décès observations et des interrogations. Ceux qui le disent semblent ne pas se reconnaître en les dirigeants du pays. Le citoyen qui demande à l’administration de réduire son train de vie semble faire une différence entre lui et l’État, alors que l’État puissance est en chaque citoyen ! Au fait, la requête n’est-elle pas une remise en cause de la légitimité des dirigeants de l’État au point de vouloir les déposséder des instruments et de la force de l’État, au point de vouloir dépouiller et affaiblir l’État et la puissance publique à travers ses représentants, ses institutions et ses démembrements divers ? En tout état de cause, il faut noter que les mesures relatives à la réduction du train de vie de l’État entrent souvent dans l’ordre du symbolique et du cosmétique et quelques fois de la politique politicienne ou populiste (par exemple en Rdc durant la campagne pour l’élection présidentielle, le candidat Moïse Katimbi a promis supprimer la fonction de Première dame ….). L’option de la réduction du train de vie de l’État n’est jamais vraiment efficace, sans oublier que ce que le gouvernement laisse d’un côté, il peut le prendre de l’autre. Des propositions alternatives à la question du prix de l’électricité Cela dit, s’agissant de la question précise du prix de l’électricité, on peut regarder le modèle du carburant qui a des prix qui varient avec une tendance à la hausse comme à la baisse, selon le marché extérieur. Il reste possible de faire plus de pédagogie et de transparence sur la question du prix de l’électricité, travers notamment une réflexion sur les taxes multiples que paie le consommateur sur les factures. Ainsi, à la place des taxes qui peuvent alourdir le jusqu’à près de 50% les factures relativement à la consommation initiale d’électricité, (sans que l’on sache vraiment combien cela rapporte à l’État quant à ce qu’il perd ou paie dans le déficit), pourquoi ne pas augmenter le prix du Kilowatt heure à hauteur du prix de revient de 89% en y appliquant des frais de gestion pour obtenir même des bénéfices. Ce qui est tout à fait normal ! Passer du cercle vicieux au cercle vertueux À la fin, le consommateur pourrait avoir les mêmes montants ( ou même moins ou plus). Toutefois, à ce niveau, l’on aura l’impression d’être dans un système plus vertueux, et le consommateur n’aura pas le sentiment qu’il paie trop de choses inutiles, pour entretenir le train de vie de l’État. La réforme de la structure du prix, dans la transparence par le biais de la réduction des taxes de l’État , et à travers l’application du prix réel de revient et du marché majoré des frais d’exploitation adéquats, raisonnables et des objectifs de bénéfices, est une piste à regarder en faisant objectivement le point de ce que l’État gagne dans les taxes, par rapport au déficit qu’il comble…Car en effet, il ne sert à rien de vendre à 80 Fcfa un bien produit à 89 Fcfa puis de mettre des taxes qui font que celui qui a payé à 80 Fcfa, finit par payer 100 Fcfa. Pendant ce temps, ce que l’État croit avoir gagné à travers les taxes, il le prend pour le payer aux producteurs du bien vendu (ou acheté) à perte. Il est possible de sortir du cercle vicieux du prix subventionné et des taxes, pour entrer dans un cercle vertueux avec les prix réels du marché dans une démarche objective de rentabilité ! L’État peut « sciencer » à ce niveau … Wakili Alafé

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Côte d’Ivoire : réduction du train de vie de l’État ou propositions après la nouvelle augmentation du prix de l’électricité

Dans des réactions après la nouvelle augmentation du prix de l’électricité en Côte d’Ivoire, il est fait état de la possibilité pour l’État de réduire son train de vie, comme solution permettant d’éviter cette augmentation. La suggestion de réduction du train de vie de l’État n’est pas nouvelle ni inédite. Elle a été souvent essayée par des gouvernements ailleurs dans le monde et même en Côte d’Ivoire dans d’autres situations, notamment en 1989-1990 par Alassane Ouattara alors qu’il était à la tête d’un comité interministériel puis Premier ministre, chef du gouvernement. Au-delà de son aspect psychologique et populaire auprès de l’opinion publique, l’option a montré des limites à régler durablement les problèmes sociaux et économiques structurels ou même conjoncturels dans les pays. Ceci étant, quels sont les enjeux de cette proposition souvent faite par des opposants politiques, et des citoyens ayant le sentiment d’être en marge de l’État dans tous les pays ? Quelles en sont les possibilités et les options en Côte d’Ivoire ? Analyses sur la base du budget 2024 en Côte d’Ivoire En Côte d’Ivoire, l’on peut estimer que les dotations affectées au train de vie de l’État ou plutôt au fonctionnement et à l’administration de l’État peuvent osciller entre 500 et 1000 milliards Fcfa. Je le dis sans entrer dans les détails ! Mais sans ces dépenses, ou en supprimant ces dépenses l’État sera-t--il encore et toujours l’État ? À quel niveau faut-il agir pour réduire le train de vie de l’État ? En quoi cela consiste ? Des pistes d’économie … Le Sénat supprimé, c’est 11 milliards Fcfa d’économie ! Les députés qui votent le budget sans salaires ni rien, c’est 34 milliards Fcfa d’économie. On peut aussi espérer couper 24 milliards Fcfa affectés au Premier ministre et 50 milliards Fcfa affecter au président de la République, proposer d’annuler les salaires et autres des ministres, supprimer la Cour des rois (4 milliards Fcfa) le conseil économique (7 milliards Fcfa) et bien d’autres choses… On peut aussi poser cette question : au-delà des députés et sénateurs, qui adoptent le budget selon la loi et qui ne feraient pas bien leur travail eu égard aux propositions ainsi faites de réduction du train de vie de l’État), faut-il modifier la loi pour que le budget soit envoyé à chaque citoyen en vue de recueillir ses propositions et orientations (cela existe-t-il dans un pays alors que la tendance est plutôt de renforcer la mise à disposition des citoyens des informations sur le budget et des capacités de contrôle de la gestion et de l’exécution transparente et conformes de la loi votée à cet effet ) … L’appel à contribution de l’État fait ressortir décès observations et des interrogations. Ceux qui le disent semblent ne pas se reconnaître en les dirigeants du pays. Le citoyen qui demande à l’administration de réduire son train de vie semble faire une différence entre lui et l’État, alors que l’État puissance est en chaque citoyen ! Au fait, la requête n’est-elle pas une remise en cause de la légitimité des dirigeants de l’État au point de vouloir les déposséder des instruments et de la force de l’État, au point de vouloir dépouiller et affaiblir l’État et la puissance publique à travers ses représentants, ses institutions et ses démembrements divers ? En tout état de cause, il faut noter que les mesures relatives à la réduction du train de vie de l’État entrent souvent dans l’ordre du symbolique et du cosmétique et quelques fois de la politique politicienne ou populiste (par exemple en Rdc durant la campagne pour l’élection présidentielle, le candidat Moïse Katimbi a promis supprimer la fonction de Première dame ….). L’option de la réduction du train de vie de l’État n’est jamais vraiment efficace, sans oublier que ce que le gouvernement laisse d’un côté, il peut le prendre de l’autre. Des propositions alternatives à la question du prix de l’électricité Cela dit, s’agissant de la question précise du prix de l’électricité, on peut regarder le modèle du carburant qui a des prix qui varient avec une tendance à la hausse comme à la baisse, selon le marché extérieur. Il reste possible de faire plus de pédagogie et de transparence sur la question du prix de l’électricité, travers notamment une réflexion sur les taxes multiples que paie le consommateur sur les factures. Ainsi, à la place des taxes qui peuvent alourdir le jusqu’à près de 50% les factures relativement à la consommation initiale d’électricité, (sans que l’on sache vraiment combien cela rapporte à l’État quant à ce qu’il perd ou paie dans le déficit), pourquoi ne pas augmenter le prix du Kilowatt heure à hauteur du prix de revient de 89% en y appliquant des frais de gestion pour obtenir même des bénéfices. Ce qui est tout à fait normal ! Passer du cercle vicieux au cercle vertueux À la fin, le consommateur pourrait avoir les mêmes montants ( ou même moins ou plus). Toutefois, à ce niveau, l’on aura l’impression d’être dans un système plus vertueux, et le consommateur n’aura pas le sentiment qu’il paie trop de choses inutiles, pour entretenir le train de vie de l’État. La réforme de la structure du prix, dans la transparence par le biais de la réduction des taxes de l’État , et à travers l’application du prix réel de revient et du marché majoré des frais d’exploitation adéquats, raisonnables et des objectifs de bénéfices, est une piste à regarder en faisant objectivement le point de ce que l’État gagne dans les taxes, par rapport au déficit qu’il comble…Car en effet, il ne sert à rien de vendre à 80 Fcfa un bien produit à 89 Fcfa puis de mettre des taxes qui font que celui qui a payé à 80 Fcfa, finit par payer 100 Fcfa. Pendant ce temps, ce que l’État croit avoir gagné à travers les taxes, il le prend pour le payer aux producteurs du bien vendu (ou acheté) à perte. Il est possible de sortir du cercle vicieux du prix subventionné et des taxes, pour entrer dans un cercle vertueux avec les prix réels du marché dans une démarche objective de rentabilité ! L’État peut « sciencer » à ce niveau … Wakili Alafé

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Côte d’Ivoire : réduction du train de vie de l’État ou propositions après la nouvelle augmentation du prix de l’électricité

Dans des réactions après la nouvelle augmentation du prix de l’électricité en Côte d’Ivoire, il est fait état de la possibilité pour l’État de réduire son train de vie, comme solution permettant d’éviter cette augmentation. La suggestion de réduction du train de vie de l’État n’est pas nouvelle ni inédite. Elle a été souvent essayée par des gouvernements ailleurs dans le monde et même en Côte d’Ivoire dans d’autres situations, notamment en 1989-1990 par Alassane Ouattara alors qu’il était à la tête d’un comité interministériel puis Premier ministre, chef du gouvernement. Au-delà de son aspect psychologique et populaire auprès de l’opinion publique, l’option a montré des limites à régler durablement les problèmes sociaux et économiques structurels ou même conjoncturels dans les pays. Ceci étant, quels sont les enjeux de cette proposition souvent faite par des opposants politiques, et des citoyens ayant le sentiment d’être en marge de l’État dans tous les pays ? Quelles en sont les possibilités et les options en Côte d’Ivoire ? Analyses sur la base du budget 2024 en Côte d’Ivoire En Côte d’Ivoire, l’on peut estimer que les dotations affectées au train de vie de l’État ou plutôt au fonctionnement et à l’administration de l’État peuvent osciller entre 500 et 1000 milliards Fcfa. Je le dis sans entrer dans les détails ! Mais sans ces dépenses, ou en supprimant ces dépenses l’État sera-t--il encore et toujours l’État ? À quel niveau faut-il agir pour réduire le train de vie de l’État ? En quoi cela consiste ? Des pistes d’économie … Le Sénat supprimé, c’est 11 milliards Fcfa d’économie ! Les députés qui votent le budget sans salaires ni rien, c’est 34 milliards Fcfa d’économie. On peut aussi espérer couper 24 milliards Fcfa affectés au Premier ministre et 50 milliards Fcfa affecter au président de la République, proposer d’annuler les salaires et autres des ministres, supprimer la Cour des rois (4 milliards Fcfa) le conseil économique (7 milliards Fcfa) et bien d’autres choses… On peut aussi poser cette question : au-delà des députés et sénateurs, qui adoptent le budget selon la loi et qui ne feraient pas bien leur travail eu égard aux propositions ainsi faites de réduction du train de vie de l’État), faut-il modifier la loi pour que le budget soit envoyé à chaque citoyen en vue de recueillir ses propositions et orientations (cela existe-t-il dans un pays alors que la tendance est plutôt de renforcer la mise à disposition des citoyens des informations sur le budget et des capacités de contrôle de la gestion et de l’exécution transparente et conformes de la loi votée à cet effet ) … L’appel à contribution de l’État fait ressortir décès observations et des interrogations. Ceux qui le disent semblent ne pas se reconnaître en les dirigeants du pays. Le citoyen qui demande à l’administration de réduire son train de vie semble faire une différence entre lui et l’État, alors que l’État puissance est en chaque citoyen ! Au fait, la requête n’est-elle pas une remise en cause de la légitimité des dirigeants de l’État au point de vouloir les déposséder des instruments et de la force de l’État, au point de vouloir dépouiller et affaiblir l’État et la puissance publique à travers ses représentants, ses institutions et ses démembrements divers ? En tout état de cause, il faut noter que les mesures relatives à la réduction du train de vie de l’État entrent souvent dans l’ordre du symbolique et du cosmétique et quelques fois de la politique politicienne ou populiste (par exemple en Rdc durant la campagne pour l’élection présidentielle, le candidat Moïse Katimbi a promis supprimer la fonction de Première dame ….). L’option de la réduction du train de vie de l’État n’est jamais vraiment efficace, sans oublier que ce que le gouvernement laisse d’un côté, il peut le prendre de l’autre. Des propositions alternatives à la question du prix de l’électricité [caption id="attachment_7248" align="alignnone" width="146"] un extrait du budget relatif aux dotations des institutions[/caption] Cela dit, s’agissant de la question précise du prix de l’électricité, on peut regarder le modèle du carburant qui a des prix qui varient avec une tendance à la hausse comme à la baisse, selon le marché extérieur. Il reste possible de faire plus de pédagogie et de transparence sur la question du prix de l’électricité, travers notamment une réflexion sur les taxes multiples que paie le consommateur sur les factures. Ainsi, à la place des taxes qui peuvent alourdir le jusqu’à près de 50% les factures relativement à la consommation initiale d’électricité, (sans que l’on sache vraiment combien cela rapporte à l’État quant à ce qu’il perd ou paie dans le déficit), pourquoi ne pas augmenter le prix du Kilowatt heure à hauteur du prix de revient de 89% en y appliquant des frais de gestion pour obtenir même des bénéfices. Ce qui est tout à fait normal ! Passer du cercle vicieux au cercle vertueux À la fin, le consommateur pourrait avoir les mêmes montants ( ou même moins ou plus). Toutefois, à ce niveau, l’on aura l’impression d’être dans un système plus vertueux, et le consommateur n’aura pas le sentiment qu’il paie trop de choses inutiles, pour entretenir le train de vie de l’État. La réforme de la structure du prix, dans la transparence par le biais de la réduction des taxes de l’État , et à travers l’application du prix réel de revient et du marché majoré des frais d’exploitation adéquats, raisonnables et des objectifs de bénéfices, est une piste à regarder en faisant objectivement le point de ce que l’État gagne dans les taxes, par rapport au déficit qu’il comble…Car en effet, il ne sert à rien de vendre à 80 Fcfa un bien produit à 89 Fcfa puis de mettre des taxes qui font que celui qui a payé à 80 Fcfa, finit par payer 100 Fcfa. Pendant ce temps, ce que l’État croit avoir gagné à travers les taxes, il le prend pour le payer aux producteurs du bien vendu (ou acheté) à perte. Il est possible de sortir du cercle vicieux du prix subventionné et des taxes, pour entrer dans un cercle vertueux avec les prix réels du marché dans une démarche objective de rentabilité ! L’État peut « sciencer » à ce niveau … Wakili Alafé

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Can 2023 à Bouaké-Le Premier ministre Robert Mambé satisfait après la visite des infrastructures sportives et hôtelières

Le Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé ont effectué, mardi 26 décembre 2023, une visite des infrastructures liées à la Coupe d’Afrique des Nations (Can) de football 2023, à Bouaké, l’une des cinq villes qui va abriter les matchs de cet évènement du ballon rond africain. Objectif, offrir au continent la meilleure Can de l’histoire. À seulement quelques jours du début de la compétition, cette visite a permis au Premier ministre de se rassurer que les infrastructures sportives et hôtelières de la capitale de la Paix, sont prêtes pour l’évènement. Ainsi, le Stade de la Paix, le village Can et les chantiers de l’hôtel de Stade et le Ran Hôtel ainsi que les voies d'accès du stade de la Paix ont été visités. Au terme de cette visite, Robert Beugré Mambé, s'est dit rassuré, émerveillé et extrêmement heureux de ces édifices qui font la fierté de Bouaké. Des édifices réalisées sous la supervision du ministre des Transports, Amadou Koné, par ailleurs, maire de Bouaké qui depuis plusieurs mois s’implique personnellement pour permettre à Bouaké de faire de cette Can, une parfaite réussite. « Bouaké avait besoin d'être soutenu par les infrastructures hôtelières qui donnent la vitalité reconnue de la deuxième plus grande ville de Côte d'Ivoire. Après le premier hôtel que nous avons visité, nous venons d'achever la visite de cet hôtel qui donne des perspectives rassurantes. Je puis vous dire qu’il y a quelques réglages à faire pour que cet hôtel qui a fait le charme de Bouaké, reprenne vie et que le goût de la vie revienne à Bouaké. Vous savez que Bouaké avec la Ran Hôtel était parmi les villes les mieux dotées par conséquent il est bon espoir que Bouaké soit prêt à recevoir la CAN à travers son Ran Hôtel. Le stade de Bouaké est magnifique. Nous avons regardé certains détails en donnant les indications et je pense que l'équipe qui est sur place est très dynamique. Rien ne nous échappera avant le début de la CAN. Je repars très satisfait. Nous ne pouvons qu’encourager le ministre Amadou Koné pour le dynamisme qu'il affiche dans la gestion de Bouaké" a dit le Premier ministre Robert Beugré Mambé. Avant de quitter Bouaké, le chef du gouvernement a ajouté que « l’ensemble des ouvrages réalisés et en cours de réalisation dans la commune vont créer de nombreux emplois, de nombreuses PME, vont générer des revenus extrêmement importants et contribuer à la croissance de l'économie locale ». Plusieurs membres du gouvernement, le ministre-gouverneur du District autonome de la Vallée du Bandama, le corps préfectoral de la région, les membres du Conseil régional et municipal, directeurs généraux, directeurs régionaux et départementaux, ainsi que les chefs de services, élus et cadre, autorités coutumières et religieux étaient présents à cette visite qui s de terrain. Pour cette Can de « l’hospitalité », Bouaké abrite le Groupe D, composé de l’Algérie, de Burkina Faso, de la Mauritanie et de l’Angola. Le premier match se jouera le 15 janvier 2024 entre l’Algérie et l’Angola, à 20 heures, heure locale. Après les matchs de poule, le Stade de la Paix accueillera 3 autres matchs à l’éliminatoire direct. Notamment, un huitième de finale, un quart de finale et une demi-finale. La Côte d’Ivoire abrite la Coupe d’Afrique des nations de football pour la 2ème fois, 40 ans après l’édition de 1984. Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Can 2023 à Bouaké-Le Premier ministre Robert Mambé satisfait après la visite des infrastructures sportives et hôtelières

Le Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé ont effectué, mardi 26 décembre 2023, une visite des infrastructures liées à la Coupe d’Afrique des Nations (Can) de football 2023, à Bouaké, l’une des cinq villes qui va abriter les matchs de cet évènement du ballon rond africain. Objectif, offrir au continent la meilleure Can de l’histoire. À seulement quelques jours du début de la compétition, cette visite a permis au Premier ministre de se rassurer que les infrastructures sportives et hôtelières de la capitale de la Paix, sont prêtes pour l’évènement. Ainsi, le Stade de la Paix, le village Can et les chantiers de l’hôtel de Stade et le Ran Hôtel ainsi que les voies d'accès du stade de la Paix ont été visités. Au terme de cette visite, Robert Beugré Mambé, s'est dit rassuré, émerveillé et extrêmement heureux de ces édifices qui font la fierté de Bouaké. Des édifices réalisées sous la supervision du ministre des Transports, Amadou Koné, par ailleurs, maire de Bouaké qui depuis plusieurs mois s’implique personnellement pour permettre à Bouaké de faire de cette Can, une parfaite réussite. « Bouaké avait besoin d'être soutenu par les infrastructures hôtelières qui donnent la vitalité reconnue de la deuxième plus grande ville de Côte d'Ivoire. Après le premier hôtel que nous avons visité, nous venons d'achever la visite de cet hôtel qui donne des perspectives rassurantes. Je puis vous dire qu’il y a quelques réglages à faire pour que cet hôtel qui a fait le charme de Bouaké, reprenne vie et que le goût de la vie revienne à Bouaké. Vous savez que Bouaké avec la Ran Hôtel était parmi les villes les mieux dotées par conséquent il est bon espoir que Bouaké soit prêt à recevoir la CAN à travers son Ran Hôtel. Le stade de Bouaké est magnifique. Nous avons regardé certains détails en donnant les indications et je pense que l'équipe qui est sur place est très dynamique. Rien ne nous échappera avant le début de la CAN. Je repars très satisfait. Nous ne pouvons qu’encourager le ministre Amadou Koné pour le dynamisme qu'il affiche dans la gestion de Bouaké" a dit le Premier ministre Robert Beugré Mambé. Avant de quitter Bouaké, le chef du gouvernement a ajouté que « l’ensemble des ouvrages réalisés et en cours de réalisation dans la commune vont créer de nombreux emplois, de nombreuses PME, vont générer des revenus extrêmement importants et contribuer à la croissance de l'économie locale ». Plusieurs membres du gouvernement, le ministre-gouverneur du District autonome de la Vallée du Bandama, le corps préfectoral de la région, les membres du Conseil régional et municipal, directeurs généraux, directeurs régionaux et départementaux, ainsi que les chefs de services, élus et cadre, autorités coutumières et religieux étaient présents à cette visite qui s de terrain. Pour cette Can de « l’hospitalité », Bouaké abrite le Groupe D, composé de l’Algérie, de Burkina Faso, de la Mauritanie et de l’Angola. Le premier match se jouera le 15 janvier 2024 entre l’Algérie et l’Angola, à 20 heures, heure locale. Après les matchs de poule, le Stade de la Paix accueillera 3 autres matchs à l’éliminatoire direct. Notamment, un huitième de finale, un quart de finale et une demi-finale. La Côte d’Ivoire abrite la Coupe d’Afrique des nations de football pour la 2ème fois, 40 ans après l’édition de 1984. Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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26% d’étrangers en Côte d’Ivoire, Bamba Alex pour une confiance Gbagbo-FN

Il y a 20 ans, L'Intelligent d'Abidjan, dans sa livraison N° 066 du vendredi 21 au dimanche 23 novembre 2003 marquait à sa Co-une, ‘’Un conseiller du Premier ministre Seydou Diarra sort les vrais dossiers sur l’ivoirité’’. Il s’agissait d’un document interne de l’Administration élaboré par Bamba Cheick Daniel, alors directeur général de l’Administration territoriale devenu conseiller du Premier ministre, Seydou Diarra. Le document confidentiel démontrait que l’économie de la Côte d’Ivoire n’est pas aux mains des ‘’Ivoiriens’’ et précisait qu’il y avait 26% étrangers en Côte d’Ivoire. Il y a 20 ans, le quotidien dont vous avez rêvé, avait retranscrit une interview de Bamba Alex Souleymane, l’invité de BBC Soir. L’analyste politique se prononçait sur la crise ivoirienne et particulièrement sur Accra III. Selon lui, il fallait rétablir la confiance entre Gbagbo et les Forces nouvelles qui boycottaient les Conseils des ministres. Mamadou Ouattara

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26% d’étrangers en Côte d’Ivoire, Bamba Alex pour une confiance Gbagbo-FN

Il y a 20 ans, L'Intelligent d'abidjan, dans sa livraison N° 066 du vendredi 21 au dimanche 23 novembre 2003 marquait à sa Co-une, ‘’Un conseiller du Premier ministre Seydou Diarra sort les vrais dossiers sur l’ivoirité’’. Il s’agissait d’un document interne de l’Administration élaboré par Bamba Cheick Daniel, alors directeur général de l’Administration territoriale devenu conseiller du Premier ministre, Seydou Diarra. Le document confidentiel démontrait que l’économie de la Côte d’Ivoire n’est pas aux mains des ‘’Ivoiriens’’ et précisait qu’il y avait 26% étrangers en Côte d’Ivoire. Il y a 20 ans, le quotidien dont vous avez rêvé, avait retranscrit une interview de Bamba Alex Souleymane, l’invité de BBC Soir. L’analyste politique se prononçait sur la crise ivoirienne et particulièrement sur Accra III. Selon lui, il fallait rétablir la confiance entre Gbagbo et les Forces nouvelles qui boycottaient les Conseils des ministres. Mamadou Ouattara

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26% d’étrangers en Côte d’Ivoire, Bamba Alex pour une confiance Gbagbo-FN

Il y a 20 ans, L'Intelligent d'Abidjan, dans sa livraison N° 066 du vendredi 21 au dimanche 23 novembre 2003 marquait à sa Co-une, ‘’Un conseiller du Premier ministre Seydou Diarra sort les vrais dossiers sur l’ivoirité’’. Il s’agissait d’un document interne de l’Administration élaboré par Bamba Cheick Daniel, alors directeur général de l’Administration territoriale devenu conseiller du Premier ministre, Seydou Diarra. Le document confidentiel démontrait que l’économie de la Côte d’Ivoire n’est pas aux mains des ‘’Ivoiriens’’ et précisait qu’il y avait 26% étrangers en Côte d’Ivoire. Il y a 20 ans, le quotidien dont vous avez rêvé, avait retranscrit une interview de Bamba Alex Souleymane, l’invité de BBC Soir. L’analyste politique se prononçait sur la crise ivoirienne et particulièrement sur Accra III. Selon lui, il fallait rétablir la confiance entre Gbagbo et les Forces nouvelles qui boycottaient les Conseils des ministres. Mamadou Ouattara

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Hackathon sur le défi Datafid-Clément Dupont fait l’état des lieux

Clément Dupont, chef de projet de Data dans les administrations fiscales et douanières (Datafid), a organisé un hackathon sur le défi Datafid, le samedi 16 décembre 2023 dans un hôtel d’Abidjan-Plateau. Selon Clément Dupont, chef de projet Data dans les administrations fiscales et douanières (Datafid), l’idée de ce projet est d’accompagner les directions générales des impôts, des directions générales des douanes à mieux utiliser les bases de données dont elles disposent. Selon lui, ces administrations ont énormément de données sur leur contribuable et les déclarations des contribuables sur leur consommation. « Ce que nous cherchons à faire, c’est utiliser des nouvelles techniques de la science des données pour faire en sorte que les missions, les activités de ces administrations soient facilitées et améliorées », a-t-il dit. En combinant cet hackathon avec l’organisation d’une formation, les organisateurs veulent identifier les potentiels sur lesquels on peut travailler. « Le défi que nous sommes en train d’organiser, va nous servir à identifier les potentiels sur lesquels on peut travailler. Parce qu’il y a des choses qui ont été proposées sur lesquelles on n’avait pas travaillé. Nous avons réfléchi ensemble. Les meilleures idées, nous allons les reprendre. Et dans la suite du projet, nous allons remettre ces nouvelles idées et les déployer dans les pays qui nous intéressent », a dit Clément. Il a ajouté que ce sont 25 personnes issues des administrations des impôts et des douanes de 13 différents pays qui ont pris part à cette formation intense de huit semaines avec les partenaires de l’Ensea avec des intervenants de très haut niveau. Il faut noter qu’il y avait 4 groupes qui ont travaillé chacun sur un thème et proposé des solutions techniques. Ce sont des équipes composées d'informaticiens, de douaniers, de fiscalistes et de statisticiens de différents pays. Le projet Datafid cherche à répondre à la question qui se trouve au croisement de ces trois constats à savoir comment le développement de l’économie numérique et la prolifération des données peuvent contribuer à générer des ressources fiscales pour les pays africains ? Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire) avec Sercom Légende : Clément Dupont a fait l’état des lieux de Datafid

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Hackathon sur le défi Datafid-Clément Dupont fait l’état des lieux

Clément Dupont, chef de projet de Data dans les administrations fiscales et douanières (Datafid), a organisé un hackathon sur le défi Datafid, le samedi 16 décembre 2023 dans un hôtel d’Abidjan-Plateau. Selon Clément Dupont, chef de projet Data dans les administrations fiscales et douanières (Datafid), l’idée de ce projet est d’accompagner les directions générales des impôts, des directions générales des douanes à mieux utiliser les bases de données dont elles disposent. Selon lui, ces administrations ont énormément de données sur leur contribuable et les déclarations des contribuables sur leur consommation. « Ce que nous cherchons à faire, c’est utiliser des nouvelles techniques de la science des données pour faire en sorte que les missions, les activités de ces administrations soient facilitées et améliorées », a-t-il dit. En combinant cet hackathon avec l’organisation d’une formation, les organisateurs veulent identifier les potentiels sur lesquels on peut travailler. « Le défi que nous sommes en train d’organiser, va nous servir à identifier les potentiels sur lesquels on peut travailler. Parce qu’il y a des choses qui ont été proposées sur lesquelles on n’avait pas travaillé. Nous avons réfléchi ensemble. Les meilleures idées, nous allons les reprendre. Et dans la suite du projet, nous allons remettre ces nouvelles idées et les déployer dans les pays qui nous intéressent », a dit Clément. Il a ajouté que ce sont 25 personnes issues des administrations des impôts et des douanes de 13 différents pays qui ont pris part à cette formation intense de huit semaines avec les partenaires de l’Ensea avec des intervenants de très haut niveau. Il faut noter qu’il y avait 4 groupes qui ont travaillé chacun sur un thème et proposé des solutions techniques. Ce sont des équipes composées d'informaticiens, de douaniers, de fiscalistes et de statisticiens de différents pays. Le projet Datafid cherche à répondre à la question qui se trouve au croisement de ces trois constats à savoir comment le développement de l’économie numérique et la prolifération des données peuvent contribuer à générer des ressources fiscales pour les pays africains ? Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire) avec Sercom Légende : Clément Dupont a fait l’état des lieux de Datafid

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Tidiane Thiam : intégralité du discours de Yamoussoukro au lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci-Rda

