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Bloléquin- Ce que le maire Pdci Ouahi a demandé à Anne Ouloto

Le maire de la commune de Bloléquin, Ouahi Thierry, a lancé un SOS à l'État de Côte d'Ivoire pour la construction d'un bloc opératoire à l'hôpital général de Bloléquin. C'était le jeudi 25 avril 2024 à la place de la Cohésion de Bloléquin, lors des journées culturelles intercommunautaires. Le maire de la commune de Bloléquin, Ouahi Thierry, a sollicité l'aide du gouvernement pour la construction d'un bloc opératoire afin de régler définitivement le problème de la mortalité maternelle sur la route de Guiglo-Bloléquin lors des évacuations. Compte tenu du mauvais état de ce tronçon, le maire demande l'assistance du gouvernement pour construire un bloc opératoire à l'hôpital général de Bloléquin. « Madame la ministre d'État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l'Administration, je salue vos efforts et votre leadership auprès du gouvernement et du chef de l'État SEM Alassane Ouattara pour le développement de la région du Cavally, mais en particulier pour celui de Bloléquin. Après notre conseil municipal tenu en mars dernier, où nous vous avons invitée, mais compte tenu de votre calendrier très chargé, vous vous êtes fait représenter par vos deux vice-présidents du conseil régional, à qui nous avons remis un document qui nous tient à cœur. Il s'agit de la construction d'un bloc opératoire à l'hôpital général de Bloléquin pour aider nos femmes et nos mamans qui meurent souvent sur la route Guiglo-Bloléquin lors de leur évacuation lorsqu'elles sont en travail d'accouchement. Nous savons tous que votre leadership a apporté auprès du gouvernement en donnant des ambulances à tous les centres de santé de la région du Cavally. Je vous prie de porter notre voix auprès du président Alassane Ouattara et du gouvernement pour qu'ils pensent à la construction d'un bloc opératoire dans notre hôpital à Bloléquin en attendant l'achèvement de la réhabilitation de la route Guiglo-Bloléquin. Cette question me tient beaucoup à cœur pour le bien-être des populations de Bloléquin », a déclaré le maire Ouahi Thierry. Et d’ajouter : « Nous savons qu'avec vous, nous obtiendrons gain de cause. Soyez notre avocat auprès du président. Tout n'est pas politique, je suis un maire élu au compte du PDCI-RDA, mais je suis pour la population de Bloléquin et je pense à la population de mon département Bloléquin et à ma commune », a plaidé le maire Ouahi Thierry. La ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l'Administration, Anne Désirée Ouloto, pour sa part, a salué la démarche du maire de Bloléquin et a rassuré les populations que ce projet sera réalisé quand elle aura apporté la paix au président de la République SEM Alassane Ouattara à Bloléquin. « Je serai votre porte-parole auprès du président Alassane Ouattara, mais accordez-lui la paix pour que tous les projets annoncés à Bloléquin soient réalisés dans un délai indiqué. Je vous assure que la route Guiglo-Bloléquin sera un vieux souvenir pour nous dans le Cavally où nous serons tous en paix. Je reviendrai très bientôt dans le Cavally avec le ministre de l'Entretien routier pour une visite spéciale de l'avancement des travaux de route et le ministre de la Santé pour parcourir toute la région pour un état des lieux », a indiqué la ministre d’État Anne Ouloto. Il faut souligner que lors de ces journées culturelles intercommunautaires, 25 communautés autochtones et allogènes ainsi que 9 communautés de la CEDEAO ont participé à cette fête pour célébrer le vivre-ensemble, source de la Cohésion sociale. Konhon Dominique

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Bloléquin- Ce que le maire Pdci Ouahi a demandé à Anne Ouloto

Le maire de la commune de Bloléquin, Ouahi Thierry, a lancé un SOS à l'État de Côte d'Ivoire pour la construction d'un bloc opératoire à l'hôpital général de Bloléquin. C'était le jeudi 25 avril 2024 à la place de la Cohésion de Bloléquin, lors des journées culturelles intercommunautaires. Le maire de la commune de Bloléquin, Ouahi Thierry, a sollicité l'aide du gouvernement pour la construction d'un bloc opératoire afin de régler définitivement le problème de la mortalité maternelle sur la route de Guiglo-Bloléquin lors des évacuations. Compte tenu du mauvais état de ce tronçon, le maire demande l'assistance du gouvernement pour construire un bloc opératoire à l'hôpital général de Bloléquin. « Madame la ministre d'État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l'Administration, je salue vos efforts et votre leadership auprès du gouvernement et du chef de l'État SEM Alassane Ouattara pour le développement de la région du Cavally, mais en particulier pour celui de Bloléquin. Après notre conseil municipal tenu en mars dernier, où nous vous avons invitée, mais compte tenu de votre calendrier très chargé, vous vous êtes fait représenter par vos deux vice-présidents du conseil régional, à qui nous avons remis un document qui nous tient à cœur. Il s'agit de la construction d'un bloc opératoire à l'hôpital général de Bloléquin pour aider nos femmes et nos mamans qui meurent souvent sur la route Guiglo-Bloléquin lors de leur évacuation lorsqu'elles sont en travail d'accouchement. Nous savons tous que votre leadership a apporté auprès du gouvernement en donnant des ambulances à tous les centres de santé de la région du Cavally. Je vous prie de porter notre voix auprès du président Alassane Ouattara et du gouvernement pour qu'ils pensent à la construction d'un bloc opératoire dans notre hôpital à Bloléquin en attendant l'achèvement de la réhabilitation de la route Guiglo-Bloléquin. Cette question me tient beaucoup à cœur pour le bien-être des populations de Bloléquin », a déclaré le maire Ouahi Thierry. Et d’ajouter : « Nous savons qu'avec vous, nous obtiendrons gain de cause. Soyez notre avocat auprès du président. Tout n'est pas politique, je suis un maire élu au compte du PDCI-RDA, mais je suis pour la population de Bloléquin et je pense à la population de mon département Bloléquin et à ma commune », a plaidé le maire Ouahi Thierry. La ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l'Administration, Anne Désirée Ouloto, pour sa part, a salué la démarche du maire de Bloléquin et a rassuré les populations que ce projet sera réalisé quand elle aura apporté la paix au président de la République SEM Alassane Ouattara à Bloléquin. « Je serai votre porte-parole auprès du président Alassane Ouattara, mais accordez-lui la paix pour que tous les projets annoncés à Bloléquin soient réalisés dans un délai indiqué. Je vous assure que la route Guiglo-Bloléquin sera un vieux souvenir pour nous dans le Cavally où nous serons tous en paix. Je reviendrai très bientôt dans le Cavally avec le ministre de l'Entretien routier pour une visite spéciale de l'avancement des travaux de route et le ministre de la Santé pour parcourir toute la région pour un état des lieux », a indiqué la ministre d’État Anne Ouloto. Il faut souligner que lors de ces journées culturelles intercommunautaires, 25 communautés autochtones et allogènes ainsi que 9 communautés de la CEDEAO ont participé à cette fête pour célébrer le vivre-ensemble, source de la Cohésion sociale. Konhon Dominique

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Côte d’Ivoire-Comment la Journée mondiale des Loisirs a été célébrée

La Journée mondiale des Loisirs (JML) 2024 a été célébrée officiellement à l'Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) à Abidjan-Marcory, le samedi 27 avril 2024, sous la direction de la Direction générale des Loisirs du ministère du Tourisme et des Loisirs de Côte d'Ivoire, dirigée par Isabelle Anoh. Sous le thème "La transformation digitale au cœur du développement des loisirs", cette journée met en avant l'importance croissante des technologies numériques dans la façon dont les loisirs sont abordés, créés et consommés. Selon la directrice générale des Loisirs, Isabelle Anoh, les innovations technologiques ouvrent de nouvelles possibilités, permettant des expériences plus interactives et inclusives. Elle souligne également que la digitalisation permet de moderniser les jeux traditionnels tout en préservant le patrimoine culturel ivoirien. Le ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, qui présidait la célébration, a souligné l'impact croissant de la technologie sur les activités de loisirs, incitant à repenser les approches et à adopter des solutions innovantes pour répondre aux besoins changeants de la société. Il a également encouragé à trouver des solutions numériques pour valoriser la Côte d'Ivoire et la faire connaître. La célébration a réuni divers acteurs, dont des professionnels du tourisme et des loisirs, des élèves, des étudiants et des membres de la communauté. Des activités variées ont été proposées, notamment des loisirs numériques, sportifs, culturels et socio-éducatifs. Parmi les activités culturelles, des jeux traditionnels tels que l'assoa, l'awalé, le kpêh, le nambaltchan, ainsi que du karaoké, un orchestre live et un mini parc d'attractions pour les enfants ont été organisés. Il est à rappeler que la Journée Mondiale des Loisirs est célébrée le 16 avril de chaque année, mais la Côte d'Ivoire a choisi de marquer cette journée le 27 avril, rejoignant ainsi la voix du monde entier dans cette célébration. Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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Côte d’Ivoire-Comment la Journée mondiale des Loisirs a été célébrée

La Journée mondiale des Loisirs (JML) 2024 a été célébrée officiellement à l'Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) à Abidjan-Marcory, le samedi 27 avril 2024, sous la direction de la Direction générale des Loisirs du ministère du Tourisme et des Loisirs de Côte d'Ivoire, dirigée par Isabelle Anoh. Sous le thème "La transformation digitale au cœur du développement des loisirs", cette journée met en avant l'importance croissante des technologies numériques dans la façon dont les loisirs sont abordés, créés et consommés. Selon la directrice générale des Loisirs, Isabelle Anoh, les innovations technologiques ouvrent de nouvelles possibilités, permettant des expériences plus interactives et inclusives. Elle souligne également que la digitalisation permet de moderniser les jeux traditionnels tout en préservant le patrimoine culturel ivoirien. Le ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, qui présidait la célébration, a souligné l'impact croissant de la technologie sur les activités de loisirs, incitant à repenser les approches et à adopter des solutions innovantes pour répondre aux besoins changeants de la société. Il a également encouragé à trouver des solutions numériques pour valoriser la Côte d'Ivoire et la faire connaître. La célébration a réuni divers acteurs, dont des professionnels du tourisme et des loisirs, des élèves, des étudiants et des membres de la communauté. Des activités variées ont été proposées, notamment des loisirs numériques, sportifs, culturels et socio-éducatifs. Parmi les activités culturelles, des jeux traditionnels tels que l'assoa, l'awalé, le kpêh, le nambaltchan, ainsi que du karaoké, un orchestre live et un mini parc d'attractions pour les enfants ont été organisés. Il est à rappeler que la Journée Mondiale des Loisirs est célébrée le 16 avril de chaque année, mais la Côte d'Ivoire a choisi de marquer cette journée le 27 avril, rejoignant ainsi la voix du monde entier dans cette célébration. Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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Cinéma -Françoise Remarck : «Voici la marque : Côte d’Ivoire Cinéma »

Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, a présenté, le mercredi 24 avril 2024, au cours d’un forum international au cinéma Majestic du Sofitel hôtel Ivoire, "Côte d’Ivoire Cinéma" devant le président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France. Au cours de ce forum international, Françoise Remarck a soutenu que la Côte d’Ivoire se trouve à un moment décisif dans le développement de son industrie cinématographique. "Concernant la visibilité externe, mon ambition est de travailler autour d’une marque : Côte d’Ivoire Cinéma, qui sera déclinée au fur et à mesure de nos nouvelles actions. Et la première des nouvelles actions, c’est la création d’un service qui va porter le nom Côte d’Ivoire Cinéma", a présenté Françoise Remarck. Elle a révélé qu'après la loi-cadre de 2014 sur le cinéma et les décrets de 2021, le ministère annonce son engagement pour la refonte du dispositif public, actuellement constitué de la direction du cinéma, de l’Office national du cinéma de Côte d'Ivoire (Onac-CI) et du Fonds de soutien à l'industrie cinématographique (Fonsic). Cette refonte, selon elle, passera par une réorganisation interne, mais aussi par des changements plus visibles destinés à rendre la marque Côte d’Ivoire plus identifiable auprès des professionnels partenaires. La réorganisation portera sur les métiers pour lesquels chaque professionnel devra trouver un interlocuteur bien identifié au sein de l’administration. Elle se fera autour des sujets de patrimoine cinématographique, de distribution et d’exploitation cinématographique, et enfin autour des sujets de production et d’attractivité du territoire. Sans oublier l’enjeu important des recettes propres afin que le dispositif public trouve les ressources pour soutenir encore plus le cinéma ivoirien. Côte d’Ivoire, terre de tournage Françoise Remarck a indiqué qu’en partenariat avec l’ambassade de France sur le projet ‘’Terre de cinéma’’, son ministère a entrepris un examen précis du potentiel d’attractivité pour les tournages étrangers. La conclusion est qu'il faut à la Côte d’Ivoire un instrument de promotion, un bureau d’accueil, un service clairement identifié qui facilitera le travail aux clients étrangers, dont les investissements favoriseront la croissance et l’emploi. Cet instrument est la ‘’Côte d’Ivoire Cinéma Film Commission’’ qui a été créée. Elle a fait savoir que déjà la Côte d’Ivoire accueille des tournages étrangers, à commencer par celui du nouveau film de Jean-Pascal Zadi dans la forêt du Banco qui va coûter plusieurs centaines de millions de francs CFA et générer des dizaines d’emplois. Elle a annoncé ce film pour le festival de Cannes. Centre national du cinéma et de l'image animée de France Dominique Boutonnat, président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France (CNC), a dit que ce forum international rassemble des producteurs, des réalisateurs, des auteurs, des professionnels venus des quatre coins de l’Afrique. « Moi, en tant que président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France, ma priorité, c’est la diffusion de vos œuvres, le plus d’audience possible. À quoi sert de produire autant de films et séries, parfois pendant des années, si ceux-ci ne peuvent pas circuler. Voilà pourquoi je me réjouis de ce forum exceptionnel qui nous réunit ici, en Côte d’Ivoire », a dit le président du CNC. Il a révélé que la France a 61 accords de production dans le monde, dont 10 sont en Afrique. Le Centre national de la cinématographie est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. Depuis 2009, six missions principales lui ont été assignées : la réglementation du cinéma, le soutien à l'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia, la promotion du cinéma et de l'audiovisuel, la protection et la diffusion du patrimoine cinématographique, les actions européennes et internationales, ainsi que la commission de classification. Mamadou Ouattara Photo : Françoise Remarck a présenté la marque "Côte d’Ivoire Cinéma".

