Styliste, modéliste, chorégraphe, et créatrice de la marque Diatt collection, Diatta Zerbo organise un défilé de mode, le samedi 02 mars 2024 dans un hôtel de San-Pedro. À quelques jours de l’événement, la Burkinabè native d’Adzopé, dans cette interview, donne un aperçu de ce qui va se passer ce jour-là. Qui est Diatta Zerbo ? Je suis une passionnée de mode et de la danse. Je suis née d’un père couturier et d’une mère danseuse. J’ai décidé de faire des défilés de modes avec nos pagnes africains pour donner l’envie aux gens de consommer ce que nous avons chez nous comme pagne local. En Côte d’Ivoire, nous avons des pagnes comme ‘’tchié té barala’’(Ndrl : Mari ne travaille pas) et tout ce que les artisans font avec notre coton, sur les tissus à la main. Du côté du Burkina Faso, nos pagnes tissés, ‘’koko-doda’’(Ndlr : entrée du fleuve ), Bogolan, du côté du Bénin et du Togo aussi comme pagne africain. Mon combat est de donner aux gens l’envie de porter ce que nous avons comme pagne africain. Pourquoi avoir donné le nom «les Folies de Diatt» à ce défilé de mode? Les Folies de Diatt, c’est pour montrer après la 17é édition, la folie de toutes les variétés de pagne africain que nous avons. Pourquoi avoir choisi San-Pedro? J’ai décidé de l’organiser à San-Pedro le samedi 02 mars 2024 parce que c’est ma deuxième ville, c’est une ville où j’ai passé toute ma jeunesse. De mes 16 ans jusqu'à 30 ans, j'étais dans cette ville. Et je veux appuyer les artisans de cette ville, leur donner la motivation d’aimer ce qu’ils font comme activité. Par exemple, des couturiers qui ont des dons mais qui ont peur de s’affirmer. Je veux aussi donner mon coup de pouce à cette jeunesse de San-Pedro. À quoi doit-on s’y attendre ? Ça sera un défilé avec les artisans, les coiffeuses de la ville et d’autres stylistes qui vont venir d’ailleurs pour montrer aussi leur savoir-faire. Ça sera une variété de pagnes africains que les gens vont voir ce jour-là. Le défilé va se passer sur un ‘‘T’’ et devant un hôtel. L'hôtel a donné son espace à la jeunesse et même offert une boutique aux artisans. Le défilé sera avec plus de 10 stylistes , le 2mars à San-Pedro. Quels sont les stylistes les plus attendus? Les couturiers les plus connus sont Aladji, le styliste du côté d’Agnibilékrou, Ben création du côté d’Abidjan, le top-modèle international monsieur François Bailly, monsieur Diakité Adama du côté de San-Pedro et le président des stylistes de San-Pedro. Au niveau de la coiffure, on y aura les grandes coiffeuses de la ville. Quel est votre message à leur endroit ? Je voudrais dire à toutes ces personnes qui voudraient montrer leur savoir-faire d’oser, de donner tout ce qu’ils auront comme créativité parce qu’il n’y aura pas mal de personnalités y compris la presse internationale. De ne pas rien lâcher. Ensemble, on ira loin. Réalisée par Mamadou Ouattara Diatta Zerbo, promotrice de la mode africaine
Read MoreStyliste, modéliste, chorégraphe, et créatrice de la marque Diatt collection, Diatta Zerbo organise un défilé de mode, le samedi 02 mars 2024 dans un hôtel de San-Pedro. À quelques jours de l’événement, la Burkinabè native d’Adzopé, dans cette interview, donne un aperçu de ce qui va se passer ce jour-là. Qui est Diatta Zerbo ? Je suis une passionnée de mode et de la danse. Je suis née d’un père couturier et d’une mère danseuse. J’ai décidé de faire des défilés de modes avec nos pagnes africains pour donner l’envie aux gens de consommer ce que nous avons chez nous comme pagne local. En Côte d’Ivoire, nous avons des pagnes comme ‘’tchié té barala’’(Ndrl : Mari ne travaille pas) et tout ce que les artisans font avec notre coton, sur les tissus à la main. Du côté du Burkina Faso, nos pagnes tissés, ‘’koko-doda’’(Ndlr : entrée du fleuve ), Bogolan, du côté du Bénin et du Togo aussi comme pagne africain. Mon combat est de donner aux gens l’envie de porter ce que nous avons comme pagne africain. Pourquoi avoir donné le nom «les Folies de Diatt» à ce défilé de mode? Les Folies de Diatt, c’est pour montrer après la 17é édition, la folie de toutes les variétés de pagne africain que nous avons. Pourquoi avoir choisi San-Pedro? J’ai décidé de l’organiser à San-Pedro le samedi 02 mars 2024 parce que c’est ma deuxième ville, c’est une ville où j’ai passé toute ma jeunesse. De mes 16 ans jusqu'à 30 ans, j'étais dans cette ville. Et je veux appuyer les artisans de cette ville, leur donner la motivation d’aimer ce qu’ils font comme activité. Par exemple, des couturiers qui ont des dons mais qui ont peur de s’affirmer. Je veux aussi donner mon coup de pouce à cette jeunesse de San-Pedro. À quoi doit-on s’y attendre ? Ça sera un défilé avec les artisans, les coiffeuses de la ville et d’autres stylistes qui vont venir d’ailleurs pour montrer aussi leur savoir-faire. Ça sera une variété de pagnes africains que les gens vont voir ce jour-là. Le défilé va se passer sur un ‘‘T’’ et devant un hôtel. L'hôtel a donné son espace à la jeunesse et même offert une boutique aux artisans. Le défilé sera avec plus de 10 stylistes , le 2mars à San-Pedro. Quels sont les stylistes les plus attendus? Les couturiers les plus connus sont Aladji, le styliste du côté d’Agnibilékrou, Ben création du côté d’Abidjan, le top-modèle international monsieur François Bailly, monsieur Diakité Adama du côté de San-Pedro et le président des stylistes de San-Pedro. Au niveau de la coiffure, on y aura les grandes coiffeuses de la ville. Quel est votre message à leur endroit ? Je voudrais dire à toutes ces personnes qui voudraient montrer leur savoir-faire d’oser, de donner tout ce qu’ils auront comme créativité parce qu’il n’y aura pas mal de personnalités y compris la presse internationale. De ne pas rien lâcher. Ensemble, on ira loin. Réalisée par Mamadou Ouattara Diatta Zerbo, promotrice de la mode africaine