Ci dessous l’intégralité du discours prononcé par Tidiane Thiam au lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci Rda. Le samedi 9 décembre 2023, à la fondation Felix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix, Tidiane Thiam a présenté sa vision pour le Pdci Rda et une partie de sa vison pour la Côte d’Ivoire . Durant une trentaine de minutes, il a parlé. Ci dessous , la transcription faite par Lintelligentdabidjan, de l’intégralité du message du candidat à la présidence du Pdci Rda. [ Thiam fait état des SOLUTIONS qu’on ne voit pas et promet des SOLUTIONS qui marchent ] Thiam a fait état des Solutions qui ne marchent pas, et a promis des SOLUTIONS qui marchent , lors du lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci-Rda. Il ainsi fait une allusion au slogan de campagne Ado solutions et aux solutions Ouattara pour la Côte d’Ivoire , au cœur du premier quinquennat du chef de l’État, en coalition avec le Pdci Rda et le président Bédié. Tidjane Thiam a organisé le samedi 9 décembre 2023 à la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro son premier meeting de campagne pour la présidence du Pdci-Rda. Parlant à cette occasion de son projet pour le Pdci et la Côte d'Ivoire, il a dit ceci: "Vous m'avez entendu parler de solution pragmatique. Moi c'est la seule chose qui m'intéresse, ce sont les solutions qui marchent , pas les solutions qu'on ne peut pas mettre en oeuvre". Ci-dessous l'intégralité du discours de Tidjane Thiam. Chers militants du PDCI-RDA, [ les titres , sous titres et intertitres sont de Lintelligentdabidjan ] Chers congressistes, Chers amis, Chers compatriotes, Je voudrais, à la suite du Directeur de campagne, du député-maire Émou vous dire ma joie d’être ici, à Yamoussoukro (à la fondation Félix Houphouët-Boigny ) , en ce jour du 9 décembre 2023. Je vous suis extrêmement reconnaissant et je vous remercie pour votre présence massive ici ce matin deux jours seulement après la commémoration du 30ème anniversaire du décès de son excellence le Président Félix Houphouët BOIGNY. Yamoussoukro est la terre de mes ancêtres, terre sur laquelle et à partir de laquelle, je vous parle aujourd’hui avec une forte émotion. Oui, Yamoussoukro, terre mienne. Terre de ma mère, Terre de ma grand-mère, Terre de mon arrière-grand-mère, terre de tous les aïeux. Ils reposent là non loin de nous enterrés, ils sont tous là, ils nous regardent, ils nous écoutent. Enterrées à côté de mon grand-père avec qui mes souvenirs d’enfant me rappellent de longues marches à travers ses plantations de Toumbokro. Ou encore même en ces lieux sur les chantiers de la fondation. Je me souviens être venu ici quand j’étais encore enfant, il nous épuisait et on avait du mal à le suivre tellement il avait d’énergie. On l’a tous connu. Mais surtout le vrai bonheur que je tirais de le voir humblement et toujours avec respect, échanger avec tous les gens que nous rencontrions. Il connaissait les noms des enfants des manœuvres, il connaissait les noms des manœuvres eux-mêmes. Il connaissait les noms de leurs épouses. Il savait dans quelle classe ces enfants étaient. Et il m’a transmis par l’exemple sa passion et son amour pour l’être humain, la personne humaine. Ces années d’enfance passées près de lui m’ont profondément marqué et ont orienté depuis toujours ma vie et mes décisions. Oui, cette terre m’est complètement UNIQUE. Je vous souhaite donc la bienvenue chez moi, sur la terre de mes ancêtres, chez Houphouët BOIGNY. Vous êtes venus de partout, de toutes les régions de notre beau pays, et vous êtes un condensé de la diversité qui caractérise la Côte d’Ivoire et qui est à la fois sa richesse et sa force. Votre présence est un symbole qui dépasse ma modeste personne. Elle témoigne avant tout de votre attachement au PDCI-RDA et à ses idéaux tels que chantés il y a quelques instants à travers notre hymne. Permettez-moi, avant tout propos, d’avoir une pensée pour tous nos devanciers, tous les vaillants militants du PDCI-RDA qui ont servi le parti et la Côte d’Ivoire, puis ils nous ont quittés, et particulièrement pour le président Henri Konan Bédié. Nous les avons honorés par une minute de silence, mais cette fois-ci, je vous demande de les applaudir aussi fort que vous pouvez. Ils méritent ces applaudissements et je suis sûr qu’ils vous ont entendus. Si Dieu le veut, je vais faire l’honneur de participer aux obsèques du président Bédié comme président du Pdci-Rda. Mesdames et messieurs, Le choix de Yamoussoukro pour ce premier meeting n’est pas fortuit. C’est ici que le père-fondateur, le président Félix Houphouët Boigny, entouré de ses compagnons, a dirigé notre combat finalement victorieux contre les abus du régime colonial. C’est également ici qu’il a pris des décisions importantes, toujours après avoir échangé, en homme de dialogue, avec ses collaborateurs, pour façonner son rêve, sa vision d’une Côte d’Ivoire unie et prospère au bénéfice de tous ses enfants. Les générations passent, mais l’ambition profonde du PDCI demeure immuable, à savoir, servir le peuple ivoirien, améliorer sans cesse ses conditions de vie. Chers militants du PDCI-RDA, C’est avec humilité et habité par un profond sentiment de devoir envers notre grand Parti, le PDCI-RDA, mais aussi envers mon grand-père, président Félix Houphouët-Boigny et le président Henri Konan Bédié qui m’a ouvert les portes de la vie politique que je me présente devant vous en tant que candidat à la présidence de notre Parti, mû par la volonté de vous servir. Nous pouvons tous ensemble assurer que notre parti soit à la fois dynamique et ambitieux par ses objectifs. Comme vous le savez, l’histoire de notre Parti, le PDCI-RDA, est indissociable de l'histoire de notre Nation tout entière. Le PDCI n’est pas un parti ordinaire. Combien de partis ont eu le privilège de faire naître une nation ? Comme me le disait récemment un leader religieux, chaque ivoirien se sent concerné par ce qui se passe au PDCI, car chaque ivoirien a un bout de PDCI en lui. Et ce sont ces valeurs du Pdci qui ont contribué à faire de notre pays un exemple pour toute l’Afrique, et cela montre sa vitalité et son importance à la fois pour le pays, pour notre histoire et pour notre avenir. C’est donc cela notre véritable héritage, ce lien presque mystique entre notre parti et la nation ivoirienne et comme tous bons héritiers, c’est ce bien que nous devons faire fructifier, amplifier et développer. Nos racines, depuis 77 ans, plongent profondément dans la lutte pour l'indépendance, dans la lutte contre l’injustice dans les efforts déployés par toutes les générations qui ont précédé la nôtre, pour construire la Côte d'Ivoire moderne. Aujourd'hui, après la perte brutale de notre leader, feu le Président Henri KONAN BEDIE, nous avons plus que jamais le devoir de demeurer unis afin de consolider les bases du Parti, de résister aux épreuves et de relever les défis de ce 21e siècle. Je crois fermement en la nécessité de toujours renforcer l'unité au sein du PDCI-RDA. Une unité qui transcende nos différences et qui nous permet de travailler tous ensemble pour le bien de notre communauté. Nous sommes là, résilients, solides, dans un environnement souvent hostile. Le mérite en revient à tous : nos aînés, nos guides et nos conseillers avisés ; mais aussi nos femmes, nos militantes, toujours aussi vaillantes et d’un engagement sans faille ; nos jeunes et brillants militants de toutes confessions religieuses et de toutes les régions de notre pays. Je voudrais mentionner ici l’exemple donné par le Vice-Président Noël Akossi Bendjo, qui a su indiquer la voie de l’unité, de la cohésion. Je suis fier d’avoir Noël à mes côtés. Je suis fier - plus agé que moi - qu’il ait eu le sens du sacrifice pour s’allier à moi dans l’intérêt du parti. C’est un exemple à méditer et c’est un exemple pour tous. Je voudrais utiliser cette tribune pour un esprit d’unité et de cohésion pour le parti, pour lancer un appel solennel à mon aîné le secrétaire exécutif en chef Maurice Kakou Guikahué qui a tant fait pour notre parti, pour lui exprimer ma volonté de le voir rejoindre nos rangs dans cette bataille où il a certainement un rôle important à jouer. Maurice, cher aîné, vient avec nous. Notre Parti n'a pas le temps de division. Nous devons faire face à des défis cruciaux qui nécessitent un leadership uni, fort et visionnaire. Que ce soit sur les plans de la cohésion nationale, de la gouvernance politique, de l’économie ou du social, nous devons avec détermination, créativité et ingéniosité, être prêts à apporter aux ivoiriennes et ivoiriens des réponses pragmatiques. Le PDCI-RDA est nécessairement appelé à jouer un rôle central dans la construction de notre pays. Nous devons œuvrer pour une Côte d’Ivoire réconciliée, prospère et apaisée où chaque citoyen, imprégné des valeurs de travail et de mérite, a l’opportunité de réaliser son plein potentiel, libérer de la peur, dans la paix et la sécurité. Je sais que nous saurons trouver en nous les ressources pour renforcer les fondations de notre maison commune, assurer la continuité de notre précieux héritage et bâtir un avenir encore plus prometteur. Il nous faut : Consolider le positionnement du Parti comme acteur politique numéro 1 sur l’échiquier national et renforcer les soutiens et l’image de notre parti à l’extérieur de la Côte d’Ivoire. Parce que même si l’extérieur ne vote pas, il a un rôle important à jouer dans ce qui nous arrive. Proposer aux ivoiriens pour 2025 et au-delà une vision pour notre pays qui répond réellement à leurs aspirations profondes et leur permette de croire véritablement en un avenir meilleur pour eux, mais surtout pour leurs enfants. À l’intérieur du parti, être véritablement au service et à l’écoute de nos militants de base, de nos secrétaires de section. J’en dirai plus sur ce point tout à l’heure car il me tient énormément à cœur. Je suis ici aujourd’hui pour partager avec vous, mon ambition pour notre parti. Le PDCI, notre parti, a été créé en 1946 pour, comme l’indique son hymne, « servir le vaillant peuple ivoirien ». Près de huit décennies plus tard, cette ambition, interrompue par le tragique coup d'État de 1999, doit être au cœur de notre projet, en tenant compte, bien entendu, des évolutions que le pays a connues depuis. D’ores et déjà, nous avons identifié sept (7) axes clés et 33 objectifs clairs et précis que je vais résumer ici. Il s’agira d’une part, si vous m’accordez votre confiance en m’élisant : D’une part, d’assurer une transition en douceur, fidèlement à nos traditions avec l’équipe existante, en travaillant étroitement avec un certain nombre de responsables existants ; Deuxièmement, il s’agit de renforcer la gouvernance et aussi la gestion administrative et financière du Parti. Un accent particulier sera accordé à l’amélioration des ressources du Parti en encourageant l’initiative locale et en donnant la possibilité aux différents organes et structurer d’utiliser une partie des fonds collectés pour leur fonctionnement. J’ai toujours cru en la décentralisation. Dans toutes les structures que j’ai gérées, j’ai appliqué la décentralisation. Tout simplement parce que personne ne connait mieux que vous-mêmes vos besoins. Je veux redonner du pouvoir et de l’autonomie à la base. C’est une condition du succès. Pour ma part, je crois passionnément dans les capacités des êtres humains à comprendre, gérer et résoudre leurs propres problèmes. [ Éloge de la décentralisation ] La décentralisation est la meilleure réponse, pas seulement pour le PDCI mais aussi pour la Côte d’Ivoire. Soyez également assurés que mes compétences de financier me permettront de développer et mettre en œuvre des techniques de levée de fonds efficaces et utilisant toutes les possibilités que nous offre la technologie moderne à l’ère de la digitalisation tant au plan national qu’international. Enfin, la démocratie ne figure pas seulement dans notre nom. Nous sommes le parti démocratique de Côte d’Ivoire. Elle est dans notre ADN, dans notre code génétique et aussi dans mon code génétique personnel. Et Dieu m’a fait cette grâce de ne pas croire que je sais tout ou mieux, je sais que je ne sais pas tout et je suis toujours prêt à consulter, à écouter, à discuter. Je m'engage devant vous, si je suis élu, à promouvoir une démocratie interne transparente, inclusive, collégiale, où chaque membre a une voix et participe à la prise des décisions. Tous ensemble. Certains d’entre vous m’auront entendu le dire : l’autorité ne s’exige pas, elle se consent. L’autorité vient d’en bas. Je ne serai fort que si vous consentez à être guidés par moi. Le leadership qu’il propose Le leadership que je vous propose repose sur l'écoute attentive des besoins de tous les membres du Parti et sur le travail en équipe et le dialogue. Les actes importent plus que les paroles. Les deux sont importants mais l’un est plus d'importance que l’autre. Nous avons un peu anticipé sur cette phase d’écoute. Nous avons anticipé sur cette phase d’écoute. J’ai mis en place un call center, un centre d’appel téléphonique et nous avons appelé les secrétaires de section. À ce stade, nous avons appelé 2 407 secrétaires de section en deux semaines. Nous les appelons de la part du parti et nous leur demandons ce qu’ils pensent et cela a été une réussite. Donc, c’est la démocratie en action et elle commence par une phase d’écoute pour savoir ce que les gens pensent et sans déflorer un secret, je peux vous dire qu’il y a quatre choses qu’ils ont demandé avec insistance. Vos réactions aujourd’hui en témoignent. Le premier point, c’est le consensus et la cohésion. Ce sondage est exact. Personne ne veut plus de division et de luttes intestines qui ne servent absolument à rien. Le deuxième point, c’était la proximité avec les militants. C’est un message pour nous tous. Être accessible et être proche des gens, ça vaut dans tous les secteurs. Quand j’étais jeune, j’ai vu le président Houphouët faire des remontrances aux cadres en disant que vous êtes trop loin de ceux que vous commandez. Rapprochez-vous d’eux. Le troisième point, ils ont dit de conserver le centre d’appel et de ne pas arrêter d’appeler après les élections. Et le quatrième point, ce sont les moyens. Nous devrons également adapter et renforcer notre ancrage territorial et aussi social pour devenir encore plus réactif et améliorer notre capacité de mobilisation et d’action. Il faudra définir et mettre en œuvre un nouveau maillage du terrain, non plus administratif, mais élaboré dans une dynamique électorale autour des circonscriptions électorales. Et tenir compte plus fortement de la géopolitique nationale, chère à notre parti, dans le partage des responsabilités. [ Le PDCI doit revenir au Nord du pays ] Parlons clair : Le PDCI doit revenir au Nord du pays . En fait, il n'en est jamais parti. Il faut simplement remotiver nos militants et leur montrer qu’ils sont importants et que nous les aimons. Et là aussi, nous joignons l’acte à la parole, c’est pourquoi nous leur avons demandé de parler au nom des secrétaires généraux de section. N’oublions pas que Felix Houphouët Boigny s’est fait élire député à Korhogo. Nous renforcerons la politique de reconnaissance et de motivation des militants, en mettant un accent particulier sur ceux de l’intérieur du pays, quand j’ai pris mes fonctions en 1994, il y a un vieux monsieur qui m’a donné d’excellents conseils. Il m’a dit : « Tu réussiras si tu sors d’Abidjan au moins une fois par mois ». Je suis resté six ans à ce poste et j’ai respecté cela pendant 72 mois religieusement. Ce qui fait que quand on m’a dit que je ne connais pas la Côte d’Ivoire, je souris. J’ai suivi cela religieusement et ça m’a beaucoup servi. La question de la participation et de la responsabilisation des femmes. Dans les structures du parti, les femmes ont une place très importante et il faut continuer à les intégrer. Moi je crois que dans la vie, il n’y a que ceux qui ont créé un problème qui peuvent contribuer à le régler. Si on veut améliorer les conditions des femmes, c’est aux hommes de changer. Nous sommes un pays jeune, la plupart des ivoiriens sont jeunes. Donc avoir un degré de focalisation suffisant sur les jeunes, c'est absolument indispensable. Sinon on s’expose à des surprises et à des déconvenues. Ce sera prioritaire de recruter massivement et ce travail est déjà engagé. Une redynamisation de notre politique de recrutement des militants, la mise en place d’une procédure d’accueil et de fidélisation des nouveaux membres ainsi que le renforcement de notre politique de formation et de recrutement des militants et la redynamisation de l’Institut de formation du Parti. L’objectif de tout cela comme pour tout parti politique c’est de gouverner. Mais gouverner pour gouverner, mais de bien gouverner. Nous initierons, si et quand nous avons votre approbation pour diriger le parti, des réflexions prospectives sur toutes les thématiques qui concernent la vie de la nation et l’identification de solutions pragmatiques. Vous m'avez entendu parler de solution pragmatique. Moi c'est la seule chose qui m'intéresse, ce sont les solutions qui marchent , pas les solutions qu'on peut pas mettre en œuvre. Ceux qui travaillent avec moi sont fatigués de m’entendre dire que je suis un ingénieur. Chaque fois qu’on me présente comme un économiste, je dis que je suis un ingénieur. Je fais les choses concrètes. Nous mettrons un point d’honneur à faire connaître la position du Parti sur les questions politiques nationales et internationales à travers l’institution de rencontres régulières entre la presse et le porte-parolat du Parti sur l’actualité nationale et internationale. Nous ferons connaître la position du Parti à travers la production de déclaration sur tout événement ou toute décision engageant l’avenir de la nation ivoirienne ou de l’Afrique. Sur la scène africaine et internationale, nos actions viseront à remettre le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, créé en 1946 simplement en tant que section du Rassemblement Démocratique Africain, au service de l’intégration africaine et de la démocratie en Afrique. Nous œuvrerons au rayonnement international du Parti à travers la recherche d’alliances et de partenariats stratégiques avec les partis politiques qui comptent dans le monde. [ Tous ensemble, pour la marche victorieuse de notre Parti !!! ] Mesdames et messieurs, Chers Congressistes, Le moment est venu pour nous de faire le bon choix. Insuffler une nouvelle dynamique à notre Parti et ouvrir les chantiers urgents pour son avenir, mais celui de la Côte d’Ivoire. Le projet que nous portons comprend les aménagements nécessaires pour rendre le PDCI plus moderne, attrayant et plus efficace. Mais, il ne peut pas et ne doit pas perdre de vue l’objectif du retour de notre parti au pouvoir, à l’issue des échéances électorales de 2025. Si Dieu fait que, avec la contribution de chacun de vous, vous m’accordiez le privilège de présider aux destinées de notre grand Parti, nous travaillerons tous ensemble à notre stratégie de retour au pouvoir, pour le bonheur des Ivoiriens. Outre le secrétaire exécutif en chef , j'adresse aussi un appel au maire de Cocody pour se joindre à nous. C’est une mission exaltante certes mais qui ne sera pas toujours facile. Par la grâce de Dieu et avec votre soutien et détermination, nous irons jusqu’au bout si Dieu le veut. Ce rêve d’unité, nous devons le porter, voire le hisser plus haut, car il conditionne notre réussite en tant que nation. Je l’ai dit récemment encore à ABOUDIE-DADIE, et je le répète ici : « Dans la désunion, l’échec est le seul résultat possible ». En revanche, l’union garantira succès C’est pourquoi j’ai choisi TOUS ENSEMBLE comme slogan Je vous engage tous, où que vous soyez, à être les artisans de l’union afin que nous puissions ensemble relever les défis du 21ème siècle. Tous ensemble, pour la marche victorieuse de notre Parti !!! Vive le PDCI, vive la Côte d’Ivoire.

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Tidiane Thiam : intégralité du discours de Yamoussoukro au lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci-Rda

Ci dessous l’intégralité du discours prononcé par Tidiane Thiam au lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci Rda. Le samedi 9 décembre 2023, à la fondation Felix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix, Tidiane Thiam a présenté sa vision pour le Pdci Rda et une partie de sa vison pour la Côte d’Ivoire . Durant une trentaine de minutes, il a parlé. Ci dessous , la transcription faite par Lintelligentdabidjan, de l’intégralité du message du candidat à la présidence du Pdci Rda. [ Thiam fait état des SOLUTIONS qu’on ne voit pas et promet des SOLUTIONS qui marchent ] Thiam a fait état des Solutions qui ne marchent pas, et a promis des SOLUTIONS qui marchent , lors du lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci-Rda. Il ainsi fait une allusion au slogan de campagne Ado solutions et aux solutions Ouattara pour la Côte d’Ivoire , au cœur du premier quinquennat du chef de l’État, en coalition avec le Pdci Rda et le président Bédié. Tidjane Thiam a organisé le samedi 9 décembre 2023 à la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro son premier meeting de campagne pour la présidence du Pdci-Rda. Parlant à cette occasion de son projet pour le Pdci et la Côte d'Ivoire, il a dit ceci: "Vous m'avez entendu parler de solution pragmatique. Moi c'est la seule chose qui m'intéresse, ce sont les solutions qui marchent , pas les solutions qu'on ne peut pas mettre en oeuvre". Ci-dessous l'intégralité du discours de Tidjane Thiam. Chers militants du PDCI-RDA, [ les titres , sous titres et intertitres sont de Lintelligentdabidjan ] Chers congressistes, Chers amis, Chers compatriotes, Je voudrais, à la suite du Directeur de campagne, du député-maire Émou vous dire ma joie d’être ici, à Yamoussoukro (à la fondation Félix Houphouët-Boigny ) , en ce jour du 9 décembre 2023. Je vous suis extrêmement reconnaissant et je vous remercie pour votre présence massive ici ce matin deux jours seulement après la commémoration du 30ème anniversaire du décès de son excellence le Président Félix Houphouët BOIGNY. Yamoussoukro est la terre de mes ancêtres, terre sur laquelle et à partir de laquelle, je vous parle aujourd’hui avec une forte émotion. Oui, Yamoussoukro, terre mienne. Terre de ma mère, Terre de ma grand-mère, Terre de mon arrière-grand-mère, terre de tous les aïeux. Ils reposent là non loin de nous enterrés, ils sont tous là, ils nous regardent, ils nous écoutent. Enterrées à côté de mon grand-père avec qui mes souvenirs d’enfant me rappellent de longues marches à travers ses plantations de Toumbokro. Ou encore même en ces lieux sur les chantiers de la fondation. Je me souviens être venu ici quand j’étais encore enfant, il nous épuisait et on avait du mal à le suivre tellement il avait d’énergie. On l’a tous connu. Mais surtout le vrai bonheur que je tirais de le voir humblement et toujours avec respect, échanger avec tous les gens que nous rencontrions. Il connaissait les noms des enfants des manœuvres, il connaissait les noms des manœuvres eux-mêmes. Il connaissait les noms de leurs épouses. Il savait dans quelle classe ces enfants étaient. Et il m’a transmis par l’exemple sa passion et son amour pour l’être humain, la personne humaine. Ces années d’enfance passées près de lui m’ont profondément marqué et ont orienté depuis toujours ma vie et mes décisions. Oui, cette terre m’est complètement UNIQUE. Je vous souhaite donc la bienvenue chez moi, sur la terre de mes ancêtres, chez Houphouët BOIGNY. Vous êtes venus de partout, de toutes les régions de notre beau pays, et vous êtes un condensé de la diversité qui caractérise la Côte d’Ivoire et qui est à la fois sa richesse et sa force. Votre présence est un symbole qui dépasse ma modeste personne. Elle témoigne avant tout de votre attachement au PDCI-RDA et à ses idéaux tels que chantés il y a quelques instants à travers notre hymne. Permettez-moi, avant tout propos, d’avoir une pensée pour tous nos devanciers, tous les vaillants militants du PDCI-RDA qui ont servi le parti et la Côte d’Ivoire, puis ils nous ont quittés, et particulièrement pour le président Henri Konan Bédié. Nous les avons honorés par une minute de silence, mais cette fois-ci, je vous demande de les applaudir aussi fort que vous pouvez. Ils méritent ces applaudissements et je suis sûr qu’ils vous ont entendus. Si Dieu le veut, je vais faire l’honneur de participer aux obsèques du président Bédié comme président du Pdci-Rda. Mesdames et messieurs, Le choix de Yamoussoukro pour ce premier meeting n’est pas fortuit. C’est ici que le père-fondateur, le président Félix Houphouët Boigny, entouré de ses compagnons, a dirigé notre combat finalement victorieux contre les abus du régime colonial. C’est également ici qu’il a pris des décisions importantes, toujours après avoir échangé, en homme de dialogue, avec ses collaborateurs, pour façonner son rêve, sa vision d’une Côte d’Ivoire unie et prospère au bénéfice de tous ses enfants. Les générations passent, mais l’ambition profonde du PDCI demeure immuable, à savoir, servir le peuple ivoirien, améliorer sans cesse ses conditions de vie. Chers militants du PDCI-RDA, C’est avec humilité et habité par un profond sentiment de devoir envers notre grand Parti, le PDCI-RDA, mais aussi envers mon grand-père, président Félix Houphouët-Boigny et le président Henri Konan Bédié qui m’a ouvert les portes de la vie politique que je me présente devant vous en tant que candidat à la présidence de notre Parti, mû par la volonté de vous servir. Nous pouvons tous ensemble assurer que notre parti soit à la fois dynamique et ambitieux par ses objectifs. Comme vous le savez, l’histoire de notre Parti, le PDCI-RDA, est indissociable de l'histoire de notre Nation tout entière. Le PDCI n’est pas un parti ordinaire. Combien de partis ont eu le privilège de faire naître une nation ? Comme me le disait récemment un leader religieux, chaque ivoirien se sent concerné par ce qui se passe au PDCI, car chaque ivoirien a un bout de PDCI en lui. Et ce sont ces valeurs du Pdci qui ont contribué à faire de notre pays un exemple pour toute l’Afrique, et cela montre sa vitalité et son importance à la fois pour le pays, pour notre histoire et pour notre avenir. C’est donc cela notre véritable héritage, ce lien presque mystique entre notre parti et la nation ivoirienne et comme tous bons héritiers, c’est ce bien que nous devons faire fructifier, amplifier et développer. Nos racines, depuis 77 ans, plongent profondément dans la lutte pour l'indépendance, dans la lutte contre l’injustice dans les efforts déployés par toutes les générations qui ont précédé la nôtre, pour construire la Côte d'Ivoire moderne. Aujourd'hui, après la perte brutale de notre leader, feu le Président Henri KONAN BEDIE, nous avons plus que jamais le devoir de demeurer unis afin de consolider les bases du Parti, de résister aux épreuves et de relever les défis de ce 21e siècle. Je crois fermement en la nécessité de toujours renforcer l'unité au sein du PDCI-RDA. Une unité qui transcende nos différences et qui nous permet de travailler tous ensemble pour le bien de notre communauté. Nous sommes là, résilients, solides, dans un environnement souvent hostile. Le mérite en revient à tous : nos aînés, nos guides et nos conseillers avisés ; mais aussi nos femmes, nos militantes, toujours aussi vaillantes et d’un engagement sans faille ; nos jeunes et brillants militants de toutes confessions religieuses et de toutes les régions de notre pays. Je voudrais mentionner ici l’exemple donné par le Vice-Président Noël Akossi Bendjo, qui a su indiquer la voie de l’unité, de la cohésion. Je suis fier d’avoir Noël à mes côtés. Je suis fier - plus agé que moi - qu’il ait eu le sens du sacrifice pour s’allier à moi dans l’intérêt du parti. C’est un exemple à méditer et c’est un exemple pour tous. Je voudrais utiliser cette tribune pour un esprit d’unité et de cohésion pour le parti, pour lancer un appel solennel à mon aîné le secrétaire exécutif en chef Maurice Kakou Guikahué qui a tant fait pour notre parti, pour lui exprimer ma volonté de le voir rejoindre nos rangs dans cette bataille où il a certainement un rôle important à jouer. Maurice, cher aîné, vient avec nous. Notre Parti n'a pas le temps de division. Nous devons faire face à des défis cruciaux qui nécessitent un leadership uni, fort et visionnaire. Que ce soit sur les plans de la cohésion nationale, de la gouvernance politique, de l’économie ou du social, nous devons avec détermination, créativité et ingéniosité, être prêts à apporter aux ivoiriennes et ivoiriens des réponses pragmatiques. Le PDCI-RDA est nécessairement appelé à jouer un rôle central dans la construction de notre pays. Nous devons œuvrer pour une Côte d’Ivoire réconciliée, prospère et apaisée où chaque citoyen, imprégné des valeurs de travail et de mérite, a l’opportunité de réaliser son plein potentiel, libérer de la peur, dans la paix et la sécurité. Je sais que nous saurons trouver en nous les ressources pour renforcer les fondations de notre maison commune, assurer la continuité de notre précieux héritage et bâtir un avenir encore plus prometteur. Il nous faut : Consolider le positionnement du Parti comme acteur politique numéro 1 sur l’échiquier national et renforcer les soutiens et l’image de notre parti à l’extérieur de la Côte d’Ivoire. Parce que même si l’extérieur ne vote pas, il a un rôle important à jouer dans ce qui nous arrive. Proposer aux ivoiriens pour 2025 et au-delà une vision pour notre pays qui répond réellement à leurs aspirations profondes et leur permette de croire véritablement en un avenir meilleur pour eux, mais surtout pour leurs enfants. À l’intérieur du parti, être véritablement au service et à l’écoute de nos militants de base, de nos secrétaires de section. J’en dirai plus sur ce point tout à l’heure car il me tient énormément à cœur. Je suis ici aujourd’hui pour partager avec vous, mon ambition pour notre parti. Le PDCI, notre parti, a été créé en 1946 pour, comme l’indique son hymne, « servir le vaillant peuple ivoirien ». Près de huit décennies plus tard, cette ambition, interrompue par le tragique coup d'État de 1999, doit être au cœur de notre projet, en tenant compte, bien entendu, des évolutions que le pays a connues depuis. D’ores et déjà, nous avons identifié sept (7) axes clés et 33 objectifs clairs et précis que je vais résumer ici. Il s’agira d’une part, si vous m’accordez votre confiance en m’élisant : D’une part, d’assurer une transition en douceur, fidèlement à nos traditions avec l’équipe existante, en travaillant étroitement avec un certain nombre de responsables existants ; Deuxièmement, il s’agit de renforcer la gouvernance et aussi la gestion administrative et financière du Parti. Un accent particulier sera accordé à l’amélioration des ressources du Parti en encourageant l’initiative locale et en donnant la possibilité aux différents organes et structurer d’utiliser une partie des fonds collectés pour leur fonctionnement. J’ai toujours cru en la décentralisation. Dans toutes les structures que j’ai gérées, j’ai appliqué la décentralisation. Tout simplement parce que personne ne connait mieux que vous-mêmes vos besoins. Je veux redonner du pouvoir et de l’autonomie à la base. C’est une condition du succès. Pour ma part, je crois passionnément dans les capacités des êtres humains à comprendre, gérer et résoudre leurs propres problèmes. [ Éloge de la décentralisation ] La décentralisation est la meilleure réponse, pas seulement pour le PDCI mais aussi pour la Côte d’Ivoire. Soyez également assurés que mes compétences de financier me permettront de développer et mettre en œuvre des techniques de levée de fonds efficaces et utilisant toutes les possibilités que nous offre la technologie moderne à l’ère de la digitalisation tant au plan national qu’international. Enfin, la démocratie ne figure pas seulement dans notre nom. Nous sommes le parti démocratique de Côte d’Ivoire. Elle est dans notre ADN, dans notre code génétique et aussi dans mon code génétique personnel. Et Dieu m’a fait cette grâce de ne pas croire que je sais tout ou mieux, je sais que je ne sais pas tout et je suis toujours prêt à consulter, à écouter, à discuter. Je m'engage devant vous, si je suis élu, à promouvoir une démocratie interne transparente, inclusive, collégiale, où chaque membre a une voix et participe à la prise des décisions. Tous ensemble. Certains d’entre vous m’auront entendu le dire : l’autorité ne s’exige pas, elle se consent. L’autorité vient d’en bas. Je ne serai fort que si vous consentez à être guidés par moi. Le leadership qu’il propose Le leadership que je vous propose repose sur l'écoute attentive des besoins de tous les membres du Parti et sur le travail en équipe et le dialogue. Les actes importent plus que les paroles. Les deux sont importants mais l’un est plus d'importance que l’autre. Nous avons un peu anticipé sur cette phase d’écoute. Nous avons anticipé sur cette phase d’écoute. J’ai mis en place un call center, un centre d’appel téléphonique et nous avons appelé les secrétaires de section. À ce stade, nous avons appelé 2 407 secrétaires de section en deux semaines. Nous les appelons de la part du parti et nous leur demandons ce qu’ils pensent et cela a été une réussite. Donc, c’est la démocratie en action et elle commence par une phase d’écoute pour savoir ce que les gens pensent et sans déflorer un secret, je peux vous dire qu’il y a quatre choses qu’ils ont demandé avec insistance. Vos réactions aujourd’hui en témoignent. Le premier point, c’est le consensus et la cohésion. Ce sondage est exact. Personne ne veut plus de division et de luttes intestines qui ne servent absolument à rien. Le deuxième point, c’était la proximité avec les militants. C’est un message pour nous tous. Être accessible et être proche des gens, ça vaut dans tous les secteurs. Quand j’étais jeune, j’ai vu le président Houphouët faire des remontrances aux cadres en disant que vous êtes trop loin de ceux que vous commandez. Rapprochez-vous d’eux. Le troisième point, ils ont dit de conserver le centre d’appel et de ne pas arrêter d’appeler après les élections. Et le quatrième point, ce sont les moyens. Nous devrons également adapter et renforcer notre ancrage territorial et aussi social pour devenir encore plus réactif et améliorer notre capacité de mobilisation et d’action. Il faudra définir et mettre en œuvre un nouveau maillage du terrain, non plus administratif, mais élaboré dans une dynamique électorale autour des circonscriptions électorales. Et tenir compte plus fortement de la géopolitique nationale, chère à notre parti, dans le partage des responsabilités. [ Le PDCI doit revenir au Nord du pays ] Parlons clair : Le PDCI doit revenir au Nord du pays . En fait, il n'en est jamais parti. Il faut simplement remotiver nos militants et leur montrer qu’ils sont importants et que nous les aimons. Et là aussi, nous joignons l’acte à la parole, c’est pourquoi nous leur avons demandé de parler au nom des secrétaires généraux de section. N’oublions pas que Felix Houphouët Boigny s’est fait élire député à Korhogo. Nous renforcerons la politique de reconnaissance et de motivation des militants, en mettant un accent particulier sur ceux de l’intérieur du pays, quand j’ai pris mes fonctions en 1994, il y a un vieux monsieur qui m’a donné d’excellents conseils. Il m’a dit : « Tu réussiras si tu sors d’Abidjan au moins une fois par mois ». Je suis resté six ans à ce poste et j’ai respecté cela pendant 72 mois religieusement. Ce qui fait que quand on m’a dit que je ne connais pas la Côte d’Ivoire, je souris. J’ai suivi cela religieusement et ça m’a beaucoup servi. La question de la participation et de la responsabilisation des femmes. Dans les structures du parti, les femmes ont une place très importante et il faut continuer à les intégrer. Moi je crois que dans la vie, il n’y a que ceux qui ont créé un problème qui peuvent contribuer à le régler. Si on veut améliorer les conditions des femmes, c’est aux hommes de changer. Nous sommes un pays jeune, la plupart des ivoiriens sont jeunes. Donc avoir un degré de focalisation suffisant sur les jeunes, c'est absolument indispensable. Sinon on s’expose à des surprises et à des déconvenues. Ce sera prioritaire de recruter massivement et ce travail est déjà engagé. Une redynamisation de notre politique de recrutement des militants, la mise en place d’une procédure d’accueil et de fidélisation des nouveaux membres ainsi que le renforcement de notre politique de formation et de recrutement des militants et la redynamisation de l’Institut de formation du Parti. L’objectif de tout cela comme pour tout parti politique c’est de gouverner. Mais gouverner pour gouverner, mais de bien gouverner. Nous initierons, si et quand nous avons votre approbation pour diriger le parti, des réflexions prospectives sur toutes les thématiques qui concernent la vie de la nation et l’identification de solutions pragmatiques. Vous m'avez entendu parler de solution pragmatique. Moi c'est la seule chose qui m'intéresse, ce sont les solutions qui marchent , pas les solutions qu'on peut pas mettre en œuvre. Ceux qui travaillent avec moi sont fatigués de m’entendre dire que je suis un ingénieur. Chaque fois qu’on me présente comme un économiste, je dis que je suis un ingénieur. Je fais les choses concrètes. Nous mettrons un point d’honneur à faire connaître la position du Parti sur les questions politiques nationales et internationales à travers l’institution de rencontres régulières entre la presse et le porte-parolat du Parti sur l’actualité nationale et internationale. Nous ferons connaître la position du Parti à travers la production de déclaration sur tout événement ou toute décision engageant l’avenir de la nation ivoirienne ou de l’Afrique. Sur la scène africaine et internationale, nos actions viseront à remettre le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, créé en 1946 simplement en tant que section du Rassemblement Démocratique Africain, au service de l’intégration africaine et de la démocratie en Afrique. Nous œuvrerons au rayonnement international du Parti à travers la recherche d’alliances et de partenariats stratégiques avec les partis politiques qui comptent dans le monde. [ Tous ensemble, pour la marche victorieuse de notre Parti !!! ] Mesdames et messieurs, Chers Congressistes, Le moment est venu pour nous de faire le bon choix. Insuffler une nouvelle dynamique à notre Parti et ouvrir les chantiers urgents pour son avenir, mais celui de la Côte d’Ivoire. Le projet que nous portons comprend les aménagements nécessaires pour rendre le PDCI plus moderne, attrayant et plus efficace. Mais, il ne peut pas et ne doit pas perdre de vue l’objectif du retour de notre parti au pouvoir, à l’issue des échéances électorales de 2025. Si Dieu fait que, avec la contribution de chacun de vous, vous m’accordiez le privilège de présider aux destinées de notre grand Parti, nous travaillerons tous ensemble à notre stratégie de retour au pouvoir, pour le bonheur des Ivoiriens. Outre le secrétaire exécutif en chef , j'adresse aussi un appel au maire de Cocody pour se joindre à nous. C’est une mission exaltante certes mais qui ne sera pas toujours facile. Par la grâce de Dieu et avec votre soutien et détermination, nous irons jusqu’au bout si Dieu le veut. Ce rêve d’unité, nous devons le porter, voire le hisser plus haut, car il conditionne notre réussite en tant que nation. Je l’ai dit récemment encore à ABOUDIE-DADIE, et je le répète ici : « Dans la désunion, l’échec est le seul résultat possible ». En revanche, l’union garantira succès C’est pourquoi j’ai choisi TOUS ENSEMBLE comme slogan Je vous engage tous, où que vous soyez, à être les artisans de l’union afin que nous puissions ensemble relever les défis du 21ème siècle. Tous ensemble, pour la marche victorieuse de notre Parti !!! Vive le PDCI, vive la Côte d’Ivoire.