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Cinéma -Françoise Remarck : «Voici la marque : Côte d’Ivoire Cinéma »

Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, a présenté, le mercredi 24 avril 2024, au cours d’un forum international au cinéma Majestic du Sofitel hôtel Ivoire, "Côte d’Ivoire Cinéma" devant le président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France. Au cours de ce forum international, Françoise Remarck a soutenu que la Côte d’Ivoire se trouve à un moment décisif dans le développement de son industrie cinématographique. "Concernant la visibilité externe, mon ambition est de travailler autour d’une marque : Côte d’Ivoire Cinéma, qui sera déclinée au fur et à mesure de nos nouvelles actions. Et la première des nouvelles actions, c’est la création d’un service qui va porter le nom Côte d’Ivoire Cinéma", a présenté Françoise Remarck. Elle a révélé qu'après la loi-cadre de 2014 sur le cinéma et les décrets de 2021, le ministère annonce son engagement pour la refonte du dispositif public, actuellement constitué de la direction du cinéma, de l’Office national du cinéma de Côte d'Ivoire (Onac-CI) et du Fonds de soutien à l'industrie cinématographique (Fonsic). Cette refonte, selon elle, passera par une réorganisation interne, mais aussi par des changements plus visibles destinés à rendre la marque Côte d’Ivoire plus identifiable auprès des professionnels partenaires. La réorganisation portera sur les métiers pour lesquels chaque professionnel devra trouver un interlocuteur bien identifié au sein de l’administration. Elle se fera autour des sujets de patrimoine cinématographique, de distribution et d’exploitation cinématographique, et enfin autour des sujets de production et d’attractivité du territoire. Sans oublier l’enjeu important des recettes propres afin que le dispositif public trouve les ressources pour soutenir encore plus le cinéma ivoirien. Côte d’Ivoire, terre de tournage Françoise Remarck a indiqué qu’en partenariat avec l’ambassade de France sur le projet ‘’Terre de cinéma’’, son ministère a entrepris un examen précis du potentiel d’attractivité pour les tournages étrangers. La conclusion est qu'il faut à la Côte d’Ivoire un instrument de promotion, un bureau d’accueil, un service clairement identifié qui facilitera le travail aux clients étrangers, dont les investissements favoriseront la croissance et l’emploi. Cet instrument est la ‘’Côte d’Ivoire Cinéma Film Commission’’ qui a été créée. Elle a fait savoir que déjà la Côte d’Ivoire accueille des tournages étrangers, à commencer par celui du nouveau film de Jean-Pascal Zadi dans la forêt du Banco qui va coûter plusieurs centaines de millions de francs CFA et générer des dizaines d’emplois. Elle a annoncé ce film pour le festival de Cannes. Centre national du cinéma et de l'image animée de France Dominique Boutonnat, président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France (CNC), a dit que ce forum international rassemble des producteurs, des réalisateurs, des auteurs, des professionnels venus des quatre coins de l’Afrique. « Moi, en tant que président du Centre national du cinéma et de l'image animée de France, ma priorité, c’est la diffusion de vos œuvres, le plus d’audience possible. À quoi sert de produire autant de films et séries, parfois pendant des années, si ceux-ci ne peuvent pas circuler. Voilà pourquoi je me réjouis de ce forum exceptionnel qui nous réunit ici, en Côte d’Ivoire », a dit le président du CNC. Il a révélé que la France a 61 accords de production dans le monde, dont 10 sont en Afrique. Le Centre national de la cinématographie est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. Depuis 2009, six missions principales lui ont été assignées : la réglementation du cinéma, le soutien à l'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia, la promotion du cinéma et de l'audiovisuel, la protection et la diffusion du patrimoine cinématographique, les actions européennes et internationales, ainsi que la commission de classification. Mamadou Ouattara Photo : Françoise Remarck a présenté la marque "Côte d’Ivoire Cinéma".

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KONNIE TOURÉ HORS MICRO ET HORS ÉCRANS DEPUIS LE CANADA : « Une femme à marier : mon 2ème film arrive »

Dans l’entretien exclusif ci-dessous réalisé au Canada, Konnie TOURÉ révèle le titre de son deuxième et prochain film. Elle explique comment elle est arrivée au cinéma et annonce qu’elle jouera le rôle principal dans une nouvelle série à venir. Elle répond à d’autres questions. Présente à Montréal en qualité de Marraine de la 40e édition du Festival International de Cinéma Vues d’Afrique qui a eu lieu du 11 au 21 Avril 2024, l’Ivoirienne Konnie TOURÉ, Productrice (Directrice de KONNIEVENCE Productions), Présentatrice Télé, Animatrice Radio et Actrice de cinéma, a répondu aux questions de Lassina Bamba pour le compte de L’Intelligent d’Abidjan. Entretien exclusif et inédit avec une personnalité du monde des médias qui accepte ( une fois n’est pas coutume) d’inverser et les rôles en se faisant interroger. I. A : Comment et pourquoi avez-vous été choisie comme marraine de la 40ème édition du festival international du Cinéma Vues d’Afrique ? K. T: Pourquoi ? Je ne saurais vous le dire. Il faudra peut-être poser la question aux promoteurs du festival. Comment ? J’ai tout simplement reçu un appel me confirmant un mail que j’ai reçu dans lequel Gérard et Géraldine Lechêne me demandaient d’accepter d’être la marraine de la 40e édition du Festival Vues d’Afrique. J’ai tout de suite accepté. Je me suis sentie vraiment honorée d’autant plus qu’il s’agit là d’un événement de référence dans le domaine du cinéma Africain à l’international. J’avais déjà reçu une mention spéciale à ce même festival il y a deux ans avec ma série « un Homme à marier ». Et je me rappelle que nous avions dû refuser du monde le jour de la projection en salle de deux épisodes de la série. La très forte mobilisation des Ivoiriens et de la communauté Africaine ce jour-là et le déplacement en personne de Son Excellence Monsieur Bafétigué Ouattara, Ambassadeur de Côte d'Ivoire au Canada, ont certainement marqué les esprits. Sans oublier que la Côte d’Ivoire était le pays à l’honneur cette année. En quoi cela a consisté exactement ? Mon rôle a été entre autres d’aider au rayonnement médiatique de ce 40e anniversaire. J’espère avoir bien rempli ma mission. Quels sont vos sentiments (personnel et professionnel) après avoir été choisie comme la Marraine de cet évènement international du cinéma ? Je me sens profondément reconnaissante pour cette sollicitation surtout que je suis encore à mes balbutiements dans le cinéma. Cela me donne une impression de validation par le sérail, de cette nouvelle ambition que je nourris de devenir une grande cinéaste, moi qui ai pu à un moment donné ressentir le syndrome de l’imposteur. Pouvez-vous nous parler de votre actualité dans le monde du cinéma après la saison 1 de la série « un Homme à marier » ? Après la saison 1 de ma série « un Homme à marier », j’ai eu de nombreuses sollicitations et vu que je fonctionne beaucoup au coup de cœur, j’ai fini par accepter le rôle principal d’une nouvelle série dont je ne peux vous donner pour l’heure aucun détail. Mais, vous en entendrez parler, c’est sûr et certain. Et à côté de ça , je travaille en ce moment sur la saison 2 de ma propre production qui va s’appeler « Une femme à marier ». Vous n’êtes pas prêts (rires ). De l’animation, la présentation télé, comment êtes-vous arrivée au cinéma ? Presque par contrainte (rire). J’ai commencé comme actrice dans des séries produites par Original Entertainment de Érico Séry; et quand il a fallu donner la réplique à tous ceux qui s’invitaient sans être conviés dans le débat sur ma situation matrimoniale, la meilleure expression pour moi a été à ce moment-là et sans conteste, le cinéma. Maintenant j’y ai pris goût. Aujourd’hui, vous êtes désormais une sorte d’ambassadrice pour les femmes, les jeunes particulièrement musulman(e)s, cela va-t-il avec le monde du cinéma ? Je ne me suis jamais considérée comme une ambassadrice ou un modèle. Même si, je le reconnais, parce que je suis un visage connu, il peut arriver que mes choix de vie parfois influencent les plus jeunes. Cela dit, rien ne change pour moi dans mon métier, je continue de le pratiquer tranquillement et sereinement. La Côte d’Ivoire votre pays, c’est le Cinéma, le MASA, le FEMUA, mais, aussi la CAN avec trois étoiles. Quel commentaire ? C’est l’année de mon pays. Je souhaite que le rayonnement international que nous vivons actuellement à travers le monde perdure, et qu’il ne se limite pas uniquement aux domaines de la culture et du sport. Amen ! Qu’est-ce cela vous fait d’être aujourd’hui interrogée, vous qui interrogez le plus souvent, qui donnez la parole, qui avez le plus souvent le micro ? J’ai l’habitude des interviews, mais, j’avoue que j’en accorde très peu. Je préfère laisser mon travail parler de lui-même. Propos recueillis à Montréal par Lassina Bamba

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KONNIE TOURÉ HORS MICRO ET HORS ÉCRANS DEPUIS LE CANADA : « Une femme à marier : mon 2ème film arrive »

Dans l’entretien exclusif ci-dessous réalisé au Canada, Konnie TOURÉ révèle le titre de son deuxième et prochain film. Elle explique comment elle est arrivée au cinéma et annonce qu’elle jouera le rôle principal dans une nouvelle série à venir. Elle répond à d’autres questions. Présente à Montréal en qualité de Marraine de la 40e édition du Festival International de Cinéma Vues d’Afrique qui a eu lieu du 11 au 21 Avril 2024, l’Ivoirienne Konnie TOURÉ, Productrice (Directrice de KONNIEVENCE Productions), Présentatrice Télé, Animatrice Radio et Actrice de cinéma, a répondu aux questions de Lassina Bamba pour le compte de L’Intelligent d’Abidjan. Entretien exclusif et inédit avec une personnalité du monde des médias qui accepte ( une fois n’est pas coutume) d’inverser et les rôles en se faisant interroger. I. A : Comment et pourquoi avez-vous été choisie comme marraine de la 40ème édition du festival international du Cinéma Vues d’Afrique ? K. T: Pourquoi ? Je ne saurais vous le dire. Il faudra peut-être poser la question aux promoteurs du festival. Comment ? J’ai tout simplement reçu un appel me confirmant un mail que j’ai reçu dans lequel Gérard et Géraldine Lechêne me demandaient d’accepter d’être la marraine de la 40e édition du Festival Vues d’Afrique. J’ai tout de suite accepté. Je me suis sentie vraiment honorée d’autant plus qu’il s’agit là d’un événement de référence dans le domaine du cinéma Africain à l’international. J’avais déjà reçu une mention spéciale à ce même festival il y a deux ans avec ma série « un Homme à marier ». Et je me rappelle que nous avions dû refuser du monde le jour de la projection en salle de deux épisodes de la série. La très forte mobilisation des Ivoiriens et de la communauté Africaine ce jour-là et le déplacement en personne de Son Excellence Monsieur Bafétigué Ouattara, Ambassadeur de Côte d'Ivoire au Canada, ont certainement marqué les esprits. Sans oublier que la Côte d’Ivoire était le pays à l’honneur cette année. En quoi cela a consisté exactement ? Mon rôle a été entre autres d’aider au rayonnement médiatique de ce 40e anniversaire. J’espère avoir bien rempli ma mission. Quels sont vos sentiments (personnel et professionnel) après avoir été choisie comme la Marraine de cet évènement international du cinéma ? Je me sens profondément reconnaissante pour cette sollicitation surtout que je suis encore à mes balbutiements dans le cinéma. Cela me donne une impression de validation par le sérail, de cette nouvelle ambition que je nourris de devenir une grande cinéaste, moi qui ai pu à un moment donné ressentir le syndrome de l’imposteur. Pouvez-vous nous parler de votre actualité dans le monde du cinéma après la saison 1 de la série « un Homme à marier » ? Après la saison 1 de ma série « un Homme à marier », j’ai eu de nombreuses sollicitations et vu que je fonctionne beaucoup au coup de cœur, j’ai fini par accepter le rôle principal d’une nouvelle série dont je ne peux vous donner pour l’heure aucun détail. Mais, vous en entendrez parler, c’est sûr et certain. Et à côté de ça , je travaille en ce moment sur la saison 2 de ma propre production qui va s’appeler « Une femme à marier ». Vous n’êtes pas prêts (rires ). De l’animation, la présentation télé, comment êtes-vous arrivée au cinéma ? Presque par contrainte (rire). J’ai commencé comme actrice dans des séries produites par Original Entertainment de Érico Séry; et quand il a fallu donner la réplique à tous ceux qui s’invitaient sans être conviés dans le débat sur ma situation matrimoniale, la meilleure expression pour moi a été à ce moment-là et sans conteste, le cinéma. Maintenant j’y ai pris goût. Aujourd’hui, vous êtes désormais une sorte d’ambassadrice pour les femmes, les jeunes particulièrement musulman(e)s, cela va-t-il avec le monde du cinéma ? Je ne me suis jamais considérée comme une ambassadrice ou un modèle. Même si, je le reconnais, parce que je suis un visage connu, il peut arriver que mes choix de vie parfois influencent les plus jeunes. Cela dit, rien ne change pour moi dans mon métier, je continue de le pratiquer tranquillement et sereinement. La Côte d’Ivoire votre pays, c’est le Cinéma, le MASA, le FEMUA, mais, aussi la CAN avec trois étoiles. Quel commentaire ? C’est l’année de mon pays. Je souhaite que le rayonnement international que nous vivons actuellement à travers le monde perdure, et qu’il ne se limite pas uniquement aux domaines de la culture et du sport. Amen ! Qu’est-ce cela vous fait d’être aujourd’hui interrogée, vous qui interrogez le plus souvent, qui donnez la parole, qui avez le plus souvent le micro ? J’ai l’habitude des interviews, mais, j’avoue que j’en accorde très peu. Je préfère laisser mon travail parler de lui-même. Propos recueillis à Montréal par Lassina Bamba

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À mon avis- L’Islam: Mohammad ( Paix et salut sur Lui ) , prophète ou messager de Dieu?

L’Islam, l’une des plus grandes religions au monde est une institution autonome. Mohammad, le chef de l’institution est-il un prophète ou un messager de Dieu? Cette violente question reste souvent sans réponse chez les musulmans. Prophète ou messager ? Les deux appellations de Mohammad restent sur les multiples contradictions chez les musulmans eux-mêmes. En réalité, au moment où j'écris ces lignes, plusieurs musulmans ne semblent vouloir écrire la véritable biographie... de l'appellation islamique de Mohammad, trop souvent mal exploitée. Chacun dit ce qu’il veut et pourtant Mohammad est un homme naturel , qui a vécu dans une société orale normale , avec plusieurs garanties d’alliances culturelles, comme tout le monde. Mais pourquoi la religion musulmane ne peut pas faire la différence entre «prophète « et «messager»? À mon avis, Mohammad a été un homme humble, un modèle idéal et même sanctifié. Chez les musulmans, Mohammad ne peut pas être critiqué sans être un sacrilège. Mohammad «prophète» de Dieu ou messager de Dieu ? Je sais que l’Islam est fondé sur la révélation transmise par le Coran. Et Mohammad, durant sa vie spirituelle, n'a enseigné que l’existence du Dieu unique et la foi. Les Musulmans le savent bien. Mohammad a été un évangéliste, choisi par Dieu de par ses qualités morales, surtout. Comment peut-on appeler cet homme « prophète » ou messager de Dieu? Dieu lui-même savait que l’homme était un modèle de personne idéale. Dieu a ensuite prouvé que Mohammad était de perfection morale. Mais, Dieu l’appelait par son nom...Mohammad. Je pense qu’il n’y a pas de sacrilège, ou de conséquences de savoir qu’elle était la religion de Mohammad, avant qu’il ne reçoive la révélation du Coran. Qu’on ne voit pas d’un mauvais œil celui qui tentera de révéler cette partie de l’histoire spirituelle et religieuse de Mohammad. Ben Ismaël

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À mon avis- L’Islam: Mohammad ( Paix et salut sur Lui ) , prophète ou messager de Dieu?