Read MoreLa Coupe d’Afrique des Nations (Can) de football 2023 en terre ivoirienne se veut la CAN de l’hospitalité et la mieux organisée. À Bouaké, pour relever ce défi organisationnel, le comité local insiste sur les mesures arrêtées. Lors d’un point-presse organisé le jeudi 11 janvier 2024, le responsable du Colocan (Comité local d’organisation de la Can) , Yaya Koné et le Commissaire Divisionnaire Maxime Mobio, préfet de police de Bouaké ont expliqué l’accès au stade, fan-zone et le plan de circulation dans la ville aux populations. Le préfet de police de Bouaké qui a expliqué les dispositifs sécuritaires, le plan de circulation et les voies de courtement a invité les populations au strict respect de ces mesures. « Le plan de circulation mis en plan permet une circulation beaucoup plus fluide et favorise la sécurisation des spectateurs et usagers des axes principaux. En ce qui concerne la fan-zone sis au rond-point de Bouaké, l’entrée principale est du côté de la boulangerie Lara en venant du centre culturel Jacques Aka, tandis que l’arrière est réservé aux Vip et Vvip. Le parking sera sur l’avenue du fromager. Au niveau du stade de la Paix, le dispositif sécuritaire sera tel que, la A8 sera réservée aux piétons, l’axe de N’gattakro sur le côté sud du stade sera réservé aux automobilistes Vip, Vvip et les véhicules d’urgence. Les usagers sont à cet effet invités à emprunter le circuit rond-point de la cathédrale Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus- Rond-point habitat de la caisse-Feu Beaufort à gauche-marché Zone-Rail-Carrefour Camp CCDO pour se rendre à Sakassou, Béoumi, Botro. Pour la même destination, l’usager peut également emprunter le circuit, Commerce sur la A3 (SGCI)-feu de l’Amadone-Broukro fin goudron à gauche-Ecole primaire N’dakro 1 et 2-château Ahougnansou-Carrefour CCDO à la Sicogi. Ce que nous demandons aux populations, c’est de s’approprier ces voies de contournements. Car la réussite de la CAN, dépend de notre bonne compréhension des mesures sécuritaires », a dit Maxime Mobio, préfet de police de Bouaké. Pour sa part, Koné Yaya, responsable du Colocan a expliqué l’utilisation des tickets de match, notamment le processus d’entrée et de sortie du stade de la Paix. « Lorsque vous achetez un ticket pour deux matchs, et que vous sortez du stade, vous perdez le ticket. C’est-à-dire, les spectateurs des journées à double rencontre, ont pour obligation de rester sur place pour suivre les deux matchs. En cas de sortie du stade avant la fin des rencontres, le détenteur du billet d’entrée n’aura plus accès au stade avec le même billet. Il ne sera plus accepté au stade. Par conséquent des dispositions nécessaires pour permettre au spectateur de rester tout ce temps à l’intérieur du stade sont prises. 13 stands réservés à la restauration, à la consommation de boissons et bien d’autres seront disponibles. S’ajoutent à cela, des toilettes mobiles qui permettront de se soulager sur place », a dit Koné Yaya. Avant d’expliquer le processus d’accès au fan zone, situé à l’espace promenade de Bouaké. « Le fan zone ou encore village akwaba est un espace récréatif où le visiteur aura tout pour se sentir dans une ambiance des grands jours. Pour y accéder, un site web sera ouvert pour permettre à ceux qui le désirent de s’inscrire gratuitement et obtenir leur ticket d’accès. Une fois inscrit, il vous faudra seulement aller à l’entrée du fan-zone pour scanner le code QR qui vous a été délivré. Ce code QR vous permettra d’avoir un bracelet afin d’avoir accès à l’espace. Cet espace pourra accueillir près de 500 visiteurs », a dit Koné Yaya. Qui souligne que l’inscription donne droit d’accès à tous les fans-zones disponibles sur toute l’étendue du territoire national. Avant d’ajouter que pour éviter les longues files d’attente devant les guichets de vente des tickets, de nouveaux sites sont ouverts. Il s’agit du Centre culturel Jacques Aka, des bureaux de la poste nationale des quartiers Commerce et Ahougnansou. Bouaké abrite la poule D composée de l’Algérie, l’Angola, le Burkina-Faso et la Mauritanie. Le premier match se jouera le lundi 15 janvier 2024, à 20 heures Gmt au Stade de la Bouaké. Cette rencontre mettra en opposition, les Fennecs de l’Algérie aux Palancas negras de l’Angola. Aboubacar Al Syddick à Bouaké