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Tidiane Thiam : intégralité du discours de Yamoussoukro au lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci-Rda

Ci dessous l’intégralité du discours prononcé par Tidiane Thiam au lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci Rda. Le samedi 9 décembre 2023, à la fondation Felix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix, Tidiane Thiam a présenté sa vision pour le Pdci Rda et une partie de sa vison pour la Côte d’Ivoire . Durant une trentaine de minutes, il a parlé. Ci dessous , la transcription faite par Lintelligentdabidjan, de l’intégralité du message du candidat à la présidence du Pdci Rda. [ Thiam fait état des SOLUTIONS qu’on ne voit pas et promet des SOLUTIONS qui marchent ] Thiam a fait état des Solutions qui ne marchent pas, et a promis des SOLUTIONS qui marchent , lors du lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci-Rda. Il ainsi fait une allusion au slogan de campagne Ado solutions et aux solutions Ouattara pour la Côte d’Ivoire , au cœur du premier quinquennat du chef de l’État, en coalition avec le Pdci Rda et le président Bédié. Tidjane Thiam a organisé le samedi 9 décembre 2023 à la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro son premier meeting de campagne pour la présidence du Pdci-Rda. Parlant à cette occasion de son projet pour le Pdci et la Côte d'Ivoire, il a dit ceci: "Vous m'avez entendu parler de solution pragmatique. Moi c'est la seule chose qui m'intéresse, ce sont les solutions qui marchent , pas les solutions qu'on ne peut pas mettre en oeuvre". Ci-dessous l'intégralité du discours de Tidjane Thiam. Chers militants du PDCI-RDA, [ les titres , sous titres et intertitres sont de Lintelligentdabidjan ] Chers congressistes, Chers amis, Chers compatriotes, Je voudrais, à la suite du Directeur de campagne, du député-maire Émou vous dire ma joie d’être ici, à Yamoussoukro (à la fondation Félix Houphouët-Boigny ) , en ce jour du 9 décembre 2023. Je vous suis extrêmement reconnaissant et je vous remercie pour votre présence massive ici ce matin deux jours seulement après la commémoration du 30ème anniversaire du décès de son excellence le Président Félix Houphouët BOIGNY. Yamoussoukro est la terre de mes ancêtres, terre sur laquelle et à partir de laquelle, je vous parle aujourd’hui avec une forte émotion. Oui, Yamoussoukro, terre mienne. Terre de ma mère, Terre de ma grand-mère, Terre de mon arrière-grand-mère, terre de tous les aïeux. Ils reposent là non loin de nous enterrés, ils sont tous là, ils nous regardent, ils nous écoutent. Enterrées à côté de mon grand-père avec qui mes souvenirs d’enfant me rappellent de longues marches à travers ses plantations de Toumbokro. Ou encore même en ces lieux sur les chantiers de la fondation. Je me souviens être venu ici quand j’étais encore enfant, il nous épuisait et on avait du mal à le suivre tellement il avait d’énergie. On l’a tous connu. Mais surtout le vrai bonheur que je tirais de le voir humblement et toujours avec respect, échanger avec tous les gens que nous rencontrions. Il connaissait les noms des enfants des manœuvres, il connaissait les noms des manœuvres eux-mêmes. Il connaissait les noms de leurs épouses. Il savait dans quelle classe ces enfants étaient. Et il m’a transmis par l’exemple sa passion et son amour pour l’être humain, la personne humaine. Ces années d’enfance passées près de lui m’ont profondément marqué et ont orienté depuis toujours ma vie et mes décisions. Oui, cette terre m’est complètement UNIQUE. Je vous souhaite donc la bienvenue chez moi, sur la terre de mes ancêtres, chez Houphouët BOIGNY. Vous êtes venus de partout, de toutes les régions de notre beau pays, et vous êtes un condensé de la diversité qui caractérise la Côte d’Ivoire et qui est à la fois sa richesse et sa force. Votre présence est un symbole qui dépasse ma modeste personne. Elle témoigne avant tout de votre attachement au PDCI-RDA et à ses idéaux tels que chantés il y a quelques instants à travers notre hymne. Permettez-moi, avant tout propos, d’avoir une pensée pour tous nos devanciers, tous les vaillants militants du PDCI-RDA qui ont servi le parti et la Côte d’Ivoire, puis ils nous ont quittés, et particulièrement pour le président Henri Konan Bédié. Nous les avons honorés par une minute de silence, mais cette fois-ci, je vous demande de les applaudir aussi fort que vous pouvez. Ils méritent ces applaudissements et je suis sûr qu’ils vous ont entendus. Si Dieu le veut, je vais faire l’honneur de participer aux obsèques du président Bédié comme président du Pdci-Rda. Mesdames et messieurs, Le choix de Yamoussoukro pour ce premier meeting n’est pas fortuit. C’est ici que le père-fondateur, le président Félix Houphouët Boigny, entouré de ses compagnons, a dirigé notre combat finalement victorieux contre les abus du régime colonial. C’est également ici qu’il a pris des décisions importantes, toujours après avoir échangé, en homme de dialogue, avec ses collaborateurs, pour façonner son rêve, sa vision d’une Côte d’Ivoire unie et prospère au bénéfice de tous ses enfants. Les générations passent, mais l’ambition profonde du PDCI demeure immuable, à savoir, servir le peuple ivoirien, améliorer sans cesse ses conditions de vie. Chers militants du PDCI-RDA, C’est avec humilité et habité par un profond sentiment de devoir envers notre grand Parti, le PDCI-RDA, mais aussi envers mon grand-père, président Félix Houphouët-Boigny et le président Henri Konan Bédié qui m’a ouvert les portes de la vie politique que je me présente devant vous en tant que candidat à la présidence de notre Parti, mû par la volonté de vous servir. Nous pouvons tous ensemble assurer que notre parti soit à la fois dynamique et ambitieux par ses objectifs. Comme vous le savez, l’histoire de notre Parti, le PDCI-RDA, est indissociable de l'histoire de notre Nation tout entière. Le PDCI n’est pas un parti ordinaire. Combien de partis ont eu le privilège de faire naître une nation ? Comme me le disait récemment un leader religieux, chaque ivoirien se sent concerné par ce qui se passe au PDCI, car chaque ivoirien a un bout de PDCI en lui. Et ce sont ces valeurs du Pdci qui ont contribué à faire de notre pays un exemple pour toute l’Afrique, et cela montre sa vitalité et son importance à la fois pour le pays, pour notre histoire et pour notre avenir. C’est donc cela notre véritable héritage, ce lien presque mystique entre notre parti et la nation ivoirienne et comme tous bons héritiers, c’est ce bien que nous devons faire fructifier, amplifier et développer. Nos racines, depuis 77 ans, plongent profondément dans la lutte pour l'indépendance, dans la lutte contre l’injustice dans les efforts déployés par toutes les générations qui ont précédé la nôtre, pour construire la Côte d'Ivoire moderne. Aujourd'hui, après la perte brutale de notre leader, feu le Président Henri KONAN BEDIE, nous avons plus que jamais le devoir de demeurer unis afin de consolider les bases du Parti, de résister aux épreuves et de relever les défis de ce 21e siècle. Je crois fermement en la nécessité de toujours renforcer l'unité au sein du PDCI-RDA. Une unité qui transcende nos différences et qui nous permet de travailler tous ensemble pour le bien de notre communauté. Nous sommes là, résilients, solides, dans un environnement souvent hostile. Le mérite en revient à tous : nos aînés, nos guides et nos conseillers avisés ; mais aussi nos femmes, nos militantes, toujours aussi vaillantes et d’un engagement sans faille ; nos jeunes et brillants militants de toutes confessions religieuses et de toutes les régions de notre pays. Je voudrais mentionner ici l’exemple donné par le Vice-Président Noël Akossi Bendjo, qui a su indiquer la voie de l’unité, de la cohésion. Je suis fier d’avoir Noël à mes côtés. Je suis fier - plus agé que moi - qu’il ait eu le sens du sacrifice pour s’allier à moi dans l’intérêt du parti. C’est un exemple à méditer et c’est un exemple pour tous. Je voudrais utiliser cette tribune pour un esprit d’unité et de cohésion pour le parti, pour lancer un appel solennel à mon aîné le secrétaire exécutif en chef Maurice Kakou Guikahué qui a tant fait pour notre parti, pour lui exprimer ma volonté de le voir rejoindre nos rangs dans cette bataille où il a certainement un rôle important à jouer. Maurice, cher aîné, vient avec nous. Notre Parti n'a pas le temps de division. Nous devons faire face à des défis cruciaux qui nécessitent un leadership uni, fort et visionnaire. Que ce soit sur les plans de la cohésion nationale, de la gouvernance politique, de l’économie ou du social, nous devons avec détermination, créativité et ingéniosité, être prêts à apporter aux ivoiriennes et ivoiriens des réponses pragmatiques. Le PDCI-RDA est nécessairement appelé à jouer un rôle central dans la construction de notre pays. Nous devons œuvrer pour une Côte d’Ivoire réconciliée, prospère et apaisée où chaque citoyen, imprégné des valeurs de travail et de mérite, a l’opportunité de réaliser son plein potentiel, libérer de la peur, dans la paix et la sécurité. Je sais que nous saurons trouver en nous les ressources pour renforcer les fondations de notre maison commune, assurer la continuité de notre précieux héritage et bâtir un avenir encore plus prometteur. Il nous faut : Consolider le positionnement du Parti comme acteur politique numéro 1 sur l’échiquier national et renforcer les soutiens et l’image de notre parti à l’extérieur de la Côte d’Ivoire. Parce que même si l’extérieur ne vote pas, il a un rôle important à jouer dans ce qui nous arrive. Proposer aux ivoiriens pour 2025 et au-delà une vision pour notre pays qui répond réellement à leurs aspirations profondes et leur permette de croire véritablement en un avenir meilleur pour eux, mais surtout pour leurs enfants. À l’intérieur du parti, être véritablement au service et à l’écoute de nos militants de base, de nos secrétaires de section. J’en dirai plus sur ce point tout à l’heure car il me tient énormément à cœur. Je suis ici aujourd’hui pour partager avec vous, mon ambition pour notre parti. Le PDCI, notre parti, a été créé en 1946 pour, comme l’indique son hymne, « servir le vaillant peuple ivoirien ». Près de huit décennies plus tard, cette ambition, interrompue par le tragique coup d'État de 1999, doit être au cœur de notre projet, en tenant compte, bien entendu, des évolutions que le pays a connues depuis. D’ores et déjà, nous avons identifié sept (7) axes clés et 33 objectifs clairs et précis que je vais résumer ici. Il s’agira d’une part, si vous m’accordez votre confiance en m’élisant : D’une part, d’assurer une transition en douceur, fidèlement à nos traditions avec l’équipe existante, en travaillant étroitement avec un certain nombre de responsables existants ; Deuxièmement, il s’agit de renforcer la gouvernance et aussi la gestion administrative et financière du Parti. Un accent particulier sera accordé à l’amélioration des ressources du Parti en encourageant l’initiative locale et en donnant la possibilité aux différents organes et structurer d’utiliser une partie des fonds collectés pour leur fonctionnement. J’ai toujours cru en la décentralisation. Dans toutes les structures que j’ai gérées, j’ai appliqué la décentralisation. Tout simplement parce que personne ne connait mieux que vous-mêmes vos besoins. Je veux redonner du pouvoir et de l’autonomie à la base. C’est une condition du succès. Pour ma part, je crois passionnément dans les capacités des êtres humains à comprendre, gérer et résoudre leurs propres problèmes. [ Éloge de la décentralisation ] La décentralisation est la meilleure réponse, pas seulement pour le PDCI mais aussi pour la Côte d’Ivoire. Soyez également assurés que mes compétences de financier me permettront de développer et mettre en œuvre des techniques de levée de fonds efficaces et utilisant toutes les possibilités que nous offre la technologie moderne à l’ère de la digitalisation tant au plan national qu’international. Enfin, la démocratie ne figure pas seulement dans notre nom. Nous sommes le parti démocratique de Côte d’Ivoire. Elle est dans notre ADN, dans notre code génétique et aussi dans mon code génétique personnel. Et Dieu m’a fait cette grâce de ne pas croire que je sais tout ou mieux, je sais que je ne sais pas tout et je suis toujours prêt à consulter, à écouter, à discuter. Je m'engage devant vous, si je suis élu, à promouvoir une démocratie interne transparente, inclusive, collégiale, où chaque membre a une voix et participe à la prise des décisions. Tous ensemble. Certains d’entre vous m’auront entendu le dire : l’autorité ne s’exige pas, elle se consent. L’autorité vient d’en bas. Je ne serai fort que si vous consentez à être guidés par moi. Le leadership qu’il propose Le leadership que je vous propose repose sur l'écoute attentive des besoins de tous les membres du Parti et sur le travail en équipe et le dialogue. Les actes importent plus que les paroles. Les deux sont importants mais l’un est plus d'importance que l’autre. Nous avons un peu anticipé sur cette phase d’écoute. Nous avons anticipé sur cette phase d’écoute. J’ai mis en place un call center, un centre d’appel téléphonique et nous avons appelé les secrétaires de section. À ce stade, nous avons appelé 2 407 secrétaires de section en deux semaines. Nous les appelons de la part du parti et nous leur demandons ce qu’ils pensent et cela a été une réussite. Donc, c’est la démocratie en action et elle commence par une phase d’écoute pour savoir ce que les gens pensent et sans déflorer un secret, je peux vous dire qu’il y a quatre choses qu’ils ont demandé avec insistance. Vos réactions aujourd’hui en témoignent. Le premier point, c’est le consensus et la cohésion. Ce sondage est exact. Personne ne veut plus de division et de luttes intestines qui ne servent absolument à rien. Le deuxième point, c’était la proximité avec les militants. C’est un message pour nous tous. Être accessible et être proche des gens, ça vaut dans tous les secteurs. Quand j’étais jeune, j’ai vu le président Houphouët faire des remontrances aux cadres en disant que vous êtes trop loin de ceux que vous commandez. Rapprochez-vous d’eux. Le troisième point, ils ont dit de conserver le centre d’appel et de ne pas arrêter d’appeler après les élections. Et le quatrième point, ce sont les moyens. Nous devrons également adapter et renforcer notre ancrage territorial et aussi social pour devenir encore plus réactif et améliorer notre capacité de mobilisation et d’action. Il faudra définir et mettre en œuvre un nouveau maillage du terrain, non plus administratif, mais élaboré dans une dynamique électorale autour des circonscriptions électorales. Et tenir compte plus fortement de la géopolitique nationale, chère à notre parti, dans le partage des responsabilités. [ Le PDCI doit revenir au Nord du pays ] Parlons clair : Le PDCI doit revenir au Nord du pays . En fait, il n'en est jamais parti. Il faut simplement remotiver nos militants et leur montrer qu’ils sont importants et que nous les aimons. Et là aussi, nous joignons l’acte à la parole, c’est pourquoi nous leur avons demandé de parler au nom des secrétaires généraux de section. N’oublions pas que Felix Houphouët Boigny s’est fait élire député à Korhogo. Nous renforcerons la politique de reconnaissance et de motivation des militants, en mettant un accent particulier sur ceux de l’intérieur du pays, quand j’ai pris mes fonctions en 1994, il y a un vieux monsieur qui m’a donné d’excellents conseils. Il m’a dit : « Tu réussiras si tu sors d’Abidjan au moins une fois par mois ». Je suis resté six ans à ce poste et j’ai respecté cela pendant 72 mois religieusement. Ce qui fait que quand on m’a dit que je ne connais pas la Côte d’Ivoire, je souris. J’ai suivi cela religieusement et ça m’a beaucoup servi. La question de la participation et de la responsabilisation des femmes. Dans les structures du parti, les femmes ont une place très importante et il faut continuer à les intégrer. Moi je crois que dans la vie, il n’y a que ceux qui ont créé un problème qui peuvent contribuer à le régler. Si on veut améliorer les conditions des femmes, c’est aux hommes de changer. Nous sommes un pays jeune, la plupart des ivoiriens sont jeunes. Donc avoir un degré de focalisation suffisant sur les jeunes, c'est absolument indispensable. Sinon on s’expose à des surprises et à des déconvenues. Ce sera prioritaire de recruter massivement et ce travail est déjà engagé. Une redynamisation de notre politique de recrutement des militants, la mise en place d’une procédure d’accueil et de fidélisation des nouveaux membres ainsi que le renforcement de notre politique de formation et de recrutement des militants et la redynamisation de l’Institut de formation du Parti. L’objectif de tout cela comme pour tout parti politique c’est de gouverner. Mais gouverner pour gouverner, mais de bien gouverner. Nous initierons, si et quand nous avons votre approbation pour diriger le parti, des réflexions prospectives sur toutes les thématiques qui concernent la vie de la nation et l’identification de solutions pragmatiques. Vous m'avez entendu parler de solution pragmatique. Moi c'est la seule chose qui m'intéresse, ce sont les solutions qui marchent , pas les solutions qu'on peut pas mettre en œuvre. Ceux qui travaillent avec moi sont fatigués de m’entendre dire que je suis un ingénieur. Chaque fois qu’on me présente comme un économiste, je dis que je suis un ingénieur. Je fais les choses concrètes. Nous mettrons un point d’honneur à faire connaître la position du Parti sur les questions politiques nationales et internationales à travers l’institution de rencontres régulières entre la presse et le porte-parolat du Parti sur l’actualité nationale et internationale. Nous ferons connaître la position du Parti à travers la production de déclaration sur tout événement ou toute décision engageant l’avenir de la nation ivoirienne ou de l’Afrique. Sur la scène africaine et internationale, nos actions viseront à remettre le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, créé en 1946 simplement en tant que section du Rassemblement Démocratique Africain, au service de l’intégration africaine et de la démocratie en Afrique. Nous œuvrerons au rayonnement international du Parti à travers la recherche d’alliances et de partenariats stratégiques avec les partis politiques qui comptent dans le monde. [ Tous ensemble, pour la marche victorieuse de notre Parti !!! ] Mesdames et messieurs, Chers Congressistes, Le moment est venu pour nous de faire le bon choix. Insuffler une nouvelle dynamique à notre Parti et ouvrir les chantiers urgents pour son avenir, mais celui de la Côte d’Ivoire. Le projet que nous portons comprend les aménagements nécessaires pour rendre le PDCI plus moderne, attrayant et plus efficace. Mais, il ne peut pas et ne doit pas perdre de vue l’objectif du retour de notre parti au pouvoir, à l’issue des échéances électorales de 2025. Si Dieu fait que, avec la contribution de chacun de vous, vous m’accordiez le privilège de présider aux destinées de notre grand Parti, nous travaillerons tous ensemble à notre stratégie de retour au pouvoir, pour le bonheur des Ivoiriens. Outre le secrétaire exécutif en chef , j'adresse aussi un appel au maire de Cocody pour se joindre à nous. C’est une mission exaltante certes mais qui ne sera pas toujours facile. Par la grâce de Dieu et avec votre soutien et détermination, nous irons jusqu’au bout si Dieu le veut. Ce rêve d’unité, nous devons le porter, voire le hisser plus haut, car il conditionne notre réussite en tant que nation. Je l’ai dit récemment encore à ABOUDIE-DADIE, et je le répète ici : « Dans la désunion, l’échec est le seul résultat possible ». En revanche, l’union garantira succès C’est pourquoi j’ai choisi TOUS ENSEMBLE comme slogan Je vous engage tous, où que vous soyez, à être les artisans de l’union afin que nous puissions ensemble relever les défis du 21ème siècle. Tous ensemble, pour la marche victorieuse de notre Parti !!! Vive le PDCI, vive la Côte d’Ivoire.

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Tidiane Thiam : intégralité du discours de Yamoussoukro au lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci-Rda

Ci dessous l’intégralité du discours prononcé par Tidiane Thiam au lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci Rda. Le samedi 9 décembre 2023, à la fondation Felix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix, Tidiane Thiam a présenté sa vision pour le Pdci Rda et une partie de sa vison pour la Côte d’Ivoire . Durant une trentaine de minutes, il a parlé. Ci dessous , la transcription faite par Lintelligentdabidjan, de l’intégralité du message du candidat à la présidence du Pdci Rda. [ Thiam fait état des SOLUTIONS qu’on ne voit pas et promet des SOLUTIONS qui marchent ] Thiam a fait état des Solutions qui ne marchent pas, et a promis des SOLUTIONS qui marchent , lors du lancement de sa campagne pour la présidence du Pdci-Rda. Il ainsi fait une allusion au slogan de campagne Ado solutions et aux solutions Ouattara pour la Côte d’Ivoire , au cœur du premier quinquennat du chef de l’État, en coalition avec le Pdci Rda et le président Bédié. Tidjane Thiam a organisé le samedi 9 décembre 2023 à la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro son premier meeting de campagne pour la présidence du Pdci-Rda. Parlant à cette occasion de son projet pour le Pdci et la Côte d'Ivoire, il a dit ceci: "Vous m'avez entendu parler de solution pragmatique. Moi c'est la seule chose qui m'intéresse, ce sont les solutions qui marchent , pas les solutions qu'on ne peut pas mettre en oeuvre". Ci-dessous l'intégralité du discours de Tidjane Thiam. Chers militants du PDCI-RDA, [ les titres , sous titres et intertitres sont de Lintelligentdabidjan ] Chers congressistes, Chers amis, Chers compatriotes, Je voudrais, à la suite du Directeur de campagne, du député-maire Émou vous dire ma joie d’être ici, à Yamoussoukro (à la fondation Félix Houphouët-Boigny ) , en ce jour du 9 décembre 2023. Je vous suis extrêmement reconnaissant et je vous remercie pour votre présence massive ici ce matin deux jours seulement après la commémoration du 30ème anniversaire du décès de son excellence le Président Félix Houphouët BOIGNY. Yamoussoukro est la terre de mes ancêtres, terre sur laquelle et à partir de laquelle, je vous parle aujourd’hui avec une forte émotion. Oui, Yamoussoukro, terre mienne. Terre de ma mère, Terre de ma grand-mère, Terre de mon arrière-grand-mère, terre de tous les aïeux. Ils reposent là non loin de nous enterrés, ils sont tous là, ils nous regardent, ils nous écoutent. Enterrées à côté de mon grand-père avec qui mes souvenirs d’enfant me rappellent de longues marches à travers ses plantations de Toumbokro. Ou encore même en ces lieux sur les chantiers de la fondation. Je me souviens être venu ici quand j’étais encore enfant, il nous épuisait et on avait du mal à le suivre tellement il avait d’énergie. On l’a tous connu. Mais surtout le vrai bonheur que je tirais de le voir humblement et toujours avec respect, échanger avec tous les gens que nous rencontrions. Il connaissait les noms des enfants des manœuvres, il connaissait les noms des manœuvres eux-mêmes. Il connaissait les noms de leurs épouses. Il savait dans quelle classe ces enfants étaient. Et il m’a transmis par l’exemple sa passion et son amour pour l’être humain, la personne humaine. Ces années d’enfance passées près de lui m’ont profondément marqué et ont orienté depuis toujours ma vie et mes décisions. Oui, cette terre m’est complètement UNIQUE. Je vous souhaite donc la bienvenue chez moi, sur la terre de mes ancêtres, chez Houphouët BOIGNY. Vous êtes venus de partout, de toutes les régions de notre beau pays, et vous êtes un condensé de la diversité qui caractérise la Côte d’Ivoire et qui est à la fois sa richesse et sa force. Votre présence est un symbole qui dépasse ma modeste personne. Elle témoigne avant tout de votre attachement au PDCI-RDA et à ses idéaux tels que chantés il y a quelques instants à travers notre hymne. Permettez-moi, avant tout propos, d’avoir une pensée pour tous nos devanciers, tous les vaillants militants du PDCI-RDA qui ont servi le parti et la Côte d’Ivoire, puis ils nous ont quittés, et particulièrement pour le président Henri Konan Bédié. Nous les avons honorés par une minute de silence, mais cette fois-ci, je vous demande de les applaudir aussi fort que vous pouvez. Ils méritent ces applaudissements et je suis sûr qu’ils vous ont entendus. Si Dieu le veut, je vais faire l’honneur de participer aux obsèques du président Bédié comme président du Pdci-Rda. Mesdames et messieurs, Le choix de Yamoussoukro pour ce premier meeting n’est pas fortuit. C’est ici que le père-fondateur, le président Félix Houphouët Boigny, entouré de ses compagnons, a dirigé notre combat finalement victorieux contre les abus du régime colonial. C’est également ici qu’il a pris des décisions importantes, toujours après avoir échangé, en homme de dialogue, avec ses collaborateurs, pour façonner son rêve, sa vision d’une Côte d’Ivoire unie et prospère au bénéfice de tous ses enfants. Les générations passent, mais l’ambition profonde du PDCI demeure immuable, à savoir, servir le peuple ivoirien, améliorer sans cesse ses conditions de vie. Chers militants du PDCI-RDA, C’est avec humilité et habité par un profond sentiment de devoir envers notre grand Parti, le PDCI-RDA, mais aussi envers mon grand-père, président Félix Houphouët-Boigny et le président Henri Konan Bédié qui m’a ouvert les portes de la vie politique que je me présente devant vous en tant que candidat à la présidence de notre Parti, mû par la volonté de vous servir. Nous pouvons tous ensemble assurer que notre parti soit à la fois dynamique et ambitieux par ses objectifs. Comme vous le savez, l’histoire de notre Parti, le PDCI-RDA, est indissociable de l'histoire de notre Nation tout entière. Le PDCI n’est pas un parti ordinaire. Combien de partis ont eu le privilège de faire naître une nation ? Comme me le disait récemment un leader religieux, chaque ivoirien se sent concerné par ce qui se passe au PDCI, car chaque ivoirien a un bout de PDCI en lui. Et ce sont ces valeurs du Pdci qui ont contribué à faire de notre pays un exemple pour toute l’Afrique, et cela montre sa vitalité et son importance à la fois pour le pays, pour notre histoire et pour notre avenir. C’est donc cela notre véritable héritage, ce lien presque mystique entre notre parti et la nation ivoirienne et comme tous bons héritiers, c’est ce bien que nous devons faire fructifier, amplifier et développer. Nos racines, depuis 77 ans, plongent profondément dans la lutte pour l'indépendance, dans la lutte contre l’injustice dans les efforts déployés par toutes les générations qui ont précédé la nôtre, pour construire la Côte d'Ivoire moderne. Aujourd'hui, après la perte brutale de notre leader, feu le Président Henri KONAN BEDIE, nous avons plus que jamais le devoir de demeurer unis afin de consolider les bases du Parti, de résister aux épreuves et de relever les défis de ce 21e siècle. Je crois fermement en la nécessité de toujours renforcer l'unité au sein du PDCI-RDA. Une unité qui transcende nos différences et qui nous permet de travailler tous ensemble pour le bien de notre communauté. Nous sommes là, résilients, solides, dans un environnement souvent hostile. Le mérite en revient à tous : nos aînés, nos guides et nos conseillers avisés ; mais aussi nos femmes, nos militantes, toujours aussi vaillantes et d’un engagement sans faille ; nos jeunes et brillants militants de toutes confessions religieuses et de toutes les régions de notre pays. Je voudrais mentionner ici l’exemple donné par le Vice-Président Noël Akossi Bendjo, qui a su indiquer la voie de l’unité, de la cohésion. Je suis fier d’avoir Noël à mes côtés. Je suis fier - plus agé que moi - qu’il ait eu le sens du sacrifice pour s’allier à moi dans l’intérêt du parti. C’est un exemple à méditer et c’est un exemple pour tous. Je voudrais utiliser cette tribune pour un esprit d’unité et de cohésion pour le parti, pour lancer un appel solennel à mon aîné le secrétaire exécutif en chef Maurice Kakou Guikahué qui a tant fait pour notre parti, pour lui exprimer ma volonté de le voir rejoindre nos rangs dans cette bataille où il a certainement un rôle important à jouer. Maurice, cher aîné, vient avec nous. Notre Parti n'a pas le temps de division. Nous devons faire face à des défis cruciaux qui nécessitent un leadership uni, fort et visionnaire. Que ce soit sur les plans de la cohésion nationale, de la gouvernance politique, de l’économie ou du social, nous devons avec détermination, créativité et ingéniosité, être prêts à apporter aux ivoiriennes et ivoiriens des réponses pragmatiques. Le PDCI-RDA est nécessairement appelé à jouer un rôle central dans la construction de notre pays. Nous devons œuvrer pour une Côte d’Ivoire réconciliée, prospère et apaisée où chaque citoyen, imprégné des valeurs de travail et de mérite, a l’opportunité de réaliser son plein potentiel, libérer de la peur, dans la paix et la sécurité. Je sais que nous saurons trouver en nous les ressources pour renforcer les fondations de notre maison commune, assurer la continuité de notre précieux héritage et bâtir un avenir encore plus prometteur. Il nous faut : Consolider le positionnement du Parti comme acteur politique numéro 1 sur l’échiquier national et renforcer les soutiens et l’image de notre parti à l’extérieur de la Côte d’Ivoire. Parce que même si l’extérieur ne vote pas, il a un rôle important à jouer dans ce qui nous arrive. Proposer aux ivoiriens pour 2025 et au-delà une vision pour notre pays qui répond réellement à leurs aspirations profondes et leur permette de croire véritablement en un avenir meilleur pour eux, mais surtout pour leurs enfants. À l’intérieur du parti, être véritablement au service et à l’écoute de nos militants de base, de nos secrétaires de section. J’en dirai plus sur ce point tout à l’heure car il me tient énormément à cœur. Je suis ici aujourd’hui pour partager avec vous, mon ambition pour notre parti. Le PDCI, notre parti, a été créé en 1946 pour, comme l’indique son hymne, « servir le vaillant peuple ivoirien ». Près de huit décennies plus tard, cette ambition, interrompue par le tragique coup d'État de 1999, doit être au cœur de notre projet, en tenant compte, bien entendu, des évolutions que le pays a connues depuis. D’ores et déjà, nous avons identifié sept (7) axes clés et 33 objectifs clairs et précis que je vais résumer ici. Il s’agira d’une part, si vous m’accordez votre confiance en m’élisant : D’une part, d’assurer une transition en douceur, fidèlement à nos traditions avec l’équipe existante, en travaillant étroitement avec un certain nombre de responsables existants ; Deuxièmement, il s’agit de renforcer la gouvernance et aussi la gestion administrative et financière du Parti. Un accent particulier sera accordé à l’amélioration des ressources du Parti en encourageant l’initiative locale et en donnant la possibilité aux différents organes et structurer d’utiliser une partie des fonds collectés pour leur fonctionnement. J’ai toujours cru en la décentralisation. Dans toutes les structures que j’ai gérées, j’ai appliqué la décentralisation. Tout simplement parce que personne ne connait mieux que vous-mêmes vos besoins. Je veux redonner du pouvoir et de l’autonomie à la base. C’est une condition du succès. Pour ma part, je crois passionnément dans les capacités des êtres humains à comprendre, gérer et résoudre leurs propres problèmes. [ Éloge de la décentralisation ] La décentralisation est la meilleure réponse, pas seulement pour le PDCI mais aussi pour la Côte d’Ivoire. Soyez également assurés que mes compétences de financier me permettront de développer et mettre en œuvre des techniques de levée de fonds efficaces et utilisant toutes les possibilités que nous offre la technologie moderne à l’ère de la digitalisation tant au plan national qu’international. Enfin, la démocratie ne figure pas seulement dans notre nom. Nous sommes le parti démocratique de Côte d’Ivoire. Elle est dans notre ADN, dans notre code génétique et aussi dans mon code génétique personnel. Et Dieu m’a fait cette grâce de ne pas croire que je sais tout ou mieux, je sais que je ne sais pas tout et je suis toujours prêt à consulter, à écouter, à discuter. Je m'engage devant vous, si je suis élu, à promouvoir une démocratie interne transparente, inclusive, collégiale, où chaque membre a une voix et participe à la prise des décisions. Tous ensemble. Certains d’entre vous m’auront entendu le dire : l’autorité ne s’exige pas, elle se consent. L’autorité vient d’en bas. Je ne serai fort que si vous consentez à être guidés par moi. Le leadership qu’il propose Le leadership que je vous propose repose sur l'écoute attentive des besoins de tous les membres du Parti et sur le travail en équipe et le dialogue. Les actes importent plus que les paroles. Les deux sont importants mais l’un est plus d'importance que l’autre. Nous avons un peu anticipé sur cette phase d’écoute. Nous avons anticipé sur cette phase d’écoute. J’ai mis en place un call center, un centre d’appel téléphonique et nous avons appelé les secrétaires de section. À ce stade, nous avons appelé 2 407 secrétaires de section en deux semaines. Nous les appelons de la part du parti et nous leur demandons ce qu’ils pensent et cela a été une réussite. Donc, c’est la démocratie en action et elle commence par une phase d’écoute pour savoir ce que les gens pensent et sans déflorer un secret, je peux vous dire qu’il y a quatre choses qu’ils ont demandé avec insistance. Vos réactions aujourd’hui en témoignent. Le premier point, c’est le consensus et la cohésion. Ce sondage est exact. Personne ne veut plus de division et de luttes intestines qui ne servent absolument à rien. Le deuxième point, c’était la proximité avec les militants. C’est un message pour nous tous. Être accessible et être proche des gens, ça vaut dans tous les secteurs. Quand j’étais jeune, j’ai vu le président Houphouët faire des remontrances aux cadres en disant que vous êtes trop loin de ceux que vous commandez. Rapprochez-vous d’eux. Le troisième point, ils ont dit de conserver le centre d’appel et de ne pas arrêter d’appeler après les élections. Et le quatrième point, ce sont les moyens. Nous devrons également adapter et renforcer notre ancrage territorial et aussi social pour devenir encore plus réactif et améliorer notre capacité de mobilisation et d’action. Il faudra définir et mettre en œuvre un nouveau maillage du terrain, non plus administratif, mais élaboré dans une dynamique électorale autour des circonscriptions électorales. Et tenir compte plus fortement de la géopolitique nationale, chère à notre parti, dans le partage des responsabilités. [ Le PDCI doit revenir au Nord du pays ] Parlons clair : Le PDCI doit revenir au Nord du pays . En fait, il n'en est jamais parti. Il faut simplement remotiver nos militants et leur montrer qu’ils sont importants et que nous les aimons. Et là aussi, nous joignons l’acte à la parole, c’est pourquoi nous leur avons demandé de parler au nom des secrétaires généraux de section. N’oublions pas que Felix Houphouët Boigny s’est fait élire député à Korhogo. Nous renforcerons la politique de reconnaissance et de motivation des militants, en mettant un accent particulier sur ceux de l’intérieur du pays, quand j’ai pris mes fonctions en 1994, il y a un vieux monsieur qui m’a donné d’excellents conseils. Il m’a dit : « Tu réussiras si tu sors d’Abidjan au moins une fois par mois ». Je suis resté six ans à ce poste et j’ai respecté cela pendant 72 mois religieusement. Ce qui fait que quand on m’a dit que je ne connais pas la Côte d’Ivoire, je souris. J’ai suivi cela religieusement et ça m’a beaucoup servi. La question de la participation et de la responsabilisation des femmes. Dans les structures du parti, les femmes ont une place très importante et il faut continuer à les intégrer. Moi je crois que dans la vie, il n’y a que ceux qui ont créé un problème qui peuvent contribuer à le régler. Si on veut améliorer les conditions des femmes, c’est aux hommes de changer. Nous sommes un pays jeune, la plupart des ivoiriens sont jeunes. Donc avoir un degré de focalisation suffisant sur les jeunes, c'est absolument indispensable. Sinon on s’expose à des surprises et à des déconvenues. Ce sera prioritaire de recruter massivement et ce travail est déjà engagé. Une redynamisation de notre politique de recrutement des militants, la mise en place d’une procédure d’accueil et de fidélisation des nouveaux membres ainsi que le renforcement de notre politique de formation et de recrutement des militants et la redynamisation de l’Institut de formation du Parti. L’objectif de tout cela comme pour tout parti politique c’est de gouverner. Mais gouverner pour gouverner, mais de bien gouverner. Nous initierons, si et quand nous avons votre approbation pour diriger le parti, des réflexions prospectives sur toutes les thématiques qui concernent la vie de la nation et l’identification de solutions pragmatiques. Vous m'avez entendu parler de solution pragmatique. Moi c'est la seule chose qui m'intéresse, ce sont les solutions qui marchent , pas les solutions qu'on peut pas mettre en œuvre. Ceux qui travaillent avec moi sont fatigués de m’entendre dire que je suis un ingénieur. Chaque fois qu’on me présente comme un économiste, je dis que je suis un ingénieur. Je fais les choses concrètes. Nous mettrons un point d’honneur à faire connaître la position du Parti sur les questions politiques nationales et internationales à travers l’institution de rencontres régulières entre la presse et le porte-parolat du Parti sur l’actualité nationale et internationale. Nous ferons connaître la position du Parti à travers la production de déclaration sur tout événement ou toute décision engageant l’avenir de la nation ivoirienne ou de l’Afrique. Sur la scène africaine et internationale, nos actions viseront à remettre le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, créé en 1946 simplement en tant que section du Rassemblement Démocratique Africain, au service de l’intégration africaine et de la démocratie en Afrique. Nous œuvrerons au rayonnement international du Parti à travers la recherche d’alliances et de partenariats stratégiques avec les partis politiques qui comptent dans le monde. [ Tous ensemble, pour la marche victorieuse de notre Parti !!! ] Mesdames et messieurs, Chers Congressistes, Le moment est venu pour nous de faire le bon choix. Insuffler une nouvelle dynamique à notre Parti et ouvrir les chantiers urgents pour son avenir, mais celui de la Côte d’Ivoire. Le projet que nous portons comprend les aménagements nécessaires pour rendre le PDCI plus moderne, attrayant et plus efficace. Mais, il ne peut pas et ne doit pas perdre de vue l’objectif du retour de notre parti au pouvoir, à l’issue des échéances électorales de 2025. Si Dieu fait que, avec la contribution de chacun de vous, vous m’accordiez le privilège de présider aux destinées de notre grand Parti, nous travaillerons tous ensemble à notre stratégie de retour au pouvoir, pour le bonheur des Ivoiriens. Outre le secrétaire exécutif en chef , j'adresse aussi un appel au maire de Cocody pour se joindre à nous. C’est une mission exaltante certes mais qui ne sera pas toujours facile. Par la grâce de Dieu et avec votre soutien et détermination, nous irons jusqu’au bout si Dieu le veut. Ce rêve d’unité, nous devons le porter, voire le hisser plus haut, car il conditionne notre réussite en tant que nation. Je l’ai dit récemment encore à ABOUDIE-DADIE, et je le répète ici : « Dans la désunion, l’échec est le seul résultat possible ». En revanche, l’union garantira succès C’est pourquoi j’ai choisi TOUS ENSEMBLE comme slogan Je vous engage tous, où que vous soyez, à être les artisans de l’union afin que nous puissions ensemble relever les défis du 21ème siècle. Tous ensemble, pour la marche victorieuse de notre Parti !!! Vive le PDCI, vive la Côte d’Ivoire.