L’Islam, l’une des plus grandes religions au monde est une institution autonome. Mohammad, le chef de l’institution est-il un prophète ou un messager de Dieu? Cette violente question reste souvent sans réponse chez les musulmans. Prophète ou messager ? Les deux appellations de Mohammad restent sur les multiples contradictions chez les musulmans eux-mêmes. En réalité, au moment où j'écris ces lignes, plusieurs musulmans ne semblent vouloir écrire la véritable biographie... de l'appellation islamique de Mohammad, trop souvent mal exploitée. Chacun dit ce qu’il veut et pourtant Mohammad est un homme naturel , qui a vécu dans une société orale normale , avec plusieurs garanties d’alliances culturelles, comme tout le monde. Mais pourquoi la religion musulmane ne peut pas faire la différence entre «prophète « et «messager»? À mon avis, Mohammad a été un homme humble, un modèle idéal et même sanctifié. Chez les musulmans, Mohammad ne peut pas être critiqué sans être un sacrilège. Mohammad «prophète» de Dieu ou messager de Dieu ? Je sais que l’Islam est fondé sur la révélation transmise par le Coran. Et Mohammad, durant sa vie spirituelle, n'a enseigné que l’existence du Dieu unique et la foi. Les Musulmans le savent bien. Mohammad a été un évangéliste, choisi par Dieu de par ses qualités morales, surtout. Comment peut-on appeler cet homme « prophète » ou messager de Dieu? Dieu lui-même savait que l’homme était un modèle de personne idéale. Dieu a ensuite prouvé que Mohammad était de perfection morale. Mais, Dieu l’appelait par son nom...Mohammad. Je pense qu’il n’y a pas de sacrilège, ou de conséquences de savoir qu’elle était la religion de Mohammad, avant qu’il ne reçoive la révélation du Coran. Qu’on ne voit pas d’un mauvais œil celui qui tentera de révéler cette partie de l’histoire spirituelle et religieuse de Mohammad. Ben Ismaël

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Côte d'Ivoire- Lancement du Guichet Fin Culture pour soutenir l'entrepreneuriat créatif

Le samedi 20 avril 2024, lors de la cérémonie de clôture du Marché des Arts et du Spectacle Africain d’Abidjan (MASA) au Palais de la Culture d’Abidjan-Treichville, le ministère de la Culture et de la Francophonie de Côte d’Ivoire, en collaboration avec le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique , Birimian Ventures et Orange Bank Africa, a annoncé le lancement du Guichet Fin Culture. Cette initiative vise à catalyser l’entrepreneuriat créatif et culturel en Côte d’Ivoire. Birimian Ventures, une institution financière spécialisée dans le développement de marques symbolisant l’excellence créative africaine, et Orange Bank Africa, la banque digitale du Groupe Orange en Afrique, se sont associées au ministère de la Culture et de la Francophonie ainsi qu’à l’Agence Emploi Jeunes pour créer ce guichet unique. L'objectif est de fournir des solutions de financement, de renforcement des capacités et d'accompagnement à l’entrepreneuriat en faveur de la jeunesse créative ivoirienne. Doté d'une enveloppe initiale de 1 milliard de francs CFA (1,5 million d’euros), le Guichet Fin Culture financera jusqu'à 100 projets par le biais de prêts bancaires d’un montant compris entre 1 et 20 millions de francs CFA. Birimian Ventures sera chargée de la sélection, de l’instruction et de la structuration financière des projets créatifs et culturels, qui seront ensuite financés par Orange Bank Africa. Les entrepreneurs bénéficieront également de services de formation et de renforcement des capacités, financés par l’Agence Emploi Jeunes et le ministère de la Culture et de la Francophonie. La présidente directrice générale de Birimian Holding, Laureen Kouassi-Olsson, a souligné l’importance de ce partenariat public-privé dans le développement économique par l’accès au financement et l’insertion professionnelle des jeunes créatifs ivoiriens. De son côté, le directeur général d’Orange Bank Africa, Jean-Louis Menann-Kouamé, a exprimé la détermination de la banque à soutenir l’entreprenariat des jeunes en Côte d’Ivoire à travers des solutions de financement innovantes et accessibles. Olivier Dion avec A. Traoré

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Initiative Fin Culture

Le samedi 20 avril 2024, lors de la cérémonie de clôture du Marché des Arts et du Spectacle Africain d’Abidjan (MASA) au Palais de la Culture

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Côte d'Ivoire- Lancement du Guichet Fin Culture pour soutenir l'entrepreneuriat créatif

Le samedi 20 avril 2024, lors de la cérémonie de clôture du Marché des Arts et du Spectacle Africain d’Abidjan (MASA) au Palais de la Culture d’Abidjan-Treichville, le ministère de la Culture et de la Francophonie de Côte d’Ivoire, en collaboration avec le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique , Birimian Ventures et Orange Bank Africa, a annoncé le lancement du Guichet Fin Culture. Cette initiative vise à catalyser l’entrepreneuriat créatif et culturel en Côte d’Ivoire. Birimian Ventures, une institution financière spécialisée dans le développement de marques symbolisant l’excellence créative africaine, et Orange Bank Africa, la banque digitale du Groupe Orange en Afrique, se sont associées au ministère de la Culture et de la Francophonie ainsi qu’à l’Agence Emploi Jeunes pour créer ce guichet unique. L'objectif est de fournir des solutions de financement, de renforcement des capacités et d'accompagnement à l’entrepreneuriat en faveur de la jeunesse créative ivoirienne. Doté d'une enveloppe initiale de 1 milliard de francs CFA (1,5 million d’euros), le Guichet Fin Culture financera jusqu'à 100 projets par le biais de prêts bancaires d’un montant compris entre 1 et 20 millions de francs CFA. Birimian Ventures sera chargée de la sélection, de l’instruction et de la structuration financière des projets créatifs et culturels, qui seront ensuite financés par Orange Bank Africa. Les entrepreneurs bénéficieront également de services de formation et de renforcement des capacités, financés par l’Agence Emploi Jeunes et le ministère de la Culture et de la Francophonie. La présidente directrice générale de Birimian Holding, Laureen Kouassi-Olsson, a souligné l’importance de ce partenariat public-privé dans le développement économique par l’accès au financement et l’insertion professionnelle des jeunes créatifs ivoiriens. De son côté, le directeur général d’Orange Bank Africa, Jean-Louis Menann-Kouamé, a exprimé la détermination de la banque à soutenir l’entreprenariat des jeunes en Côte d’Ivoire à travers des solutions de financement innovantes et accessibles. Olivier Dion avec A. Traoré

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Clôture réussie du MASA 2024 : Un hommage à Henriette Dagri Diabaté et des récompenses pour les jeunes talents

Le Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA) d'Abidjan, ouvert depuis le 13 avril 2024, a fermé ses portes le samedi 20 avril 2024 au Palais de la Culture de Treichville à Abidjan. La cérémonie de clôture a été présidée par Françoise Remarck, qui a rendu un vibrant hommage à Henriette Dagri Diabaté, la grande chancelière émérite, pour son rôle essentiel dans la promotion des arts et de la culture en Côte d'Ivoire. Deux prix ont été décernés lors de cette cérémonie : celui du meilleur jeune humoriste et celui du meilleur jeune slameur. Nin’wlou (Lao Leonel Alex) de la Côte d’Ivoire a remporté le prix du meilleur slameur, tandis que l’humoriste Bappa Oumar de la Guinée a été sacré meilleur jeune humoriste. Par ailleurs, le prix Henriette Dagri Diabaté dans la catégorie chanson et occupation scénique a été remis à l’artiste ivoirienne Lerier Sankofa. En plus de ces récompenses, Kandia Camara, présidente du Sénat, a félicité Françoise Remarck et a offert une somme de 3 millions de Francs CFA au comité d’organisation du MASA. Une convention signée entre l’Agence Emploi Jeune et Orange Bank Une convention historique a également été signée entre l’Agence Emploi Jeune et Orange Bank, prévoyant la mise à disposition d'un fonds d’un milliard de francs CFA pour les artistes ivoiriens. Ce fonds permettra aux jeunes artistes de bénéficier de prêts remboursables sur trois ans avec un taux de remboursement préférentiel de 8%. Aboudramane Kamaté, directeur général du MASA, s'est également exprimé lors d’une conférence de presse à mi-parcours, se réjouissant du bon déroulement des activités du MASA 2024. Avec plus de 600 contrats signés et une programmation prometteuse, cet événement a une fois de plus démontré son importance dans la promotion et la valorisation des arts et de la culture africaine. Ce bilan positif confirme l'impact et la pertinence du MASA dans le paysage culturel africain, tout en soulignant la nécessité de continuer à soutenir et à promouvoir les jeunes talents émergents. Mamadou Ouattara avec Gerald Batoua

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Clôture réussie du MASA 2024 : Un hommage à Henriette Dagri Diabaté et des récompenses pour les jeunes talents

Le Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA) d'Abidjan, ouvert depuis le 13 avril 2024, a fermé ses portes le samedi 20 avril 2024 au Palais de la Culture de Treichville à Abidjan. La cérémonie de clôture a été présidée par Françoise Remarck, qui a rendu un vibrant hommage à Henriette Dagri Diabaté, la grande chancelière émérite, pour son rôle essentiel dans la promotion des arts et de la culture en Côte d'Ivoire. Deux prix ont été décernés lors de cette cérémonie : celui du meilleur jeune humoriste et celui du meilleur jeune slameur. Nin’wlou (Lao Leonel Alex) de la Côte d’Ivoire a remporté le prix du meilleur slameur, tandis que l’humoriste Bappa Oumar de la Guinée a été sacré meilleur jeune humoriste. Par ailleurs, le prix Henriette Dagri Diabaté dans la catégorie chanson et occupation scénique a été remis à l’artiste ivoirienne Lerier Sankofa. En plus de ces récompenses, Kandia Camara, présidente du Sénat, a félicité Françoise Remarck et a offert une somme de 3 millions de Francs CFA au comité d’organisation du MASA. Une convention signée entre l’Agence Emploi Jeune et Orange Bank Une convention historique a également été signée entre l’Agence Emploi Jeune et Orange Bank, prévoyant la mise à disposition d'un fonds d’un milliard de francs CFA pour les artistes ivoiriens. Ce fonds permettra aux jeunes artistes de bénéficier de prêts remboursables sur trois ans avec un taux de remboursement préférentiel de 8%. Aboudramane Kamaté, directeur général du MASA, s'est également exprimé lors d’une conférence de presse à mi-parcours, se réjouissant du bon déroulement des activités du MASA 2024. Avec plus de 600 contrats signés et une programmation prometteuse, cet événement a une fois de plus démontré son importance dans la promotion et la valorisation des arts et de la culture africaine. Ce bilan positif confirme l'impact et la pertinence du MASA dans le paysage culturel africain, tout en soulignant la nécessité de continuer à soutenir et à promouvoir les jeunes talents émergents. Mamadou Ouattara avec Gerald Batoua

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Spectacle- Deperpignan en One man show au palais de la culture

L'artiste-humoriste Deperpignan a annoncé lors d’une conférence de presse, le jeudi 4 avril 2024, qu’il présentera un ‘’One man show’’ intitulé ‘’Dans un cadre d'Abidjan-Yopougon’’. Lors de cette rencontre avec la presse, selon une note d'information, l'artiste humoriste Deperpignan a révélé que son spectacle ‘’One man show’’ se déroulera le samedi 4 mai 2024 à la salle des 4000 places du palais de la culture de Treichville. Selon lui, cet événement sera articulé autour du thème : « Le jardin d'Eden ». Dans un style qui lui est propre, Deperpignan se glissera dans la peau et la tenue d'un pasteur pour dévoiler la véritable identité de ‘’Satan’’ dans le jardin d'Eden. Pour lui, cette inspiration biblique permettra de faire une transposition de ce qui est dit dans le Livre saint à la réalité. Ainsi, à travers cette thématique, il promet des moments de communion inoubliables et inédits lors des 90 minutes de show non-stop avec son public. « Au commencement étaient les Baoulé, les Baoulé étaient avec Dieu et Dieu lui-même était Baoulé. Il sera révélé au public, le 4 mai prochain, qui est réellement le serpent tentateur », a assuré Deperpignan. Organisé par la structure Blue Light, le One man Show de Deperpignan a été mûri pendant deux ans. Initialement prévu pour le mois de mars dernier, cet événement a été repoussé en raison de l’organisation de la Can 2023 en Côte d'Ivoire. « L'artiste s'est produit l'année dernière devant 1500 personnes. Cette année, en prévision de l'ampleur à venir, opter pour la salle de 4000 places représente pour nous un défi, compte tenu de la performance de l'humoriste », a déclaré Guy-Max Ahouchi, fondateur de Blue Light. La conférence de presse s'est tenue en présence d'artistes humoristes tels que Agalawal et Joël, qui ont encouragé leur confrère à persévérer malgré les obstacles qu'il pourrait rencontrer. Mamadou Ouattara avec A. Traoré,

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Spectacle- Deperpignan en One man show au palais de la culture

L'artiste-humoriste Deperpignan a annoncé lors d’une conférence de presse, le jeudi 4 avril 2024, qu’il présentera un ‘’One man show’’ intitulé ‘’Dans un cadre d'Abidjan-Yopougon’’. Lors de cette rencontre avec la presse, selon une note d'information, l'artiste humoriste Deperpignan a révélé que son spectacle ‘’One man show’’ se déroulera le samedi 4 mai 2024 à la salle des 4000 places du palais de la culture de Treichville. Selon lui, cet événement sera articulé autour du thème : « Le jardin d'Eden ». Dans un style qui lui est propre, Deperpignan se glissera dans la peau et la tenue d'un pasteur pour dévoiler la véritable identité de ‘’Satan’’ dans le jardin d'Eden. Pour lui, cette inspiration biblique permettra de faire une transposition de ce qui est dit dans le Livre saint à la réalité. Ainsi, à travers cette thématique, il promet des moments de communion inoubliables et inédits lors des 90 minutes de show non-stop avec son public. « Au commencement étaient les Baoulé, les Baoulé étaient avec Dieu et Dieu lui-même était Baoulé. Il sera révélé au public, le 4 mai prochain, qui est réellement le serpent tentateur », a assuré Deperpignan. Organisé par la structure Blue Light, le One man Show de Deperpignan a été mûri pendant deux ans. Initialement prévu pour le mois de mars dernier, cet événement a été repoussé en raison de l’organisation de la Can 2023 en Côte d'Ivoire. « L'artiste s'est produit l'année dernière devant 1500 personnes. Cette année, en prévision de l'ampleur à venir, opter pour la salle de 4000 places représente pour nous un défi, compte tenu de la performance de l'humoriste », a déclaré Guy-Max Ahouchi, fondateur de Blue Light. La conférence de presse s'est tenue en présence d'artistes humoristes tels que Agalawal et Joël, qui ont encouragé leur confrère à persévérer malgré les obstacles qu'il pourrait rencontrer. Mamadou Ouattara avec A. Traoré,

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Dédicace du tome 8 de ‘’Les coups de la vie’’ à Paris : Anzata Ouattara offre à lire et à manger