Read MoreLa Coupe d’Afrique des Nations (Can) de football 2023 en terre ivoirienne se veut la CAN de l’hospitalité et la mieux organisée. À Bouaké, pour relever ce défi organisationnel, le comité local insiste sur les mesures arrêtées. Lors d’un point-presse organisé le jeudi 11 janvier 2024, le responsable du Colocan (Comité local d’organisation de la Can) , Yaya Koné et le Commissaire Divisionnaire Maxime Mobio, préfet de police de Bouaké ont expliqué l’accès au stade, fan-zone et le plan de circulation dans la ville aux populations. Le préfet de police de Bouaké qui a expliqué les dispositifs sécuritaires, le plan de circulation et les voies de courtement a invité les populations au strict respect de ces mesures. « Le plan de circulation mis en plan permet une circulation beaucoup plus fluide et favorise la sécurisation des spectateurs et usagers des axes principaux. En ce qui concerne la fan-zone sis au rond-point de Bouaké, l’entrée principale est du côté de la boulangerie Lara en venant du centre culturel Jacques Aka, tandis que l’arrière est réservé aux Vip et Vvip. Le parking sera sur l’avenue du fromager. Au niveau du stade de la Paix, le dispositif sécuritaire sera tel que, la A8 sera réservée aux piétons, l’axe de N’gattakro sur le côté sud du stade sera réservé aux automobilistes Vip, Vvip et les véhicules d’urgence. Les usagers sont à cet effet invités à emprunter le circuit rond-point de la cathédrale Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus- Rond-point habitat de la caisse-Feu Beaufort à gauche-marché Zone-Rail-Carrefour Camp CCDO pour se rendre à Sakassou, Béoumi, Botro. Pour la même destination, l’usager peut également emprunter le circuit, Commerce sur la A3 (SGCI)-feu de l’Amadone-Broukro fin goudron à gauche-Ecole primaire N’dakro 1 et 2-château Ahougnansou-Carrefour CCDO à la Sicogi. Ce que nous demandons aux populations, c’est de s’approprier ces voies de contournements. Car la réussite de la CAN, dépend de notre bonne compréhension des mesures sécuritaires », a dit Maxime Mobio, préfet de police de Bouaké. Pour sa part, Koné Yaya, responsable du Colocan a expliqué l’utilisation des tickets de match, notamment le processus d’entrée et de sortie du stade de la Paix. « Lorsque vous achetez un ticket pour deux matchs, et que vous sortez du stade, vous perdez le ticket. C’est-à-dire, les spectateurs des journées à double rencontre, ont pour obligation de rester sur place pour suivre les deux matchs. En cas de sortie du stade avant la fin des rencontres, le détenteur du billet d’entrée n’aura plus accès au stade avec le même billet. Il ne sera plus accepté au stade. Par conséquent des dispositions nécessaires pour permettre au spectateur de rester tout ce temps à l’intérieur du stade sont prises. 13 stands réservés à la restauration, à la consommation de boissons et bien d’autres seront disponibles. S’ajoutent à cela, des toilettes mobiles qui permettront de se soulager sur place », a dit Koné Yaya. Avant d’expliquer le processus d’accès au fan zone, situé à l’espace promenade de Bouaké. « Le fan zone ou encore village akwaba est un espace récréatif où le visiteur aura tout pour se sentir dans une ambiance des grands jours. Pour y accéder, un site web sera ouvert pour permettre à ceux qui le désirent de s’inscrire gratuitement et obtenir leur ticket d’accès. Une fois inscrit, il vous faudra seulement aller à l’entrée du fan-zone pour scanner le code QR qui vous a été délivré. Ce code QR vous permettra d’avoir un bracelet afin d’avoir accès à l’espace. Cet espace pourra accueillir près de 500 visiteurs », a dit Koné Yaya. Qui souligne que l’inscription donne droit d’accès à tous les fans-zones disponibles sur toute l’étendue du territoire national. Avant d’ajouter que pour éviter les longues files d’attente devant les guichets de vente des tickets, de nouveaux sites sont ouverts. Il s’agit du Centre culturel Jacques Aka, des bureaux de la poste nationale des quartiers Commerce et Ahougnansou. Bouaké abrite la poule D composée de l’Algérie, l’Angola, le Burkina-Faso et la Mauritanie. Le premier match se jouera le lundi 15 janvier 2024, à 20 heures Gmt au Stade de la Bouaké. Cette rencontre mettra en opposition, les Fennecs de l’Algérie aux Palancas negras de l’Angola. Aboubacar Al Syddick à Bouaké
Read MoreLe Commissaire général du Festival Wobélé de Tafiré, se prononce sur la reprogrammation de cette activité. Aussi, Ouolo Coulibaly, n’oublie pas de mettre en lumière les grands axes des festivités. Initialement prévue du 12 au 20 août, la 3ème édition du Wobélé festival se tiendra finalement du 1er au 5 novembre prochain. Pourquoi ce changement de dates ? Le festival devait effectivement se tenir aux dates initiales. Nous étions fin prêts. Tout le dispositif avait été mis en place et nous avions même entamé à la fois la communication autour de l’événement et une campagne de proximité pour informer les populations des localités environnantes, voire de la région du Hambol de la tenue de notre festival. Alors que nous mettions la dernière patte à l’organisation, nous avons malheureusement été frappés par un deuil. Il s’agit du rappel à Dieu de notre père, le Général Ouassénan Koné, le 8 août 2023. Comme vous le savez, il est une grande personnalité du pays, ayant occupé de hautes fonctions. Dans le Hambol, ce fut l’émoi total au regard de ce qu’il a été dans ce pays et dans la région. Il est clair que dans un contexte aussi douloureux et par respect pour la mémoire de notre patriarche, nous avons jugé utile, cela s’imposait à nous, de reporter le festival et d’attendre après les obsèques. C’est la raison essentielle du report du festival d’août à novembre. Mais, il se déroulera en cinq jours au lieu de 15 comme initialement prévu. À quoi le public doit-il s’attendre ? Nous aurons cinq jours d’intenses activités dans une communion totale