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À mon avis-Coupe nationale du progrès : signé Félix Houphouët-Boigny

La coupe nationale du progrès, vous connaissez ? Elle a été créée en 1967 par le premier Président de la Côte d'Ivoire Félix Houphouët-Boigny. Une compétition agricole qui regroupait tous les planteurs et paysans de la Côte d’Ivoire. Une compétition baptisée « combat de la liberté économique ». Le progrès, en 1967, était l’essentiel du message du Président Félix Houphouët-Boigny au monde rural. L’homme était lui-même planteur de cacao, café, banane, ananas à Yamoussoukro, actuelle capitale politique de la Côte d’ivoire. « La coupe nationale du progrès » cette phrase provoque encore une résonance, pour rappeler ce qui a été fait, dans le domaine de l’autosuffisance alimentaire dans un contenu consacré au riz, manioc, à la banane, au maïs, à l’igname. Bien sûr, sans oublier le cacao et le café ; la banane plantain. Dans cette bataille de l’autosuffisance alimentaire, et de l’économie agricole, Félix Houphouët-Boigny va faire appel à Denis Bra Kanon, ministre de l’Agriculture et des Eaux et Forêts à l’époque, et directeur de la Satmaci, ou société d’assistance technique pour la modération agricole. Denis Bra Kanon, était lui-même planteur originaire du département de Daloa, région Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire. C’était l’occasion pour Félix Houphouët-Boigny, de féliciter ce grand technicien agricole pour l’immense œuvre accomplie auprès des paysans ivoiriens. Pour que la coupe nationale du progrès soit un chef d’œuvre, Félix Houphouët-Boigny, fait appel à Vangah Ekra Mathieu à l’époque ministre de l’Information.  Grâce à la qualité humaine de cet homme, originaire de Bonoua, ville située à une soixantaine de kilomètres d’Abidjan- Sud, la coupe nationale du progrès va produire des cultures industrielles et d’exportation. Le ministre de l’Information avait mis à la disposition de la coupe nationale du progrès, la Radio et télévision ivoirienne pour la formation rapide des paysans en véritables professionnels de l’agriculture. Félix Houphouët-Boigny avait raison. Les infatigables paysans, en soldats du progrès étaient honorés, décorés, dans l’ordre du mérite agricole, à chaque année de la compétition. À mon avis, la coupe nationale du progrès, cet instrument original du développement agricole devait continuer d’intéresser Je pense que la formule peut influencer considérablement l’autosuffisance alimentaire, et le « consommer ivoirien ». Pendant ce temps, les Écoles d’agriculture, comme école nationale supérieure agronomique, et le lycée agricole ont perdu de leur lustre. Pour mémoire, tout l’exercice du pouvoir d’apprendre l’agriculture se trouvait dans cette l’établissement d’enseignement supérieur d’Abidjan et lycée agricole de Bingerville, pour la jeunesse ivoirienne,  étudiants et élèves de Côte d’Ivoire : et l’occasion était excellente pour Félix Houphouët-Boigny, de dire que « le succès de la Côte d’Ivoire repose sur l’agriculture » Ben Ismaël  

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À mon avis-Coupe nationale du progrès : signé Félix Houphouët-Boigny

La coupe nationale du progrès, vous connaissez ? Elle a été créée en 1967 par le premier Président de la Côte d'Ivoire Félix Houphouët-Boigny. Une compétition agricole qui regroupait tous les planteurs et paysans de la Côte d’Ivoire. Une compétition baptisée « combat de la liberté économique ». Le progrès, en 1967, était l’essentiel du message du Président Félix Houphouët-Boigny au monde rural. L’homme était lui-même planteur de cacao, café, banane, ananas à Yamoussoukro, actuelle capitale politique de la Côte d’ivoire. « La coupe nationale du progrès » cette phrase provoque encore une résonance, pour rappeler ce qui a été fait, dans le domaine de l’autosuffisance alimentaire dans un contenu consacré au riz, manioc, à la banane, au maïs, à l’igname. Bien sûr, sans oublier le cacao et le café ; la banane plantain. Dans cette bataille de l’autosuffisance alimentaire, et de l’économie agricole, Félix Houphouët-Boigny va faire appel à Denis Bra Kanon, ministre de l’Agriculture et des Eaux et Forêts à l’époque, et directeur de la Satmaci, ou société d’assistance technique pour la modération agricole. Denis Bra Kanon, était lui-même planteur originaire du département de Daloa, région Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire. C’était l’occasion pour Félix Houphouët-Boigny, de féliciter ce grand technicien agricole pour l’immense œuvre accomplie auprès des paysans ivoiriens. Pour que la coupe nationale du progrès soit un chef d’œuvre, Félix Houphouët-Boigny, fait appel à Vangah Ekra Mathieu à l’époque ministre de l’Information.  Grâce à la qualité humaine de cet homme, originaire de Bonoua, ville située à une soixantaine de kilomètres d’Abidjan- Sud, la coupe nationale du progrès va produire des cultures industrielles et d’exportation. Le ministre de l’Information avait mis à la disposition de la coupe nationale du progrès, la Radio et télévision ivoirienne pour la formation rapide des paysans en véritables professionnels de l’agriculture. Félix Houphouët-Boigny avait raison. Les infatigables paysans, en soldats du progrès étaient honorés, décorés, dans l’ordre du mérite agricole, à chaque année de la compétition. À mon avis, la coupe nationale du progrès, cet instrument original du développement agricole devait continuer d’intéresser Je pense que la formule peut influencer considérablement l’autosuffisance alimentaire, et le « consommer ivoirien ». Pendant ce temps, les Écoles d’agriculture, comme école nationale supérieure agronomique, et le lycée agricole ont perdu de leur lustre. Pour mémoire, tout l’exercice du pouvoir d’apprendre l’agriculture se trouvait dans cette l’établissement d’enseignement supérieur d’Abidjan et lycée agricole de Bingerville, pour la jeunesse ivoirienne,  étudiants et élèves de Côte d’Ivoire : et l’occasion était excellente pour Félix Houphouët-Boigny, de dire que « le succès de la Côte d’Ivoire repose sur l’agriculture » Ben Ismaël  

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Rti : le départ du DG Aboké secouait la République

17 octobre 2003-17 octobre 2023, il y a 20 ans LIntelligent dAbidjan écrivait en grande Une de sa livraison N°038 du vendredi 17 octobre ‘’Après le Conseil des ministres hier/Aboké encore sur le départ’’. En effet, lors du Conseil des ministres du 16 octobre 2003, Laurent Gbagbo, président de la République avait signé un décret portant transformation de la société d’économie mixte de type particulier dénommée Radiodiffusion télévision ivoirienne(Rti) en société anonyme. Dans un contexte de bras de fer relatif à la révocation de Georges Akobé, Dg de la Rti, ce décret avait pour objectif, de contribuer, au plan politique, au dénouement heureux de la crise ouverte par la suspension de la participation des Forces nouvelles aux séances du Conseil de gouvernement et du Conseil des ministres. Il y a 20 ans, dans le même numéro du journal, un article en co-une faisait mention d’un séminaire sur le café-cacao qui avait tourné au vinaigre entre partisans et adversaires de Henri Amouzou, président du Fonds de développement et de promotion des activités des producteurs de café-cacao(Fdpcc). Il avait fallu l’intervention d’Amadou Gon Coulibaly, ministre de l’Agriculture pour calmer les esprits. Un autre article en co-une faisait cas de menace sur les journaux dits pro-rebelles. Amos Beonaho, président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(Unjci) avait rencontré Djué Eugène, membre de la galaxie patriotique pour trouver un accord sur la question. Mamadou Ouattara

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Rti : le départ du DG Aboké secouait la République

17 octobre 2003-17 octobre 2023, il y a 20 ans LIntelligent dAbidjan écrivait en grande Une de sa livraison N°038 du vendredi 17 octobre ‘’Après le Conseil des ministres hier/Aboké encore sur le départ’’. En effet, lors du Conseil des ministres du 16 octobre 2003, Laurent Gbagbo, président de la République avait signé un décret portant transformation de la société d’économie mixte de type particulier dénommée Radiodiffusion télévision ivoirienne(Rti) en société anonyme. Dans un contexte de bras de fer relatif à la révocation de Georges Akobé, Dg de la Rti, ce décret avait pour objectif, de contribuer, au plan politique, au dénouement heureux de la crise ouverte par la suspension de la participation des Forces nouvelles aux séances du Conseil de gouvernement et du Conseil des ministres. Il y a 20 ans, dans le même numéro du journal, un article en co-une faisait mention d’un séminaire sur le café-cacao qui avait tourné au vinaigre entre partisans et adversaires de Henri Amouzou, président du Fonds de développement et de promotion des activités des producteurs de café-cacao(Fdpcc). Il avait fallu l’intervention d’Amadou Gon Coulibaly, ministre de l’Agriculture pour calmer les esprits. Un autre article en co-une faisait cas de menace sur les journaux dits pro-rebelles. Amos Beonaho, président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(Unjci) avait rencontré Djué Eugène, membre de la galaxie patriotique pour trouver un accord sur la question. Mamadou Ouattara

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Adama Kamara aux 20 ans de l’Intelligent d’Abidjan : « Les cotisations CMU,c'est comme payer sa facture d'eau et d’électricité »

Le ministre Adama Kamara, présent au deuxième jour des célébrations des 20 ans de l’Intelligent d’Abidjan, a dit ceci à propos des cotisations pour la Couverture maladie universelle (CMU) : «« Les cotisations CMU,. c'est comme payer sa facture d'eau et d’électricité ». Pour Adama Kamara, le ministre de l’emploi et de la protection sociale, la cotisation mensuelle pour la Couverture maladie universelle (CMU) doit être pour toute personne vivant en Côte d’Ivoire, une obligation vitale. Il l’a dit le mercredi 13 septembre 2023 à Abidjan Plateau, lors de la deuxième journée des activités de célébration du 20e anniversaire de l’Intelligent d’Abidjan. « Les cotisations CMU, c'est comme payer sa facture d'eau et d'électricité. Si tu ne paies pas ta facture d'eau, tu n'auras pas d'eau. Si tu ne paies pas ta facture d'électricité, tu n'auras pas d'électricité. Je ne souhaite à personne d'être malade. Mais, si tu ne paies pas ta cotisation de la CMU et que tu tombes malade, même si tu as les moyens, tu comprendras que la prise en charge a un coût extrêmement élevé », a-t-il lancé. Adama Kamara présidait cette deuxième journée des activités de l’anniversaire. Une journée dédiée à la question de l’assurance et de la prévoyance sociale. Le ministre faisait en effet une communication autour du thème “ Emploi et protection sociale : vision et ambition”. Il avait à ses côtés Dénis Charles Kouassi, le DG de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) et Diarrassouba Siriki, DGA de la Caisse générale de retraite des agents de l'État (CGRAE), qui ont également fait des présentations. Le ministre a profité de l’occasion pour appeler à une adhésion aux réformes initiées par les deux structures. Notamment, le Régime social des travailleurs indépendants (RSTI) pour la CNPS et la complémentaire par capitalisation au niveau de la CGRAE. « "À tous les fonctionnaires et agents de l'État de Côte d'Ivoire, il faut qu'ils acceptent de souscrire à la complémentaire par capitalisation instituée pour eux. C'est pour leur bonheur. C'est une économie sécurisée à consommation différée. C'est souvent le prix de deux bières ou de deux invitations dans le mois à l'hôtel. Dispensez-vous de ça et préparez votre avenir. C'est la même chose pour le régime social des travailleurs indépendants », a-t-il lancé avec un brin d’humour . J-H Koffo

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Adama Kamara aux 20 ans de l’Intelligent d’Abidjan : « Les cotisations CMU,c'est comme payer sa facture d'eau et d’électricité »

Le ministre Adama Kamara, présent au deuxième jour des célébrations des 20 ans de l’Intelligent d’Abidjan, a dit ceci à propos des cotisations pour la Couverture maladie universelle (CMU) : «« Les cotisations CMU,. c'est comme payer sa facture d'eau et d’électricité ». Pour Adama Kamara, le ministre de l’emploi et de la protection sociale, la cotisation mensuelle pour la Couverture maladie universelle (CMU) doit être pour toute personne vivant en Côte d’Ivoire, une obligation vitale. Il l’a dit le mercredi 13 septembre 2023 à Abidjan Plateau, lors de la deuxième journée des activités de célébration du 20e anniversaire de l’Intelligent d’Abidjan. « Les cotisations CMU, c'est comme payer sa facture d'eau et d'électricité. Si tu ne paies pas ta facture d'eau, tu n'auras pas d'eau. Si tu ne paies pas ta facture d'électricité, tu n'auras pas d'électricité. Je ne souhaite à personne d'être malade. Mais, si tu ne paies pas ta cotisation de la CMU et que tu tombes malade, même si tu as les moyens, tu comprendras que la prise en charge a un coût extrêmement élevé », a-t-il lancé. Adama Kamara présidait cette deuxième journée des activités de l’anniversaire. Une journée dédiée à la question de l’assurance et de la prévoyance sociale. Le ministre faisait en effet une communication autour du thème “ Emploi et protection sociale : vision et ambition”. Il avait à ses côtés Dénis Charles Kouassi, le DG de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) et Diarrassouba Siriki, DGA de la Caisse générale de retraite des agents de l'État (CGRAE), qui ont également fait des présentations. Le ministre a profité de l’occasion pour appeler à une adhésion aux réformes initiées par les deux structures. Notamment, le Régime social des travailleurs indépendants (RSTI) pour la CNPS et la complémentaire par capitalisation au niveau de la CGRAE. « "À tous les fonctionnaires et agents de l'État de Côte d'Ivoire, il faut qu'ils acceptent de souscrire à la complémentaire par capitalisation instituée pour eux. C'est pour leur bonheur. C'est une économie sécurisée à consommation différée. C'est souvent le prix de deux bières ou de deux invitations dans le mois à l'hôtel. Dispensez-vous de ça et préparez votre avenir. C'est la même chose pour le régime social des travailleurs indépendants », a-t-il lancé avec un brin d’humour . J-H Koffo

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Prévention des risques professionnels- Fantegué Koné :« Ce sont 5400 accidentés de travail en moyenne par an. »

La Fédération Ivoirienne des Accidentés du Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès (Fiatm3p) a organisé une conférence publique le mardi 22 août 2023 aux Musées des civilisations d’Abidjan-Plateau. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles : préventions des risques professionnels », tel était le thème de la conférence publique organisée par la Fédération Ivoirienne des Accidentés du Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès (Fiatm3p). Pour Fantegué Koné, président de la fédération,  il s’agissait à travers  cet événement  d’informer, sensibiliser, présenter des stratégies concrètes et favoriser un échange fructueux de connaissances et d'expériences. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles ne sont pas seulement des statistiques, ce sont des vies affectées, des familles bouleversées et des rêves brisés. Notre mission en tant que Fédération est de mettre en lumière ces réalités, de sensibiliser le public et de travailler ensemble pour créer un environnement professionnel plus sûr et plus protecteur. Selon l’OIT, 2 millions de décès sont causés chaque année dans le monde des suites des AT/ MP. En Côte d'Ivoire, ce sont 5400 accidentés de travail en moyenne par an. La récurrence des accidents de travail est observée dans les entreprises industrielles », a-t-il indiqué. De ce fait, il a expliqué qu’il est plus que nécessaire pour toute entreprise de s’engager dans une démarche de prévention. Selon lui, cette démarche consistera à développer deux types d’activités que sont l’organisation de la prévention à tous les niveaux de l'entreprise, l’identification, la correction et le contrôle de tous les risques générés par les activités de l’entreprise dans le but d’éliminer les risques à la source. L’appel à l’État de Côte d'Ivoire Fantegué Koné a lancé un appel à l’État de Côte d'Ivoire sur la réglementation des mesures de prévention de risques professionnels. Militant pour le bien-être des travailleurs, il a estimé que l’État de Côte d'Ivoire doit prendre des mesures fortes à l’encontre des entreprises qui sont peu regardantes sur la sécurité au travail ce qui réduirait considérablement les accidents de travail.  Professeur Yéboué Kouamé, directeur de la prévention et de la promotion de la santé-sécurité au travail à la Cnps, par ailleurs conférencier du jour, a fait savoir que le risque professionnel est un risque qui, en fonction du code du travail, relève en premier lieu de l’employeur. « Lorsqu’un accident du travail survient, il revient à l’employeur et à ses structures mises sur pied de pouvoir porter l’information et déclarer l’accident du travail auprès de la Cnps. L’employeur a 48 heures pour le faire. Mais si au-delà de ces 48 heures ce n’est pas fait, on considère que c’est un cas de carence, un manquement de l’employeur.  Il revient au travailleur ou à ses ayants droits dans un délai de deux ans de pouvoir porter directement la déclaration auprès de la CNPS », s’est-il adressé à l’assemblée. Par ailleurs, il a affirmé que la décision qui  est en cours  en ce moment est que lorsqu’un accident du travail survient et que le salarié n’a pas été préalablement déclaré à la CNPS,  l’institution  prendra en charge le salarié qui se tournera vers l’employeur pour les autres formalités qui auraient dû être prises et qui n’ont pas été prises. Frédéric Lapeyre, directeur du bureau pays de l’Organisation International du Travail, a noté que les questions de la sécurité au travail et les accidents du travail, des maladies professionnelles sont au cœur des priorités de l’Organisation Internationale du Travail. Ainsi, depuis 2022 parmi les conventions fondamentales des droits et principes fondamentaux du travail, la question de la santé-sécurité au travail est au même titre que la lutte contre le travail des enfants et la lutte contre le travail forcé. « La priorité, c’est comment on peut améliorer la santé-sécurité au travail dans l’économie informelle. Puisque près de 85% de travailleurs sont dans l’économie informelle et le gouvernement ivoirien a fait un pas fondamental dans le bon sens à travers le Régime Social du Travailleur Indépendant qui va permettre au travailleur indépendant de se couvrir contre les risques d’accident du travail et d’avoir un revenu compensatoire si par malheur ils se blessent dans le cadre de leur travail », a fait savoir Frédéric Lapeyre. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)  

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Prévention des risques professionnels- Fantegué Koné :« Ce sont 5400 accidentés de travail en moyenne par an. »

La Fédération Ivoirienne des Accidentés du Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès (Fiatm3p) a organisé une conférence publique le mardi 22 août 2023 aux Musées des civilisations d’Abidjan-Plateau. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles : préventions des risques professionnels », tel était le thème de la conférence publique organisée par la Fédération Ivoirienne des Accidentés du Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès (Fiatm3p). Pour Fantegué Koné, président de la fédération,  il s’agissait à travers  cet événement  d’informer, sensibiliser, présenter des stratégies concrètes et favoriser un échange fructueux de connaissances et d'expériences. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles ne sont pas seulement des statistiques, ce sont des vies affectées, des familles bouleversées et des rêves brisés. Notre mission en tant que Fédération est de mettre en lumière ces réalités, de sensibiliser le public et de travailler ensemble pour créer un environnement professionnel plus sûr et plus protecteur. Selon l’OIT, 2 millions de décès sont causés chaque année dans le monde des suites des AT/ MP. En Côte d'Ivoire, ce sont 5400 accidentés de travail en moyenne par an. La récurrence des accidents de travail est observée dans les entreprises industrielles », a-t-il indiqué. De ce fait, il a expliqué qu’il est plus que nécessaire pour toute entreprise de s’engager dans une démarche de prévention. Selon lui, cette démarche consistera à développer deux types d’activités que sont l’organisation de la prévention à tous les niveaux de l'entreprise, l’identification, la correction et le contrôle de tous les risques générés par les activités de l’entreprise dans le but d’éliminer les risques à la source. L’appel à l’État de Côte d'Ivoire Fantegué Koné a lancé un appel à l’État de Côte d'Ivoire sur la réglementation des mesures de prévention de risques professionnels. Militant pour le bien-être des travailleurs, il a estimé que l’État de Côte d'Ivoire doit prendre des mesures fortes à l’encontre des entreprises qui sont peu regardantes sur la sécurité au travail ce qui réduirait considérablement les accidents de travail.  Professeur Yéboué Kouamé, directeur de la prévention et de la promotion de la santé-sécurité au travail à la Cnps, par ailleurs conférencier du jour, a fait savoir que le risque professionnel est un risque qui, en fonction du code du travail, relève en premier lieu de l’employeur. « Lorsqu’un accident du travail survient, il revient à l’employeur et à ses structures mises sur pied de pouvoir porter l’information et déclarer l’accident du travail auprès de la Cnps. L’employeur a 48 heures pour le faire. Mais si au-delà de ces 48 heures ce n’est pas fait, on considère que c’est un cas de carence, un manquement de l’employeur.  Il revient au travailleur ou à ses ayants droits dans un délai de deux ans de pouvoir porter directement la déclaration auprès de la CNPS », s’est-il adressé à l’assemblée. Par ailleurs, il a affirmé que la décision qui  est en cours  en ce moment est que lorsqu’un accident du travail survient et que le salarié n’a pas été préalablement déclaré à la CNPS,  l’institution  prendra en charge le salarié qui se tournera vers l’employeur pour les autres formalités qui auraient dû être prises et qui n’ont pas été prises. Frédéric Lapeyre, directeur du bureau pays de l’Organisation International du Travail, a noté que les questions de la sécurité au travail et les accidents du travail, des maladies professionnelles sont au cœur des priorités de l’Organisation Internationale du Travail. Ainsi, depuis 2022 parmi les conventions fondamentales des droits et principes fondamentaux du travail, la question de la santé-sécurité au travail est au même titre que la lutte contre le travail des enfants et la lutte contre le travail forcé. « La priorité, c’est comment on peut améliorer la santé-sécurité au travail dans l’économie informelle. Puisque près de 85% de travailleurs sont dans l’économie informelle et le gouvernement ivoirien a fait un pas fondamental dans le bon sens à travers le Régime Social du Travailleur Indépendant qui va permettre au travailleur indépendant de se couvrir contre les risques d’accident du travail et d’avoir un revenu compensatoire si par malheur ils se blessent dans le cadre de leur travail », a fait savoir Frédéric Lapeyre. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire) Légende : Des experts parlent des accidents du travail

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Prévention des risques professionnels- Fantegué Koné :« Ce sont 5400 accidentés de travail en moyenne par an. »

La Fédération Ivoirienne des Accidentés du Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès (Fiatm3p) a organisé une conférence publique le mardi 22 août 2023 aux Musées des civilisations d’Abidjan-Plateau. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles : préventions des risques professionnels », tel était le thème de la conférence publique organisée par la Fédération Ivoirienne des Accidentés du Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès (Fiatm3p). Pour Fantegué Koné, président de la fédération,  il s’agissait à travers  cet événement  d’informer, sensibiliser, présenter des stratégies concrètes et favoriser un échange fructueux de connaissances et d'expériences. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles ne sont pas seulement des statistiques, ce sont des vies affectées, des familles bouleversées et des rêves brisés. Notre mission en tant que Fédération est de mettre en lumière ces réalités, de sensibiliser le public et de travailler ensemble pour créer un environnement professionnel plus sûr et plus protecteur. Selon l’OIT, 2 millions de décès sont causés chaque année dans le monde des suites des AT/ MP. En Côte d'Ivoire, ce sont 5400 accidentés de travail en moyenne par an. La récurrence des accidents de travail est observée dans les entreprises industrielles », a-t-il indiqué. De ce fait, il a expliqué qu’il est plus que nécessaire pour toute entreprise de s’engager dans une démarche de prévention. Selon lui, cette démarche consistera à développer deux types d’activités que sont l’organisation de la prévention à tous les niveaux de l'entreprise, l’identification, la correction et le contrôle de tous les risques générés par les activités de l’entreprise dans le but d’éliminer les risques à la source.   L’appel à l’État de Côte d'Ivoire   Fantegué Koné a lancé un appel à l’État de Côte d'Ivoire sur la réglementation des mesures de prévention de risques professionnels. Militant pour le bien-être des travailleurs, il a estimé que l’État de Côte d'Ivoire doit prendre des mesures fortes à l’encontre des entreprises qui sont peu regardantes sur la sécurité au travail ce qui réduirait considérablement les accidents de travail.  Professeur Yéboué Kouamé, directeur de la prévention et de la promotion de la santé-sécurité au travail à la Cnps, par ailleurs conférencier du jour, a fait savoir que le risque professionnel est un risque qui, en fonction du code du travail, relève en premier lieu de l’employeur. « Lorsqu’un accident du travail survient, il revient à l’employeur et à ses structures mises sur pied de pouvoir porter l’information et déclarer l’accident du travail auprès de la Cnps. L’employeur a 48 heures pour le faire. Mais si au-delà de ces 48 heures ce n’est pas fait, on considère que c’est un cas de carence, un manquement de l’employeur.  Il revient au travailleur ou à ses ayants droits dans un délai de deux ans de pouvoir porter directement la déclaration auprès de la CNPS », s’est-il adressé à l’assemblée. Par ailleurs, il a affirmé que la décision qui  est en cours  en ce moment est que lorsqu’un accident du travail survient et que le salarié n’a pas été préalablement déclaré à la CNPS,  l’institution  prendra en charge le salarié qui se tournera vers l’employeur pour les autres formalités qui auraient dû être prises et qui n’ont pas été prises.  Frédéric Lapeyre, directeur du bureau pays de l’Organisation International du Travail, a noté que les questions de la sécurité au travail et les accidents du travail, des maladies professionnelles sont au cœur des priorités de l’Organisation Internationale du Travail. Ainsi, depuis 2022 parmi les conventions fondamentales des droits et principes fondamentaux du travail, la question de la santé-sécurité au travail est au même titre que la lutte contre le travail des enfants et la lutte contre le travail forcé. « La priorité, c’est comment on peut améliorer la santé-sécurité au travail dans l’économie informelle. Puisque près de 85% de travailleurs sont dans l’économie informelle et le gouvernement ivoirien a fait un pas fondamental dans le bon sens à travers le Régime Social du Travailleur Indépendant qui va permettre au travailleur indépendant de se couvrir contre les risques d’accident du travail et d’avoir un revenu compensatoire si par malheur ils se blessent dans le cadre de leur travail », a fait savoir Frédéric Lapeyre. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire) Légende : Des experts parlent des accidents du travail          

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Prévention des risques professionnels- Fantegué Koné :« Ce sont 5400 accidentés de travail en moyenne par an. »