Le dimanche printanier du 14 avril 2024 a vu se rassembler amateurs de belles lettres, d’histoires bien écrites et de professionnels de l’industrie du livre autour d’un brunch littéraire organisé au sein de l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris à l’occasion de la dédicace parisienne du tome 8 de ‘’Les Coups de la vie’’ de Anzata Ouattara. C’était en présence de Mme Gisèle Chatelain, directrice de l’industrie du livre et de la promotion de livre au ministère de la Culture et de la francophonie, et de M. René Yédiéti, PDG du groupe librairie de France. Le salon de lambris au bois marron de la chancellerie ivoirienne dans la capitale française a baigné, le dimanche 14 avril 2024, dans l’univers des seize œuvres littéraires de la journaliste et écrivaine à best-sellers Anzata Ouattara. Il a résonné dans la représentation diplomatique ivoirienne des discussions animées et des rires partagés autour des romans et nouvelles de la créatrice de ‘’Les Coups de la vie’’. Accompagnée par Mme Gisèle Chatelain, directrice de l’industrie du livre et de la promotion de la lecture au ministère de la culture et de la francophonie, Anzata Ouattara a présenté à ses lecteurs de Paris, le huitième tome de sa célèbre collection ‘’Les coups de la vie’’ qui font vivre encore une fois de saisissants instants de vie aux fins de toucher les cœurs et d’éveiller les consciences au bien-être de l’humain. Dans une atmosphère imprégnée d’un mélange subtil de saveurs et de savoir, de délices culinaires et de découvertes littéraires, Mme Gisèle Chatelain a exposé la ferme volonté de la ministre ivoirienne de la culture à populariser la lecture et la rendre accessible à tous. « En Côte d’Ivoire, nous avons deux salons du livre dont un est dédié aux enfants et aux adolescents pour remettre le livre au cœur de la culture et du divertissement des populations ivoiriennes. Mieux, nous avons créé pour l’instant 19 C.L.A.C (centres de lecture et d’animation culturelle) qui ont pour mission de favoriser l’accès aux savoirs, à la culture, à l’information et aux loisirs pour les populations démunies en équipements culturels et de lecture » a souligné la directrice de l’industrie du livre et de la promotion de la lecture au sein du ministère de la culture de Côte d’Ivoire. A sa suite, M. René Yédiéti, PDG du groupe Librairie de France, a indiqué que la vitalité de la littérature ivoirienne mérite d’être connue dans les rayons des librairies françaises. « Nous sommes en discussion avec certains de nos partenaires de l’industrie du livre et de l’édition en France de sorte que la production livresque ivoirienne soit disponible ici » a rassuré René Yédiéti, également président de l’association des libraires de Côte d’Ivoire face à la préoccupation de ses compatriotes de France de pouvoir disposer de la littérature ivoirienne dans les librairies de l’Hexagone. Notons que Anzata Ouattara, avec la simplicité et l’élégance des mots qui la caractérisent, a captivé son auditoire. Elle a partagé les dessous de son processus créatif, évoquant les inspirations de sa dernière œuvre. Son discours, ponctué d’anecdotes croustillantes et de réflexions profondes, a su toucher chaque cœur et muscler les esprits présents. Le brunch s’est conclu sur des échanges chaleureux, des dédicaces mémorables et la promesse d’une prochaine rencontre tout aussi enrichissante. Jean-Paul Oro à Paris

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Dédicace du tome 8 de ‘’Les coups de la vie’’ à Paris : Anzata Ouattara offre à lire et à manger

Le dimanche printanier du 14 avril 2024 a vu se rassembler amateurs de belles lettres, d’histoires bien écrites et de professionnels de l’industrie du livre autour d’un brunch littéraire organisé au sein de l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris à l’occasion de la dédicace parisienne du tome 8 de ‘’Les Coups de la vie’’ de Anzata Ouattara. C’était en présence de Mme Gisèle Chatelain, directrice de l’industrie du livre et de la promotion de livre au ministère de la Culture et de la francophonie, et de M. René Yédiéti, PDG du groupe librairie de France. Le salon de lambris au bois marron de la chancellerie ivoirienne dans la capitale française a baigné, le dimanche 14 avril 2024, dans l’univers des seize œuvres littéraires de la journaliste et écrivaine à best-sellers Anzata Ouattara. Il a résonné dans la représentation diplomatique ivoirienne des discussions animées et des rires partagés autour des romans et nouvelles de la créatrice de ‘’Les Coups de la vie’’. Accompagnée par Mme Gisèle Chatelain, directrice de l’industrie du livre et de la promotion de la lecture au ministère de la culture et de la francophonie, Anzata Ouattara a présenté à ses lecteurs de Paris, le huitième tome de sa célèbre collection ‘’Les coups de la vie’’ qui font vivre encore une fois de saisissants instants de vie aux fins de toucher les cœurs et d’éveiller les consciences au bien-être de l’humain. Dans une atmosphère imprégnée d’un mélange subtil de saveurs et de savoir, de délices culinaires et de découvertes littéraires, Mme Gisèle Chatelain a exposé la ferme volonté de la ministre ivoirienne de la culture à populariser la lecture et la rendre accessible à tous. « En Côte d’Ivoire, nous avons deux salons du livre dont un est dédié aux enfants et aux adolescents pour remettre le livre au cœur de la culture et du divertissement des populations ivoiriennes. Mieux, nous avons créé pour l’instant 19 C.L.A.C (centres de lecture et d’animation culturelle) qui ont pour mission de favoriser l’accès aux savoirs, à la culture, à l’information et aux loisirs pour les populations démunies en équipements culturels et de lecture » a souligné la directrice de l’industrie du livre et de la promotion de la lecture au sein du ministère de la culture de Côte d’Ivoire. A sa suite, M. René Yédiéti, PDG du groupe Librairie de France, a indiqué que la vitalité de la littérature ivoirienne mérite d’être connue dans les rayons des librairies françaises. « Nous sommes en discussion avec certains de nos partenaires de l’industrie du livre et de l’édition en France de sorte que la production livresque ivoirienne soit disponible ici » a rassuré René Yédiéti, également président de l’association des libraires de Côte d’Ivoire face à la préoccupation de ses compatriotes de France de pouvoir disposer de la littérature ivoirienne dans les librairies de l’Hexagone. Notons que Anzata Ouattara, avec la simplicité et l’élégance des mots qui la caractérisent, a captivé son auditoire. Elle a partagé les dessous de son processus créatif, évoquant les inspirations de sa dernière œuvre. Son discours, ponctué d’anecdotes croustillantes et de réflexions profondes, a su toucher chaque cœur et muscler les esprits présents. Le brunch s’est conclu sur des échanges chaleureux, des dédicaces mémorables et la promesse d’une prochaine rencontre tout aussi enrichissante. Jean-Paul Oro à Paris

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Culture / 13e édition du Masa- Gaoussou Touré invite les ressortissants du Denguelé à soutenir la troupe Zolo de Koriani

La 13e édition du Marché des Arts du spectacle africain (Masa) est prévu du 13 au 20 avril à Abidjan enregistra la participation du groupe Zolo Koriani du Denguelé La 13ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (Masa) se tiendra du 13 au 20 avril 2024 à Abidjan. Parmi les troupes talentueuses retenues, figure le Zolo de Koriani, dont les représentations auront lieu: Le Mardi 16 Avril 2024 à 16h00 au Centre d'Action Culturelle d'Abobo (Cacab) , Le Jeudi 18 Avril 2024 à 16h30 à la Place Inch'allah de Koumassi, l'annonce à été faite à travers un communiqué signé du ministre Gouverneur Gaoussou Touré ,le 13 avril 2024. Cet événement d'envergure, véritable vitrine de la créativité africaine, promet une semaine riche en découvertes artistiques et en échanges culturels. Le Ministre Gouverneur du District autonome du Denguélé, Gaoussou Touré, invite l'ensemble des élus, cadres et populations du district à prendre toutes les dispositions pour participer activement et massivement à ces cérémonies. YT avec sercom

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Culture / 13e édition du Masa- Gaoussou Touré invite les ressortissants du Denguelé à soutenir la troupe Zolo de Koriani

La 13e édition du Marché des Arts du spectacle africain (Masa) est prévu du 13 au 20 avril à Abidjan enregistra la participation du groupe Zolo Koriani du Denguelé La 13ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (Masa) se tiendra du 13 au 20 avril 2024 à Abidjan. Parmi les troupes talentueuses retenues, figure le Zolo de Koriani, dont les représentations auront lieu: Le Mardi 16 Avril 2024 à 16h00 au Centre d'Action Culturelle d'Abobo (Cacab) , Le Jeudi 18 Avril 2024 à 16h30 à la Place Inch'allah de Koumassi, l'annonce à été faite à travers un communiqué signé du ministre Gouverneur Gaoussou Touré ,le 13 avril 2024. Cet événement d'envergure, véritable vitrine de la créativité africaine, promet une semaine riche en découvertes artistiques et en échanges culturels. Le Ministre Gouverneur du District autonome du Denguélé, Gaoussou Touré, invite l'ensemble des élus, cadres et populations du district à prendre toutes les dispositions pour participer activement et massivement à ces cérémonies. YT avec sercom

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Culture / 13e édition du Masa- Les troupes du Denguelé retenues dont figure le Zolo de Koriani

La 13e édition du Marché des Arts du spectacle africain (Masa) est prévu du 13 au 20 avril à Abidjan enregistra la participation de trois troupes du Denguelé La 13ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (Masa) se tiendra du 13 au 20 avril 2024 à Abidjan. Parmi les troupes talentueuses retenues, figure le Zolo de Koriani, dont les représentations auront lieu: Le Mardi 16 Avril 2024 à 16h00 au Centre d'Action Culturelle d'Abobo (Cacab) , Le Jeudi 18 Avril 2024 à 16h30 à la Place Inch'allah de Koumassi, l'annonce à été faite à travers un communiqué signé du ministre Gouverneur Gaoussou Touré ,le 13 avril 2024. Cet événement d'envergure, véritable vitrine de la créativité africaine, promet une semaine riche en découvertes artistiques et en échanges culturels. Le Ministre Gouverneur du District autonome du Denguélé, Gaoussou Touré, invite l'ensemble des élus, cadres et populations du district à prendre toutes les dispositions pour participer activement et massivement à ces cérémonies. YT avec sercom

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Culture / 13e édition du Masa- Trois troupes du Denguelé retenues dont Zolo de Koriani

La 13e édition du Marché des Arts du spectacle africain (Masa) est prévu du 13 au 20 avril à Abidjan enregistra la participation de trois troupes du Denguelé La 13ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (Masa) se tiendra du 13 au 20 avril 2024 à Abidjan. Parmi les troupes talentueuses retenues, figure le Zolo de Koriani, dont les représentations auront lieu: Le Mardi 16 Avril 2024 à 16h00 au Centre d'Action Culturelle d'Abobo (Cacab) , Le Jeudi 18 Avril 2024 à 16h30 à la Place Inch'allah de Koumassi, l'annonce à été faite à travers un communiqué signé du ministre Gouverneur Gaoussou Touré ,le 13 avril 2024. Cet événement d'envergure, véritable vitrine de la créativité africaine, promet une semaine riche en découvertes artistiques et en échanges culturels. Le Ministre Gouverneur du District autonome du Denguélé, Gaoussou Touré, invite l'ensemble des élus, cadres et populations du district à prendre toutes les dispositions pour participer activement et massivement à ces cérémonies. YT avec sercom

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Culture / 13e édition du Masa- Trois troupes du Denguelé retenues dont Zolo de Koriani

La 13e édition du Marché des Arts du spectacle africain (Masa) est prévu du 13 au 20 avril à Abidjan enregistra la participation de trois troupes du Denguelé La 13ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (Masa) se tiendra du 13 au 20 avril 2024 à Abidjan. Parmi les troupes talentueuses retenues, figure le Zolo de Koriani, dont les représentations auront lieu: Le Mardi 16 Avril 2024 à 16h00 au Centre d'Action Culturelle d'Abobo (Cacab) , Le Jeudi 18 Avril 2024 à 16h30 à la Place Inch'allah de Koumassi, l'annonce à été faite à travers un communiqué signé du ministre Gouverneur Gaoussou Touré. Cet événement d'envergure, véritable vitrine de la créativité africaine, promet une semaine riche en découvertes artistiques et en échanges culturels. Le Ministre Gouverneur du District autonome du Denguélé, Gaoussou Touré, invite l'ensemble des élus, cadres et populations du district à prendre toutes les dispositions pour participer activement et massivement à ces cérémonies. YT avec sercom

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Culture / 13e édition du Masa- Trois troupes du Denguelé retenues dont Zolo de Koriani

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Culture / 13e édition du Masa- Trois troupes du Denguelé retenues dont Zolo de Koriani

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Culture / 13e édition du Masa- Gaoussou Touré invite les ressortissants du Denguelé à soutenir la troupe Zolo de Koriani

La 13e édition du Marché des Arts du spectacle africain (Masa) est prévu du 13 au 20 avril à Abidjan enregistra la participation du groupe Zolo Koriani du Denguelé La 13ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (Masa) se tiendra du 13 au 20 avril 2024 à Abidjan. Parmi les troupes talentueuses retenues, figure le Zolo de Koriani, dont les représentations auront lieu: Le Mardi 16 Avril 2024 à 16h00 au Centre d'Action Culturelle d'Abobo (Cacab) , Le Jeudi 18 Avril 2024 à 16h30 à la Place Inch'allah de Koumassi, l'annonce à été faite à travers un communiqué signé du ministre Gouverneur Gaoussou Touré ,le 13 avril 2024. Cet événement d'envergure, véritable vitrine de la créativité africaine, promet une semaine riche en découvertes artistiques et en échanges culturels.   Le Ministre Gouverneur du District autonome du Denguélé, Gaoussou Touré, invite l'ensemble des élus, cadres et populations du district à prendre toutes les dispositions pour participer activement et massivement à ces cérémonies. YT avec sercom

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Culture / 13e édition du Masa- Trois troupes du Denguelé retenues dont Zolo de Koriani

La 13e édition du Marché des Arts du spectacle africain (Masa) est prévu du 13 au 20 avril à Abidjan enregistra la participation de trois troupes du Denguelé La 13ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (Masa) se tiendra du 13 au 20 avril 2024 à Abidjan. Parmi les troupes talentueuses retenues, figure le Zolo de Koriani, dont les représentations auront lieu, Le Mardi 16 Avril 2024 à 16h00 au Centre d'Action Culturelle d'Abobo (Cacab), Le Jeudi 18 Avril 2024 à 16h30 à la Place Inch'allah de Koumassi, l'annonce à été faite à travers un communiqué signé du ministre Gouverneur Gaoussou Touré. Cet événement d'envergure, véritable vitrine de la créativité africaine, promet une semaine riche en découvertes artistiques et en échanges culturels. Le Ministre Gouverneur du District autonome du Denguélé, Gaoussou Touré, invite l'ensemble des élus, cadres et populations du district à prendre toutes les dispositions pour participer activement et massivement à ces cérémonies.