autour de notre culture. Je rappelle, à toutes fins utiles, que Wobélé signifie en langue Tafihé « Nous voici ». Nous avons choisi cette expression, sans prétention aucune, afin de montrer ce que Tafiré et la culture des Tafilés ont de plus beau et bon à faire découvrir et partager aux autres. Le festival Wobélé est un voyage entre les arcanes de la culture des Tafilés et le partage de la passion pour le sport en général mais pour le motocyclisme en particulier. C’est l’occasion pour nous de mettre en lumière les danses traditionnelles, de valoriser les produits locaux, alimentaires, vestimentaires et mêmes cosmétiques. Le festival Wobélé est aussi l’occasion d’aller à la découverte de la diversité culturelle de la Côte d’Ivoire à travers la mise à l’honneur d’un peuple à chaque édition. C’est autour de cet idéal, que nous allons créer un cadre de brassage des peuples et des cultures. Rassurez-vous, bien que le nombre de jours ait été réduit, le festival garde sa charpente. Les activités essentielles ont donc été maintenues, à la différence que cette fois-ci, elles seront concentrées avec un programme dense. Ainsi, nous aurons pêle-mêle l’exposition des produits locaux et celles des photos historiques ; la parade motorisée ; le tournoi de pétanque ; le marathon et le fitness ; le planting d’arbres sur les principales artères de la ville ; le concert traditionnel de balafon, la nuit de contes. L’une des grandes attractions est le concours de danses traditionnelles avec les meilleurs groupes de danses qui rivaliseront dans l’exécution de danses bien connues du terroir:, Sita, Nangbôgbô, Sitchala etc. Bien entendu, la réflexion sera au rendez-vous avec une conférence inaugurale sur le thème « Jeunesse responsable » et deux panels. L’un suscitera le débat sur les méfaits de la drogue et de l’alcool sur la jeunesse ; et l’autre évoquera l’organisation sociale des Tafilés, en plus de leur formation et évolution. Le point culminant du festival la cérémonie officielle qui enregistrera, le samedi 4 novembre 2023, la présence d’importantes personnalités du pays, dont des membres du gouvernement, des cadres et élus de la région. Elle sera suivie dans la soirée d’un concert géant avec l’affiche des artistes de renommée internationale. Le clou de ce Wobélé 2023 sera le motocross, très prisé dans la région, prévu le dimanche 5 novembre 2023. L’un des aspects importants du festival, c’est l’autonomisation de la femme. Qu’est-ce qui sera fait dans ce sens ? Vous avez raison de le relever. C’est effectivement un pan majeur du festival. Notre ambition, c’est d’œuvrer activement à l’autonomisation de la femme à travers la mise en place d’une politique d’encadrement des coopératives de Tafiré-Badikaha et Nédiékaha. L’exposition de nos produits locaux est justement la lucarne offerte aux femmes. Ce sera l’occasion pour elles de proposer aux festivaliers, qui viendront aussi d’ailleurs, une palette de produits made in Tafiré : le beurre de karité, le miel, les épices etc… Ainsi, elles pourront faire d’intéressantes affaires. Depuis sa création, qu’est-ce que le Wobélé a apporté aux populations de Tafiré ? L’impact du festival Wobélé se ressent dans la fierté qu’ont les fils et filles de la région pour cet instrument insoupçonné de cohésion et de revivification de la culture des localités de Tafiré, Niédiakaha et Badikaha. Le Wobélé a permis de retrouver des danses autrement perdues comme le SOUMARA et le CORI. Les populations de la région comprennent que le Wobélé Festival est un tremplin formidable pour la mise en lumière de leur savoir-faire social. Le Wobélé festival expose les productions de la région notamment le miel, le beurre de karité… L’exceptionnelle affluence de l’édition 2021 (plus de 10000 participants) démontre bien l’adhésion des populations locales, nationales et de la diaspora au Wobélé Festival. Mais, ce qui n’est pas quantifiable, est la contribution du Festival à la cohésion sociale localement et au plan national. Sous le leadership du Vice-président de la République, fils du Hambol et féru de culture, les populations de nos différentes Sous-préfectures renforcent le vivre ensemble autour des valeurs culturelles. Nous invitons aussi des populations sœurs d’autres régions du pays, en général nos alliés, afin que nous partagions ensemble cet espace déchanges. Pour finir, avez-vous un message particulier à lancer ? Le festival Wobélé appartient à tous les fils et filles de Tafiré, du Hambol et de la Côte d’Ivoire. Nous lançons donc principalement un appel à tous les cadres des sous-préfectures de Tafiré, Badikaha et Niediékaha, tous les fils et filles de la région, tous ceux qui aiment le pays tagbana, tous les amoureux de la culture et du sport à nous rejoindre activement en novembre afin de célébrer tous ensemble le Wobélé Mamadou Ouattara avec sercom