La Fédération Ivoirienne des Accidentés du Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès (Fiatm3p) a organisé une conférence publique le mardi 22 août 2023 aux Musées des civilisations d’Abidjan-Plateau. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles : préventions des risques professionnels », tel était le thème de la conférence publique organisée par la Fédération Ivoirienne des Accidentés du Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès (Fiatm3p). Pour Fantegué Koné, président de la fédération,  il s’agissait à travers  cet événement  d’informer, sensibiliser, présenter des stratégies concrètes et favoriser un échange fructueux de connaissances et d'expériences. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles ne sont pas seulement des statistiques, ce sont des vies affectées, des familles bouleversées et des rêves brisés. Notre mission en tant que Fédération est de mettre en lumière ces réalités, de sensibiliser le public et de travailler ensemble pour créer un environnement professionnel plus sûr et plus protecteur. Selon l’OIT, 2 millions de décès sont causés chaque année dans le monde des suites des AT/ MP. En Côte d'Ivoire, ce sont 5400 accidentés de travail en moyenne par an. La récurrence des accidents de travail est observée dans les entreprises industrielles », a-t-il indiqué. De ce fait, il a expliqué qu’il est plus que nécessaire pour toute entreprise de s’engager dans une démarche de prévention. Selon lui, cette démarche consistera à développer deux types d’activités que sont l’organisation de la prévention à tous les niveaux de l'entreprise, l’identification, la correction et le contrôle de tous les risques générés par les activités de l’entreprise dans le but d’éliminer les risques à la source. L’appel à l’État de Côte d'Ivoire Fantegué Koné a lancé un appel à l’État de Côte d'Ivoire sur la réglementation des mesures de prévention de risques professionnels. Militant pour le bien-être des travailleurs, il a estimé que l’État de Côte d'Ivoire doit prendre des mesures fortes à l’encontre des entreprises qui sont peu regardantes sur la sécurité au travail ce qui réduirait considérablement les accidents de travail.  Professeur Yéboué Kouamé, directeur de la prévention et de la promotion de la santé-sécurité au travail à la Cnps, par ailleurs conférencier du jour, a fait savoir que le risque professionnel est un risque qui, en fonction du code du travail, relève en premier lieu de l’employeur. « Lorsqu’un accident du travail survient, il revient à l’employeur et à ses structures mises sur pied de pouvoir porter l’information et déclarer l’accident du travail auprès de la Cnps. L’employeur a 48 heures pour le faire. Mais si au-delà de ces 48 heures ce n’est pas fait, on considère que c’est un cas de carence, un manquement de l’employeur.  Il revient au travailleur ou à ses ayants droits dans un délai de deux ans de pouvoir porter directement la déclaration auprès de la CNPS », s’est-il adressé à l’assemblée. Par ailleurs, il a affirmé que la décision qui  est en cours  en ce moment est que lorsqu’un accident du travail survient et que le salarié n’a pas été préalablement déclaré à la CNPS,  l’institution  prendra en charge le salarié qui se tournera vers l’employeur pour les autres formalités qui auraient dû être prises et qui n’ont pas été prises. Frédéric Lapeyre, directeur du bureau pays de l’Organisation International du Travail, a noté que les questions de la sécurité au travail et les accidents du travail, des maladies professionnelles sont au cœur des priorités de l’Organisation Internationale du Travail. Ainsi, depuis 2022 parmi les conventions fondamentales des droits et principes fondamentaux du travail, la question de la santé-sécurité au travail est au même titre que la lutte contre le travail des enfants et la lutte contre le travail forcé. « La priorité, c’est comment on peut améliorer la santé-sécurité au travail dans l’économie informelle. Puisque près de 85% de travailleurs sont dans l’économie informelle et le gouvernement ivoirien a fait un pas fondamental dans le bon sens à travers le Régime Social du Travailleur Indépendant qui va permettre au travailleur indépendant de se couvrir contre les risques d’accident du travail et d’avoir un revenu compensatoire si par malheur ils se blessent dans le cadre de leur travail », a fait savoir Frédéric Lapeyre. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)  

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Jo Holden, Fondation Friedrich Naumann :« Il faut revoir la coopération entre l’Afrique et l’Europe »

La Fondation Friedrich Naumann-Côte d’Ivoire a organisé, le jeudi 10 août dernier à l’immeuble Crrae-Umoa à Abidjan-Plateau, la 2è édition du Forum Afrique-Europe couplé à la finale du hackathon sur le thème ‘’Faire entendre la voix des jeunes dans la coopération Afrique-Europe’’. Dr Jo Holden, Directeur Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann, à cette occasion, a indiqué que l’Afrique et l’Europe sont liées par des défis économiques. Et au vu de la situation nouvelle causée par la guerre entre la Russie et l’Ukraine, il faut repenser les relations entre les deux continents en y impliquant les jeunes. « Depuis février 2022, avec l’agression russe contre l’Ukraine, l’ordre international est bouleversé et le monde connaît, à nouveau, de grandes mutations perceptibles à travers des coups d’État, des attaques terroristes, les crises sanitaires, politiques et économiques. Cette situation qui fait le lit de mouvements populistes et nationalistes, renforce le pouvoir des régimes autoritaires (...) Au milieu de ces incertitudes et instabilités, l’Afrique et l’Europe maintiennent leurs relations historiques. Dans ce contexte, il faut revoir la coopération entre l’Afrique et l’Europe impliquant les jeunes», a lancé le Directeur Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann. Il a souligné qu’il y a de nouveaux acteurs sur le continent africain que sont la Turquie, la Chine, la Russie. Dr Jo Holden a demandé aux jeunes africains de dire ce qu’ils veulent pour l’Afrique. Il y avait des Ivoiriens et aussi des jeunes venus du Niger et du Sénégal. Certains parmi eux, ont souhaité être associés aux prises de décisions quand d’autres ont révélé que le problème de l’Afrique est une affaire de leadership des dirigeants africains. Mais tous sont unanimes que le problème de l’emploi reste le nœud gordien. M’Bra Georges, directeur de l’Économie numérique au ministère de la Communication et de l’Économie numérique représentant le ministre de tutelle, parrain de la cérémonie, a exprimé tout l’engagement de la Côte d’Ivoire à la transformation numérique de son économie. Puis, il a traduit la gratitude du ministre Amadou Coulibaly à la Fondation Friedrich Naumann-Côte d’Ivoire. C’est le groupe ‘’ Invest Now’’ qui a été déclaré vainqueur de hackathon qui a mis aux prises quatorze (14) groupes de jeunes. Le groupe vainqueur ira en Allemagne en octobre prochain mais avant ce voyage, il sera reçu par le ministre de la Communication et de l’Économie numérique. Mamadou Ouattara

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Jo Holden, Fondation Friedrich Naumann :« Il faut revoir la coopération entre l’Afrique et l’Europe »

La Fondation Friedrich Naumann-Côte d’Ivoire a organisé, le jeudi 10 août dernier à l’immeuble Crrae-Umoa à Abidjan-Plateau, la 2è édition du Forum Afrique-Europe couplé à la finale du hackathon sur le thème ‘’Faire entendre la voix des jeunes dans la coopération Afrique-Europe’’. Dr Jo Holden, Directeur Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann, à cette occasion, a indiqué que l’Afrique et l’Europe sont liées par des défis économiques. Et au vu de la situation nouvelle causée par la guerre entre la Russie et l’Ukraine, il faut repenser les relations entre les deux continents en y impliquant les jeunes. « Depuis février 2022, avec l’agression russe contre l’Ukraine, l’ordre international est bouleversé et le monde connaît, à nouveau, de grandes mutations perceptibles à travers des coups d’État, des attaques terroristes, les crises sanitaires, politiques et économiques. Cette situation qui fait le lit de mouvements populistes et nationalistes, renforce le pouvoir des régimes autoritaires (...) Au milieu de ces incertitudes et instabilités, l’Afrique et l’Europe maintiennent leurs relations historiques. Dans ce contexte, il faut revoir la coopération entre l’Afrique et l’Europe impliquant les jeunes», a lancé le Directeur Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann. Il a souligné qu’il y a de nouveaux acteurs sur le continent africain que sont la Turquie, la Chine, la Russie. Dr Jo Holden a demandé aux jeunes africains de dire ce qu’ils veulent pour l’Afrique. Il y avait des Ivoiriens et aussi des jeunes venus du Niger et du Sénégal. Certains parmi eux, ont souhaité être associés aux prises de décisions quand d’autres ont révélé que le problème de l’Afrique est une affaire de leadership des dirigeants africains. Mais tous sont unanimes que le problème de l’emploi reste le nœud gordien. M’Bra Georges, directeur de l’Économie numérique au ministère de la Communication et de l’Économie numérique représentant le ministre de tutelle, parrain de la cérémonie, a exprimé tout l’engagement de la Côte d’Ivoire à la transformation numérique de son économie. Puis, il a traduit la gratitude du ministre Amadou Coulibaly à la Fondation Friedrich Naumann-Côte d’Ivoire. C’est le groupe ‘’ Invest Now’’ qui a été déclaré vainqueur de hackathon qui a mis aux prises quatorze (14) groupes de jeunes. Le groupe vainqueur ira en Allemagne en octobre prochain mais avant ce voyage, il sera reçu par le ministre de la Communication et de l’Économie numérique. Mamadou Ouattara

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Gbêkê-Plus de 05 tonnes de produits périmés saisies en 2 mois

Le directeur régional du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des Pme de la région de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a présenté mercredi 21 juin 2023 à Bouaké, la saisie , sur les différents marchés de plus de cinq (5) tonnes de denrées alimentaires périmées ou prohibées. Notamment des boîtes de tomates concentrées, des produits laitiers, des boissons gazeuses, du jus, des biscuits, du riz, de l'alcool, des cubes d’assaisonnement, des substances médicamenteuses etc. Une saisie effectuée d’avril à juin 2023. Des produits périmés ou simplement nocifs dont les valeurs marchandes sont estimées à coût de millions de francs CFA. Expliquant le contexte de cette saisie aux responsables d’associations de commerçants et de la société civile , Fadiga Mamadou a souligné que ces saisies ont été réalisées en collaboration avec les autorités administratives, les forces de défense et de sécurité et les services de répression de la Direction régionale du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des Pme de la région de Gbêkê. Une action dans le cadre de la mise en place de l'application accrue de la stratégie de veille permanente mise en place par le ministre de tutelle, Souleymane Diarrassouba. Un plan d’actions visant à appliquer de façon efficace la loi sur la contrebande et la contrefaçon dans toutes ses dimensions. « Ces produits allaient être remis sur le marché avec de nouvelles dates d'expiration. Le ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des Pme tient à ce que la sécurité alimentaire et sanitaire des populations soit garantie. Il nous a donné des instructions fermes à cet effet. C’est pourquoi, j'appelle à la vigilance de tous. Les consommateurs doivent être pour nous des partenaires dans notre combat contre les produits périmés et prohibés. Ces produits périmés sont dangereux pour la santé et pour l’économie nationale », a dit Fadiga Mamadou. Tout en prévenant que tout commerçant qui s'adonne à la vente de produits périmés ou prohibés s'expose à « des poursuites judiciaires conformément aux dispositions réglementaires en vigueur selon l’article 08 de la loi 2016- 410 du 15 juin 2016 relative à la répression de la fraude ». Selon Fadiga Mamadou qui a annoncé la destruction de ces produits dans les jours à venir, cette présentation vise également à impliquer la population de Bouaké dans la lutte contre la contrebande et la contrefaçon. Pour sa part, Doumbia Soumaïla, secrétaire général de la section locale de la Fédération nationale des Acteurs de commerce de Côte d'Ivoire (Fenacci), a regretté la commercialisation des aliments primés ou prohibés sur le marché en dépit des nombreuses actions de sensibilisation. Au nom des commerçants, Doumbia Soumaïla s'est engagé à œuvrer davantage à sensibiliser les commerçants sur les dangers de ces produits. « Déconcertant, alarmant, mirobolant, inquiétant, effrayant (…). On pourra user de tous les adjectifs, utiliser tous les superlatifs, mais on ne trouvera jamais le juste qualificatif. Les consommateurs ne connaissent pas les insondables conséquences des produits périmés ou simplement nocifs sur leur santé et sur l’économie nationale », a dit Doumbia Soumaïla. Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Gbêkê-Plus de 05 tonnes de produits périmés saisies en 2 mois

Le directeur régional du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des Pme de la région de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a présenté mercredi 21 juin 2023 à Bouaké, la saisie , sur les différents marchés de plus de cinq (5) tonnes de denrées alimentaires périmées ou prohibées. Notamment des boîtes de tomates concentrées, des produits laitiers, des boissons gazeuses, du jus, des biscuits, du riz, de l'alcool, des cubes d’assaisonnement, des substances médicamenteuses etc. Une saisie effectuée d’avril à juin 2023. Des produits périmés ou simplement nocifs dont les valeurs marchandes sont estimées à coût de millions de francs CFA. Expliquant le contexte de cette saisie aux responsables d’associations de commerçants et de la société civile , Fadiga Mamadou a souligné que ces saisies ont été réalisées en collaboration avec les autorités administratives, les forces de défense et de sécurité et les services de répression de la Direction régionale du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des Pme de la région de Gbêkê. Une action dans le cadre de la mise en place de l'application accrue de la stratégie de veille permanente mise en place par le ministre de tutelle, Souleymane Diarrassouba. Un plan d’actions visant à appliquer de façon efficace la loi sur la contrebande et la contrefaçon dans toutes ses dimensions. « Ces produits allaient être remis sur le marché avec de nouvelles dates d'expiration. Le ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des Pme tient à ce que la sécurité alimentaire et sanitaire des populations soit garantie. Il nous a donné des instructions fermes à cet effet. C’est pourquoi, j'appelle à la vigilance de tous. Les consommateurs doivent être pour nous des partenaires dans notre combat contre les produits périmés et prohibés. Ces produits périmés sont dangereux pour la santé et pour l’économie nationale », a dit Fadiga Mamadou. Tout en prévenant que tout commerçant qui s'adonne à la vente de produits périmés ou prohibés s'expose à « des poursuites judiciaires conformément aux dispositions réglementaires en vigueur selon l’article 08 de la loi 2016- 410 du 15 juin 2016 relative à la répression de la fraude ». Selon Fadiga Mamadou qui a annoncé la destruction de ces produits dans les jours à venir, cette présentation vise également à impliquer la population de Bouaké dans la lutte contre la contrebande et la contrefaçon. Pour sa part, Doumbia Soumaïla, secrétaire général de la section locale de la Fédération nationale des Acteurs de commerce de Côte d'Ivoire (Fenacci), a regretté la commercialisation des aliments primés ou prohibés sur le marché en dépit des nombreuses actions de sensibilisation. Au nom des commerçants, Doumbia Soumaïla s'est engagé à œuvrer davantage à sensibiliser les commerçants sur les dangers de ces produits. « Déconcertant, alarmant, mirobolant, inquiétant, effrayant (…). On pourra user de tous les adjectifs, utiliser tous les superlatifs, mais on ne trouvera jamais le juste qualificatif. Les consommateurs ne connaissent pas les insondables conséquences des produits périmés ou simplement nocifs sur leur santé et sur l’économie nationale », a dit Doumbia Soumaïla. Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Diplomatie parlementaire-Ce que Adama Bictogo a dit et fait au Vietnam

À la faveur de sa visite de travail qu’il effectue au Vietnam, le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Adama Bictogo, accompagné de sa délégation , a échangé avec son homologue vietnamien Vuong Dinh Huê. Ces échanges ont été sanctionnés par la signature d’un mémorandum. Le chef du parlement ivoirien a indiqué que le Vietnam sur ces 35 dernières années a fait preuve de résilience et constitue un exemple pour beaucoup de pays africains . « Investir en Côte d'Ivoire c'est investir dans la sous-région. La Côte d'Ivoire est donc une porte d'entrée stable de par son économie, stable de par sa politique et dynamique bénéficiant du leadership de son président. La Côte d'Ivoire, de par sa politique d'ouverture attend le Vietnam, attend les entrepreneurs vietnamiens pour que cette vision, cette dynamique de la transformation de notre économie puisse être une réalité. Réalité que nous voulons partager avec les entrepreneurs vietnamiens », a déclaré Adama Bictogo . Il a appelé au renforcement de la coopération économique entre les deux pays. Le président de. L'Assemblée nationale a appelé au renforcement de la Coopération sur le plan économique . « 80 %des noix de cajou sont importées au Vietnam et près de 70% du coton est exporté au Vietnam. Mais en retour, la Côte d'Ivoire importe 40% de son riz du Vietnam, 45% de tous ses produits électriques, mécaniques du Vietnam. La transformation de notre économie passe par la transformation de 50% de nos produits agricoles. Aussi bien pour la noix de cajou, pour le cacao, le coton, autant de produits pour lesquels la transformation , la mise en place d'industrie permettrait à la Côte d'Ivoire de prendre toute sa place. Et nous sommes convenus que dans nos échanges nous puissions permettre de créer un cadre qui puisse faciliter la mise en place, sinon la collaboration , l'association, la mise en commun de nos différents chefs d'entreprises à l'effet de pouvoir donc renforcer ce partenariat», a laissé entendre Adama Bictogo. Qui a échangé avec le premier ministre vietnamien Pham Minh Chinh . Cette rencontre a porté sur l'accroissement d'amitié entre le Vietnam et la Côte d'Ivoire. Il s'est aussi entretenu avec le président de la République socialiste du Vietnam Vo Van Thuong à qui il a transmis les salutations fraternelles du président ivoirien Alassane Ouattara. Touré Abdoulaye avec Cécile Mobio

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Diplomatie parlementaire-Ce que Adama Bictogo a dit et fait au Vietnam

À la faveur de sa visite de travail qu’il effectue au Vietnam, le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Adama Bictogo, accompagné de sa délégation , a échangé avec son homologue vietnamien Vuong Dinh Huê. Ces échanges ont été sanctionnés par la signature d’un mémorandum. Le chef du parlement ivoirien a indiqué que le Vietnam sur ces 35 dernières années a fait preuve de résilience et constitue un exemple pour beaucoup de pays africains . « Investir en Côte d'Ivoire c'est investir dans la sous-région. La Côte d'Ivoire est donc une porte d'entrée stable de par son économie, stable de par sa politique et dynamique bénéficiant du leadership de son président. La Côte d'Ivoire, de par sa politique d'ouverture attend le Vietnam, attend les entrepreneurs vietnamiens pour que cette vision, cette dynamique de la transformation de notre économie puisse être une réalité. Réalité que nous voulons partager avec les entrepreneurs vietnamiens », a déclaré Adama Bictogo . Il a appelé au renforcement de la coopération économique entre les deux pays. Le président de. L'Assemblée nationale a appelé au renforcement de la Coopération sur le plan économique . « 80 %des noix de cajou sont importées au Vietnam et près de 70% du coton est exporté au Vietnam. Mais en retour, la Côte d'Ivoire importe 40% de son riz du Vietnam, 45% de tous ses produits électriques, mécaniques du Vietnam. La transformation de notre économie passe par la transformation de 50% de nos produits agricoles. Aussi bien pour la noix de cajou, pour le cacao, le coton, autant de produits pour lesquels la transformation , la mise en place d'industrie permettrait à la Côte d'Ivoire de prendre toute sa place. Et nous sommes convenus que dans nos échanges nous puissions permettre de créer un cadre qui puisse faciliter la mise en place, sinon la collaboration , l'association, la mise en commun de nos différents chefs d'entreprises à l'effet de pouvoir donc renforcer ce partenariat», a laissé entendre Adama Bictogo. Qui a échangé avec le premier ministre vietnamien Pham Minh Chinh . Cette rencontre a porté sur l'accroissement d'amitié entre le Vietnam et la Côte d'Ivoire. Il s'est aussi entretenu avec le président de la République socialiste du Vietnam Vo Van Thuong à qui il a transmis les salutations fraternelles du président ivoirien Alassane Ouattara. Touré Abdoulaye avec Cécile Mobio

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Lancement des travaux de réhabilitation de la route Daloa-Issia- Patrick Achi :« Aucune localité ne sera oubliée »

Le Premier ministre, Patrick Achi a procédé au lancement des travaux de réhabilitation de la route Issia-Daloa, le samedi 10 juin 2023 à la place de la paix d'Issia. À cette occasion, Patrick Achi a annoncé que les travaux de cette route qui relie les deux villes à savoir Daloa et Issia, en vue d’améliorer les conditions de vie et de mobilité des populations, de même que leur sécurité, vont impacter plus de 1 700 000 personnes. « Nous sommes là pour faire renaître à nouveau la région du Haut-Sassandra. Le président de la République Alassane Ouattara a compris votre souffrance et vos cris du cœur et il nous a demandé de venir panser vos plaies et nous sommes heureux de le faire parce qu’il n’y a rien de mieux au monde que de savoir le sentiment qu'on rend service à son prochain et c’est cela, le sens même de la politique, la vraie. Cette route que nous allons remettre à neuf a été construite en 1986 pour désenclaver la région et faciliter la circulation des populations. Trente-cinq ans après, elle est dégradée. Les travaux de ce jour marquent la fin du calvaire des usagers. Nous allons pouvoir ainsi donner de la traction à la région, nous allons rendre accès à tous les sites touristiques, nous allons valoriser le patrimoine de la région, nous allons créer de nouveaux emplois et de nouvelles richesses pour tous et c’est plus de 1 700 000 personnes qui seront impactées par ce projet », a dit Patrick Achi . Il a ajouté que ce projet financé à 45,3 milliards de FCFA est un projet d'envergure et son exécution se fera dans un délai de 24 mois. Patrick Achi a rassuré qu'aucune région du pays ne sera oubliée. « Dans la vision de son excellence Monsieur le président de la République Alassane Ouattara d’une Côte d’Ivoire solidaire où du Nord comme au Sud de l’Est comme à l’Ouest en passant par le Centre aucune région et aucune localité de Côte d’Ivoire ne doit être oubliée dans le processus de développement et de renaissance du pays». C'est pourquoi, rappelant les grands travaux qui ont été réalisés ou qui sont en cours de réalisation pour le bonheur des populations, Patrick Achi a dit que la vision du président de la République Alassane Ouattara est de rendre la vie décente et meilleure aux populations. « La vision du président de la République Alassane Ouattara que nous portons, c'est celle de rendre la vie décente et la vie meilleure à chacun d'entre nous dans ce pays où qu'il soit, c'est pour que les jeunes générations aient une vie meilleure et qu'ils aient l'espoir et qu'ils ne soient pas frustrés, c'est pour ça que chaque jour de région après région, de localité après localité, nous nous déplaçons pour transformer le pays pour le moderniser, pour le faire avancer et naturellement le Haut-Sassandra en fait partie. Aucune localité ne sera oubliée. Quelle que soit leur localisation, elles sont concernées par ce prodigieux développement que le pays a connu au cours de ces dernières années parce que nous avons connu la stabilité, la paix, l'union et l'entente sans lequel il n'y a pas de développement merci aux populations d'ici d'avoir été partie prenante de cela», a indiqué Patrick Achi. Amedé Kouakou demande un ouvrage de qualité irréprochable Le ministre de l'Équipement et de l'Entretien routier, Dr Amédé Koffi Kouakou a indiqué le renforcement de la route Issia-Daloa qui rentre dans le cadre de la mise en œuvre du volet routier du Plan National de Développement (PND 2021-2025) fait partie des projets prioritaires sur la feuille de route du gouvernement. Il a fait savoir que depuis sa mise en exploitation en 1986, cette route qui n'a jamais été réhabilitée est le chemin le plus court pour joindre le port autonome de San-Pedro pour les transporteurs en provenance du Burkina-Faso et du Mali. « C’est pourquoi, la réalisation de ces travaux de renforcement aura un impact direct sur les populations locales en particulier et sur l’économie nationale en général avec la réduction du temps de parcours , l'amélioration du cadre de vie des populations, l'amélioration des conditions d'écoulement des produits agricoles saisonniers et de rente, la création d'emplois pour les femmes et les jeunes de la région et l'amélioration de la mobilité des personnes afin de faciliter l'accès des populations aux infrastructures sociales, économiques et administratives », a dit Amédé, ajoutant qu'en vue d'assurer un entretien continu de cette route les usagers seront amenés à contribuer à travers le droit d'usage de la route par un péage. À l'entreprise, le ministre de l'Équipement et de l'Entretien routier, Dr Amédé Koffi Kouakou les a engagés à s’appliquer dans l’accomplissement de leurs missions : « afin de nous assurer un ouvrage de qualité irréprochable, car on ne veut pas de bitume biodégradable ici », a-t-il insisté, indiquant que les travaux à exécuter, portent sur 2x1 voie de 3,7 m de chaussée avec 1,5 m d'accotement en rase campagne et 2m en traversée d’agglomération. Ce que Mamadou Touré a dit au nom des populations et des cadres Le ministre Mamadou Touré , cadre de la région a traduit la joie et la gratitude des populations ainsi que des cadres au gouvernement ivoirien pour le lancement des travaux de cette route qui va soulager les populations des 2 départements et usagers. « Monsieur le Premier ministre, en réalisant ces travaux, le président de la République Alassane Ouattara dont le nom rime désormais avec le mot développement donne le sourire aux siens. Il vient ainsi soulager les populations des 2 départements et usagers. C'est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, les populations du Haut-Sassandra dans toute leur entièreté voudraient par ma voix vous dire merci à vous-même, merci au président de la République Alassane Ouattara, merci sans réserve et témoigner son infinie gratitude au digne disciple de Félix Houphouët-Boigny qui œuvre tous les jours sans distinction d’ethnie, de région et de religion pour le bonheur de nos populations. Les populations et les cadres voudraient également vous remercier, vous saluer pour votre ferme détermination à mettre en œuvre avec assurance la vision du président de la République car les édifices qui germent sur toute l’étendue du territoire national sont la preuve tangible de tout le travail abattu sans relâche pour le développement de la Côte d’Ivoire », a traduit Mamadou Touré. Daloa et Issia sont deux grands départements du Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire, où sont produites chaque année plusieurs tonnes de café et de cacao. Mais à cause du mauvais état de la route (Issia-Daloa, un linéaire de 57 kilomètres) les activités socio-économiques entre les deux localités connaissent un ralentissement. On y note, en effet, de nombreux accidents de la route, des voyages moins rassurants, des coupeurs de route, des vols de produits agricoles, etc. Notons également que les villes d’Issia et de Daloa bénéficient respectivement de 5 km et de 20 km pour les travaux de voirie. Toutes choses qui vont améliorer les conditions de vie, de mobilité et renforcer la sécurité des populations. Beker Yao

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Lancement des travaux de réhabilitation de la route Daloa-Issia- Patrick Achi :« Aucune localité ne sera oubliée »

Le Premier ministre, Patrick Achi a procédé au lancement des travaux de réhabilitation de la route Issia-Daloa, le samedi 10 juin 2023 à la place de la paix d'Issia. À cette occasion, Patrick Achi a annoncé que les travaux de cette route qui relie les deux villes à savoir Daloa et Issia, en vue d’améliorer les conditions de vie et de mobilité des populations, de même que leur sécurité, vont impacter plus de 1 700 000 personnes. « Nous sommes là pour faire renaître à nouveau la région du Haut-Sassandra. Le président de la République Alassane Ouattara a compris votre souffrance et vos cris du cœur et il nous a demandé de venir panser vos plaies et nous sommes heureux de le faire parce qu’il n’y a rien de mieux au monde que de savoir le sentiment qu'on rend service à son prochain et c’est cela, le sens même de la politique, la vraie. Cette route que nous allons remettre à neuf a été construite en 1986 pour désenclaver la région et faciliter la circulation des populations. Trente-cinq ans après, elle est dégradée. Les travaux de ce jour marquent la fin du calvaire des usagers. Nous allons pouvoir ainsi donner de la traction à la région, nous allons rendre accès à tous les sites touristiques, nous allons valoriser le patrimoine de la région, nous allons créer de nouveaux emplois et de nouvelles richesses pour tous et c’est plus de 1 700 000 personnes qui seront impactées par ce projet », a dit Patrick Achi . Il a ajouté que ce projet financé à 45,3 milliards de FCFA est un projet d'envergure et son exécution se fera dans un délai de 24 mois. Patrick Achi a rassuré qu'aucune région du pays ne sera oubliée. « Dans la vision de son excellence Monsieur le président de la République Alassane Ouattara d’une Côte d’Ivoire solidaire où du Nord comme au Sud de l’Est comme à l’Ouest en passant par le Centre aucune région et aucune localité de Côte d’Ivoire ne doit être oubliée dans le processus de développement et de renaissance du pays». C'est pourquoi, rappelant les grands travaux qui ont été réalisés ou qui sont en cours de réalisation pour le bonheur des populations, Patrick Achi a dit que la vision du président de la République Alassane Ouattara est de rendre la vie décente et meilleure aux populations. « La vision du président de la République Alassane Ouattara que nous portons, c'est celle de rendre la vie décente et la vie meilleure à chacun d'entre nous dans ce pays où qu'il soit, c'est pour que les jeunes générations aient une vie meilleure et qu'ils aient l'espoir et qu'ils ne soient pas frustrés, c'est pour ça que chaque jour de région après région, de localité après localité, nous nous déplaçons pour transformer le pays pour le moderniser, pour le faire avancer et naturellement le Haut-Sassandra en fait partie. Aucune localité ne sera oubliée. Quelle que soit leur localisation, elles sont concernées par ce prodigieux développement que le pays a connu au cours de ces dernières années parce que nous avons connu la stabilité, la paix, l'union et l'entente sans lequel il n'y a pas de développement merci aux populations d'ici d'avoir été partie prenante de cela», a indiqué Patrick Achi. Amedé Kouakou demande un ouvrage de qualité irréprochable Le ministre de l'Équipement et de l'Entretien routier, Dr Amédé Koffi Kouakou a indiqué le renforcement de la route Issia-Daloa qui rentre dans le cadre de la mise en œuvre du volet routier du Plan National de Développement (PND 2021-2025) fait partie des projets prioritaires sur la feuille de route du gouvernement. Il a fait savoir que depuis sa mise en exploitation en 1986, cette route qui n'a jamais été réhabilitée est le chemin le plus court pour joindre le port autonome de San-Pedro pour les transporteurs en provenance du Burkina-Faso et du Mali. « C’est pourquoi, la réalisation de ces travaux de renforcement aura un impact direct sur les populations locales en particulier et sur l’économie nationale en général avec la réduction du temps de parcours , l'amélioration du cadre de vie des populations, l'amélioration des conditions d'écoulement des produits agricoles saisonniers et de rente, la création d'emplois pour les femmes et les jeunes de la région et l'amélioration de la mobilité des personnes afin de faciliter l'accès des populations aux infrastructures sociales, économiques et administratives », a dit Amédé, ajoutant qu'en vue d'assurer un entretien continu de cette route les usagers seront amenés à contribuer à travers le droit d'usage de la route par un péage. À l'entreprise, le ministre de l'Équipement et de l'Entretien routier, Dr Amédé Koffi Kouakou les a engagés à s’appliquer dans l’accomplissement de leurs missions : « afin de nous assurer un ouvrage de qualité irréprochable, car on ne veut pas de bitume biodégradable ici », a-t-il insisté, indiquant que les travaux à exécuter, portent sur 2x1 voie de 3,7 m de chaussée avec 1,5 m d'accotement en rase campagne et 2m en traversée d’agglomération. Ce que Mamadou Touré a dit au nom des populations et des cadres Le ministre Mamadou Touré , cadre de la région a traduit la joie et la gratitude des populations ainsi que des cadres au gouvernement ivoirien pour le lancement des travaux de cette route qui va soulager les populations des 2 départements et usagers. « Monsieur le Premier ministre, en réalisant ces travaux, le président de la République Alassane Ouattara dont le nom rime désormais avec le mot développement donne le sourire aux siens. Il vient ainsi soulager les populations des 2 départements et usagers. C'est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, les populations du Haut-Sassandra dans toute leur entièreté voudraient par ma voix vous dire merci à vous-même, merci au président de la République Alassane Ouattara, merci sans réserve et témoigner son infinie gratitude au digne disciple de Félix Houphouët-Boigny qui œuvre tous les jours sans distinction d’ethnie, de région et de religion pour le bonheur de nos populations. Les populations et les cadres voudraient également vous remercier, vous saluer pour votre ferme détermination à mettre en œuvre avec assurance la vision du président de la République car les édifices qui germent sur toute l’étendue du territoire national sont la preuve tangible de tout le travail abattu sans relâche pour le développement de la Côte d’Ivoire », a traduit Mamadou Touré. Daloa et Issia sont deux grands départements du Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire, où sont produites chaque année plusieurs tonnes de café et de cacao. Mais à cause du mauvais état de la route (Issia-Daloa, un linéaire de 57 kilomètres) les activités socio-économiques entre les deux localités connaissent un ralentissement. On y note, en effet, de nombreux accidents de la route, des voyages moins rassurants, des coupeurs de route, des vols de produits agricoles, etc. Notons également que les villes d’Issia et de Daloa bénéficient respectivement de 5 km et de 20 km pour les travaux de voirie. Toutes choses qui vont améliorer les conditions de vie, de mobilité et renforcer la sécurité des populations. Beker Yao

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Menaces sur les libertés au niveau des mutations politiques et économiques-Sidi Touré et Jo Holden parlent des défis à relever par la Côte d'Ivoire

La première édition de l’Université libérale d’Abidjan, initiée par le Centre d’études prospectives (Cep) en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann, s’est tenue le jeudi 08 juin 2013 dans un hôtel d’Abidjan-Plateau, autour du thème : « Mutations politiques et économiques mondiales : menaces sur les libertés ? » en présence de Sidi Tiémoko Touré, membre-fondateur du Centre d’études prospectives (Cep). À l’ouverture, Sidi Tiémoko Touré, ministre des Ressources Animales et Halieutiques, par ailleurs, membre-fondateur du Centre d’études prospectives (Cep), a indiqué qu’il sera question d’aborder les approches idéologiques des mutations mondiales sur le modèle de sociétés libres et démocratiques. Cette réflexion prend en compte les défis géostratégiques de la Côte d’Ivoire dans la crise internationale et dans la sous-région Ouest-Africaine. Sidi Touré a indiqué que l’Afrique est confrontée aux défis de développement comme tout autre continent et doit se développer en tenant compte du contexte géopolitique mondial actuel et futur. Pour ce faire, les pays africains doivent pouvoir mettre en place, au regard des grandes mutations du monde, des jeux stratégiques qui positionnent l’Afrique comme un acteur-clé de la marche et du devenir du monde. « Notre continent ne doit pas être un continent qui subit mais qui participe à la construction de l’avenir du monde et les défis en matière de risques sociopolitiques et des libertés économiques pour favoriser le développement restent encore à relever pour la Côte d’Ivoire », a indiqué le membre-fondateur de la Cep. Selon Sidi Touré, la Côte d’Ivoire se trouve aujourd’hui, à la croisée des chemins et la relance économique, entamée en 2012, devrait pouvoir se consolider dans les années à venir et favoriser la transformation structurelle de l’économie. Cependant, le ministre a soutenu que des défis en matière de risques socio-politiques et des libertés économiques pour favoriser le développement restent encore à relever. Dr Jo Holden salue l'initiative Pour Dr Jo Holden, directeur Afrique de la Fondation Friedrich Naumann, les efforts des pays comme la Côte d’Ivoire qui, depuis les indépendances ont fait le choix de l’ouverture sur le monde, se trouvent, aujourd’hui, menacés de déstabilisation. « Cette belle nation en plein développement reste encore vulnérable car elle est entourée par des pays en proie au terrorisme et à des coups d’Etats réguliers », a déploré Dr Jo Holden. Puis, il a salué l’initiative de l’Université libérale d’Abidjan, du Cep qui donne l’occasion aux libéraux de Côte d’Ivoire de donner de la voix à travers ce cadre d’échanges et de réflexion, de dialogue politique, de propositions innovantes pour faire éclore un terreau fertile pour les libertés en Côte d’Ivoire. L’Université libérale d’Abidjan est un forum libéral de dialogue politique initié par le Centre d’études prospectives (Cep) en partenariat avec la Fondation Friedrich N aumann. Mamadou Ouattara