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Culture / 13e édition du Masa- Gaoussou Touré invite les ressortissants du Denguelé à soutenir la troupe Zolo de Koriani

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Masa 2024- Le taekwondo à l’honneur

Le sport sera à l’honneur au Marché des Arts du Spectacle Africain d’Abidjan ( Masa) 2024 qui s’ouvre le samedi 13 avril 2024. Et c’est le taekwondo, discipline olympique qui sera mis en lumière à la faveur de cette édition du Masa. La République de Corée du sud, l’invité spécial sera présente avec le Kukkiwon, instance mondiale qui officialise les grades « dan » des ceintures noires et une équipe de démonstration de poomsae. « La République du Corée est un modèle qui donne les réalités du secteur des arts et de la culture », avait dit le directeur général du Masa, Aboudramane Kamaté lors de la conférence de presse de lancement le jeudi 4 avril 2024. En effet, l’art du taekwondo est une partie intégrante de la culture sud-coréenne. Le taekwondo est non seulement un sport de combat, mais aussi une forme d'expression culturelle et un mode de vie. La délégation conduite par le président du Kukkiwon Lee Dong Sup foulera le sol ivoirien dans la soirée du jeudi 11 avril 2024. Cette délégation du Kukkiwon sera en attraction le 13 avril lors de la cérémonie d’ouverture du Masa. Au-delà de cette invitation spéciale, le président du Kukkiwon Lee Dong Sup viendra apporter son soutien au président Jean-Marc Yacé et à la FITKD pour le travail abattu en si peu de temps, ponctué par la qualification de 3 athlètes aux prochains JO de Paris 2024. Ange Kouadio

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Masa 2024- Le taekwondo à l’honneur

Le sport sera à l’honneur au Marché des Arts du Spectacle Africain d’Abidjan ( Masa) 2024 qui s’ouvre le samedi 13 avril 2024. Et c’est le taekwondo, discipline olympique qui sera mis en lumière à la faveur de cette édition du Masa. La République de Corée du sud, l’invité spécial sera présente avec le Kukkiwon, instance mondiale qui officialise les grades « dan » des ceintures noires et une équipe de démonstration de poomsae. « La République du Corée est un modèle qui donne les réalités du secteur des arts et de la culture », avait dit le directeur général du Masa, Aboudramane Kamaté lors de la conférence de presse de lancement le jeudi 4 avril 2024. En effet, l’art du taekwondo est une partie intégrante de la culture sud-coréenne. Le taekwondo est non seulement un sport de combat, mais aussi une forme d'expression culturelle et un mode de vie. La délégation conduite par le président du Kukkiwon Lee Dong Sup foulera le sol ivoirien dans la soirée du jeudi 11 avril 2024. Cette délégation du Kukkiwon sera en attraction le 13 avril lors de la cérémonie d’ouverture du Masa. Au-delà de cette invitation spéciale, le président du Kukkiwon Lee Dong Sup viendra apporter son soutien au président Jean-Marc Yacé et à la FITKD pour le travail abattu en si peu de temps, ponctué par la qualification de 3 athlètes aux prochains JO de Paris 2024. Ange Kouadio

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Depuis l’Angleterre - Comment l’artiste Saint Koff se prépare pour venir dire au revoir à Bédié

L'artiste Saint Koff, basé à Londres, prépare une chanson intitulée "Adieu Papa Bédié" pour rendre hommage au regretté Henri Konan Bédié lors de ses obsèques prévues du 20 mai au 2 juin 2024 à Abidjan et à Daoukro. Saint Koff exprime sa profonde tristesse face à la disparition de Bédié, qu'il considère comme son père, et affirme qu'il doit lui rendre un dernier hommage. Ayant été impliqué dans la campagne présidentielle de 1995 de Henri Konan Bédié, Saint Koff prévoit de rentrer en Côte d'Ivoire le 15 mai 2024 pour présenter sa chanson d'adieu. Cette chanson démarre avec un rythme de marche militaire suivi de l'arrivée de la fanfare pour créer une ambiance solennelle. Dans les paroles, Saint Koff adresse ses condoléances à la famille de Bédié, notamment à maman Henriette Bédié, aux enfants, et au parti politique PDCI-RDA. Il exprime également sa douleur face au départ de ce "grand homme de paix" et appelle tous les Ivoiriens à pleurer la perte de Bédié. Saint Koff conclut en présentant ses condoléances à toute la nation ivoirienne, au président Alassane Ouattara et son épouse, au président Laurent Gbagbo et son épouse, ainsi qu'à maman Henriette Bédié et toute sa famille, sans oublier le PDCI-RDA. Konan Koffi, également connu sous le nom de Saint Koff, est un artiste proche de Bédié, ayant toujours accompagné l'homme politique lors de ses tournées. Henri Konan Bédié est décédé le 1er août 2023 à l'âge de 89 ans à Abidjan, laissant derrière lui un héritage politique et culturel important en Côte d'Ivoire. Mamadou Ouattara

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Depuis l’Angleterre - Comment l’artiste Saint Koff se prépare pour venir dire au revoir à Bédié

L'artiste Saint Koff, basé à Londres, prépare une chanson intitulée "Adieu Papa Bédié" pour rendre hommage au regretté Henri Konan Bédié lors de ses obsèques prévues du 20 mai au 2 juin 2024 à Abidjan et à Daoukro. Saint Koff exprime sa profonde tristesse face à la disparition de Bédié, qu'il considère comme son père, et affirme qu'il doit lui rendre un dernier hommage. Ayant été impliqué dans la campagne présidentielle de 1995 de Henri Konan Bédié, Saint Koff prévoit de rentrer en Côte d'Ivoire le 15 mai 2024 pour présenter sa chanson d'adieu. Cette chanson démarre avec un rythme de marche militaire suivi de l'arrivée de la fanfare pour créer une ambiance solennelle. Dans les paroles, Saint Koff adresse ses condoléances à la famille de Bédié, notamment à maman Henriette Bédié, aux enfants, et au parti politique PDCI-RDA. Il exprime également sa douleur face au départ de ce "grand homme de paix" et appelle tous les Ivoiriens à pleurer la perte de Bédié. Saint Koff conclut en présentant ses condoléances à toute la nation ivoirienne, au président Alassane Ouattara et son épouse, au président Laurent Gbagbo et son épouse, ainsi qu'à maman Henriette Bédié et toute sa famille, sans oublier le PDCI-RDA. Konan Koffi, également connu sous le nom de Saint Koff, est un artiste proche de Bédié, ayant toujours accompagné l'homme politique lors de ses tournées. Henri Konan Bédié est décédé le 1er août 2023 à l'âge de 89 ans à Abidjan, laissant derrière lui un héritage politique et culturel important en Côte d'Ivoire. Mamadou Ouattara

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Popo Carnaval 2024- Franck Guy Stéphane Otchoumou, le bel homme ou Ebê

Le foyer des jeunes de Bonoua a accueilli, le samedi 6 avril 2024, le concours du plus bel homme de la cité, également appelé le Ebê en langue Abouré Eyivè, dans le cadre de l’édition 2024 du Popo Carnaval de Bonoua. Après les passages des 9 candidats en tenue Djanpan, Ablakon et tenue de noblesse, c’est Franck Guy Stéphane Otchoumou (Numéro 5) qui a été élu Le Ebê du Popo Carnaval de Bonoua 2024. Il est opérateur économique, âgé de 37 ans, mesurant 1,88m pour 101 kg. Il est fiancé et père de deux enfants. Ses deux dauphins sont respectivement Steve Vianney Otchoumou N’Ta (numéro 4), premier Ebê, et Jérôme Axcelle Bomoua Bomoua (numéro 7), deuxième Ebê. Ils sont tous les deux pères de 4 et 1 enfant(s) respectivement. Les deux dauphins mesurent respectivement 1,81m pour 90 kg et 1,70m pour 80 kg, et sont chacun chauffeur et opérateur économique. Le trio gagnant a reçu 300 000, 250 000 et 200 000 francs CFA respectivement pour le Ebê, le 1er dauphin et le deuxième dauphin. Cependant, le concours Ebê 2024 du Popo Carnaval de Bonoua a vu la présence remarquée du trio gagnant de Miss Popo 2024 le vendredi 5 avril, du Ebê 2023, de l’Awoulaba 2023, de la Valè Kuklu 2023, du commissaire général du Popo Carnaval de Bonoua et de Cécile Adjé (3ème adjointe au maire de Bonoua), représentant le maire de Bonoua. Le rôle joué par le Ebê dans la valorisation du patrimoine Abouré Eyivè. Avant le démarrage du spectacle, le vice-président de l’organisation du concours Ebê, Fabrice Eba, a planté le décor. « Le Ebê joue un rôle crucial dans la valorisation du patrimoine Abouré Eyivè. À l’instar des autres concours masculins, il est le gardien de notre identité culturelle. Cette année encore, nous avons constaté votre détermination et votre présence pour notre ville mythique qui célèbre sa 43ème édition, le Popo Carnaval de Bonoua. Nous voulons vous assurer que vous découvrirez la vigueur de notre culture, et que vous revivrez notre parcours quotidien à travers des mises en scène qui vous seront présentées », a-t-il déclaré. Mamadou Ouattara Source: Popo Carnaval

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Popo Carnaval 2024- Franck Guy Stéphane Otchoumou, le bel homme ou Ebê

Le foyer des jeunes de Bonoua a accueilli, le samedi 6 avril 2024, le concours du plus bel homme de la cité, également appelé le Ebê en langue Abouré Eyivè, dans le cadre de l’édition 2024 du Popo Carnaval de Bonoua. Après les passages des 9 candidats en tenue Djanpan, Ablakon et tenue de noblesse, c’est Franck Guy Stéphane Otchoumou (Numéro 5) qui a été élu Le Ebê du Popo Carnaval de Bonoua 2024. Il est opérateur économique, âgé de 37 ans, mesurant 1,88m pour 101 kg. Il est fiancé et père de deux enfants. Ses deux dauphins sont respectivement Steve Vianney Otchoumou N’Ta (numéro 4), premier Ebê, et Jérôme Axcelle Bomoua Bomoua (numéro 7), deuxième Ebê. Ils sont tous les deux pères de 4 et 1 enfant(s) respectivement. Les deux dauphins mesurent respectivement 1,81m pour 90 kg et 1,70m pour 80 kg, et sont chacun chauffeur et opérateur économique. Le trio gagnant a reçu 300 000, 250 000 et 200 000 francs CFA respectivement pour le Ebê, le 1er dauphin et le deuxième dauphin. Cependant, le concours Ebê 2024 du Popo Carnaval de Bonoua a vu la présence remarquée du trio gagnant de Miss Popo 2024 le vendredi 5 avril, du Ebê 2023, de l’Awoulaba 2023, de la Valè Kuklu 2023, du commissaire général du Popo Carnaval de Bonoua et de Cécile Adjé (3ème adjointe au maire de Bonoua), représentant le maire de Bonoua. Le rôle joué par le Ebê dans la valorisation du patrimoine Abouré Eyivè. Avant le démarrage du spectacle, le vice-président de l’organisation du concours Ebê, Fabrice Eba, a planté le décor. « Le Ebê joue un rôle crucial dans la valorisation du patrimoine Abouré Eyivè. À l’instar des autres concours masculins, il est le gardien de notre identité culturelle. Cette année encore, nous avons constaté votre détermination et votre présence pour notre ville mythique qui célèbre sa 43ème édition, le Popo Carnaval de Bonoua. Nous voulons vous assurer que vous découvrirez la vigueur de notre culture, et que vous revivrez notre parcours quotidien à travers des mises en scène qui vous seront présentées », a-t-il déclaré. Mamadou Ouattara Source: Popo Carnaval

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Yopougon-Gesco Des déguerpis ont reçu leurs chèques hier

La solidarité du président Alassane Ouattara s’est matérialisée, le jeudi 28 mars 2024, par la remise effective des chèques aux familles déguerpies de Yopougon Gesco. La cérémonie a eu lieu au centre culturel de la commune en présence de plusieurs membres du gouvernement et du maire de la commune, Adama Bictogo. À cette cérémonie, la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Belmonde Dogo, a relevé l’engagement du chef de l’État ainsi que celui de son chef de gouvernement quant au bien-être des populations. « Cette cérémonie revêt un caractère particulièrement significatif car elle symbolise l’engagement indéfectible du chef de l’État, son excellence Alassane Ouattara, et du gouvernement du Premier ministre Beugré Mambé envers nos concitoyens touchés par ces événements. L’État de Côte d’Ivoire reconnaît les difficultés auxquelles vous êtes confrontés et c’est pourquoi le chef de l’État a instruit le Premier ministre et son gouvernement de mobiliser les ressources pour vous venir en aide. Cette somme de 250 000 FCFA donnée à chaque ménage constitue le premier pas d’un processus de relogement des déguerpis. Cette étape commence par l’appel des personnes concernées par groupe de 05 personnes de chaque quartier, une première vérification des documents d’identité ensuite une seconde vérification au niveau de la salle de paiement avec émargement sur les différentes listes avant de recevoir son enveloppe. Je tiens alors à saluer le courage et l’élan de solidarité dont ont fait preuve les habitants de Gesco. En cette période de transition, nous devons rester unis et solidaires pour les soutenir dans le parcours de réinstallation et de reconstruction », a-t-elle déclaré. Elle a saisi l’ occasion pour exprimer sa gratitude envers toutes les personnes qui ont contribué à rendre cette assistance possible et réaffirmé l’engagement du gouvernement à aller jusqu’au terme du processus de relogement de ces populations déguerpies. « Pour ce faire, nous travaillons main dans la main avec les communautés locales pour faciliter ce processus et pour s’assurer que les fonds alloués atteignent les personnes concernées par cette situation », a indiqué la ministre Myss Belmonde Dogo. La gratitude d’Adama Bictogo au gouvernement Pour sa part, le maire de la commune de Yopougon Adama Bictogo a exprimé sa gratitude au gouvernement ivoirien pour sa promptitude et son soutien aux populations déguerpies de Yopougon. « C’est un jour spécial pour la commune de Yopougon. Vos pleurs, vos cris et vos peines ont été transmis au plus haut sommet de l’État. En toute chose, c’est le résultat qui compte. Votre souffrance s’est transformée en bonheur. Par-dessus tout, je me réjouis de l’élan de solidarité, notre fraternité et notre vivre ensemble car pendant ces événements de Gesco chacun a apporté ce qu’il pouvait pour venir en aide à ces personnes qui étaient en détresse », a dit le premier magistrat de la commune. Ce sont 1199 locataires et 205 propriétaires qui sont concernés par cette opération de soutien. Olivier Dion avec Gérard Batoua

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Yopougon-Gesco Des déguerpis ont reçu leurs chèques hier

Des déguerpis de Yopougon-Gesco ont reçu leurs chèques hier. La solidarité du président Alassane Ouattara s’est matérialisée, le jeudi 28 mars 2024, par la remise effective des chèques aux familles déguerpies de Yopougon Gesco. La cérémonie a eu lieu au centre culturel de la commune en présence de plusieurs membres du gouvernement et du maire de la commune, Adama Bictogo. À cette cérémonie, la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Belmonde Dogo, a relevé l’engagement du chef de l’État ainsi que celui de son chef de gouvernement quant au bien-être des populations. « Cette cérémonie revêt un caractère particulièrement significatif car elle symbolise l’engagement indéfectible du chef de l’État, son excellence Alassane Ouattara, et du gouvernement du Premier ministre Beugré Mambé envers nos concitoyens touchés par ces événements. L’État de Côte d’Ivoire reconnaît les difficultés auxquelles vous êtes confrontés et c’est pourquoi le chef de l’État a instruit le Premier ministre et son gouvernement de mobiliser les ressources pour vous venir en aide. Cette somme de 250 000 FCFA donnée à chaque ménage constitue le premier pas d’un processus de relogement des déguerpis. Cette étape commence par l’appel des personnes concernées par groupe de 05 personnes de chaque quartier, une première vérification des documents d’identité ensuite une seconde vérification au niveau de la salle de paiement avec émargement sur les différentes listes avant de recevoir son enveloppe. Je tiens alors à saluer le courage et l’élan de solidarité dont ont fait preuve les habitants de Gesco. En cette période de transition, nous devons rester unis et solidaires pour les soutenir dans le parcours de réinstallation et de reconstruction », a-t-elle déclaré. Elle a saisi l’ occasion pour exprimer sa gratitude envers toutes les personnes qui ont contribué à rendre cette assistance possible et réaffirmé l’engagement du gouvernement à aller jusqu’au terme du processus de relogement de ces populations déguerpies. « Pour ce faire, nous travaillons main dans la main avec les communautés locales pour faciliter ce processus et pour s’assurer que les fonds alloués atteignent les personnes concernées par cette situation », a indiqué la ministre Myss Belmonde Dogo. La gratitude d’Adama Bictogo au gouvernement Pour sa part, le maire de la commune de Yopougon Adama Bictogo a exprimé sa gratitude au gouvernement ivoirien pour sa promptitude et son soutien aux populations déguerpies de Yopougon. « C’est un jour spécial pour la commune de Yopougon. Vos pleurs, vos cris et vos peines ont été transmis au plus haut sommet de l’État. En toute chose, c’est le résultat qui compte. Votre souffrance s’est transformée en bonheur. Par-dessus tout, je me réjouis de l’élan de solidarité, notre fraternité et notre vivre ensemble car pendant ces événements de Gesco chacun a apporté ce qu’il pouvait pour venir en aide à ces personnes qui étaient en détresse », a dit le premier magistrat de la commune. Ce sont 1199 locataires et 205 propriétaires qui sont concernés par cette opération de soutien. Olivier Dion avec Gérard Batoua

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Des déguerpis ont reçu leurs chèques hier - Des déguerpis de Yopougon-Gesco ont reçu leurs chèques hier.