Read MoreLe Commissaire général du Festival Wobélé de Tafiré, se prononce sur la reprogrammation de cette activité. Aussi, Ouolo Coulibaly, n’oublie pas de mettre en lumière les grands axes des festivités. Initialement prévue du 12 au 20 août, la 3ème édition du Wobélé festival se tiendra finalement du 1er au 5 novembre prochain. Pourquoi ce changement de dates ? Le festival devait effectivement se tenir aux dates initiales. Nous étions fin prêts. Tout le dispositif avait été mis en place et nous avions même entamé à la fois la communication autour de l’événement et une campagne de proximité pour informer les populations des localités environnantes, voire de la région du Hambol de la tenue de notre festival. Alors que nous mettions la dernière patte à l’organisation, nous avons malheureusement été frappés par un deuil. Il s’agit du rappel à Dieu de notre père, le Général Ouassénan Koné, le 8 août 2023. Comme vous le savez, il est une grande personnalité du pays, ayant occupé de hautes fonctions. Dans le Hambol, ce fut l’émoi total au regard de ce qu’il a été dans ce pays et dans la région. Il est clair que dans un contexte aussi douloureux et par respect pour la mémoire de notre patriarche, nous avons jugé utile, cela s’imposait à nous, de reporter le festival et d’attendre après les obsèques. C’est la raison essentielle du report du festival d’août à novembre. Mais, il se déroulera en cinq jours au lieu de 15 comme initialement prévu. À quoi le public doit-il s’attendre ? Nous aurons cinq jours d’intenses activités dans une communion totale autour de notre culture. Je rappelle, à toutes fins utiles, que Wobélé signifie en langue Tafihé « Nous voici ». Nous avons choisi cette expression, sans prétention aucune, afin de montrer ce que Tafiré et la culture des Tafilés ont de plus beau et bon à faire découvrir et partager aux autres. Le festival Wobélé est un voyage entre les arcanes de la culture des Tafilés et le partage de la passion pour le sport en général mais pour le motocyclisme en particulier. C’est l’occasion pour nous de mettre en lumière les danses traditionnelles, de valoriser les produits locaux, alimentaires, vestimentaires et mêmes cosmétiques. Le festival Wobélé est aussi l’occasion d’aller à la découverte de la diversité culturelle de la Côte d’Ivoire à travers la mise à l’honneur d’un peuple à chaque édition. C’est autour de cet idéal, que nous allons créer un cadre de brassage des peuples et des cultures. Rassurez-vous, bien que le nombre de jours ait été réduit, le festival garde sa charpente. Les activités essentielles ont donc été maintenues, à la différence que cette fois-ci, elles seront concentrées avec un programme dense. Ainsi, nous aurons pêle-mêle l’exposition des produits locaux et celles des photos historiques ; la parade motorisée ; le tournoi de pétanque ; le marathon et le fitness ; le planting d’arbres sur les principales artères de la ville ; le concert traditionnel de balafon, la nuit de contes. L’une des grandes attractions est le concours de danses traditionnelles avec les meilleurs groupes de danses qui rivaliseront dans l’exécution de danses bien connues du terroir:, Sita, Nangbôgbô, Sitchala etc. Bien entendu, la réflexion sera au rendez-vous avec une conférence inaugurale sur le thème « Jeunesse responsable » et deux panels. L’un suscitera le débat sur les méfaits de la drogue et de l’alcool sur la jeunesse ; et l’autre évoquera l’organisation sociale des Tafilés, en plus de leur formation et évolution. Le point culminant du festival la cérémonie officielle qui enregistrera, le samedi 4 novembre 2023, la présence d’importantes personnalités du pays, dont des membres du gouvernement, des cadres et élus de la région. Elle sera suivie dans la soirée d’un concert géant avec l’affiche des artistes de renommée internationale. Le clou de ce Wobélé 2023 sera le motocross, très prisé dans la région, prévu le dimanche 5 novembre 2023. L’un des aspects importants du festival, c’est l’autonomisation de la femme. Qu’est-ce qui sera fait dans ce sens ? Vous avez raison de le relever. C’est effectivement un pan majeur du festival. Notre ambition, c’est d’œuvrer activement à l’autonomisation de la femme à travers la mise en place d’une politique d’encadrement des coopératives de Tafiré-Badikaha et Nédiékaha. L’exposition de nos produits locaux est justement la lucarne offerte aux femmes. Ce sera l’occasion pour elles de proposer aux festivaliers, qui viendront aussi d’ailleurs, une palette de produits made in Tafiré : le beurre de karité, le miel, les épices etc… Ainsi, elles pourront faire d’intéressantes affaires. Depuis sa création, qu’est-ce que le Wobélé a apporté aux populations de Tafiré ? L’impact du festival Wobélé se ressent dans la fierté qu’ont les fils et filles de la région pour cet instrument insoupçonné de cohésion et de revivification de la culture des localités de Tafiré, Niédiakaha et Badikaha. Le Wobélé a permis de retrouver des danses autrement perdues comme le SOUMARA et le CORI. Les populations de la région comprennent que le Wobélé Festival est un tremplin formidable pour la mise en lumière de leur savoir-faire social. Le Wobélé festival expose les productions de la région notamment le miel, le beurre de karité… L’exceptionnelle affluence de l’édition 2021 (plus de 10000 participants) démontre bien l’adhésion des populations locales, nationales et de la diaspora au Wobélé Festival. Mais, ce qui n’est pas quantifiable, est la contribution du Festival à la cohésion sociale localement et au plan national. Sous le leadership du Vice-président de la République, fils du Hambol et féru de culture, les populations de nos différentes Sous-préfectures renforcent le vivre ensemble autour des valeurs culturelles. Nous invitons aussi des populations sœurs d’autres régions du pays, en général nos alliés, afin que nous partagions ensemble cet espace déchanges. Pour finir, avez-vous un message particulier à lancer ? Le festival Wobélé appartient à tous les fils et filles de Tafiré, du Hambol et de la Côte d’Ivoire. Nous lançons donc principalement un appel à tous les cadres des sous-préfectures de Tafiré, Badikaha et Niediékaha, tous les fils et filles de la région, tous ceux qui aiment le pays tagbana, tous les amoureux de la culture et du sport à nous rejoindre activement en novembre afin de célébrer tous ensemble le Wobélé Mamadou Ouattara avec sercom