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Menaces sur les libertés au niveau des mutations politiques et économiques-Sidi Touré et Jo Holden parlent des défis à relever par la Côte d'Ivoire

La première édition de l’Université libérale d’Abidjan, initiée par le Centre d’études prospectives (Cep) en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann, s’est tenue le jeudi 08 juin 2013 dans un hôtel d’Abidjan-Plateau, autour du thème : « Mutations politiques et économiques mondiales : menaces sur les libertés ? » en présence de Sidi Tiémoko Touré, membre-fondateur du Centre d’études prospectives (Cep). À l’ouverture, Sidi Tiémoko Touré, ministre des Ressources Animales et Halieutiques, par ailleurs, membre-fondateur du Centre d’études prospectives (Cep), a indiqué qu’il sera question d’aborder les approches idéologiques des mutations mondiales sur le modèle de sociétés libres et démocratiques. Cette réflexion prend en compte les défis géostratégiques de la Côte d’Ivoire dans la crise internationale et dans la sous-région Ouest-Africaine. Sidi Touré a indiqué que l’Afrique est confrontée aux défis de développement comme tout autre continent et doit se développer en tenant compte du contexte géopolitique mondial actuel et futur. Pour ce faire, les pays africains doivent pouvoir mettre en place, au regard des grandes mutations du monde, des jeux stratégiques qui positionnent l’Afrique comme un acteur-clé de la marche et du devenir du monde. « Notre continent ne doit pas être un continent qui subit mais qui participe à la construction de l’avenir du monde et les défis en matière de risques sociopolitiques et des libertés économiques pour favoriser le développement restent encore à relever pour la Côte d’Ivoire », a indiqué le membre-fondateur de la Cep. Selon Sidi Touré, la Côte d’Ivoire se trouve aujourd’hui, à la croisée des chemins et la relance économique, entamée en 2012, devrait pouvoir se consolider dans les années à venir et favoriser la transformation structurelle de l’économie. Cependant, le ministre a soutenu que des défis en matière de risques socio-politiques et des libertés économiques pour favoriser le développement restent encore à relever. Dr Jo Holden salue l'initiative Pour Dr Jo Holden, directeur Afrique de la Fondation Friedrich Naumann, les efforts des pays comme la Côte d’Ivoire qui, depuis les indépendances ont fait le choix de l’ouverture sur le monde, se trouvent, aujourd’hui, menacés de déstabilisation. « Cette belle nation en plein développement reste encore vulnérable car elle est entourée par des pays en proie au terrorisme et à des coups d’Etats réguliers », a déploré Dr Jo Holden. Puis, il a salué l’initiative de l’Université libérale d’Abidjan, du Cep qui donne l’occasion aux libéraux de Côte d’Ivoire de donner de la voix à travers ce cadre d’échanges et de réflexion, de dialogue politique, de propositions innovantes pour faire éclore un terreau fertile pour les libertés en Côte d’Ivoire. L’Université libérale d’Abidjan est un forum libéral de dialogue politique initié par le Centre d’études prospectives (Cep) en partenariat avec la Fondation Friedrich N aumann. Mamadou Ouattara

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Emploi des jeunes-Des chercheurs en immersion du centre civique de Bimbresso

Le mercredi 7 juin 2023, lors d’une mission au centre de service civique de Bimbresso, des experts-chercheurs en économie et en protection sociale ont procédé à un partage d’expériences sur les méthodes et bonnes pratiques en matière d’évaluation de politique publique sur la thématique de l’emploi des jeunes. Des experts-chercheurs en économie et en protection sociale lors d’une mission d’immersion au centre de service civique de Bimbresso ont procédé à un partage d’expériences sur les méthodes et bonnes pratiques en matière d’évaluation de politique publique sur la thématique de l’emploi des jeunes. Cette visite du centre a été l’occasion pour les encadreurs et pensionnaires de dévoiler les acquis de la formation à Bimbresso. Anna Kilipatrick, directrice du bureau Afrique de J-pal et ses pairs ont salué le bel exemple d’encadrement et d’opportunité et d’insertion sociale offert aux pensionnaires. « Aujourd’hui est particulier, principalement en raison de l’engagement du gouvernement. Donc, il y a eu la loi qui est passée l’année dernière, mais derrière cette loi, il y a aussi beaucoup d’actions qui sont mises en place. Nous sommes particulièrement ravis et nous voulons investir aux côtés des partenaires gouvernementaux pour soutenir cet effort (…) valoriser tout ce qui a été fait pour pérenniser cette dynamique », a-elle-dit. Assui Anderson, directeur de cabinet adjoint, représentant le ministre de la promotion de la jeunesse , de l’insertion professionnelle et du service civique Mamadou Touré, s’est réjoui de la présence de J-pal et Ipa en Côte d’Ivoire. « Nous nous réjouissons de l’arrivée de J-pal et de Ipea. Parce qu’il faut accompagner l’État également. Il faut évaluer tous ces dispositifs et c’est pourquoi nous sommes heureux. Au nom de monsieur le ministre je voudrais saluer l’arrivée de J-pal et Ipa en Côte d’Ivoire pour cette mutualisation, cette fédération de bonnes pratiques, mais surtout l’évaluation de nos dispositifs qui nous permettra dans le cadre de notre recevabilité de rendre compte et de dire ce qu’on a pu faire ». Mamadou Ouattara avec L.Abdul   

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Emploi des jeunes-Des chercheurs en immersion du centre civique de Bimbresso

Le mercredi 7 juin 2023, lors d’une mission au centre de service civique de Bimbresso, des experts-chercheurs en économie et en protection sociale ont procédé à un partage d’expériences sur les méthodes et bonnes pratiques en matière d’évaluation de politique publique sur la thématique de l’emploi des jeunes. Des experts-chercheurs en économie et en protection sociale lors d’une mission d’immersion au centre de service civique de Bimbresso ont procédé à un partage d’expériences sur les méthodes et bonnes pratiques en matière d’évaluation de politique publique sur la thématique de l’emploi des jeunes. Cette visite du centre a été l’occasion pour les encadreurs et pensionnaires de dévoiler les acquis de la formation à Bimbresso. Anna Kilipatrick, directrice du bureau Afrique de J-pal et ses pairs ont salué le bel exemple d’encadrement et d’opportunité et d’insertion sociale offert aux pensionnaires. « Aujourd’hui est particulier, principalement en raison de l’engagement du gouvernement. Donc, il y a eu la loi qui est passée l’année dernière, mais derrière cette loi, il y a aussi beaucoup d’actions qui sont mises en place. Nous sommes particulièrement ravis et nous voulons investir aux côtés des partenaires gouvernementaux pour soutenir cet effort (…) valoriser tout ce qui a été fait pour pérenniser cette dynamique », a-elle-dit. Assui Anderson, directeur de cabinet adjoint, représentant le ministre de la promotion de la jeunesse , de l’insertion professionnelle et du service civique Mamadou Touré, s’est réjoui de la présence de J-pal et Ipa en Côte d’Ivoire. « Nous nous réjouissons de l’arrivée de J-pal et de Ipea. Parce qu’il faut accompagner l’État également. Il faut évaluer tous ces dispositifs et c’est pourquoi nous sommes heureux. Au nom de monsieur le ministre je voudrais saluer l’arrivée de J-pal et Ipa en Côte d’Ivoire pour cette mutualisation, cette fédération de bonnes pratiques, mais surtout l’évaluation de nos dispositifs qui nous permettra dans le cadre de notre recevabilité de rendre compte et de dire ce qu’on a pu faire ». Mamadou Ouattara avec L.Abdul   

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Emploi des jeunes-Des chercheurs en immersion du centre civique de Bimbresso

Le mercredi 7 juin 2023, lors d’une mission au centre de service civique de Bimbresso, des experts-chercheurs en économie et en protection sociale ont procédé à un partage d’expériences sur les méthodes et bonnes pratiques en matière d’évaluation de politique publique sur la thématique de l’emploi des jeunes. Des experts-chercheurs en économie et en protection sociale lors d’une mission d’immersion au centre de service civique de Bimbresso ont procédé à un partage d’expériences sur les méthodes et bonnes pratiques en matière d’évaluation de politique publique sur la thématique de l’emploi des jeunes. Cette visite du centre a été l’occasion pour les encadreurs et pensionnaires de dévoiler les acquis de la formation à Bimbresso. Anna Kilipatrick, directrice du bureau Afrique de J-pal et ses pairs ont salué le bel exemple d’encadrement et d’opportunité et d’insertion sociale offert aux pensionnaires. « Aujourd’hui est particulier, principalement en raison de l’engagement du gouvernement. Donc, il y a eu la loi qui est passée l’année dernière, mais derrière cette loi, il y a aussi beaucoup d’actions qui sont mises en place. Nous sommes particulièrement ravis et nous voulons investir aux côtés des partenaires gouvernementaux pour soutenir cet effort (…) valoriser tout ce qui a été fait pour pérenniser cette dynamique », a-elle-dit. Assui Anderson, directeur de cabinet adjoint, représentant le ministre de la promotion de la jeunesse , de l’insertion professionnelle et du service civique Mamadou Touré, s’est réjoui de la présence de J-pal et Ipa en Côte d’Ivoire. « Nous nous réjouissons de l’arrivée de J-pal et de Ipea. Parce qu’il faut accompagner l’État également. Il faut évaluer tous ces dispositifs et c’est pourquoi nous sommes heureux. Au nom de monsieur le ministre je voudrais saluer l’arrivée de J-pal et Ipa en Côte d’Ivoire pour cette mutualisation, cette fédération de bonnes pratiques, mais surtout l’évaluation de nos dispositifs qui nous permettra dans le cadre de notre recevabilité de rendre compte et de dire ce qu’on a pu faire ». Mamadou Ouattara avec L.Abdul   

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Le mercredi 7 juin 2023, lors d’une mission au centre de service civique de Bimbresso, des experts-chercheurs en économie et en protection sociale ont procédé à un partage d’expériences sur les méthodes et bonnes pratiques en matière d’évaluation de politique publique sur la thématique de l’emploi des jeunes. Des experts-chercheurs en économie et en protection sociale lors d’une mission d’immersion au centre de service civique de Bimbresso ont procédé à un partage d’expériences sur les méthodes et bonnes pratiques en matière d’évaluation de politique publique sur la thématique de l’emploi des jeunes. Cette visite du centre a été l’occasion pour les encadreurs et pensionnaires de dévoiler les acquis de la formation à Bimbresso. Anna Kilipatrick, directrice du bureau Afrique de J-pal et ses pairs ont salué le bel exemple d’encadrement et d’opportunité et d’insertion sociale offert aux pensionnaires. « Aujourd’hui est particulier, principalement en raison de l’engagement du gouvernement. Donc, il y a eu la loi qui est passée l’année dernière, mais derrière cette loi, il y a aussi beaucoup d’actions qui sont mises en place. Nous sommes particulièrement ravis et nous voulons investir aux côtés des partenaires gouvernementaux pour soutenir cet effort (…) valoriser tout ce qui a été fait pour pérenniser cette dynamique », a-elle-dit. Assui Anderson, directeur de cabinet adjoint, représentant le ministre de la promotion de la jeunesse , de l’insertion professionnelle et du service civique Mamadou Touré, s’est réjoui de la présence de J-pal et Ipa en Côte d’Ivoire. « Nous nous réjouissons de l’arrivée de J-pal et de Ipea. Parce qu’il faut accompagner l’État également. Il faut évaluer tous ces dispositifs et c’est pourquoi nous sommes heureux. Au nom de monsieur le ministre je voudrais saluer l’arrivée de J-pal et Ipa en Côte d’Ivoire pour cette mutualisation, cette fédération de bonnes pratiques, mais surtout l’évaluation de nos dispositifs qui nous permettra dans le cadre de notre recevabilité de rendre compte et de dire ce qu’on a pu faire ». Mamadou Ouattara avec L.Abdul   

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Journée mondiale des loisirs - Siandou Fofana :«L’écosystème ludique et du divertissement est l'un des secteurs les plus dynamiques de l'économie moderne»

La Direction générale des loisirs a organisé, le samedi 27 mai 2023, au jardin botanique de Bingerville la célébration de la journée mondiale des loisirs, sous l’égide du ministre du Tourisme Siandou Fofana. Placée sous le thème : "Les loisirs, facteur d'insertion et d'épanouissement pour la jeunesse." La cérémonie de la journée mondiale des loisirs a été présidée par Siandou Fofana, ministre du Tourisme. Selon le ministre, l’écosystème ludique et du divertissement est l'un des secteurs les plus dynamiques de l'économie moderne. Il constitue l'un des leviers de l'attractivité d'une destination touristique. Aussi invite-t-il les jeunes entrepreneurs à y investir et s'investir car l'économie des loisirs a un potentiel inestimable. Par ailleurs, Siandou Fofana a indiqué qu'il devrait travailler avec ses équipes à l'organisation des " États généraux des loisirs" à soumettre aux deux Chambres du Parlement pour édicter une véritable politique nationale des loisirs. Tout au long de la journée, une variété d'activités a été proposée pour le plaisir et l'épanouissement de tous les participants. Les jeux traditionnels ont réuni jeunes et moins jeunes dans une ambiance conviviale. Le tournoi de maracana inter-loisirs a été l'occasion de vivre des moments de compétition passionnés et de renforcer les liens entre les différents établissements de loisirs présents. De plus, les activités équestres ont apporté une touche d'élégance et de grâce à la journée. Les participants ont pu admirer de superbes démonstrations équestres et s'essayer à l'art de monter à cheval, offrant ainsi une expérience unique au cœur de la nature environnante. Parallèlement, les loisirs numériques ont également trouvé leur place, offrant aux jeunes l'opportunité de découvrir des jeux interactifs et de se familiariser avec les dernières technologies de divertissement. Il faut rappeler que la célébration a été décalée pour des aléas calendaires, de la date officielle au plan mondial du 16 avril. En somme, la cérémonie de célébration de la journée mondiale des loisirs a ouvert de nouvelles perspectives pour la jeunesse ivoirienne, en les encourageant à embrasser les loisirs comme un vecteur d'insertion et d'épanouissement personnel. Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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Journée mondiale des loisirs - Siandou Fofana :«L’écosystème ludique et du divertissement est l'un des secteurs les plus dynamiques de l'économie moderne»

La Direction générale des loisirs a organisé, le samedi 27 mai 2023, au jardin botanique de Bingerville la célébration de la journée mondiale des loisirs, sous l’égide du ministre du Tourisme Siandou Fofana. Placée sous le thème : "Les loisirs, facteur d'insertion et d'épanouissement pour la jeunesse." La cérémonie de la journée mondiale des loisirs a été présidée par Siandou Fofana, ministre du Tourisme. Selon le ministre, l’écosystème ludique et du divertissement est l'un des secteurs les plus dynamiques de l'économie moderne. Il constitue l'un des leviers de l'attractivité d'une destination touristique. Aussi invite-t-il les jeunes entrepreneurs à y investir et s'investir car l'économie des loisirs a un potentiel inestimable. Par ailleurs, Siandou Fofana a indiqué qu'il devrait travailler avec ses équipes à l'organisation des " États généraux des loisirs" à soumettre aux deux Chambres du Parlement pour édicter une véritable politique nationale des loisirs. Tout au long de la journée, une variété d'activités a été proposée pour le plaisir et l'épanouissement de tous les participants. Les jeux traditionnels ont réuni jeunes et moins jeunes dans une ambiance conviviale. Le tournoi de maracana inter-loisirs a été l'occasion de vivre des moments de compétition passionnés et de renforcer les liens entre les différents établissements de loisirs présents. De plus, les activités équestres ont apporté une touche d'élégance et de grâce à la journée. Les participants ont pu admirer de superbes démonstrations équestres et s'essayer à l'art de monter à cheval, offrant ainsi une expérience unique au cœur de la nature environnante. Parallèlement, les loisirs numériques ont également trouvé leur place, offrant aux jeunes l'opportunité de découvrir des jeux interactifs et de se familiariser avec les dernières technologies de divertissement. Il faut rappeler que la célébration a été décalée pour des aléas calendaires, de la date officielle au plan mondial du 16 avril. En somme, la cérémonie de célébration de la journée mondiale des loisirs a ouvert de nouvelles perspectives pour la jeunesse ivoirienne, en les encourageant à embrasser les loisirs comme un vecteur d'insertion et d'épanouissement personnel. Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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Appui financier pour le secteur privé :Le PCCET lance le FILT avec un fonds de 38 milliards de FCFA

38 milliards de FCFA, c’est le montant du fonds dénommé “Facilité d’investissement à long terme (FILT)“ lancé le mardi 9 mai 2023, par le Projet des chaines de valeur compétitives pour l'emploi et la transformation économique (PCCET). Lors de la cérémonie de lancement à Abidjan Marcory, Arthur Coulibaly, le coordonnateur du PCCET a donné des précisions sur cette initiative de l’État de Côte d’Ivoire qui vise à renforcer le financement des crédits d’investissement. « Il s'agit d'une société anonyme avec un conseil d'administration, avec un Directeur Général. Bien que ce soit une institution publique, elle reste une gouvernance privée. Le fonds est de 70 millions de dollars soit environ 38 milliards de FCFA. Ce montant sera réparti entre deux guichets. Un premier guichet de 15 millions de dollars soit 8 milliards de FCFA pour l’appui aux projets portés par les jeunes (PME, Start up, etc), et un autre guichet qui va gérer les cas des grandes entreprises, notamment celles engagées dans l'investissement vert. Puisque les questions liées à l'environnement sont aujourd’hui très importantes. Il s'agit donc d'accompagner ces entreprises dans la prise en compte de ces aspects. Il aura un fonds de 30 milliards de FCFA », a expliqué le Coordonnateur du PCCET. Élément supplémentaire dans le système de financement national Selon le coordonnateur du PCCET, la FILT se veut un véhicule d'investissement qui va prendre des participations sous forme de capitale où de quasi-capitale dans des entreprises des secteurs dits prioritaires en Côte d'Ivoire et dans la zone de l'Uemoa. Elle est créée comme une filiale à 100% de la caisse de dépôts et de consignation de Côte d'Ivoire (CDC-CI) dont l'une des missions est le financement à long terme de l'économie. À côté des financements classiques au niveau des banques, elle vient comme élément supplémentaire dans le système de financement national. « Avec la FILT, c'est de dire que nous pouvons avoir d'autres sources de financement qu'on appelle les financements alternatifs, à côté du financement des banques. (...) Nous considérons que, dans le cadre de cette stratégie présidentielle, la FILT complète l'action du gouvernement. Nous nous souvenons du Guichet unique du développement des entreprises (Gude-PME) lancé en décembre 2022 par le Premier ministre Patrick Achi. Un guichet qui assure l'accompagnement technique et la garantie. Aussi, en octobre 2022, a été lancé le Programme économique pour l'invitation et la transformation économique (PEPITE) qui vise à former les futurs champions nationaux. Sur la base des garanties, des crédits faits par les banques, de l’accompagnement technique et aujourd’hui la FILT, nous considérons que l'État a complété le dispositif qui, nous l'espérons, va amplifier le crédit au secteur privé », a dit Arthur Coulibaly. Le FILT est l’un des maillons devant contribuer à la réalisation des objectifs du PCCET. Le PCCET qui est une stratégie découlant de la stratégie Côte d’Ivoire 2030 et qui est une vision du Président de la République Alassane Ouattara. Le PCCET est financé par la Banque mondiale à hauteur de 108 milliards de FCFA et placé sous l’autorité du Premier ministre Patrick Achi. Il est exécuté sur la période octobre 2021 à avril 2027. Il a pour objectif d’améliorer la compétitivité des chaînes de valeur hévéa, palmiers à huile, anacarde, mangues ou encore textile, mais aussi apporter une valeur ajoutée à ces chaînes de valeur et à tous les secteurs prioritaires de l’économie ivoirienne (l’agro-industrie, économie verte). « L’amélioration de la compétitivité sous-entend croître le volume et la valeur des exportations du pays. Faire en sorte de réduire considérablement les exportations de matières premières, en mettant l’accent sur la transformation locale de ces matières premières », a précisé Arthur Coulibaly. J-H Koffo

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Appui financier pour le secteur privé :Le PCCET lance le FILT avec un fonds de 38 milliards de FCFA

38 milliards de FCFA, c’est le montant du fonds dénommé “Facilité d’investissement à long terme (FILT)“ lancé le mardi 9 mai 2023, par le Projet des chaines de valeur compétitives pour l'emploi et la transformation économique (PCCET). Lors de la cérémonie de lancement à Abidjan Marcory, Arthur Coulibaly, le coordonnateur du PCCET a donné des précisions sur cette initiative de l’État de Côte d’Ivoire qui vise à renforcer le financement des crédits d’investissement. « Il s'agit d'une société anonyme avec un conseil d'administration, avec un Directeur Général. Bien que ce soit une institution publique, elle reste une gouvernance privée. Le fonds est de 70 millions de dollars soit environ 38 milliards de FCFA. Ce montant sera réparti entre deux guichets. Un premier guichet de 15 millions de dollars soit 8 milliards de FCFA pour l’appui aux projets portés par les jeunes (PME, Start up, etc), et un autre guichet qui va gérer les cas des grandes entreprises, notamment celles engagées dans l'investissement vert. Puisque les questions liées à l'environnement sont aujourd’hui très importantes. Il s'agit donc d'accompagner ces entreprises dans la prise en compte de ces aspects. Il aura un fonds de 30 milliards de FCFA », a expliqué le Coordonnateur du PCCET. Élément supplémentaire dans le système de financement national Selon le coordonnateur du PCCET, la FILT se veut un véhicule d'investissement qui va prendre des participations sous forme de capitale où de quasi-capitale dans des entreprises des secteurs dits prioritaires en Côte d'Ivoire et dans la zone de l'Uemoa. Elle est créée comme une filiale à 100% de la caisse de dépôts et de consignation de Côte d'Ivoire (CDC-CI) dont l'une des missions est le financement à long terme de l'économie. À côté des financements classiques au niveau des banques, elle vient comme élément supplémentaire dans le système de financement national. « Avec la FILT, c'est de dire que nous pouvons avoir d'autres sources de financement qu'on appelle les financements alternatifs, à côté du financement des banques. (...) Nous considérons que, dans le cadre de cette stratégie présidentielle, la FILT complète l'action du gouvernement. Nous nous souvenons du Guichet unique du développement des entreprises (Gude-PME) lancé en décembre 2022 par le Premier ministre Patrick Achi. Un guichet qui assure l'accompagnement technique et la garantie. Aussi, en octobre 2022, a été lancé le Programme économique pour l'invitation et la transformation économique (PEPITE) qui vise à former les futurs champions nationaux. Sur la base des garanties, des crédits faits par les banques, de l’accompagnement technique et aujourd’hui la FILT, nous considérons que l'État a complété le dispositif qui, nous l'espérons, va amplifier le crédit au secteur privé », a dit Arthur Coulibaly. Le FILT est l’un des maillons devant contribuer à la réalisation des objectifs du PCCET. Le PCCET qui est une stratégie découlant de la stratégie Côte d’Ivoire 2030 et qui est une vision du Président de la République Alassane Ouattara. Le PCCET est financé par la Banque mondiale à hauteur de 108 milliards de FCFA et placé sous l’autorité du Premier ministre Patrick Achi. Il est exécuté sur la période octobre 2021 à avril 2027. Il a pour objectif d’améliorer la compétitivité des chaînes de valeur hévéa, palmiers à huile, anacarde, mangues ou encore textile, mais aussi apporter une valeur ajoutée à ces chaînes de valeur et à tous les secteurs prioritaires de l’économie ivoirienne (l’agro-industrie, économie verte). « L’amélioration de la compétitivité sous-entend croître le volume et la valeur des exportations du pays. Faire en sorte de réduire considérablement les exportations de matières premières, en mettant l’accent sur la transformation locale de ces matières premières », a précisé Arthur Coulibaly. J-H Koffo

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Cacaoculture durable- La Côte d’Ivoire et Hershey signent une convention autour de trois projets phares

Afin d’y faire face, l’Etat ivoirien a signé ce jeudi 27 avril 2023 à Abidjan, à la Primature au Plateau, une convention avec le chocolatier Hershey. Cet accord comprend trois initiatives dont une de 25 milliards de Francs CFA logée au Conseil café-cacao, dédiée à l’amélioration des revenus des producteurs. Une autre chiffrée à 625 millions de Francs sera consacrée à la préservation de la Réserve naturelle de Mabi Yaya en collaboration avec la Fondation Parcs et réserves de Côte d’Ivoire (FPRCI). Cette réserve de 61 282,559 ha est située dans la Région de la Mé et est à cheval sur les départements d’Alépé et de Yakassé Attobrou Quant à la troisième initiative, elle sera dédiée à la construction de 10 écoles primaires dans les communautés productrices de cacao dépourvues d’écoles, pour 875 millions de Francs CFA. Le Premier Ministre qui a présidé la cérémonie de signature de cette convention s’est félicité de la mise en place d’un partenariat fort en faveur du secteur du cacao. Il s’est notamment dit heureux de ces initiatives qui vont permettre d’accroitre les revenus des producteurs et de créer de meilleures conditions de vie pour les familles de ces derniers. « Merci d’aider le secteur à aller de l’avant et de permettre la survie des producteurs », a indiqué Patrick Achi. De son côté, Tim Mc Coy, Directeur général pour la Côte d’Ivoire de l’entreprise américaine s’est dit heureux de la convergence de vue entre Hershey et l’Etat ivoirien. « Nous sommes contents que ces initiatives soient en phase avec la stratégie nationale du cacao durable, en phase avec ses piliers sur l’économie et l’environnement », a-t-il fait savoir. Notons que Jean-Luc Assi, Ministre de l'Environnement et du développement durable a pris part à cette rencontre. Chales K

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Cacaoculture durable- La Côte d’Ivoire et Hershey signent une convention autour de trois projets phares

Afin d’y faire face, l’Etat ivoirien a signé ce jeudi 27 avril 2023 à Abidjan, à la Primature au Plateau, une convention avec le chocolatier Hershey. Cet accord comprend trois initiatives dont une de 25 milliards de Francs CFA logée au Conseil café-cacao, dédiée à l’amélioration des revenus des producteurs. Une autre chiffrée à 625 millions de Francs sera consacrée à la préservation de la Réserve naturelle de Mabi Yaya en collaboration avec la Fondation Parcs et réserves de Côte d’Ivoire (FPRCI). Cette réserve de 61 282,559 ha est située dans la Région de la Mé et est à cheval sur les départements d’Alépé et de Yakassé Attobrou Quant à la troisième initiative, elle sera dédiée à la construction de 10 écoles primaires dans les communautés productrices de cacao dépourvues d’écoles, pour 875 millions de Francs CFA. Le Premier Ministre qui a présidé la cérémonie de signature de cette convention s’est félicité de la mise en place d’un partenariat fort en faveur du secteur du cacao. Il s’est notamment dit heureux de ces initiatives qui vont permettre d’accroitre les revenus des producteurs et de créer de meilleures conditions de vie pour les familles de ces derniers. « Merci d’aider le secteur à aller de l’avant et de permettre la survie des producteurs », a indiqué Patrick Achi. De son côté, Tim Mc Coy, Directeur général pour la Côte d’Ivoire de l’entreprise américaine s’est dit heureux de la convergence de vue entre Hershey et l’Etat ivoirien. « Nous sommes contents que ces initiatives soient en phase avec la stratégie nationale du cacao durable, en phase avec ses piliers sur l’économie et l’environnement », a-t-il fait savoir. Notons que Jean-Luc Assi, Ministre de l'Environnement et du développement durable a pris part à cette rencontre. Chales K

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Adama Diawara :« Les innovations technologiques NewSpace peuvent aider, (…)à surveiller les forêts, les zones humides et les terres agricoles »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara a pris part à l’ouverture de la 2ème édition de la conférence internationale NewSpace Africa, le mercredi 26 avril 2023 à la Patinoire du Sofitel hôtel ivoire d'Abidjan-Cocody sous le thème “l’espace pour une transformation de l’économie africaine”. Adama Diawara note que la conquête spatiale est une nécessité stratégique pour se développer et se protéger. Ainsi, maîtriser son espace est aujourd’hui crucial, tant pour des enjeux de développement économique que de sécurisation du territoire. Car, dit-il, le NewSpace peut contribuer au développement durable de l'Afrique en fournissant des solutions pour relever les défis environnementaux, économiques et sociaux auxquels le continent est confronté. « Les innovations technologiques NewSpace peuvent aider, avec plus de flexibilité, à surveiller les forêts, les zones humides et les terres agricoles. Cette surveillance peut aider à protéger la biodiversité, à prévenir la déforestation et la désertification, et à assurer une gestion efficace des ressources naturelles. Les nanosatellites ou les drones peuvent aider à surveiller les catastrophes naturelles, telles que les sécheresses et les inondations, pour améliorer la planification et les réponses d'urgence. Le NewSpace peut contribuer à améliorer les communications en Afrique, en fournissant des services de télécommunications et d'internet à des endroits qui ne sont pas facilement accessibles par les infrastructures terrestres traditionnelles, le NewSpace peut aider à renforcer les capacités technologiques de l'Afrique, en encourageant l'innovation et la recherche dans les domaines des sciences de l'espace et de l'ingénierie » a-t-il dit. Toutefois, il a précisé que ces innovations technologiques sont confrontées à de nombreux défis à savoir l’accès à la technologie, le financement, le manque d'infrastructures de base telles que les stations de suivi des satellites, rendant difficile le développement de projets spatiaux en Afrique. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)

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Adama Diawara :« Les innovations technologiques NewSpace peuvent aider, (…)à surveiller les forêts, les zones humides et les terres agricoles »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara a pris part à l’ouverture de la 2ème édition de la conférence internationale NewSpace Africa, le mercredi 26 avril 2023 à la Patinoire du Sofitel hôtel ivoire d'Abidjan-Cocody sous le thème “l’espace pour une transformation de l’économie africaine”. Adama Diawara note que la conquête spatiale est une nécessité stratégique pour se développer et se protéger. Ainsi, maîtriser son espace est aujourd’hui crucial, tant pour des enjeux de développement économique que de sécurisation du territoire. Car, dit-il, le NewSpace peut contribuer au développement durable de l'Afrique en fournissant des solutions pour relever les défis environnementaux, économiques et sociaux auxquels le continent est confronté. « Les innovations technologiques NewSpace peuvent aider, avec plus de flexibilité, à surveiller les forêts, les zones humides et les terres agricoles. Cette surveillance peut aider à protéger la biodiversité, à prévenir la déforestation et la désertification, et à assurer une gestion efficace des ressources naturelles. Les nanosatellites ou les drones peuvent aider à surveiller les catastrophes naturelles, telles que les sécheresses et les inondations, pour améliorer la planification et les réponses d'urgence. Le NewSpace peut contribuer à améliorer les communications en Afrique, en fournissant des services de télécommunications et d'internet à des endroits qui ne sont pas facilement accessibles par les infrastructures terrestres traditionnelles, le NewSpace peut aider à renforcer les capacités technologiques de l'Afrique, en encourageant l'innovation et la recherche dans les domaines des sciences de l'espace et de l'ingénierie » a-t-il dit. Toutefois, il a précisé que ces innovations technologiques sont confrontées à de nombreux défis à savoir l’accès à la technologie, le financement, le manque d'infrastructures de base telles que les stations de suivi des satellites, rendant difficile le développement de projets spatiaux en Afrique. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)

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Adama Diawara :« Les innovations technologiques NewSpace peuvent aider, (…)à surveiller les forêts, les zones humides et les terres agricoles »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara a pris part à l’ouverture de la 2ème édition de la conférence internationale NewSpace Africa, le mercredi 26 avril 2023 à la Patinoire du Sofitel hôtel ivoire d'Abidjan-Cocody sous le thème “l’espace pour une transformation de l’économie africaine”. Adama Diawara note que la conquête spatiale est une nécessité stratégique pour se développer et se protéger. Ainsi, maîtriser son espace est aujourd’hui crucial, tant pour des enjeux de développement économique que de sécurisation du territoire. Car, dit-il, le NewSpace peut contribuer au développement durable de l'Afrique en fournissant des solutions pour relever les défis environnementaux, économiques et sociaux auxquels le continent est confronté. « Les innovations technologiques NewSpace peuvent aider, avec plus de flexibilité, à surveiller les forêts, les zones humides et les terres agricoles. Cette surveillance peut aider à protéger la biodiversité, à prévenir la déforestation et la désertification, et à assurer une gestion efficace des ressources naturelles. Les nanosatellites ou les drones peuvent aider à surveiller les catastrophes naturelles, telles que les sécheresses et les inondations, pour améliorer la planification et les réponses d'urgence. Le NewSpace peut contribuer à améliorer les communications en Afrique, en fournissant des services de télécommunications et d'internet à des endroits qui ne sont pas facilement accessibles par les infrastructures terrestres traditionnelles, le NewSpace peut aider à renforcer les capacités technologiques de l'Afrique, en encourageant l'innovation et la recherche dans les domaines des sciences de l'espace et de l'ingénierie » a-t-il dit. Toutefois, il a précisé que ces innovations technologiques sont confrontées à de nombreux défis à savoir l’accès à la technologie, le financement, le manque d'infrastructures de base telles que les stations de suivi des satellites, rendant difficile le développement de projets spatiaux en Afrique. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)