La solidarité du président Alassane Ouattara s’est matérialisée, le jeudi 28 mars 2024, par la remise effective des chèques aux familles déguerpies de Yopougon Gesco. La cérémonie a eu lieu au centre culturel de la commune en présence de plusieurs membres du gouvernement et du maire de la commune, Adama Bictogo. À cette cérémonie, la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Belmonde Dogo, a relevé l’engagement du chef de l’État ainsi que celui de son chef de gouvernement quant au bien-être des populations. « Cette cérémonie revêt un caractère particulièrement significatif car elle symbolise l’engagement indéfectible du chef de l’État, son excellence Alassane Ouattara, et du gouvernement du Premier ministre Beugré Mambé envers nos concitoyens touchés par ces événements. L’État de Côte d’Ivoire reconnaît les difficultés auxquelles vous êtes confrontés et c’est pourquoi le chef de l’État a instruit le Premier ministre et son gouvernement de mobiliser les ressources pour vous venir en aide. Cette somme de 250 000 FCFA donnée à chaque ménage constitue le premier pas d’un processus de relogement des déguerpis. Cette étape commence par l’appel des personnes concernées par groupe de 05 personnes de chaque quartier, une première vérification des documents d’identité ensuite une seconde vérification au niveau de la salle de paiement avec émargement sur les différentes listes avant de recevoir son enveloppe. Je tiens alors à saluer le courage et l’élan de solidarité dont ont fait preuve les habitants de Gesco. En cette période de transition, nous devons rester unis et solidaires pour les soutenir dans le parcours de réinstallation et de reconstruction », a-t-elle déclaré. Elle a saisi l’ occasion pour exprimer sa gratitude envers toutes les personnes qui ont contribué à rendre cette assistance possible et réaffirmé l’engagement du gouvernement à aller jusqu’au terme du processus de relogement de ces populations déguerpies. « Pour ce faire, nous travaillons main dans la main avec les communautés locales pour faciliter ce processus et pour s’assurer que les fonds alloués atteignent les personnes concernées par cette situation », a indiqué la ministre Myss Belmonde Dogo. La gratitude d’Adama Bictogo au gouvernement Pour sa part, le maire de la commune de Yopougon Adama Bictogo a exprimé sa gratitude au gouvernement ivoirien pour sa promptitude et son soutien aux populations déguerpies de Yopougon. « C’est un jour spécial pour la commune de Yopougon. Vos pleurs, vos cris et vos peines ont été transmis au plus haut sommet de l’État. En toute chose, c’est le résultat qui compte. Votre souffrance s’est transformée en bonheur. Par-dessus tout, je me réjouis de l’élan de solidarité, notre fraternité et notre vivre ensemble car pendant ces événements de Gesco chacun a apporté ce qu’il pouvait pour venir en aide à ces personnes qui étaient en détresse », a dit le premier magistrat de la commune. Ce sont 1299 locataires et 205 propriétaires qui sont concernés par cette opération de soutien. Olivier Dion avec Gérard Batoua

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Yopougon-Gesco Des déguerpis ont reçu leurs chèques hier

La solidarité du président Alassane Ouattara s’est matérialisée, le jeudi 28 mars 2024, par la remise effective des chèques aux familles déguerpies de Yopougon Gesco. La cérémonie a eu lieu au centre culturel de la commune en présence de plusieurs membres du gouvernement et du maire de la commune, Adama Bictogo. À cette cérémonie, la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Belmonde Dogo, a relevé l’engagement du chef de l’État ainsi que celui de son chef de gouvernement quant au bien-être des populations. « Cette cérémonie revêt un caractère particulièrement significatif car elle symbolise l’engagement indéfectible du chef de l’État, son excellence Alassane Ouattara, et du gouvernement du Premier ministre Beugré Mambé envers nos concitoyens touchés par ces événements. L’État de Côte d’Ivoire reconnaît les difficultés auxquelles vous êtes confrontés et c’est pourquoi le chef de l’État a instruit le Premier ministre et son gouvernement de mobiliser les ressources pour vous venir en aide. Cette somme de 250 000 FCFA donnée à chaque ménage constitue le premier pas d’un processus de relogement des déguerpis. Cette étape commence par l’appel des personnes concernées par groupe de 05 personnes de chaque quartier, une première vérification des documents d’identité ensuite une seconde vérification au niveau de la salle de paiement avec émargement sur les différentes listes avant de recevoir son enveloppe. Je tiens alors à saluer le courage et l’élan de solidarité dont ont fait preuve les habitants de Gesco. En cette période de transition, nous devons rester unis et solidaires pour les soutenir dans le parcours de réinstallation et de reconstruction », a-t-elle déclaré. Elle a saisi l’ occasion pour exprimer sa gratitude envers toutes les personnes qui ont contribué à rendre cette assistance possible et réaffirmé l’engagement du gouvernement à aller jusqu’au terme du processus de relogement de ces populations déguerpies. « Pour ce faire, nous travaillons main dans la main avec les communautés locales pour faciliter ce processus et pour s’assurer que les fonds alloués atteignent les personnes concernées par cette situation », a indiqué la ministre Myss Belmonde Dogo. La gratitude d’Adama Bictogo au gouvernement Pour sa part, le maire de la commune de Yopougon Adama Bictogo a exprimé sa gratitude au gouvernement ivoirien pour sa promptitude et son soutien aux populations déguerpies de Yopougon. « C’est un jour spécial pour la commune de Yopougon. Vos pleurs, vos cris et vos peines ont été transmis au plus haut sommet de l’État. En toute chose, c’est le résultat qui compte. Votre souffrance s’est transformée en bonheur. Par-dessus tout, je me réjouis de l’élan de solidarité, notre fraternité et notre vivre ensemble car pendant ces événements de Gesco chacun a apporté ce qu’il pouvait pour venir en aide à ces personnes qui étaient en détresse », a dit le premier magistrat de la commune. Ce sont 1199 locataires et 205 propriétaires qui sont concernés par cette opération de soutien. Olivier Dion avec Gérard Batoua

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Cohésion nationale-Belmonde Dogo lance le Plan national de Cohésion nationale 2024-2025

Le ministère de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, ainsi que ses partenaires, ont organisé le jeudi 28 mars 2024, la cérémonie de lancement du Plan national de cohésion nationale 2024-2025 dans un hôtel d’Abidjan-Plateau sous le thème « Agir toutes et tous pour le renforcement de la culture démocratique, la prévention et la gestion pacifique des conflits pour une Côte d’Ivoire solidaire et cohésive dans sa diversité ». Selon la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Myss Belmonde Dogo, ce programme s’inscrit dans la dynamique du président de la République de réunir les filles et fils de la nation. « La Côte d’Ivoire, notre cher pays a traversé pendant plus d’une décennie, plusieurs crises qui ont fragilisé son tissu social. Face à cette situation, le gouvernement ivoirien avec l’appui de ses partenaires nationaux et internationaux a entrepris de nombreuses actions qui ont permis de renouer avec la paix et le développement économique. La vision du président de la République, son excellence Alassane Ouattara, est de bâtir une Côte d’Ivoire solidaire, unie et prospère, comme il l’indiquait encore récemment, s’adressant aux Éléphants à l’occasion de leur victoire historique de la Can 2023 en ces termes : ‘’Vous avez créé une étincelle de patriotisme, de fierté, de cohésion (...) Vous n’imaginez pas à quel point vous avez réussi à réunir les Ivoiriens en un seul peuple (...) Je sais que maintenant quand on demandera à un Ivoirien, il ne dira pas je suis de telle région ou de telle ethnie, il dira ‘‘je suis Ivoirien’’ et c’est ce que je demande’’. Dans cette optique, mon département ministériel s’est engagé de façon hardie dans un processus de renforcement de cohésion nationale, de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté à travers plusieurs actions qui ont contribué à ressouder le tissu social et renforcer le vivre-ensemble matérialisé par des élections locales inclusives et apaisées en 2023. Bientôt, notre pays entre dans un nouveau cycle électoral, pour les élections présidentielles de 2025 et le programme de cohésion nationale 2024-2025 consiste à mobiliser les acteurs politiques, la société civile et les partenaires techniques et financiers pour la tenue des élections inclusives et apaisées en 2025 », a exprimé Myss Belmonde Dogo. Deux axes d’intervention Cette cérémonie de lancement s’est déroulée sous la houlette des partenaires qui ont dit être satisfaits des résultats issus du dialogue politique et disponibles à accompagner la ministre Belmonde Dogo dans cette nouvelle aventure de cohésion nationale. Ce programme est soumis à deux axes d’intervention : le renforcement de la culture démocratique et la prévention et la gestion pacifique des conflits. Ces axes seront mis en œuvre par des structures telles que la Direction générale de la Cohésion nationale (DGCN), le Programme national de Cohésion sociale (PNCS) et l’Observatoire de la Solidarité et la Cohésion sociale (OSCS). À cette occasion, la ministre a appelé à l’implication des chefs religieux, communautaires et de la société civile pour la réussite du programme. Olivier Dion avec Gérard Batoua

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Cohésion nationale-Belmonde Dogo lance le Plan national de Cohésion nationale 2024-2025

Le ministère de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, ainsi que ses partenaires, ont organisé le jeudi 28 mars 2024, la cérémonie de lancement du Plan national de cohésion nationale 2024-2025 dans un hôtel d’Abidjan-Plateau sous le thème « Agir toutes et tous pour le renforcement de la culture démocratique, la prévention et la gestion pacifique des conflits pour une Côte d’Ivoire solidaire et cohésive dans sa diversité ». Selon la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Myss Belmonde Dogo, ce programme s’inscrit dans la dynamique du président de la République de réunir les filles et fils de la nation. « La Côte d’Ivoire, notre cher pays a traversé pendant plus d’une décennie, plusieurs crises qui ont fragilisé son tissu social. Face à cette situation, le gouvernement ivoirien avec l’appui de ses partenaires nationaux et internationaux a entrepris de nombreuses actions qui ont permis de renouer avec la paix et le développement économique. La vision du président de la République, son excellence Alassane Ouattara, est de bâtir une Côte d’Ivoire solidaire, unie et prospère, comme il l’indiquait encore récemment, s’adressant aux Éléphants à l’occasion de leur victoire historique de la Can 2023 en ces termes : ‘’Vous avez créé une étincelle de patriotisme, de fierté, de cohésion (...) Vous n’imaginez pas à quel point vous avez réussi à réunir les Ivoiriens en un seul peuple (...) Je sais que maintenant quand on demandera à un Ivoirien, il ne dira pas je suis de telle région ou de telle ethnie, il dira ‘‘je suis Ivoirien’’ et c’est ce que je demande’’. Dans cette optique, mon département ministériel s’est engagé de façon hardie dans un processus de renforcement de cohésion nationale, de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté à travers plusieurs actions qui ont contribué à ressouder le tissu social et renforcer le vivre-ensemble matérialisé par des élections locales inclusives et apaisées en 2023. Bientôt, notre pays entre dans un nouveau cycle électoral, pour les élections présidentielles de 2025 et le programme de cohésion nationale 2024-2025 consiste à mobiliser les acteurs politiques, la société civile et les partenaires techniques et financiers pour la tenue des élections inclusives et apaisées en 2025 », a exprimé Myss Belmonde Dogo. Deux axes d’intervention Cette cérémonie de lancement s’est déroulée sous la houlette des partenaires qui ont dit être satisfaits des résultats issus du dialogue politique et disponibles à accompagner la ministre Belmonde Dogo dans cette nouvelle aventure de cohésion nationale. Ce programme est soumis à deux axes d’intervention : le renforcement de la culture démocratique et la prévention et la gestion pacifique des conflits. Ces axes seront mis en œuvre par des structures telles que la Direction générale de la Cohésion nationale (DGCN), le Programme national de Cohésion sociale (PNCS) et l’Observatoire de la Solidarité et la Cohésion sociale (OSCS). À cette occasion, la ministre a appelé à l’implication des chefs religieux, communautaires et de la société civile pour la réussite du programme. Olivier Dion avec Gérard Batoua

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Dossier - Felix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao contre la non-application du décret présidentiel sur l’interdiction de l’usage du plastique dans les emballages