Read MoreLa sélection ivoirienne de football est depuis le dimanche 26 mars 2023 dans les Îles Comores pour disputer le match de la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2023 dans le groupe H, le mardi 28 mars 2023. Pour cette seconde confrontation, les Eléphants doivent continuer dans la dynamique victorieuse pour continuer de gagner en confiance. Après le succès le vendredi 24 mars 2023 au stade de la paix de Bouaké ( 3-1) face aux Comores, la Côte d’Ivoire se lance à nouveau dans la bataille à Moroni, dans la capitale Comorienne, pour tenter de confirmer son leadership dans le groupe H. Certes, ces éliminatoires comptent pour du beurre chez les Éléphants, mais doivent servir de match-test et de préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations en janvier 2024 en Côte d’Ivoire. Ainsi, en déplacement à Moroni, Max Gradel et ses coéquipiers se doivent d’assurer pour accroître le capital -confiance pour fermer cette fenêtre internationale dans l’attente de juin 2023. Continue à gagner en confiance C’est bien le message lancé par Max Gradel, qui a disputé à Bouaké son centième match sous les couleurs nationales. «Beaucoup d’entre nous ont l’habitude de jouer dans leur club, deux matchs par semaine. Ce ne sera pas un match facile. Il nous faut nous concentrer sur le prochain match qui est important pour nous. Il nous faut confirmer cette victoire en déplacement pour continuer à progresser. Pour le groupe, c’est important de continuer à gagner en confiance. La meilleure manière de gagner en confiance, c’est de continuer à gagner», a confié “le tueur de lions” en conférence de presse d’après-match, le vendredi 24 mars 2023. Avoir le mental et la force de Haller Auteur d’un but pour signer son retour en sélection nationale après avoir vaincu le cancer, Sébastien Haller est considéré comme un modèle dans cette équipe des Éléphants. C’est cette force mentale que veut appliquer Max Gradel dans les moments de difficultés en sélection pour remonter la pente. «On était très heureux de retrouver Sébastien Haller. On a voulu gagner pour lui parce que le combat qu’il a gagné face à la maladie doit nous servir. Dans les moments difficiles qu’on aura, que ce soit pendant la CAN ou avant, il faudra vraiment se servir de ce qu’a traversé Sébastien Haller pour surpasser les moments difficiles à venir. Il est important de montrer aux jeunes qu’il faut tout donner sur le terrain. Il peut y avoir des jours sans, mais quand tu enfiles le maillot de l’équipe nationale, tu peux rater un match, mais tu n’as pas le droit de ne pas tout donner. C’est ça le plus important ; le résultat suivra», a appuyé le vice-capitaine des Éléphants. Renverser la tendance Pour cette seconde confrontation, les Cœlacanthes devant leur public tenteront le tout pour le tout pour arracher les points afin de se relancer dans ces éliminatoires. «Il faut être capable de les faire progresser. Ce qui est positif dans ce match est que nos joueurs ont vraiment appris. Vous avez un stade exceptionnel et un public magnifique. Il y a toujours une chance dans ce Groupe H. On est positif. On a parlé de points, moi je parle de comment aller chercher ces points. Il faut se battre», a dit Younes Zerdouk, sélectionneur des Comores. Ange Kouadio
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Read MoreAu cours d’un point-presse le mardi 14 septembre 2021 à son cabinet, au 4ème étage de la Tour A, Epiphane Zoro Ballo, ministre de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption a donné les premiers résultats de l’opération « Coup de poing », lancée il y a quelques mois et qui a déjà épinglé, selon le ministre Zoro Ballo, des magistrats, des agents de la SICTA, du ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, des gendarmes et policiers. Les premières collectes d’informations du ministère de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption et celles de structures et organisations tels que Transparancy, l’Institut national de la statistique (INS) et Afrobarometer ont permis, selon Epiphane Zoro Ballo d’identifier des secteurs prioritaires et les formes de corruption les plus pernicieuses pour les populations, au niveau du transport, de l’éducation, de la santé, de la justice, de la construction, de la gendarmerie et de la police. « Il a été recueillis de preuves montrant des individus non agents de la Société ivoirienne de contrôles techniques automobiles et industriels (SICTA) recevant des pots de vin des mains d’usagers afin d’éviter les files d’attentes, d’éluder les pénalités de retard et de leur assurer un passage avec succès lors du contrôle technique. Une autre opération de vérification d’allégations d’extorsion de fonds par des agents de sécurité (police et gendarmerie) lors