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Pascal Affi N'guessan, député de Bongouanou sous-préfecture :'Il aurait été intéressant que le Président profite de cette tribune pour décliner les avancées du ministère chargé de la réconciliation nationale et les perspectives"

Le président du Front populaire ivoirien, Pascal Affi N'guessan, par ailleurs député de Bongouanou sous-préfecture aurait voulu que le Président Alassane Ouattara dresse le bilan de la réconciliation nationale, gage de stabilité en Côte d'Ivoire lors de sa déclaration sur l’état de la nation devant le parlement réuni en congrès le mardi 25 avril 2023 au Sofitel Hôtel ivoire "La question de la réconciliation est tellement importante qu'il faut, chaque fois que l'occasion est donnée au chef de l'État et au gouvernement, rassurer nos compatriotes en ce qui concerne les initiatives futures pour consolider cette dimension de la réconciliation nationale et garantir la stabilité de la Côte d'Ivoire. Les populations et la classe politique ont un rôle à jouer, le gouvernement aussi. Il a créé un ministère en charge de la réconciliation, il est bon que ces occasions soient saisies pour faire un bilan, de la même façon qu'on a fait un bilan en matière d'infrastructures, d'économie, d'éducation et de santé. Il aurait été intéressant que le Président profite de cette tribune pour décliner les avancées du ministère chargé de la réconciliation nationale et les perspectives. Tout ce qui est fait dépend de la stabilité sociale et de la réconciliation. C'est un chantier fondamental, c'est le soubassement de tout programme. Il est bon que dans ce domaine aussi, le gouvernement fasse preuve d'autant d'engagement, d'audace que dans les autres secteurs ", a-t-il fait savoir Olivier Dion

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Pascal Affi N'guessan, député de Bongouanou sous-préfecture :'Il aurait été intéressant que le Président profite de cette tribune pour décliner les avancées du ministère chargé de la réconciliation nationale et les perspectives"

Le président du Front populaire ivoirien, Pascal Affi N'guessan, par ailleurs député de Bongouanou sous-préfecture aurait voulu que le Président Alassane Ouattara dresse le bilan de la réconciliation nationale, gage de stabilité en Côte d'Ivoire lors de sa déclaration sur l’état de la nation devant le parlement réuni en congrès le mardi 25 avril 2023 au Sofitel Hôtel ivoire "La question de la réconciliation est tellement importante qu'il faut, chaque fois que l'occasion est donnée au chef de l'État et au gouvernement, rassurer nos compatriotes en ce qui concerne les initiatives futures pour consolider cette dimension de la réconciliation nationale et garantir la stabilité de la Côte d'Ivoire. Les populations et la classe politique ont un rôle à jouer, le gouvernement aussi. Il a créé un ministère en charge de la réconciliation, il est bon que ces occasions soient saisies pour faire un bilan, de la même façon qu'on a fait un bilan en matière d'infrastructures, d'économie, d'éducation et de santé. Il aurait été intéressant que le Président profite de cette tribune pour décliner les avancées du ministère chargé de la réconciliation nationale et les perspectives. Tout ce qui est fait dépend de la stabilité sociale et de la réconciliation. C'est un chantier fondamental, c'est le soubassement de tout programme. Il est bon que dans ce domaine aussi, le gouvernement fasse preuve d'autant d'engagement, d'audace que dans les autres secteurs ", a-t-il fait savoir Olivier Dion

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Agri Finance Forum 2023-Dr Ahmed Yaméogo dévoile ce qui est prévu

La conférence de presse de lancement de l'édition 2023 de Agri Finance Forum s'est tenue le mercredi 19 avril 2023 au siège de l'Institut National de Formation Professionnelle Agricole (Infpa) à Abidjan Cocody-Rivièra 2. Placée autour du thème : « Quels systèmes alimentaires durables pour un développement socio-économique et environnemental en Afrique ? », l'édition 2023 de Agri Finance Forum se tiendra les 25 et 26 avril 2023 à l'auditorium de la Caistab. Selon Dr. Ahmed Yaméogo, initiateur, l'Agri Finance Forum (Affi) est un forum économique panafricain dédié aux différents acteurs des chaînes de valeur agricole. « L'objectif est de créer un cadre de réflexion, d'information, de partage d'expériences et de connaissances entre décideurs politiques, professionnels, institutions de développement, producteurs, les étudiants et l'ensemble des acteurs qui interviennent dans le développement des différentes chaînes de valeur agricole », a-t-il déclaré. Un concours d'incubateur dédié aux jeunes Il a fait savoir que cette rencontre agro-sylvo-pastorales, halieutiques et fauniques se déroulera autour des activités de partage d'expériences, de rencontre B to B ; B to C, des sessions de formation, les expositions. Mais l'un des points culminants de ce forum, c'est le concours d'incubateur qui est dédié aux jeunes, professionnels porteurs de projets ou de projets assez accrocheurs. « Le but c'est de soutenir de façon efficace la politique qui est déjà menée par les décideurs politiques, mais aux jeunes d'avoir des investissements », a confié Ahmed Yaméogo avant de confirmer que ce sont plus de 300 participants qui sont attendus à l'Affi. Dr. Marc-Olivier Togbé, Directeur général de l'Infpa, a réaffirmé la disponibilité de l'institut dont il a la charge d'accompagner Ahmed Yaméogo dans la réussite de son événement. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)

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La conférence de presse de lancement de l'édition 2023 de Agri Finance Forum s'est tenue le mercredi 19 avril 2023 au siège de l'Institut National de Formation Professionnelle Agricole (Infpa) à Abidjan Cocody-Rivièra 2. Placée autour du thème : « Quels systèmes alimentaires durables pour un développement socio-économique et environnemental en Afrique ? », l'édition 2023 de Agri Finance Forum se tiendra les 25 et 26 avril 2023 à l'auditorium de la Caistab. Selon Dr. Ahmed Yaméogo, initiateur, l'Agri Finance Forum (Affi) est un forum économique panafricain dédié aux différents acteurs des chaînes de valeur agricole. « L'objectif est de créer un cadre de réflexion, d'information, de partage d'expériences et de connaissances entre décideurs politiques, professionnels, institutions de développement, producteurs, les étudiants et l'ensemble des acteurs qui interviennent dans le développement des différentes chaînes de valeur agricole », a-t-il déclaré. Un concours d'incubateur dédié aux jeunes Il a fait savoir que cette rencontre agro-sylvo-pastorales, halieutiques et fauniques se déroulera autour des activités de partage d'expériences, de rencontre B to B ; B to C, des sessions de formation, les expositions. Mais l'un des points culminants de ce forum, c'est le concours d'incubateur qui est dédié aux jeunes, professionnels porteurs de projets ou de projets assez accrocheurs. « Le but c'est de soutenir de façon efficace la politique qui est déjà menée par les décideurs politiques, mais aux jeunes d'avoir des investissements », a confié Ahmed Yaméogo avant de confirmer que ce sont plus de 300 participants qui sont attendus à l'Affi. Dr. Marc-Olivier Togbé, Directeur général de l'Infpa, a réaffirmé la disponibilité de l'institut dont il a la charge d'accompagner Ahmed Yaméogo dans la réussite de son événement. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire)

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Tuo Dokatiéné, directeur régional de la Construction :«En zone rurale, la vente des terres et les lotissements sont interdits par la loi »

La Direction régionale de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme de Gbêkê a initié samedi 08 avril 2023, une tournée de sensibilisation sur le foncier urbain à Totokro et Pangbanbo, sous-préfectures de Bouaké, en vue de sensibiliser les populations sur le foncier en Côte d’Ivoire. En présence des autorités coutumières, le directeur régional, relevant les objectifs de la rencontre, a affirmé, le caractère multiforme des problèmes fonciers causés par le manque d’information sur les procédures d’acquisition de terrain. Partout où il est passé accompagné d'une forte délégation de sa direction, le directeur régional de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme de Gbêkê a dans un français facile, expliqué aux communautés villageoises les types du foncier en Côte d’Ivoire, leurs caractéristiques, attributions et limites, les procédures liées à la planification urbaine, au plan d’urbanisme directeur, au plan de réserves, de lotissement, leur mode d’approbation, les acteurs impliqués dans un lotissement et les principes à suivre. Il a également instruit sur le processus d’acquisition d’un arrêté de construction définitif (ACD) et son importance, le permis de construire et la responsabilité des autorités locales dans le règlement des problèmes fonciers. "Nous sommes venus leur donner l’essentiel en ce qui concerne les réformes sur le lotissement. Comment faire un lotissement ? Aussi leur dire qu'au cas où les limites de leur village sont dépassées, il leur faut donc faire l’extension du village et très souvent cela crée des litiges. Il fallait leur expliquer comment procéder ? comment faire pour que le village soit approuvé ? Comment approcher les structures mises en place par l’État pour faire régulariser leur plan ? C'est toutes ces questions qui nous ont emmené à venir instruit nos parents sur le processus d’acquisition d’un arrêté de construction définitif (ACD) et son importance, le permis de construire et la responsabilité des autorités locales dans le règlement des problèmes fonciers", a dit Tuo Dokatiéné. La Direction de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme entièrement disposée à accompagner les populations Avant de faire savoir qu’il existe au niveau du foncier deux domaines. Notamment le domaine foncier rural qui est réservé pour les forêts et les champs et dont la gestion incombe au ministère de l’agriculture et le domaine foncier urbain qui est la zone ouverte par les habitations et les infrastructures de l’Etat dont la gestion incombe au ministère de la construction. "En zone rurale, la vente des terres et les lotissements sont interdits par la loi. En zone urbaine, les lotissements sont autorisés mais avec toute une démarche et une procédure auprès des services compétents et des structures agréées par l'État. Le village est considéré comme un noyau urbain. Lorsqu’on fait une extension, la limite de l’extension et le village sont considérés également comme le périmètre du village. » a ajouté Tuo Dokatiéné. Qui a ajouté que la Direction de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme est entièrement disposée à accompagner les populations de la région de Gbêkê à sortir de la consolidation de la paix et l'unité, tout en les aidant à mieux comprendre les enjeux du développement urbain. C'est pourquoi le directeur régional de la Construction et de l'Urbanisme a souligné l’impossibilité de sa direction de régler tous les problèmes. A la fin de ces entretiens dans les différents villages visités, Tuo Dokatiéné fait savoir que cette sensibilisation va s'étendre selon un programme, à plusieurs localités de la région de Gbêkê. Les chefs de Totokro et Pangbanbo ont salué cette rencontre Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Tuo Dokatiéné, directeur régional de la Construction :«En zone rurale, la vente des terres et les lotissements sont interdits par la loi »

La Direction régionale de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme de Gbêkê a initié samedi 08 avril 2023, une tournée de sensibilisation sur le foncier urbain à Totokro et Pangbanbo, sous-préfectures de Bouaké, en vue de sensibiliser les populations sur le foncier en Côte d’Ivoire. En présence des autorités coutumières, le directeur régional, relevant les objectifs de la rencontre, a affirmé, le caractère multiforme des problèmes fonciers causés par le manque d’information sur les procédures d’acquisition de terrain. Partout où il est passé accompagné d'une forte délégation de sa direction, le directeur régional de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme de Gbêkê a dans un français facile, expliqué aux communautés villageoises les types du foncier en Côte d’Ivoire, leurs caractéristiques, attributions et limites, les procédures liées à la planification urbaine, au plan d’urbanisme directeur, au plan de réserves, de lotissement, leur mode d’approbation, les acteurs impliqués dans un lotissement et les principes à suivre. Il a également instruit sur le processus d’acquisition d’un arrêté de construction définitif (ACD) et son importance, le permis de construire et la responsabilité des autorités locales dans le règlement des problèmes fonciers. "Nous sommes venus leur donner l’essentiel en ce qui concerne les réformes sur le lotissement. Comment faire un lotissement ? Aussi leur dire qu'au cas où les limites de leur village sont dépassées, il leur faut donc faire l’extension du village et très souvent cela crée des litiges. Il fallait leur expliquer comment procéder ? comment faire pour que le village soit approuvé ? Comment approcher les structures mises en place par l’État pour faire régulariser leur plan ? C'est toutes ces questions qui nous ont emmené à venir instruit nos parents sur le processus d’acquisition d’un arrêté de construction définitif (ACD) et son importance, le permis de construire et la responsabilité des autorités locales dans le règlement des problèmes fonciers", a dit Tuo Dokatiéné. La Direction de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme entièrement disposée à accompagner les populations Avant de faire savoir qu’il existe au niveau du foncier deux domaines. Notamment le domaine foncier rural qui est réservé pour les forêts et les champs et dont la gestion incombe au ministère de l’agriculture et le domaine foncier urbain qui est la zone ouverte par les habitations et les infrastructures de l’Etat dont la gestion incombe au ministère de la construction. "En zone rurale, la vente des terres et les lotissements sont interdits par la loi. En zone urbaine, les lotissements sont autorisés mais avec toute une démarche et une procédure auprès des services compétents et des structures agréées par l'État. Le village est considéré comme un noyau urbain. Lorsqu’on fait une extension, la limite de l’extension et le village sont considérés également comme le périmètre du village. » a ajouté Tuo Dokatiéné. Qui a ajouté que la Direction de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme est entièrement disposée à accompagner les populations de la région de Gbêkê à sortir de la consolidation de la paix et l'unité, tout en les aidant à mieux comprendre les enjeux du développement urbain. C'est pourquoi le directeur régional de la Construction et de l'Urbanisme a souligné l’impossibilité de sa direction de régler tous les problèmes. A la fin de ces entretiens dans les différents villages visités, Tuo Dokatiéné fait savoir que cette sensibilisation va s'étendre selon un programme, à plusieurs localités de la région de Gbêkê. Les chefs de Totokro et Pangbanbo ont salué cette rencontre Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Tuo Dokatiéné, directeur régional de la Construction :«En zone rurale, la vente des terres et les lotissements sont interdits par la loi »

La Direction régionale de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme de Gbêkê a initié samedi 08 avril 2023, une tournée de sensibilisation sur le foncier urbain à Totokro et Pangbanbo, sous-préfectures de Bouaké, en vue de sensibiliser les populations sur le foncier en Côte d’Ivoire. En présence des autorités coutumières, le directeur régional, relevant les objectifs de la rencontre, a affirmé, le caractère multiforme des problèmes fonciers causés par le manque d’information sur les procédures d’acquisition de terrain. Partout où il est passé accompagné d'une forte délégation de sa direction, le directeur régional de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme de Gbêkê a dans un français facile, expliqué aux communautés villageoises les types du foncier en Côte d’Ivoire, leurs caractéristiques, attributions et limites, les procédures liées à la planification urbaine, au plan d’urbanisme directeur, au plan de réserves, de lotissement, leur mode d’approbation, les acteurs impliqués dans un lotissement et les principes à suivre. Il a également instruit sur le processus d’acquisition d’un arrêté de construction définitif (ACD) et son importance, le permis de construire et la responsabilité des autorités locales dans le règlement des problèmes fonciers. "Nous sommes venus leur donner l’essentiel en ce qui concerne les réformes sur le lotissement. Comment faire un lotissement ? Aussi leur dire qu'au cas où les limites de leur village sont dépassées, il leur faut donc faire l’extension du village et très souvent cela crée des litiges. Il fallait leur expliquer comment procéder ? comment faire pour que le village soit approuvé ? Comment approcher les structures mises en place par l’État pour faire régulariser leur plan ? C'est toutes ces questions qui nous ont emmené à venir instruit nos parents sur le processus d’acquisition d’un arrêté de construction définitif (ACD) et son importance, le permis de construire et la responsabilité des autorités locales dans le règlement des problèmes fonciers", a dit Tuo Dokatiéné. La Direction de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme entièrement disposée à accompagner les populations Avant de faire savoir qu’il existe au niveau du foncier deux domaines. Notamment le domaine foncier rural qui est réservé pour les forêts et les champs et dont la gestion incombe au ministère de l’agriculture et le domaine foncier urbain qui est la zone ouverte par les habitations et les infrastructures de l’Etat dont la gestion incombe au ministère de la construction. "En zone rurale, la vente des terres et les lotissements sont interdits par la loi. En zone urbaine, les lotissements sont autorisés mais avec toute une démarche et une procédure auprès des services compétents et des structures agréées par l'État. Le village est considéré comme un noyau urbain. Lorsqu’on fait une extension, la limite de l’extension et le village sont considérés également comme le périmètre du village. » a ajouté Tuo Dokatiéné. Qui a ajouté que la Direction de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme est entièrement disposée à accompagner les populations de la région de Gbêkê à sortir de la consolidation de la paix et l'unité, tout en les aidant à mieux comprendre les enjeux du développement urbain. C'est pourquoi le directeur régional de la Construction et de l'Urbanisme a souligné l’impossibilité de sa direction de régler tous les problèmes. A la fin de ces entretiens dans les différents villages visités, Tuo Dokatiéné fait savoir que cette sensibilisation va s'étendre selon un programme, à plusieurs localités de la région de Gbêkê. Les chefs de Totokro et Pangbanbo ont salué cette rencontre Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Côte d'Ivoire - FMI Banque mondiale-Facinet Sylla et Adama Coulibaly font le point depuis Washington

Présent à Washington pour les réunions du printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Adama Coulibaly , Ministre ivoirien de l'Économie et des Finances, fait le point de la coopération entre la Côte d'Ivoire et ces institutions. « Comme vous le savez, nous venons de conclure un programme avec le Fonds monétaire international. Au plan technique, le programme passera au conseil d'administration du Fonds monétaire international le 22 mai. C'est un programme fort, un programme solide et qui sera appuyé par une enveloppe de 2000 milliards de francs CFA qui est un financement parmi les plus importants que le FMI accorde jusqu'à maintenant . Et je crois que sur le continent africain c'est la plus grande enveloppe qui a été allouée à un pays. Et cela témoigne de la confiance que le FMI et les autres institutions internationales accordent à la Côte d'Ivoire qui est bien gouvernée, qui est bien dirigée sous l'autorité du président de la République son excellence Monsieur Alassane Ouattara », a déclaré le ministre Adama Coulibaly . En effet , dans un contexte économique touché par le triple choc de la pandémie de Covid-19, du resserrement financier mondial et des retombées négatives de la guerre de la Russie en Ukraine, les autorités de Côte d’Ivoire et les services du FMI sont parvenus à un accord sur le programme de réforme économique relative au Plan National de Développement ( PND) 2021- 2025. Ainsi en marge de la réunion de printemps du Fonds Monétaire International et de la banque mondiale, une rencontre de haut niveau entre l’administrateur de la Côte d’Ivoire et la délégation de ministres conduite par Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances, s’est tenue ce lundi 10 avril 2023 à Washington. À l’issue de cette rencontre, la Côte d’Ivoire ressort satisfaite avec un financement de plus de 2000 milliard de Franc CFA pour sa relance économique. Les services du FMI représentés par Facinet Sylla, se sont félicités de l'engagement constructif avec la Côte d’Ivoire. « C'est un des pays dont je suis fier de représenter au Conseil d'administration, je peux le dire comme ça ! », a dit Facinet Sylla Notons que les réunions du printemps se déroulent du 10 au 16 avril 2023 au siège de Fond Monétaire Internationale et la Banque Mondiale à Washington DC. À cette occasion des audiences avec des groupes de la finance internationale, avec des dirigeants d’Institutions et des entreprises privées meubleront l’agenda de travail de la délégation ivoirienne composée de Moussa Sanogo, ministre du Budget et du Portefeuille de l'État, de Kaba Nialé, Ministre du Plan et du Développement et d’ Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances. Reportage : Sapel Moné

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Côte d'Ivoire - FMI Banque mondiale-Facinet Sylla et Adama Coulibaly font le point depuis Washington

Présent à Washington pour les réunions du printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Adama Coulibaly , Ministre ivoirien de l'Économie et des Finances, fait le point de la coopération entre la Côte d'Ivoire et ces institutions. « Comme vous le savez, nous venons de conclure un programme avec le Fonds monétaire international. Au plan technique, le programme passera au conseil d'administration du Fonds monétaire international le 22 mai. C'est un programme fort, un programme solide et qui sera appuyé par une enveloppe de 2000 milliards de francs CFA qui est un financement parmi les plus importants que le FMI accorde jusqu'à maintenant . Et je crois que sur le continent africain c'est la plus grande enveloppe qui a été allouée à un pays. Et cela témoigne de la confiance que le FMI et les autres institutions internationales accordent à la Côte d'Ivoire qui est bien gouvernée, qui est bien dirigée sous l'autorité du président de la République son excellence Monsieur Alassane Ouattara », a déclaré le ministre Adama Coulibaly . En effet , dans un contexte économique touché par le triple choc de la pandémie de Covid-19, du resserrement financier mondial et des retombées négatives de la guerre de la Russie en Ukraine, les autorités de Côte d’Ivoire et les services du FMI sont parvenus à un accord sur le programme de réforme économique relative au Plan National de Développement ( PND) 2021- 2025. Ainsi en marge de la réunion de printemps du Fonds Monétaire International et de la banque mondiale, une rencontre de haut niveau entre l’administrateur de la Côte d’Ivoire et la délégation de ministres conduite par Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances, s’est tenue ce lundi 10 avril 2023 à Washington. À l’issue de cette rencontre, la Côte d’Ivoire ressort satisfaite avec un financement de plus de 2000 milliard de Franc CFA pour sa relance économique. Les services du FMI représentés par Facinet Sylla, se sont félicités de l'engagement constructif avec la Côte d’Ivoire. « C'est un des pays dont je suis fier de représenter au Conseil d'administration, je peux le dire comme ça ! », a dit Facinet Sylla Notons que les réunions du printemps se déroulent du 10 au 16 avril 2023 au siège de Fond Monétaire Internationale et la Banque Mondiale à Washington DC. À cette occasion des audiences avec des groupes de la finance internationale, avec des dirigeants d’Institutions et des entreprises privées meubleront l’agenda de travail de la délégation ivoirienne composée de Moussa Sanogo, ministre du Budget et du Portefeuille de l'État, de Kaba Nialé, Ministre du Plan et du Développement et d’ Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances. Reportage : Sapel Moné

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Côte d'Ivoire - FMI Banque mondiale-Facinet Sylla et Adama Coulibaly font le point depuis Washington

Présent à Washington pour les réunions du printemps du Fondsmonétaire international et de la Banque mondiale, Adama Coulibaly , Ministre ivoirien de l'Économie et des Finances, fait le point de la coopération entre la Côte d'Ivoire et ces institutions. « Comme vous le savez, nous venons de conclure un programme avec le Fonds monétaire international. Au plan technique, le programme passera au conseil d'administration du Fonds monétaire international le 22 mai. C'est un programme fort, un programme solide et qui sera appuyé par une enveloppe de 2000 milliards de francs CFA qui est un financement parmi les plus importants que le FMI accorde jusqu'à maintenant . Et je crois que sur le continent africain c'est la plus grande enveloppe qui a été allouée à un pays. Et cela témoigne de la confiance que le FMI et les autres institutions internationales accordent à la Côte d'Ivoire qui est bien gouvernée, qui est bien dirigée sous l'autorité du président de la République son excellence Monsieur Alassane Ouattara », a déclaré le ministre Adama Coulibaly . En effet , dans un contexte économique touché par le triple choc de la pandémie de Covid-19, du resserrement financier mondial et des retombées négatives de la guerre de la Russie en Ukraine, les autorités de Côte d’Ivoire et les services du FMI sont parvenus à un accord sur le programme de réforme économique relative au Plan National de Développement ( PND) 2021- 2025. Ainsi en marge de la réunion de printemps du Fonds Monétaire International et de la banque mondiale, une rencontre de haut niveau entre l’administrateur de la Côte d’Ivoire et la délégation de ministres conduite par Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances, s’est tenue ce lundi 10 avril 2023 à Washington. À l’issue de cette rencontre, la Côte d’Ivoire ressort satisfaite avec un financement de plus de 2000 milliard de Franc CFA pour sa relance économique. Les services du FMI représentés par Facinet Sylla, se sont félicités de l'engagement constructif avec la Côte d’Ivoire. « C'est un des pays dont je suis fier de représenter au Conseil d'administration, je peux le dire comme ça ! », a dit Facinet Sylla Notons que les réunions du printemps se déroulent du 10 au 16 avril 2023 au siège de Fond Monétaire Internationale et la Banque Mondiale à Washington DC. À cette occasion des audiences avec des groupes de la finance internationale, avec des dirigeants d’Institutions et des entreprises privées meubleront l’agenda de travail de la délégation ivoirienne composée de Moussa Sanogo, ministre du Budget et du Portefeuille de l'État, de Kaba Nialé, Ministre du Plan et du Développement et d’ Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances. Reportage : Sapel Moné

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Côte d'Ivoire - FMI Banque mondiale-Facinet Sylla et Adama Coulibaly font le point depuis Washington

Présent à Washington pour les réunions du printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Adama Coulibaly , Ministre ivoirien de l'Économie et des Finances, fait le point de la coopération entre la Côte d'Ivoire et ces institutions. « Comme vous le savez, nous venons de conclure un programme avec le Fonds monétaire international. Au plan technique, le programme passera au conseil d'administration du Fonds monétaire international le 22 mai. C'est un programme fort, un programme solide et qui sera appuyé par une enveloppe de 2000 milliards de francs CFA qui est un financement parmi les plus importants que le FMI accorde jusqu'à maintenant . Et je crois que sur le continent africain c'est la plus grande enveloppe qui a été allouée à un pays. Et cela témoigne de la confiance que le FMI et les autres institutions internationales accordent à la Côte d'Ivoire qui est bien gouvernée, qui est bien dirigée sous l'autorité du président de la République son excellence Monsieur Alassane Ouattara », a déclaré le ministre Adama Coulibaly . En effet , dans un contexte économique touché par le triple choc de la pandémie de Covid-19, du resserrement financier mondial et des retombées négatives de la guerre de la Russie en Ukraine, les autorités de Côte d’Ivoire et les services du FMI sont parvenus à un accord sur le programme de réforme économique relative au Plan National de Développement ( PND) 2021- 2025. Ainsi en marge de la réunion de printemps du Fonds Monétaire International et de la banque mondiale, une rencontre de haut niveau entre l’administrateur de la Côte d’Ivoire et la délégation de ministres conduite par Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances, s’est tenue ce lundi 10 avril 2023 à Washington. À l’issue de cette rencontre, la Côte d’Ivoire ressort satisfaite avec un financement de plus de 2000 milliard de Franc CFA pour sa relance économique. Les services du FMI représentés par Facinet Sylla, se sont félicités de l'engagement constructif avec la Côte d’Ivoire. « C'est un des pays dont je suis fier de représenter au Conseil d'administration, je peux le dire comme ça ! », a dit Facinet Sylla Notons que les réunions du printemps se déroulent du 10 au 16 avril 2023 au siège de Fond Monétaire Internationale et la Banque Mondiale à Washington DC. À cette occasion des audiences avec des groupes de la finance internationale, avec des dirigeants d’Institutions et des entreprises privées meubleront l’agenda de travail de la délégation ivoirienne composée de Moussa Sanogo, ministre du Budget et du Portefeuille de l'État, de Kaba Nialé, Ministre du Plan et du Développement et d’ Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances. Reportage : Sapel Moné

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Côte d'Ivoire - FMI Banque mondiale-Facinet Sylla et Adama Coulibaly font le point depuis Washington

Présent à Washington pour les réunions du printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Adama Coulibaly , Ministre ivoirien de l'Économie et des Finances, fait le point de la coopération entre la Côte d'Ivoire et ces institutions. « Comme vous le savez, nous venons de conclure un programme avec le Fonds monétaire international. Au plan technique, le programme passera au conseil d'administration du Fonds monétaire international le 22 mai. C'est un programme fort, un programme solide et qui sera appuyé par une enveloppe de 2000 milliards de francs CFA qui est un financement parmi les plus importants que le FMI accorde jusqu'à maintenant . Et je crois que sur le continent africain c'est la plus grande enveloppe qui a été allouée à un pays. Et cela témoigne de la confiance que le FMI et les autres institutions internationales accordent à la Côte d'Ivoire qui est bien gouvernée, qui est bien dirigée sous l'autorité du président de la République son excellence Monsieur Alassane Ouattara », a déclaré le ministre Adama Coulibaly . En effet , dans un contexte économique touché par le triple choc de la pandémie de Covid-19, du resserrement financier mondial et des retombées négatives de la guerre de la Russie en Ukraine, les autorités de Côte d’Ivoire et les services du FMI sont parvenus à un accord sur le programme de réforme économique relative au Plan National de Développement ( PND) 2021- 2025. Ainsi en marge de la réunion de printemps du Fonds Monétaire International et de la banque mondiale, une rencontre de haut niveau entre l’administrateur de la Côte d’Ivoire et la délégation de ministres conduite par Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances, s’est tenue ce lundi 10 avril 2023 à Washington. À l’issue de cette rencontre, la Côte d’Ivoire ressort satisfaite avec un financement de plus de 2000 milliard de Franc CFA pour sa relance économique. Les services du FMI représentés par Facinet Sylla, se sont félicités de l'engagement constructif avec la Côte d’Ivoire. « C'est un des pays dont je suis fier de représenter au Conseil d'administration, je peux le dire comme ça ! », a dit Facinet Sylla Notons que les réunions du printemps se déroulent du 10 au 16 avril 2023 au siège de Fond Monétaire Internationale et la Banque Mondiale à Washington DC. À cette occasion des audiences avec des groupes de la finance internationale, avec des dirigeants d’Institutions et des entreprises privées meubleront l’agenda de travail de la délégation ivoirienne composée de Moussa Sanogo, ministre du Budget et du Portefeuille de l'État, de Kaba Nialé, Ministre du Plan et du Développement et d’ Adama Coulibaly , ministre de l'Economie et des Finances. Reportage : Sapel Moné

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Bruno Fuchs :« Voici ce qui menace la Francophonie »

La 14ème Conférence des présidents d’Assemblées et de sections de la région Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) a été ouverte le lundi 3 avril 2023 à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Bruno Fuchs, le secrétaire général de l’APF a insisté sur la nécessité pour les parlementaires francophones de prendre la relève en cas de difficultés de communication entre les Exécutifs des pays membres de l’APF. Plusieurs interventions ont meublé la 14ème Conférence des présidents d’Assemblées et de sections de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), le lundi 3 avril 2023 à Abidjan. Parmi ces intervenants, Bruno Fuchs, nouvellement réélu au sein de la section française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie a appelé les parlementaires francophones à plus de solidarité, mais aussi à faire évoluer fortement le quotidien des populations, leurs mandants. La Francophonie menacée par le développement naturel de l’influence d’autres acteurs dans le monde « L’APF est une pépite, un joyau insuffisamment exploité. L’APF est légitime et cette légitimité est tirée de notre mode électoral. Nous sommes les représentants des populations qui nous ont confié un mandat et à ce titre, nous sommes redevables de faire évoluer fortement le quotidien de nos concitoyens. Nous tirons également une légitimité dans notre capacité à nouer des relations de solidarité entre les peuples et quand les Exécutifs ont des difficultés à communiquer ensemble, les peuples et donc les Assemblées sont là pour continuer à faire le maillage. Je voudrais signaler la présence, grâce à l’APF, des représentants des CNT (Conseils nationaux de transition) de Guinée, du Mali, du Tchad et du Burkina Faso. C’est la preuve de notre capacité à être solidaires, à continuer à converser pour un meilleur retour aux règles institutionnelles, au développement des pays pour le bien de nos populations. L’APF, plus que jamais, a un rôle à jouer, parce que quand on observe la situation, on peut dire à plusieurs égards que qui nous met plus de compétition et de difficultés à conserver notre espace habituel. Les critiques vis-à-vis de la France peuvent avoir un impact sur l’espace francophone. Il faut que la Francophonie puisse répondre, de façon autonome sans être impactée par une mauvaise image de la France dans certains pays d’Afrique (…) L’APF doit être présente sur tous les grands théâtres où la médiation de parlementaires est nécessaire. Nous pouvons intervenir beaucoup plus fortement et plus efficacement», a noté Bruno Fuchs. Une Francophonie attractive pour la jeunesse Le secrétaire général de l’APF a plaidé pour la jeunesse qui n’est pas suffisamment prise en compte dans l’espace francophone : « La Francophonie doit être attractive, notamment pour la jeunesse. La Francophonie et tous ses acteurs ne parlent pas suffisamment de la jeunesse qui ne se retrouve pas spontanément dans la Francophonie et se dirige plutôt vers d’autres espaces. C’est là un défi très important de ré-enchanter la Francophonie (…) L’APF doit être un acteur majeur de la réinvention d’une troisième phase très forte de la Francophonie qui répondrait mieux aux attentes de nos populations, notamment de la jeunesse. Une étape qui se fonderait autour d’une redéfinition du sens. Nos jeunes ont besoin de sens, de se projeter dans des sociétés construites, mais également de réponses à leurs préoccupations immédiates, formations professionnelles, emplois et l’APF est tout à fait armée pour y répondre ». Passer des principes à l’action, selon Adama Bictogo Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, hôte de la 14ème Conférence des présidents d’Assemblées et de sections de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) a invité les membres de cette organisation, « à passer des principes à l’action » et à « revisiter ses textes » en tenant compte du nouveau contexte mondial. Avant lui, le premier vice-président de l’APF, Faustin Boucoudi, président de l’Assemblée nationale du Gabon a cité des défis à relever par les parlementaires francophones.« Nous continuons de suivre avec beaucoup d’attention, l’évolution de la situation politique dans la zone sahélo-saharienne. Les événements récents dans cette zone touchent plusieurs pays, dont des membres de l’Assemblée. C’est un défi pour la communauté francophone (…) Nous devons maintenir notre mobilisation, afin de nous assurer que l’espace francophone demeure un espace de Droit, de liberté et de prospérité économique », a indiqué Faustin Boucoudi. Olivier Dion