Félix Kouamé , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao disent non à la non-application du décret président de la République Alassane Ouattara portant interdiction de l’usage du plastique dans les emballages. En Côte d’Ivoire, des acteurs bien connus de la société civile et d’associations de consommateurs refusent d’être complices, de la non-application du décret présidentiel portant interdiction de l’usage du plastique dans l’emballage en Côte d’Ivoire. Ainsi, alors que certains choisissent de parler entre quatre murs, Felix Kra , Pulchérie Gbalet, Ebrin Yao, N'Faly Soumahoro et Geoffroy Kouao réagissent et disent ce qu’ils en pensent. Ils sont conscients des dangers, et disent non à la situation. Kouamé Kra Félix se sent concerné et déplore la situation. Kouamé Kra Félix est le Secrétaire Général Confédéral de la FESACI-CG. Il est également membre du conseil national du développement durable (CNDD). Réagissant à des données qui font état de ce que 20% des plastiques produits dans le monde, soit 92 millions de tonnes, sont dispersés dans la nature et finissent sous forme de microplastiques dans les cours d’eau puis dans l’océan, il affirme que de nombreuses autres études menées par des chercheurs, scientifiques, universitaires, spécialistes du système des Nations-Unies et des ONG, diffusées par les médias, présentent les méfaits des activités humaines sur les écosystèmes aquatiques et marins. Il rappelle les travaux du Commandant Cousteau et de GREENPEACE, dont la portée a touché le grand public. Selon lui, les dégradations de l’environnement sont nuisibles à l’humanité. « À terme, c’est la survie de l’humanité qui est menacée », fait-il savoir. Face à la situation, il estime qu’il n’existe pas une réelle lisibilité dans les dispositifs. Un bilan sérieux est à faire « A-t-on fait le bilan de la politique d’interdiction des sachets plastiques avant de se perdre dans la confusion des dérogations et des rétropédalages ? Bien qu’étant membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD), j’ai l’impression qu’aucune véritable stratégie de dépollution n’est en vigueur en ce moment. Les déchets plastiques ont repris leur vie d’antan. Tout le monde est devenu amnésique ; les priorités semblent être ailleurs », a-t-il noté. En sa qualité de responsable syndical siégeant dans des instances internationales dont l’objectif est le bien-être social, notamment pour la thématique Sécurité et Santé au Travail (SST), et en tant que membre du CNDD, il dit mesurer amplement les dangers que représentent la production et l’usage désordonnés et incontrôlés des matières plastiques dans l’industrie et l’économie informelle. À cet titre, il reconnaît qu’il existe un laxisme inquiétant, qui est un réel abandon d’une véritable politique de prise en compte de la dimension environnementale dans le développement. « Pour preuve, le CNDD n’a pas de budget, ce qui empêche cet organisme de fonctionner. Tenez-vous bien, la dernière réunion de cet organisme a eu lieu en décembre 2022. J’interpelle le gouvernement, les deux chambres du Parlement, surtout le Sénat, dont les études environnementales font partie des prérogatives. Elles sont destinées à déterminer les progrès économiques et sociaux et leur durabilité. J’interpelle également le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), organisme chargé de formuler des recommandations au gouvernement sur le vécu quotidien des populations, notamment l’impact de toute activité humaine sur la vie des citoyens », explique le syndicaliste. Chacun renvoyé à ses responsabilités Interrogé sur ce qu’il compte faire pour que les choses bougent, Kouamé a conseillé de s’en remettre aux ministères en charge de la question environnementale (Assainissement – Salubrité, Environnement, Eaux et Forêts, Hydraulique), mais aussi au ministère de l’Industrie et du Commerce. Dans cette perspective, il dit attendre de voir concrètement les résultats des concertations reprises et relancées dernièrement par les ministres Jacques Assahoré Konan et Souleymane Diarrassouba. Il souhaite des décisions fortes, des mécanismes pour obtenir un ou des schémas systémiques de protection de l’environnement et du traitement des matières plastiques dans leur ensemble. Ben N'Faly Soumahoro, président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", n’était pas d’accord à l’époque Président de la Fédération ivoirienne des consommateurs "Le Réveil", Ben N'Faly Soumahoro estime que les décideurs publics et privés se réunissent à tout moment pour discuter du changement climatique et de ses conséquences, et pour faire des propositions. Il constate cependant que malheureusement, rien n’a été fait en faveur de la population. « C'est l'Afrique qui est victime de cette chaleur. Les décideurs sont impuissants face aux industriels. Tous les gouvernements du monde sont soumis au diktat des opérateurs économiques. Quand vous prenez le tabac, par exemple, tout le monde sait que c’est dangereux pour la santé, mais on n’ose pas interdire le tabac. On se contente, de temps en temps, d'ajouter 5 FCFA sur les taxes, qui bénéficient aux caisses de l'État et non aux populations. C'est un cri du cœur. Récemment, nous avons découvert des milliers de poissons morts à Abidjan, dus aux déchets industriels. Au début, je faisais partie de ceux qui s’opposaient à ce décret interdisant les sachets plastiques, mais j'ai été convaincu de son impact sur l'environnement, la santé. Cependant, je me suis rendu compte que ceux qui ont pris cette initiative avaient des intentions autres que la protection des populations. Quand on interdit un produit, ce produit doit effectivement être interdit. On ne prend pas des décrets ou des arrêtés pour offrir une porte de sortie. Ce décret d'interdiction des sachets plastiques doit être intégralement appliqué. Rencontrer les autorités pour demander de mettre fin au laxisme Alors que des sachets plastiques circulent en ville, on est obligé de payer des emballages dits Bio dans les supermarchés. Pourtant, les usines qui fabriquent des sachets plastiques continuent de fonctionner. En ce qui nous concerne, nous allons adresser un courrier au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, et au ministre du Commerce et de l'Industrie, dès la semaine prochaine, pour que la production et la commercialisation du sachet plastique soient interdites. Le ministre de l'Environnement a convoqué une réunion pour comprendre pourquoi le décret de 2013 n'est pas appliqué, mais nous n'étions pas présents à cette réunion. Nous allons le rencontrer pour exprimer notre position et protester contre le laxisme dans l'application de ce décret », a réagi Ben N'Faly Soumahoro. Pulchérie Gbalet est préoccupée par la situation et est prête à prendre ses responsabilités La présidente de l'ONG Alternative citoyenne ivoirienne, Pulchérie Gbalet, est préoccupée par les questions environnementales, notamment la pollution plastique. Connu pour ses combats en matière de droits de l’homme et de lutte contre la corruption, l’activiste semble considérer que la question de la pollution par les plastiques est en cohérence avec ses prises de position habituelles. Pour elle, la situation est très préoccupante, d'autant plus qu'il a récemment été découvert des poissons morts sur la baie de Koumassi. Elle estime que la pollution par les déchets plastiques a des impacts très étendus, notamment sur l'environnement physique, étant donné qu'ils ne sont pas biodégradables, ainsi que sur les animaux en particulier. « Il est mentionné que certains animaux meurent après avoir ingéré des déchets plastiques. Plus de 1,5 million d'animaux marins meurent chaque année à cause de la pollution plastique, dont 100 000 mammifères marins. La pollution plastique détruit également les habitats de certains animaux et a un impact négatif sur la chaîne alimentaire d'autres animaux », souligne Pulchérie Gbalet. Ça pêche dans l’application et le suivi de bonnes décisions Concernant la difficulté d'appliquer le décret de 2013 sur l'interdiction des emballages plastiques, elle affirme ne pas avoir d'informations sur les raisons ni sur les nombreuses dérogations, ajoutant ceci : « Ce que je sais, c'est que nos gouvernants prennent très souvent de bonnes décisions, mais pèchent dans le suivi de leur application. Et ce problème existe malheureusement dans tous les secteurs d'activités. » Elle déplore ensuite la corruption dans l'administration qui, selon elle, entrave les missions de contrôle et de surveillance. Interrogée sur ses actions à venir, Pulchérie Gbalet renvoie comme Kouamé Kra au ministère en charge de l'environnement et à ses structures sous tutelle, ainsi qu'aux ONG spécialisées dans les questions environnementales, pour aborder le problème de front. Dans ses propos suivants, elle exprime une vigilance extrême et une forte préoccupation sur le sujet : « Je vous invite à vous rendre un jour au Rwanda ou au Ghana voisins, vous y verrez une conscience environnementale incroyable, et pourtant ce sont des pays africains. Tout est une question de volonté politique, donc la responsabilité du gouvernement est immense. Il faudrait renforcer l'éducation environnementale dans les programmes scolaires pour que nos enfants grandissent avec une conscience environnementale. Notre plate-forme de la société civile s'intéresse à toutes les questions d'intérêt national, mais nous ne pouvons pas tout faire. Il y a beaucoup d'autres problématiques telles que la cherté de la vie, les déguerpissements abusifs, le retour de la démocratie et d'une paix durable qui nous préoccupent actuellement, mais l'environnement devrait être prioritaire car il concerne notre cadre de vie. En cas de défaillance marquée dans la protection de l'environnement, nous serons contraints de nous y intéresser. La problématique pressante de la disparition de nos forêts avec ses nombreux impacts négatifs est très mal gérée. Je ne peux pas commenter les réunions auxquelles je ne participe pas, mais il est crucial que le ministère en charge de l'environnement assume enfin ses responsabilités. Je le répète : tout dépend de la volonté politique. » Ebrin Yao Rémi craint des catastrophes humanitaires Ebrin Yao Rémi, PCA de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), exprime des craintes concernant des catastrophes humanitaires. Il mentionne que l'accumulation des déchets plastiques et de ses dérivés dans l'environnement est estimée aujourd’hui à plus de 10 tonnes produites chaque seconde pour une utilisation massive dans diverses industries à travers des produits à usage unique. Il constate que sans une prise de conscience des différents gouvernements, cela pourrait conduire à des catastrophes humanitaires. En ce qui concerne le décret pris par le gouvernement ivoirien en 2013 interdisant la production, l’importation et l’usage du plastique en Côte d’Ivoire, Ebrin Yao Rémi rappelle qu'en tant que défenseur des droits de l’homme et de la protection de l’environnement, il avait salué cette décision. Cependant, il exprime sa déception en soulignant : « Malheureusement, nous sommes restés sur notre faim. » Il a toujours sollicité l'implication de la société civile ivoirienne sur ce dossier afin qu'elle puisse contribuer à la gestion efficace des questions nationales. Il a salué l'engagement des pharmacies et des supermarchés à soutenir les efforts de l'État de Côte d’Ivoire pour la protection de l'environnement. Les autorités encore interpellées En tant que président de 36 organisations, associations, ONG et mouvements de la société civile ivoirienne, il comprend les dangers qui menacent notre environnement et aurait souhaité une plus grande participation des acteurs de la société civile dans les décisions nationales. Interrogé sur les actions à entreprendre pour améliorer la situation et appliquer effectivement le décret d'interdiction des emballages plastiques non biodégradables, Ebrin Yao Rémi admet une certaine impuissance et fait appel à la sensibilisation des industriels pour une meilleure organisation du secteur, ainsi qu'à une sensibilisation accrue de la population ivoirienne sur les conséquences de l'utilisation quotidienne des sachets plastiques. Il souligne cependant le manque de financement de la part du gouvernement ivoirien et des institutions pour la mise en œuvre de leurs projets, fonctionnant donc sur fonds propres. Il mentionne avoir soutenu les efforts du gouvernement lors des élections locales et régionales en Côte d’Ivoire, déployant des observateurs indépendants sans soutien financier extérieur. Une question de survie de l'humanité, selon Geoffroy-Julien Kouao Geoffroy-Julien Kouao, politologue et essayiste, souligne que la question de la pollution environnementale dépasse les considérations idéologiques pour devenir une question de survie pour l'humanité. Il constate avec inquiétude la prédominance du plastique dans notre quotidien, que ce soit dans nos emballages, nos modes de construction, nos ustensiles de toilette, etc. Cette omniprésence du plastique entraîne une pollution généralisée des eaux, de l'air et du sol. En ce qui concerne le décret de 2013 interdisant totalement la production, l'importation et l'usage du plastique classique en Côte d'Ivoire, Geoffroy Kouao reconnaît l'existence d'une volonté politique de lutter contre son utilisation. Cependant, il constate que malgré l'inflation de mesures juridiques d'interdiction et de répression, le plastique reste largement utilisé dans les marchés et supermarchés, ainsi que lors des cérémonies. Il estime que le problème réside moins dans le non-respect des textes que dans la faible réaction des autorités face à ceux qui les enfreignent, appelant à davantage de mesures répressives. Il insiste également sur l'importance de sensibiliser les populations et les industriels aux dangers sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation du plastique. En effet, en 2020, les plastiques ont généré 2 milliards de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. Geoffroy Kouao observe que les déchets plastiques sont omniprésents dans les milieux naturels, tels que les océans, les lagunes et les rues des villes, constituant une menace réelle pour la faune et la flore. Il rapporte même le témoignage d'un éleveur dont les bœufs sont morts après avoir ingéré du plastique, soulignant ainsi les dangers concrets de cette pollution. En conclusion, Geoffroy-Julien Kouao appelle à une action urgente et concertée pour réduire l'utilisation du plastique et protéger l'environnement, exhortant les scientifiques, les populations et les gouvernants à prendre conscience de cette menace et à agir en conséquence. Affaire à suivre de près Il y’a lieu de saluer la prise de conscience des différents leaders d’opinion qui se sont exprimés, en appelant les populations à s’approcher la question d’une part, et d’autre part les bonnes volontés à accompagner dans la sensibilisation. Les ministres techniques en charge de la problématique, et au delà le gouvernement, sont désormais situés sur les attentes fortes de leurs concitoyens, relativement à l’application effective et sans ruse ni faux fuyant du décret présidentiel de mai 2013, portant interdiction de l’usage du plastique pour l’emballage en Côte d’Ivoire. Affaire à suivre et sur laquelle il convient de revenir , ou encore au sujet de laquelle il y’a lieu de demeurer activement saisi , devrait-on dire…. Charles Kouassi

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Journées scientifiques du CAMES - Adama Diawara appelle à investir massivement dans la recherche et l'innovation

Le lundi 11 mars 2024, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de Côte d’Ivoire, Adama Diawara, a appelé, à investir massivement dans la recherche et l’innovation, et à renforcer les liens entre le monde universitaire, l’industrie et la société civile. Il s’exprimait à l’ouverture de la 6e édition des Journées scientifiques du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES), à l’Institut national Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro. Ces journées qui se tiennent du 11 au 14 mars 2024 ont pour thème central : "Recherche scientifique et innovation pour un développement durable en Afrique : défis et opportunités pour l’Enseignement supérieur". « Il est essentiel d’investir massivement dans la recherche et l’innovation, ainsi que de renforcer les liens entre le monde universitaire, l’industrie et la société civile », a déclaré Adama Diawara, non sans reconnaitre les défis auxquels sont confrontées les institutions d’enseignement supérieur et de recherche. Les défis, à l’en croire, vont de l’insuffisance des ressources financières et matérielles à la nécessité de renforcer les capacités humaines et institutionnelles pour promouvoir une recherche de qualité et une innovation à la hauteur des enjeux. Face à ces défis, le ministre ivoirien en charge de la Recherche scientifique a souligné l’importance d’agir avec détermination et vision. « Nous devons investir dans l’éducation, la formation et le renforcement des capacités pour doter notre continent des ressources humaines nécessaires. Dans cette perspective, il est essentiel de former et de retenir les talents locaux, et il est primordial de promouvoir une culture de l’innovation au sein de nos institutions académiques et de recherche. Enfin, nous devons encourager la collaboration internationale et la mise en réseau des institutions de recherche pour maximiser l’impact de nos efforts », a-t-il dit. Pendant ces quatre jours de réflexion, selon le secrétaire général du CAMES, Souleymane Konaté, « il s’agira de faire des analyses approfondies et de formuler des recommandations, pour une recherche scientifique ambitieuse, à la dimension du CAMES, et capable de répondre aux attentes des États membres, des enseignants-chercheurs, des étudiants et de la société ». Pour le directeur général de l’INP-HB, Moussa Diaby, au-delà de la volonté d’afficher le leadership de la Côte d’Ivoire en matière d’enseignement et de recherche scientifique, accueillir ces 6e journées du CAMES, s’inscrit naturellement dans la continuité des actions du ministre Adama Diawara pour le rayonnement scientifique de notre pays. La cérémonie d’ouverture a été rehaussée par la présence de la ministre ivoirienne de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, et celui de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage. Cette édition du CAMES, après celles de 2013 et 2017, regroupera, en présentiel et à distance, 1185 participants provenant de 17 pays, issus de l’espace CAMES, de l’Allemagne, du Canada, de la France et du Nigeria. Olivier Dion

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Journées scientifiques du CAMES - Adama Diawara appelle à investir massivement dans la recherche et l'innovation