de contrôles routiers nous a permis de recueillir des vidéos montrant des agents de police et de gendarmerie recevant des sommes d’argent des mains d’usagers », révèle Epiphane Zoro Ballo. Il note aussi des soupçons de paiement de pots de vin au niveau de la Justice, pour l’accélération du traitement des dossiers lors de l’établissement d’actes de justice et pour l’abandon de poursuites ou de prononciation de peines plus légères. « Au niveau de la construction, des soupçons de paiement de pots de vin, afin d’acquérir le permis de construire ou modifier la propriété d’une Attestation de concession définitive (ACD), de même que le paiement de pots de vin au responsable ou élu de collectivités, afin d’acquérir des parcelles sans passer par la procédure formelle sont dénoncés », ajoute Epiphane Zoro Ballo. Dans le secteur de l’éducation et de la santé, les dénonciations reçues par les services du ministère de la Promotion de la bonne gouvernance font état de versements de pots de vin pour l’affectation des élèves dans les grandes écoles privées et lors des examens à grands tirages. Au niveau de la santé, toujours selon les investigations menées dans le cadre de l’opération « Coup de poing », il est dénoncé des paiements de pots de vin pour l’accélération des procédures pour obtenir l’enregistrement d’un médicament, outrepasser le contrôle-qualité ou obtenir la certification de bonnes pratiques de fabrication et la facturation de soins réputés gratuits. De gros montants en jeu La lutte contre la corruption constitue, aux dires du ministre en charge de la Promotion de la bonne gouvernance, un défi important à relever pour la croissance économique durable, la paix et le développement de la Côte d’Ivoire, à l’instar des autres pays africains. Selon la Banque africaine de développement (BAD), précise Epiphane Zoro Ballo, la perte financière liée à la corruption en Afrique est estimée à 148 milliards de dollars chaque année. Les tracasseries sur certains axes routiers lors du convoyage de produits vivriers n’ont pas été occultées par le ministre de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, puisqu’elles contribuent à l’augmentation des prix de ces produits sur les marchés : « Sur l’axe Hiré-Abidjan, le commerçant doit s’acquitter de 20. 000 FCFA repartis entre les différents barrages, 42. 000 FCFA sur l’axe Bandjan-Abidjan et 17. 000 FCFA sur l’axe Bouaflé-Abidjan (…) Les observations que nous recevons assez régulièrement de nos partenaires économiques et financiers indiquent que par l’effet de la corruption, la Côte d’Ivoire perd des milliers de dollars qui auraient pu servir aux infrastructures sociaux de base, à un développement économique plus équilibré (…) Le message que nous voulons faire passer à nos concitoyens est celui-ci : attention à la fraude, au racket, parce que l’État vous voit, le dispositif a été déployé par le ministère de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, en vue de renforcer la détection des actes de corruption. La corruption est une opération secrète, occulte, clandestine qui peut prospérer tant que l’auteur pense qu’il ne peut jamais être vu ou identifié (…) Désormais, l’État a un regard sur vous, l’État vous voit ». Le vendredi 17 septembre prochain, le ministre Epiphane Zoro Ballo animera une conférence de presse en compagnie du commissaire du gouvernement, le général Ange Kessy Kouamé, puisqu’il a été saisi pour le cas des gendarmes et policiers. Olivier Dion
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Les premières collectes d’informations du ministère de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption et celles de structures et organisations tels que Transparancy, l’Institut national de la statistique (INS) et Afrobarometer ont permis, selon Epiphane Zoro Ballo d’identifier des secteurs prioritaires et les formes de corruption les plus pernicieuses pour les populations, au niveau du transport, de l’éducation, de la santé, de la justice, de la construction, de la gendarmerie et de la police. « Il a été recueillis de preuves montrant des individus non agents de la Société ivoirienne de contrôles techniques automobiles et industriels (SICTA) recevant des pots de vin des mains d’usagers afin d’éviter les files d’attentes, d’éluder les pénalités de retard et de leur assurer un passage avec succès lors du contrôle technique. Une autre opération de vérification d’allégations d’extorsion de fonds par des agents de sécurité (police et gendarmerie) lors de contrôles routiers nous a permis de recueillir des vidéos montrant des agents de police et de gendarmerie recevant des sommes d’argent des mains d’usagers », révèle Epiphane Zoro Ballo. Il note aussi des soupçons de paiement de pots de vin au niveau de la Justice, pour l’accélération du traitement des dossiers lors de l’établissement d’actes de justice et pour l’abandon de poursuites ou de prononciation de peines plus légères. « Au niveau de la construction, des soupçons de paiement de pots de vin, afin d’acquérir le permis de construire ou modifier la propriété d’une Attestation de concession définitive (ACD), de même que le paiement de pots de vin au responsable ou élu de collectivités, afin d’acquérir des parcelles sans passer par la procédure formelle sont dénoncés », ajoute Epiphane Zoro Ballo. Dans le secteur de l’éducation