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Bruno Fuchs :« Voici ce qui menace la Francophonie »

La 14ème Conférence des présidents d’Assemblées et de sections de la région Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) a été ouverte le lundi 3 avril 2023 à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Bruno Fuchs, le secrétaire général de l’APF a insisté sur la nécessité pour les parlementaires francophones de prendre la relève en cas de difficultés de communication entre les Exécutifs des pays membres de l’APF. Plusieurs interventions ont meublé la 14ème Conférence des présidents d’Assemblées et de sections de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), le lundi 3 avril 2023 à Abidjan. Parmi ces intervenants, Bruno Fuchs, nouvellement réélu au sein de la section française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie a appelé les parlementaires francophones à plus de solidarité, mais aussi à faire évoluer fortement le quotidien des populations, leurs mandants. La Francophonie menacée par le développement naturel de l’influence d’autres acteurs dans le monde « L’APF est une pépite, un joyau insuffisamment exploité. L’APF est légitime et cette légitimité est tirée de notre mode électoral. Nous sommes les représentants des populations qui nous ont confié un mandat et à ce titre, nous sommes redevables de faire évoluer fortement le quotidien de nos concitoyens. Nous tirons également une légitimité dans notre capacité à nouer des relations de solidarité entre les peuples et quand les Exécutifs ont des difficultés à communiquer ensemble, les peuples et donc les Assemblées sont là pour continuer à faire le maillage. Je voudrais signaler la présence, grâce à l’APF, des représentants des CNT (Conseils nationaux de transition) de Guinée, du Mali, du Tchad et du Burkina Faso. C’est la preuve de notre capacité à être solidaires, à continuer à converser pour un meilleur retour aux règles institutionnelles, au développement des pays pour le bien de nos populations. L’APF, plus que jamais, a un rôle à jouer, parce que quand on observe la situation, on peut dire à plusieurs égards que qui nous met plus de compétition et de difficultés à conserver notre espace habituel. Les critiques vis-à-vis de la France peuvent avoir un impact sur l’espace francophone. Il faut que la Francophonie puisse répondre, de façon autonome sans être impactée par une mauvaise image de la France dans certains pays d’Afrique (…) L’APF doit être présente sur tous les grands théâtres où la médiation de parlementaires est nécessaire. Nous pouvons intervenir beaucoup plus fortement et plus efficacement», a noté Bruno Fuchs. Une Francophonie attractive pour la jeunesse Le secrétaire général de l’APF a plaidé pour la jeunesse qui n’est pas suffisamment prise en compte dans l’espace francophone : « La Francophonie doit être attractive, notamment pour la jeunesse. La Francophonie et tous ses acteurs ne parlent pas suffisamment de la jeunesse qui ne se retrouve pas spontanément dans la Francophonie et se dirige plutôt vers d’autres espaces. C’est là un défi très important de ré-enchanter la Francophonie (…) L’APF doit être un acteur majeur de la réinvention d’une troisième phase très forte de la Francophonie qui répondrait mieux aux attentes de nos populations, notamment de la jeunesse. Une étape qui se fonderait autour d’une redéfinition du sens. Nos jeunes ont besoin de sens, de se projeter dans des sociétés construites, mais également de réponses à leurs préoccupations immédiates, formations professionnelles, emplois et l’APF est tout à fait armée pour y répondre ». Passer des principes à l’action, selon Adama Bictogo Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, hôte de la 14ème Conférence des présidents d’Assemblées et de sections de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) a invité les membres de cette organisation, « à passer des principes à l’action » et à « revisiter ses textes » en tenant compte du nouveau contexte mondial. Avant lui, le premier vice-président de l’APF, Faustin Boucoudi, président de l’Assemblée nationale du Gabon a cité des défis à relever par les parlementaires francophones.« Nous continuons de suivre avec beaucoup d’attention, l’évolution de la situation politique dans la zone sahélo-saharienne. Les événements récents dans cette zone touchent plusieurs pays, dont des membres de l’Assemblée. C’est un défi pour la communauté francophone (…) Nous devons maintenir notre mobilisation, afin de nous assurer que l’espace francophone demeure un espace de Droit, de liberté et de prospérité économique », a indiqué Faustin Boucoudi. Olivier Dion

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Bruno Fuchs :« Voici ce qui menace la Francophonie »

La 14ème Conférence des présidents d’Assemblées et de sections de la région Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) a été ouverte le lundi 3 avril 2023 à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Bruno Fuchs, le secrétaire général de l’APF a insisté sur la nécessité pour les parlementaires francophones de prendre la relève en cas de difficultés de communication entre les Exécutifs des pays membres de l’APF. Plusieurs interventions ont meublé la 14ème Conférence des présidents d’Assemblées et de sections de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), le lundi 3 avril 2023 à Abidjan. Parmi ces intervenants, Bruno Fuchs, nouvellement réélu au sein de la section française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie a appelé les parlementaires francophones à plus de solidarité, mais aussi à faire évoluer fortement le quotidien des populations, leurs mandants. La Francophonie menacée par le développement naturel de l’influence d’autres acteurs dans le monde « L’APF est une pépite, un joyau insuffisamment exploité. L’APF est légitime et cette légitimité est tirée de notre mode électoral. Nous sommes les représentants des populations qui nous ont confié un mandat et à ce titre, nous sommes redevables de faire évoluer fortement le quotidien de nos concitoyens. Nous tirons également une légitimité dans notre capacité à nouer des relations de solidarité entre les peuples et quand les Exécutifs ont des difficultés à communiquer ensemble, les peuples et donc les Assemblées sont là pour continuer à faire le maillage. Je voudrais signaler la présence, grâce à l’APF, des représentants des CNT (Conseils nationaux de transition) de Guinée, du Mali, du Tchad et du Burkina Faso. C’est la preuve de notre capacité à être solidaires, à continuer à converser pour un meilleur retour aux règles institutionnelles, au développement des pays pour le bien de nos populations. L’APF, plus que jamais, a un rôle à jouer, parce que quand on observe la situation, on peut dire à plusieurs égards que qui nous met plus de compétition et de difficultés à conserver notre espace habituel. Les critiques vis-à-vis de la France peuvent avoir un impact sur l’espace francophone. Il faut que la Francophonie puisse répondre, de façon autonome sans être impactée par une mauvaise image de la France dans certains pays d’Afrique (…) L’APF doit être présente sur tous les grands théâtres où la médiation de parlementaires est nécessaire. Nous pouvons intervenir beaucoup plus fortement et plus efficacement», a noté Bruno Fuchs. Une Francophonie attractive pour la jeunesse Le secrétaire général de l’APF a plaidé pour la jeunesse qui n’est pas suffisamment prise en compte dans l’espace francophone : « La Francophonie doit être attractive, notamment pour la jeunesse. La Francophonie et tous ses acteurs ne parlent pas suffisamment de la jeunesse qui ne se retrouve pas spontanément dans la Francophonie et se dirige plutôt vers d’autres espaces. C’est là un défi très important de ré-enchanter la Francophonie (…) L’APF doit être un acteur majeur de la réinvention d’une troisième phase très forte de la Francophonie qui répondrait mieux aux attentes de nos populations, notamment de la jeunesse. Une étape qui se fonderait autour d’une redéfinition du sens. Nos jeunes ont besoin de sens, de se projeter dans des sociétés construites, mais également de réponses à leurs préoccupations immédiates, formations professionnelles, emplois et l’APF est tout à fait armée pour y répondre ». Passer des principes à l’action, selon Adama Bictogo Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, hôte de la 14ème Conférence des présidents d’Assemblées et de sections de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) a invité les membres de cette organisation, « à passer des principes à l’action » et à « revisiter ses textes » en tenant compte du nouveau contexte mondial. Avant lui, le premier vice-président de l’APF, Faustin Boucoudi, président de l’Assemblée nationale du Gabon a cité des défis à relever par les parlementaires francophones.« Nous continuons de suivre avec beaucoup d’attention, l’évolution de la situation politique dans la zone sahélo-saharienne. Les événements récents dans cette zone touchent plusieurs pays, dont des membres de l’Assemblée. C’est un défi pour la communauté francophone (…) Nous devons maintenir notre mobilisation, afin de nous assurer que l’espace francophone demeure un espace de Droit, de liberté et de prospérité économique », a indiqué Faustin Boucoudi. Olivier Dion

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Gestion des finances publiques-Pourquoi Moussa Sanogo étend le SIGOBE aux EPN et aux RNE

Le Système intégré de gestion des opérations budgétaires de l'État (SIGOBE) est désormais opérationnel dans les Établissements publics nationaux (EPN) et les Représentations nationales à l'extérieur, sur instruction du ministre du Budget et du Portefeuille de l'État, Moussa Sanogo. L'extension du Système intégré de gestion des opérations budgétaires de l'État (SIGOBE) aux Établissements publics nationaux (EPN) et aux Représentations nationales à l'étranger (RNE) a été officiellement lancée le mardi 28 mars 2023 à Abidjan-Plateau, par le ministre du Budget et du Portefeuille de l'État, Moussa Sanogo. Dans le cadre de la poursuite de la modernisation des outils de gestion budgétaire en Côte d'Ivoire, le gouvernement ivoirien a mis en place, dans l'administration publique, le Système intégré de gestion des opérations budgétaires de l'État (SIGOBE), depuis 2021. En effet, la Côte d'Ivoire a basculé en mode budget-programme depuis janvier 2020. Au regard des résultats satisfaisants enregistrés, le ministre du Budget et du Portefeuille de l'État a instruit la Direction générale du budget et des finances (DGBF), en vue de l'extension du SIGOBE aux Établissements publics nationaux (EPN) et aux Représentations nationales à l'étranger (RNE), pour l'exercice 2023. "La Direction générale du budget et des finances a développé et mis en œuvre le SIGOBE, en 2021, pour assurer le support informatique de la gestion budgétaire de l'État de Côte d'Ivoire en mode budget-programme. Après deux années d'exploitation jugée satisfaisante, la Direction générale du budget et des finances a été instruite à l'effet d'étendre son périmètre opérationnel aux Représentations nationales à l'étranger et aux Établissements publics nationaux (...) Toutes ces opérations s'inscrivent dans la droite ligne des actions entreprises par le gouvernement en matière de réformes de la gestion des finances publiques, qui visent une plus grande efficacité de l'action publique, à travers la recherche de la performance, l'optimisation de la dépense publique, le renforcement de la transparence, la discipline et le contrôle budgétaire ", a expliqué Moussa Sanogo. Poursuivant, le ministre du Budget et du Portefeuille de l'État s'est dit  impressionné par le témoignage du Professeur Judith Didi-Kouko Coulibaly, directrice du Centre national d'oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara d'Abidjan, sur les avantages du SIGOBE dans la gestion des EPN. Il s'est également réjoui des avancées en Côte d'Ivoire, en matière de transparence budgétaire : "La Côte d'Ivoire enregistre une amélioration constante dans son classement dans la sous-région. Au cours des trois dernières éditions de l'enquête sur le budget ouvert, notre pays est passé de la 6ème place en 2017, à la 2ème place en 2021, avec une note qui est passée de 24 à 47, soit une progression de 96%. Nous ne pouvons que saluer le leadership du Président Alassane Ouattara, sous le magistère duquel ces différentes réformes sont mises en œuvre ". Un pas important dans la modernisation des finances publiques Le directeur général du budget et des finances, Seydou Traoré a noté, pour sa part, un pas important dans le processus de modernisation des finances publiques, à travers l'extension du SIGOBE aux EPN et aux RNE : "Les acteurs des EPN et des RNE ont été formés et se sont appropriés le SIGOBE, qui est aujourd'hui entièrement opérationnel. Cette cérémonie de lancement solennelle de l'extension du SIGOBE aux EPN et aux RNE, traduit l'engagement du ministère du Budget et du Portefeuille de l'État, à mettre à la disposition des acteurs des outils modernes adaptés à une bonne gestion budgétaire". En termes d'innovations dans le SIGOBE, il faut noter le renforcement de la sécurité, la prise en compte des taux des chancelleries au niveau des RNE et de l'élaboration du budget des EPN dans le système. Olivier Dion

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Gestion des finances publiques-Pourquoi Moussa Sanogo étend le SIGOBE aux EPN et aux RNE

Le Système intégré de gestion des opérations budgétaires de l'État (SIGOBE) est désormais opérationnel dans les Établissements publics nationaux (EPN) et les Représentations nationales à l'extérieur, sur instruction du ministre du Budget et du Portefeuille de l'État, Moussa Sanogo. L'extension du Système intégré de gestion des opérations budgétaires de l'État (SIGOBE) aux Établissements publics nationaux (EPN) et aux Représentations nationales à l'étranger (RNE) a été officiellement lancée le mardi 28 mars 2023 à Abidjan-Plateau, par le ministre du Budget et du Portefeuille de l'État, Moussa Sanogo. Dans le cadre de la poursuite de la modernisation des outils de gestion budgétaire en Côte d'Ivoire, le gouvernement ivoirien a mis en place, dans l'administration publique, le Système intégré de gestion des opérations budgétaires de l'État (SIGOBE), depuis 2021. En effet, la Côte d'Ivoire a basculé en mode budget-programme depuis janvier 2020. Au regard des résultats satisfaisants enregistrés, le ministre du Budget et du Portefeuille de l'État a instruit la Direction générale du budget et des finances (DGBF), en vue de l'extension du SIGOBE aux Établissements publics nationaux (EPN) et aux Représentations nationales à l'étranger (RNE), pour l'exercice 2023. "La Direction générale du budget et des finances a développé et mis en œuvre le SIGOBE, en 2021, pour assurer le support informatique de la gestion budgétaire de l'État de Côte d'Ivoire en mode budget-programme. Après deux années d'exploitation jugée satisfaisante, la Direction générale du budget et des finances a été instruite à l'effet d'étendre son périmètre opérationnel aux Représentations nationales à l'étranger et aux Établissements publics nationaux (...) Toutes ces opérations s'inscrivent dans la droite ligne des actions entreprises par le gouvernement en matière de réformes de la gestion des finances publiques, qui visent une plus grande efficacité de l'action publique, à travers la recherche de la performance, l'optimisation de la dépense publique, le renforcement de la transparence, la discipline et le contrôle budgétaire ", a expliqué Moussa Sanogo. Poursuivant, le ministre du Budget et du Portefeuille de l'État s'est dit  impressionné par le témoignage du Professeur Judith Didi-Kouko Coulibaly, directrice du Centre national d'oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara d'Abidjan, sur les avantages du SIGOBE dans la gestion des EPN. Il s'est également réjoui des avancées en Côte d'Ivoire, en matière de transparence budgétaire : "La Côte d'Ivoire enregistre une amélioration constante dans son classement dans la sous-région. Au cours des trois dernières éditions de l'enquête sur le budget ouvert, notre pays est passé de la 6ème place en 2017, à la 2ème place en 2021, avec une note qui est passée de 24 à 47, soit une progression de 96%. Nous ne pouvons que saluer le leadership du Président Alassane Ouattara, sous le magistère duquel ces différentes réformes sont mises en œuvre ". Un pas important dans la modernisation des finances publiques Le directeur général du budget et des finances, Seydou Traoré a noté, pour sa part, un pas important dans le processus de modernisation des finances publiques, à travers l'extension du SIGOBE aux EPN et aux RNE : "Les acteurs des EPN et des RNE ont été formés et se sont appropriés le SIGOBE, qui est aujourd'hui entièrement opérationnel. Cette cérémonie de lancement solennelle de l'extension du SIGOBE aux EPN et aux RNE, traduit l'engagement du ministère du Budget et du Portefeuille de l'État, à mettre à la disposition des acteurs des outils modernes adaptés à une bonne gestion budgétaire". En termes d'innovations dans le SIGOBE, il faut noter le renforcement de la sécurité, la prise en compte des taux des chancelleries au niveau des RNE et de l'élaboration du budget des EPN dans le système. Olivier Dion

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Coné Dioman, , dircab du ministre des Transports : «Nous voulons migrer progressivement vers la mobilité électrique»

Le mardi 21 mars 2023 à la Maison de la presse à Abidjan-Plateau, Coné Dioman, Directeur de cabinet du ministre des Transports, lors d’une conférence-débat initiée par le Réseau des communicateurs pour l’environnement et le développement durable (Riced) a annoncé qu’il faut migrer progressivement vers la mobilité électrique. ‘’Problèmes de mobilité à Abidjan (Embouteillages, vieillissement des véhicules de transport en commun, incivisme ...) : Quelle contribution du Bus Rapid Transit (Brt) dans la recherche des solutions durables ?’’, tel est le thème sur lequel Coné Dioman, directeur de cabinet du ministre des Transports a exposé, au cours de cette conférence-débat . Le conférencier a dit qu’il faut migrer progressivement vers la mobilité électrique. Il a expliqué que des réflexions sont menées au sein du cabinet du ministère des Transports, pour la mise en œuvre du projet de mobilité électrique. « Nous voulons migrer progressivement vers la mobilité électrique. On s’est rendu compte que c’est quelque chose qui est faisable en Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué. Les actions fortes Par ailleurs, il a souligné que le processus a démarré par les premiers contacts avec des opérateurs ainsi que des cabinets qui veulent accompagner le gouvernement dans la matérialisation de la mobilité électrique. Il a également rassuré qu’il y a de l’amélioration en termes de mobilité sur l’ensemble du territoire national grâce notamment aux mesures prises par l’État, dont la vidéoverbalisation et le permis à points, entrés en vigueur respectivement le 7 septembre 2021 et le 1er mars 2023. Il a souligné l’engagement du gouvernement à résoudre les problèmes liés à la mobilité dans le Grand Abidjan. Coné Dioman, a , au nom du ministre des Transports rappelé les actions fortes qui traduisent l’engagement du gouvernement dans la résolution des problèmes de mobilité dans le Grand Abidjan. Il s’agit entre autres de la réforme du cadre institutionnel et réglementaire depuis 2014 marquée par l’adoption de la Loi d’orientation du Transport intérieur (Loti) et la mise en œuvre de projets de voirie et de transport public dans le Grand Abidjan. S’ajoute à ces actions l’introduction de plusieurs ordonnances modificatives qui ont permis une meilleure prise en compte de la mobilité urbaine. Quant au président du Riced Dja Koffi Sylvain, il a donné les motifs de ce cadre d'échanges. "Nous nous sommes donnés comme mission de faire en sorte de créer chaque fois un cadre d'échanges entre l'institutionnel, l'opérationnel et les journalistes. Et c'est dans ce cadre-là que nous allons organiser un certain nombre d'activités dont celle qui nous réunit aujourd'hui", a-t-il dit . Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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Coné Dioman, , dircab du ministre des Transports : «Nous voulons migrer progressivement vers la mobilité électrique»

Le mardi 21 mars 2023 à la Maison de la presse à Abidjan-Plateau, Coné Dioman, Directeur de cabinet du ministre des Transports, lors d’une conférence-débat initiée par le Réseau des communicateurs pour l’environnement et le développement durable (Riced) a annoncé qu’il faut migrer progressivement vers la mobilité électrique. ‘’Problèmes de mobilité à Abidjan (Embouteillages, vieillissement des véhicules de transport en commun, incivisme ...) : Quelle contribution du Bus Rapid Transit (Brt) dans la recherche des solutions durables ?’’, tel est le thème sur lequel Coné Dioman, directeur de cabinet du ministre des Transports a exposé, au cours de cette conférence-débat . Le conférencier a dit qu’il faut migrer progressivement vers la mobilité électrique. Il a expliqué que des réflexions sont menées au sein du cabinet du ministère des Transports, pour la mise en œuvre du projet de mobilité électrique. « Nous voulons migrer progressivement vers la mobilité électrique. On s’est rendu compte que c’est quelque chose qui est faisable en Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué. Les actions fortes Par ailleurs, il a souligné que le processus a démarré par les premiers contacts avec des opérateurs ainsi que des cabinets qui veulent accompagner le gouvernement dans la matérialisation de la mobilité électrique. Il a également rassuré qu’il y a de l’amélioration en termes de mobilité sur l’ensemble du territoire national grâce notamment aux mesures prises par l’État, dont la vidéoverbalisation et le permis à points, entrés en vigueur respectivement le 7 septembre 2021 et le 1er mars 2023. Il a souligné l’engagement du gouvernement à résoudre les problèmes liés à la mobilité dans le Grand Abidjan. Coné Dioman, a , au nom du ministre des Transports rappelé les actions fortes qui traduisent l’engagement du gouvernement dans la résolution des problèmes de mobilité dans le Grand Abidjan. Il s’agit entre autres de la réforme du cadre institutionnel et réglementaire depuis 2014 marquée par l’adoption de la Loi d’orientation du Transport intérieur (Loti) et la mise en œuvre de projets de voirie et de transport public dans le Grand Abidjan. S’ajoute à ces actions l’introduction de plusieurs ordonnances modificatives qui ont permis une meilleure prise en compte de la mobilité urbaine. Quant au président du Riced Dja Koffi Sylvain, il a donné les motifs de ce cadre d'échanges. "Nous nous sommes donnés comme mission de faire en sorte de créer chaque fois un cadre d'échanges entre l'institutionnel, l'opérationnel et les journalistes. Et c'est dans ce cadre-là que nous allons organiser un certain nombre d'activités dont celle qui nous réunit aujourd'hui", a-t-il dit . Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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Morondo-Une cinquantaine de jeunes formés à l'aulacodiculture

La formation des jeunes en aulacodiculture (élevage des agoutis) s'est tenue, le lundi 20 mars 2023, à la salle de réunion de la mairie de Morondo, région du Worodougou. Pour concrétiser la vision du président Alassane Ouattara qui est de faire de 2023, l'année de la jeunesse, le maire de la ville de Morondo, région du Worodougou, Traoré Koudougou Moussa, a initié une formation des jeunes en aulacodiculture (élevage d'agoutis). L'objectif de cette formation est de créer une activité génératrice de revenus en plus de l'agriculture qui est la première activité de la population. « Tout ce que nous faisons, c'est pour changer les conditions de vie de notre population. L'élevage est très rentable. Actuellement, c'est l'activité qui est plus en vogue et facile à faire. Je veux que vous vous arrangiez pour que nous puissions réussir notre engagement », a-t-il confié. C'est au total une cinquantaine de personnes formées pour un coût global de 4 millions de francs Cfa. En ce qui concerne, l'installation des jeunes, il a dit que ce sera par vague. « À la fin de cette formation, chacun des jeunes bénéficiera de trois aulacodes dont, deux femelles et un mâle. Nous allons financer une vingtaine de jeunes et les autres suivront. En plus de cela, nous allons initier d'autres formations à l'endroit des jeunes dans les mois à venir », a-t-il promis. Les avantage de l’élevage d’agoutis Lors de la formation, Philippe Kouamé, responsable du projet aulacode en Côte d'Ivoire, a affirmé que l'aulacode est un ruminant à croissance rapide. À l'en croire, une femelle peut reproduire entre 4 et 17 aulacodeaux par gestation. « L'élevage de l'aulacode est très bénéfique parce que la femelle se reproduit très vite. En plus, son élevage est très rentable parce que le prix d'un seul est fixé à environ 25 000 francs Cfa. Pour réussir son élevage, il faut commencer avec un trio qui est composé de deux femelles et un mâle ou un noyau qui est constitué de trois femelles et un mâle. À l'âge de cinq mois, ils s'accouplent et six mois après la femelle met bas », a-t-il instruit. Notons que cette formation qui est faite à l'endroit des jeunes, n'est pas la première du genre. En effet, dans le courant de l'année 2022, une quinzaine de jeunes a bénéficié d'une formation relative à la pisciculture. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire) depuis Morondo

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Morondo-Une cinquantaine de jeunes formés à l'aulacodiculture

La formation des jeunes en aulacodiculture (élevage des agoutis) s'est tenue, le lundi 20 mars 2023, à la salle de réunion de la mairie de Morondo, région du Worodougou. Pour concrétiser la vision du président Alassane Ouattara qui est de faire de 2023, l'année de la jeunesse, le maire de la ville de Morondo, région du Worodougou, Traoré Koudougou Moussa, a initié une formation des jeunes en aulacodiculture (élevage d'agoutis). L'objectif de cette formation est de créer une activité génératrice de revenus en plus de l'agriculture qui est la première activité de la population. « Tout ce que nous faisons, c'est pour changer les conditions de vie de notre population. L'élevage est très rentable. Actuellement, c'est l'activité qui est plus en vogue et facile à faire. Je veux que vous vous arrangiez pour que nous puissions réussir notre engagement », a-t-il confié. C'est au total une cinquantaine de personnes formées pour un coût global de 4 millions de francs Cfa. En ce qui concerne, l'installation des jeunes, il a dit que ce sera par vague. « À la fin de cette formation, chacun des jeunes bénéficiera de trois aulacodes dont, deux femelles et un mâle. Nous allons financer une vingtaine de jeunes et les autres suivront. En plus de cela, nous allons initier d'autres formations à l'endroit des jeunes dans les mois à venir », a-t-il promis. Les avantage de l’élevage d’agoutis Lors de la formation, Philippe Kouamé, responsable du projet aulacode en Côte d'Ivoire, a affirmé que l'aulacode est un ruminant à croissance rapide. À l'en croire, une femelle peut reproduire entre 4 et 17 aulacodeaux par gestation. « L'élevage de l'aulacode est très bénéfique parce que la femelle se reproduit très vite. En plus, son élevage est très rentable parce que le prix d'un seul est fixé à environ 25 000 francs Cfa. Pour réussir son élevage, il faut commencer avec un trio qui est composé de deux femelles et un mâle ou un noyau qui est constitué de trois femelles et un mâle. À l'âge de cinq mois, ils s'accouplent et six mois après la femelle met bas », a-t-il instruit. Notons que cette formation qui est faite à l'endroit des jeunes, n'est pas la première du genre. En effet, dans le courant de l'année 2022, une quinzaine de jeunes a bénéficié d'une formation relative à la pisciculture. Touré Abdoulaye avec A. Traoré (Stagiaire) depuis Morondo

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En prélude aux saisons de pluies- Bouaké Fofana lance des travaux de curage de caniveaux

Bouaké Fofana , ministre de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité, a procédé le jeudi 16 mars 2023 au lancement officiel des travaux de curage de caniveaux à Abobo Dépôt 9 non loin de la Gendarmerie. Abobo, il faut le mentionner, fait partie des communes qui, pendant les saisons pluvieuses, connaissent des souffrances et des difficultés en matière d’inondations. Ainsi depuis 2014, des opérations de pré-saison ont été initiées, en prélude à la saison des pluies qui consistent à curer les ouvrages de drainage afin qu’ils puissent contenir les eaux pluviales. Ces ouvrages ne sont pas destinés à recevoir des ordures ménagères ou au raccordement anarchique d’eaux usées. Cependant les populations les utilisent malheureusement pour écouler leurs eaux usées évitant de construire des fosses septiques. « Nous allons passer à la répression, visiter et vérifier les maisons en bordure d’ouvrages si celles-ci disposent des systèmes d’assainissement '', a prévenu le ministre en charge de l’assainissement. Le ministre Bouaké Fofana a également profité de cette activité pour lancer un appel aux populations en particulier celles d’Abobo de ne pas obstruer les caniveaux par des déchets, des eaux usées ménagères, mais de plutôt faire preuve de responsabilité et de civisme afin de mettre au ban l’incivisme qui est à l’origine de toutes ces tragédies pendant la saison des pluies. Il faut noter que cette opération qui a débuté ce jour s’entendra sur toute l’étendue du territoire national et se poursuivra jusqu’à la grande saison des pluies. Touré Abdoulaye avec sercom

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En prélude aux saisons de pluies- Bouaké Fofana lance des travaux de curage de caniveaux

Bouaké Fofana , ministre de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité, a procédé le jeudi 16 mars 2023 au lancement officiel des travaux de curage de caniveaux à Abobo Dépôt 9 non loin de la Gendarmerie. Abobo, il faut le mentionner, fait partie des communes qui, pendant les saisons pluvieuses, connaissent des souffrances et des difficultés en matière d’inondations. Ainsi depuis 2014, des opérations de pré-saison ont été initiées, en prélude à la saison des pluies qui consistent à curer les ouvrages de drainage afin qu’ils puissent contenir les eaux pluviales. Ces ouvrages ne sont pas destinés à recevoir des ordures ménagères ou au raccordement anarchique d’eaux usées. Cependant les populations les utilisent malheureusement pour écouler leurs eaux usées évitant de construire des fosses septiques. « Nous allons passer à la répression, visiter et vérifier les maisons en bordure d’ouvrages si celles-ci disposent des systèmes d’assainissement '', a prévenu le ministre en charge de l’assainissement. Le ministre Bouaké Fofana a également profité de cette activité pour lancer un appel aux populations en particulier celles d’Abobo de ne pas obstruer les caniveaux par des déchets, des eaux usées ménagères, mais de plutôt faire preuve de responsabilité et de civisme afin de mettre au ban l’incivisme qui est à l’origine de toutes ces tragédies pendant la saison des pluies. Il faut noter que cette opération qui a débuté ce jour s’entendra sur toute l’étendue du territoire national et se poursuivra jusqu’à la grande saison des pluies. Touré Abdoulaye avec sercom

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Can 2023- Les travailleurs de l’Anaged palpent le trophée

La cérémonie de présentation du trophée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, initiée par la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), s’est tenue au siège de l’Agence Nationale de Gestion des Déchets (ANAGED), le vendredi 10 mai 2024 à Abidjan-Cocody. L’objectif de cet événement était pour le Comité Exécutif de la FIF d’exprimer sa reconnaissance envers les entreprises partenaires qui ont contribué à la réalisation de la CAN. Sarranh Ouattara, directrice de l’Agence nationale des gestions de déchets, a exprimé sa reconnaissance au Président Alassane Ouattara, qui a fait de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) un événement axé sur la propreté et l’hospitalité. Elle a également exprimé sa fierté envers la Fédération Ivoirienne de Football, dirigée par son premier responsable Idris Yacine Diallo. Elle a souligné que cette CAN a été porteuse de messages pour les uns et les autres. ‘Vous êtes la fierté de la Côte d’Ivoire et de votre peuple. Malgré les hauts et les bas émotionnels que vous nous avez fait vivre, vous avez réellement touché nos cœurs. Nous avons ressenti de la peur, avons été découragés, et le doute s’est installé en nous. En fait, nous avons vraiment douté, pardonnez-moi, je l’ai même avoué à mes collaborateurs après le match de la Guinée Équatoriale. (…) En effet, vous avez su grandir et réjouir le cœur des Ivoiriens. Vous nous avez enseigné une précieuse leçon de résilience. Celle de pouvoir toujours se relever (…). Cette compétition s’est déroulée sans incident du début à la fin. Tous les supporters, ainsi que les visiteurs, ont découvert un pays accueillant, chaleureux et doté d’infrastructures modernes’, a-t-elle indiqué. Concernant la propreté, l’Agence nationale des gestions de déchets (Anaged) a été très active. Sarranh Ouattara a expliqué que pour cette ‘CAN de l’hospitalité’ rebaptisée ‘CAN de la propreté’, l’Anaged a travaillé sans relâche pour offrir à la compétition un environnement et un cadre de vie sains et propres. Tout cela dans le but de permettre aux athlètes de s’exprimer de la meilleure façon possible. « C’est pourquoi nous avons couvert toute la Côte d’Ivoire, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Nous avons mis l’accent particulièrement sur les villes hôtes de la CAN, notamment Korhogo, Bouaké, Yamoussoukro, San Pedro et Abidjan. Nos équipes étaient présentes 24 heures sur 24. Elles ont travaillé à l’intérieur des stades, aux abords des stades dans les zones réservées aux supporters, dans les villages de la CAN et aux alentours des stades. Elles ont assuré la collecte, le transport et la mise en décharge des déchets collectés’, a précisé la directrice. La gratitude de Yacine Idris Diallo envers Sarranh Ouattara Yacine Idris Diallo a exprimé sa reconnaissance envers la directrice de l’Anaged pour son implication dans la Coupe d’Afrique des Nations, qu’elle a elle-même qualifiée de « CAN de la propreté ». « J’ai travaillé avec elle sur un projet important qui a eu un impact sur la Coupe d’Afrique des Nations. Nous n’y serions pas arrivés sans la vision du Président Alassane Ouattara qui a mobilisé des ressources de 2014 à 2024. Les moyens ont été mis en termes de stratégies et de ressources humaines pour obtenir le résultat que nous attendions. J’ai demandé à Faé de me rejoindre parce que quand on parle de cette Coupe, il a fait un travail formidable, mais il l’a fait avec une équipe que nous appelons le commando. Si nous avons réussi, c’est simplement parce que nous avons mis de côté nos égos, nous avons mis de côté les problèmes de personnes. Nous avons été unis, unis dans la douleur et l’échec, et unis pour surmonter la douleur et l’échec », a-t-il déclaré. Cette cérémonie s’est achevée par la remise de trophées à la directrice de l’Anaged, aux sous-directeurs et aux agents. Mamadou Ouattara avec Cécile Mobio

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