et de la santé, les dénonciations reçues par les services du ministère de la Promotion de la bonne gouvernance font état de versements de pots de vin pour l’affectation des élèves dans les grandes écoles privées et lors des examens à grands tirages. Au niveau de la santé, toujours selon les investigations menées dans le cadre de l’opération « Coup de poing », il est dénoncé des paiements de pots de vin pour l’accélération des procédures pour obtenir l’enregistrement d’un médicament, outrepasser le contrôle-qualité ou obtenir la certification de bonnes pratiques de fabrication et la facturation de soins réputés gratuits. De gros montants en jeu La lutte contre la corruption constitue, aux dires du ministre en charge de la Promotion de la bonne gouvernance, un défi important à relever pour la croissance économique durable, la paix et le développement de la Côte d’Ivoire, à l’instar des autres pays africains. Selon la Banque africaine de développement (BAD), précise Epiphane Zoro Ballo, la perte financière liée à la corruption en Afrique est estimée à 148 milliards de dollars chaque année. Les tracasseries sur certains axes routiers lors du convoyage de produits vivriers n’ont pas été occultées par le ministre de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, puisqu’elles contribuent à l’augmentation des prix de ces produits sur les marchés : « Sur l’axe Hiré-Abidjan, le commerçant doit s’acquitter de 20. 000 FCFA repartis entre les différents barrages, 42. 000 FCFA sur l’axe Bandjan-Abidjan et 17. 000 FCFA sur l’axe Bouaflé-Abidjan (…) Les observations que nous recevons assez régulièrement de nos partenaires économiques et financiers indiquent que par l’effet de la corruption, la Côte d’Ivoire perd des milliers de dollars qui auraient pu servir aux infrastructures sociaux de base, à un développement économique plus équilibré (…) Le message que nous voulons faire passer à nos concitoyens est celui-ci : attention à la fraude, au racket, parce que l’État vous voit, le dispositif a été déployé par le ministère de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, en vue de renforcer la détection des actes de corruption. La corruption est une opération secrète, occulte, clandestine qui peut prospérer tant que l’auteur pense qu’il ne peut jamais être vu ou identifié (…) Désormais, l’État a un regard sur vous, l’État vous voit ». Le vendredi 17 septembre prochain, le ministre Epiphane Zoro Ballo animera une conférence de presse en compagnie du commissaire du gouvernement, le général Ange Kessy Kouamé, puisqu’il a été saisi pour le cas des gendarmes et policiers. Olivier Dion
Read MoreLe vendredi 2 juillet 2021 au nouveau camp d’Akouédo, le ministre d’État, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara a salué les actes concrets de feu le Premier ministre Hamed Bakayoko quant à l’opérationnalité de ce camp militaire. La présence du ministre d’État, ministre de la Défense au 1er Bataillon d’infanterie d’Akouédo s’inscrivait dans le cadre de ses visites de terrain depuis sa nomination. Téné Birahima Ouattara a pu se rendre compte de ce qui a été fait par son prédécesseur, feu le Premier ministre Hamed Bakayoko dont il a salué l'action. « Je suis agréablement surpris et je dois, en toute sincérité, féliciter mon prédécesseur, feu le Premier ministre Hamed Bakayoko qui a essayé de poser des actes concrets quant à l’opérationnalité de ce camp militaire. Il reste encore beaucoup de choses à faire. Nous avons visité sept (7) sites et partout où nous sommes passés, il y a des besoins. Le Président de la République nous a demandé de tout faire pour être à côté des troupes, pour voir dans quelle mesure nous pouvons leur apporter le confort nécessaire devant leur permettre de faire face aux nouveaux défis sécuritaires », a dit le ministre d’État, ministre de la Défense Téné Birahima Ouattara s’est engagé, avec le soutien de toutes les troupes, à créer les meilleures conditions de vie des militaires et de sécurisation des populations. Selon lui, cette visite était nécessaire, importante. Elle lui a permis de comprendre et de voir beaucoup de choses dont il entendait parler. Rappelons qu’avant de visiter le réfectoire, le poste de commandement de la musique de la Garde républicaine, le centre de simulation de tir, l’infirmerie…, Téné Birahima Ouattara s’est adressé aux unités du nouveau camp d’Akouédo, entre autres, le Bataillon d’artillerie sol-air, le Bataillon blindé : « Nous sommes fiers de vous, fiers de notre armée pour plusieurs raisons : un comportement républicain, professionnel qui vous permet d’être appréciés par tous y compris par la communauté internationale, un dévouement à la cause de la cohésion nationale qui permet à la population d’avoir confiance en son armée, enfin une résilience et un courage exceptionnels face à cette nouvelle menace qu’est le terrorisme (…) L’armée fait envie grâce à cette image positive que vous véhiculez. En témoignent les longues files de jeunes qui aspirent à rejoindre vos rangs, dans le cadre du recrutement annoncé de 3. 000 d’entre eux ». Le chef d’état-major général des Forces armées de Côte d’Ivoire, le général de corps d’armée Lassina Doumbia accompagnait le ministre d’État Téné Birahima Ouattara au nouveau camp d’Akouédo. Olivier Dion
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