Le lundi 11 mars 2024, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de Côte d’Ivoire, Adama Diawara, a appelé, à investir massivement dans la recherche et l’innovation, et à renforcer les liens entre le monde universitaire, l’industrie et la société civile. Il s’exprimait à l’ouverture de la 6e édition des Journées scientifiques du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES), à l’Institut national Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro. Ces journées qui se tiennent du 11 au 14 mars 2024 ont pour thème central : "Recherche scientifique et innovation pour un développement durable en Afrique : défis et opportunités pour l’Enseignement supérieur". « Il est essentiel d’investir massivement dans la recherche et l’innovation, ainsi que de renforcer les liens entre le monde universitaire, l’industrie et la société civile », a déclaré Adama Diawara, non sans reconnaitre les défis auxquels sont confrontées les institutions d’enseignement supérieur et de recherche. Les défis, à l’en croire, vont de l’insuffisance des ressources financières et matérielles à la nécessité de renforcer les capacités humaines et institutionnelles pour promouvoir une recherche de qualité et une innovation à la hauteur des enjeux. Face à ces défis, le ministre ivoirien en charge de la Recherche scientifique a souligné l’importance d’agir avec détermination et vision. « Nous devons investir dans l’éducation, la formation et le renforcement des capacités pour doter notre continent des ressources humaines nécessaires. Dans cette perspective, il est essentiel de former et de retenir les talents locaux, et il est primordial de promouvoir une culture de l’innovation au sein de nos institutions académiques et de recherche. Enfin, nous devons encourager la collaboration internationale et la mise en réseau des institutions de recherche pour maximiser l’impact de nos efforts », a-t-il dit. Pendant ces quatre jours de réflexion, selon le secrétaire général du CAMES, Souleymane Konaté, « il s’agira de faire des analyses approfondies et de formuler des recommandations, pour une recherche scientifique ambitieuse, à la dimension du CAMES, et capable de répondre aux attentes des États membres, des enseignants-chercheurs, des étudiants et de la société ». Pour le directeur général de l’INP-HB, Moussa Diaby, au-delà de la volonté d’afficher le leadership de la Côte d’Ivoire en matière d’enseignement et de recherche scientifique, accueillir ces 6e journées du CAMES, s’inscrit naturellement dans la continuité des actions du ministre Adama Diawara pour le rayonnement scientifique de notre pays. La cérémonie d’ouverture a été rehaussée par la présence de la ministre ivoirienne de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, et celui de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage. Cette édition du CAMES, après celles de 2013 et 2017, regroupera, en présentiel et à distance, 1185 participants provenant de 17 pays, issus de l’espace CAMES, de l’Allemagne, du Canada, de la France et du Nigeria. Olivier Dion

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Fuite d’une conversation avec le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani - Des élus et cadres du Gontougo dénoncent les agissements de Soumaïla Bredoumy

Des élus et cadres du Gontougo ont dénoncé les agissements de Soumaïla Bredoumy concernant la fuite d'une conversation entre le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani et lui. Dans une déclaration dont nous avons reçue copie, des élus et cadres du Gontougo ont dénoncé les agissements de Soumaïla Bredoumy concernant la fuite d'une conversation entre le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani et lui.. Du 24 février au 04 mars 2024, s’est tenue la 60ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris (Paris Expo-Porte de Versailles), à laquelle la Côte d’Ivoire a été représentée avec succès par le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI à la tête d’une délégation du Ministère d’Etat, Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions vivrières. *Cette participation a été marquée par des rencontres avec le Ministre Français en Charge de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, le MEDEF, le Président du groupe d'Amitié France Côte d’Ivoire le Député Philippe Brun, des Partenaires Techniques et Financiers, des hommes d'affaires qui tous, se sont engagés à accompagner la Côte d’Ivoire dans la réalisation de sa politique agricole. A cette 60ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris à laquelle ont pris part plusieurs pays du monde, la Côte d’Ivoire s’est vu décerner le Prix de « la Catégorie richesses et saveurs des territoires » par le Syrpa. Pays agricole et premier producteur mondial de fèves de cacao, la Côte d’Ivoire s’est illustrée au cours de ce salon par ses innovations mais également par sa capacité de résilience face aux mutations climatiques. C’est dans ce contexte de satisfaction générale qui confirme la place de leader en Afrique de l’Ouest de notre pays en matière d’agriculture, que le Porte-parole du PDCI-RDA, le Député Soumaïla BREDOUMY dans son rendez-vous hebdomadaire avec la presse a jugé bon de s’acharner, comme à son habitude, sur notre leader le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI, par ailleurs porte-parole principal du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), en l’accusant de s’être rendu à cette exposition internationale avec une délégation de 400 personnes qui émargent sur le budget de l’Etat alors qu’il ne peut assurer un prix valorisant aux produits agricoles. Se sentant interpellé par des accusations d’une telle gravité, le Ministre d’Etat Kobenan Kouassi ADJOUMANI a décidé d’avoir une explication directe et franche, mais fraternelle par voie téléphonique avec son grand frère le Député Soumaïla BREDOUMY. Ne dit-on pas que le linge sale se lave en famille ? Mais mal lui en pris ! Car, depuis le samedi 02 mars 2024, le contenu des échanges téléphoniques entre le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI et le Député du PDCI-RDA Soumaïla BREDOUMY, est relayé sur les réseaux sociaux en raison d’une fuite savamment orchestrée par ce dernier, au mépris de toutes considérations éthiques et des dispositions légales et règlementaires en vigueur. Cette divulgation est abondamment reprise par la presse nationale avec divers commentaires, condamnations et indignations. Alors que cette information circule depuis plus d’une semaine sur les réseaux, l’on s’étonne que c’est seulement dimanche dernier, sur le Plateau de la chaîne de télévision NCI que M. Bredoumy Soumaïla a tenté de se disculper en tant qu’auteur présumé de cette fuite Au-delà de l’indignation qu’elle suscite, cette attitude du porte-parole du PDCI-RDA appelle de notre part une analyse approfondie en lien avec le contexte du jeu politique et la configuration des forces en présence sur l’échiquier de notre pays. Nous, Elus et Cadres de la région du Gontougo voyons à travers cette bassesse une volonté manifeste de nuire et de ternir l’image d’un leader incontesté, de saboter le travail du Ministre d’Etat et par ricochet les actions du Président Alassane OUATTARA. En effet, les dernières élections régionales, municipales et sénatoriales ont démontré l’assise politique du Rassemblement des Houphouëtistes pour le Démocratie et la Paix (RHDP) sur l’échiquier national. Situation pareille dans la région du Gontougo où le RHDP occupe la première place, avec 10 Députés sur 12 contre 2 pour le PDCI-RDA, 5 communes sur 7 pour le RHDP contre 0 pour le PDCI-RDA, 2 sièges de sénateurs contre 0 pour le PDCI-RDA et le seul poste du Conseil régional détenu par le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI. Ces Résultats confortent le Ministre d’Etat en tant que leader politique incontesté de notre région. Aujourd’hui grâce à ce leadership, à la détermination et aux actions de cet homme providentiel, le PDCI autrefois majoritaire dans la région est devenu l’ombre de lui-même. Ces succès, que nous devons en premier au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, qui a contribué en moins de deux décennies à l’amélioration des conditions de vie de nos populations à travers les nombreux projets de développement tels que l’électrification, l’adduction en eau, la construction d’université et collèges font pâlir le PDCI-RDA, qui n’a pas pu en faire autant après la disparition du père de la nation, feu Félix HOUPHOUËT BOIGNY. Dès lors, l’on comprend mieux les actions sacrificatoires, moyenâgeuses voire suicidaires d’un homme, le Député Soumaïla BREDOUMY, en dépit de son âge n’a pas encore su se nourrir de la sève de la saine sagesse des parents du Gontougo et épris de paix, du dialogue apaisé et du savoir-vivre en communauté. Car, faut-il le dire tout net, les actions du Député Soumaïla BREDOUMY couvrent d’ignominie notre grande et paisible région, dont les valeurs traditionnelles, qui promeuvent le respect, la gestion du secret et de la dignité humaine sont ainsi foulées aux pieds. Il se permet, bien que du Royaume Bron, de dire que les Agnis Bona sont des alliés des Brons alors qu’ils sont de la Province Angobia, laquelle Province fait partie du Royaume Bron Pas d’esquisse de résolutions de cette crise dans le cadre régional comme veut le faire croire sur les antennes de NCI, M. Bredoumy Le rajeunissement du PDCI avec le décès du Président Bédié Le défunt condamné avant son enterrement « Bédié m’a nommé 3 fois sans m’avoir consulté « dixit Bredoumy sur NCI Face à cette forfaiture, nous, Elus et Cadres de la région du Gontougo : Condamnons avec la plus grande énergie cette façon malsaine et dégradante de faire de la politique ; rappelons à toutes fins utiles que la politique est le domaine par excellence de la courtoisie, de l’élégance, du respect et de la considération à l’égard de tous les acteurs, quand bien mêmes adversaires et non ennemis à abattre; affirmons notre soutien total et indéfectible au Ministre d’Etat KOBENAN Kouassi Adjoumani, cadre et fils de la région pour toutes ses actions posées au niveau régional, gouvernemental et politique et à œuvrer dans sa dynamique d’homme engagé pour son pays encourageons le à continuer, afin de toujours mériter la confiance de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République Fait à Abidjan, 11 mars 2024 Pour le Collectif des Elus et Cadres Le Porte-parole KOSSONOU KOUASSI IGNACE Sénateur 1er vice-président du Conseil régional du Gontougo

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Fuite d’une conversation avec le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani - Des élus et cadres du Gontougo dénoncent les agissements de Soumaïla Bredoumy

Des élus et cadres du Gontougo ont dénoncé les agissements de Soumaïla Bredoumy concernant la fuite d'une conversation entre le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani et lui. Dans une déclaration dont nous avons reçue copie, des élus et cadres du Gontougo ont dénoncé les agissements de Soumaïla Bredoumy concernant la fuite d'une conversation entre le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani et lui.. Du 24 février au 04 mars 2024, s’est tenue la 60ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris (Paris Expo-Porte de Versailles), à laquelle la Côte d’Ivoire a été représentée avec succès par le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI à la tête d’une délégation du Ministère d’Etat, Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions vivrières. *Cette participation a été marquée par des rencontres avec le Ministre Français en Charge de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, le MEDEF, le Président du groupe d'Amitié France Côte d’Ivoire le Député Philippe Brun, des Partenaires Techniques et Financiers, des hommes d'affaires qui tous, se sont engagés à accompagner la Côte d’Ivoire dans la réalisation de sa politique agricole. A cette 60ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris à laquelle ont pris part plusieurs pays du monde, la Côte d’Ivoire s’est vu décerner le Prix de « la Catégorie richesses et saveurs des territoires » par le Syrpa. Pays agricole et premier producteur mondial de fèves de cacao, la Côte d’Ivoire s’est illustrée au cours de ce salon par ses innovations mais également par sa capacité de résilience face aux mutations climatiques. C’est dans ce contexte de satisfaction générale qui confirme la place de leader en Afrique de l’Ouest de notre pays en matière d’agriculture, que le Porte-parole du PDCI-RDA, le Député Soumaïla BREDOUMY dans son rendez-vous hebdomadaire avec la presse a jugé bon de s’acharner, comme à son habitude, sur notre leader le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI, par ailleurs porte-parole principal du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), en l’accusant de s’être rendu à cette exposition internationale avec une délégation de 400 personnes qui émargent sur le budget de l’Etat alors qu’il ne peut assurer un prix valorisant aux produits agricoles. Se sentant interpellé par des accusations d’une telle gravité, le Ministre d’Etat Kobenan Kouassi ADJOUMANI a décidé d’avoir une explication directe et franche, mais fraternelle par voie téléphonique avec son grand frère le Député Soumaïla BREDOUMY. Ne dit-on pas que le linge sale se lave en famille ? Mais mal lui en pris ! Car, depuis le samedi 02 mars 2024, le contenu des échanges téléphoniques entre le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI et le Député du PDCI-RDA Soumaïla BREDOUMY, est relayé sur les réseaux sociaux en raison d’une fuite savamment orchestrée par ce dernier, au mépris de toutes considérations éthiques et des dispositions légales et règlementaires en vigueur. Cette divulgation est abondamment reprise par la presse nationale avec divers commentaires, condamnations et indignations. Alors que cette information circule depuis plus d’une semaine sur les réseaux, l’on s’étonne que c’est seulement dimanche dernier, sur le Plateau de la chaîne de télévision NCI que M. Bredoumy Soumaïla a tenté de se disculper en tant qu’auteur présumé de cette fuite Au-delà de l’indignation qu’elle suscite, cette attitude du porte-parole du PDCI-RDA appelle de notre part une analyse approfondie en lien avec le contexte du jeu politique et la configuration des forces en présence sur l’échiquier de notre pays. Nous, Elus et Cadres de la région du Gontougo voyons à travers cette bassesse une volonté manifeste de nuire et de ternir l’image d’un leader incontesté, de saboter le travail du Ministre d’Etat et par ricochet les actions du Président Alassane OUATTARA. En effet, les dernières élections régionales, municipales et sénatoriales ont démontré l’assise politique du Rassemblement des Houphouëtistes pour le Démocratie et la Paix (RHDP) sur l’échiquier national. Situation pareille dans la région du Gontougo où le RHDP occupe la première place, avec 10 Députés sur 12 contre 2 pour le PDCI-RDA, 5 communes sur 7 pour le RHDP contre 0 pour le PDCI-RDA, 2 sièges de sénateurs contre 0 pour le PDCI-RDA et le seul poste du Conseil régional détenu par le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi ADJOUMANI. Ces Résultats confortent le Ministre d’Etat en tant que leader politique incontesté de notre région. Aujourd’hui grâce à ce leadership, à la détermination et aux actions de cet homme providentiel, le PDCI autrefois majoritaire dans la région est devenu l’ombre de lui-même. Ces succès, que nous devons en premier au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, qui a contribué en moins de deux décennies à l’amélioration des conditions de vie de nos populations à travers les nombreux projets de développement tels que l’électrification, l’adduction en eau, la construction d’université et collèges font pâlir le PDCI-RDA, qui n’a pas pu en faire autant après la disparition du père de la nation, feu Félix HOUPHOUËT BOIGNY. Dès lors, l’on comprend mieux les actions sacrificatoires, moyenâgeuses voire suicidaires d’un homme, le Député Soumaïla BREDOUMY, en dépit de son âge n’a pas encore su se nourrir de la sève de la saine sagesse des parents du Gontougo et épris de paix, du dialogue apaisé et du savoir-vivre en communauté. Car, faut-il le dire tout net, les actions du Député Soumaïla BREDOUMY couvrent d’ignominie notre grande et paisible région, dont les valeurs traditionnelles, qui promeuvent le respect, la gestion du secret et de la dignité humaine sont ainsi foulées aux pieds. Il se permet, bien que du Royaume Bron, de dire que les Agnis Bona sont des alliés des Brons alors qu’ils sont de la Province Angobia, laquelle Province fait partie du Royaume Bron Pas d’esquisse de résolutions de cette crise dans le cadre régional comme veut le faire croire sur les antennes de NCI, M. Bredoumy Le rajeunissement du PDCI avec le décès du Président Bédié Le défunt condamné avant son enterrement « Bédié m’a nommé 3 fois sans m’avoir consulté « dixit Bredoumy sur NCI Face à cette forfaiture, nous, Elus et Cadres de la région du Gontougo : Condamnons avec la plus grande énergie cette façon malsaine et dégradante de faire de la politique ; rappelons à toutes fins utiles que la politique est le domaine par excellence de la courtoisie, de l’élégance, du respect et de la considération à l’égard de tous les acteurs, quand bien mêmes adversaires et non ennemis à abattre; affirmons notre soutien total et indéfectible au Ministre d’Etat KOBENAN Kouassi Adjoumani, cadre et fils de la région pour toutes ses actions posées au niveau régional, gouvernemental et politique et à œuvrer dans sa dynamique d’homme engagé pour son pays encourageons le à continuer, afin de toujours mériter la confiance de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République Fait à Abidjan, 11 mars 2024 Pour le Collectif des Elus et Cadres Le Porte-parole KOSSONOU KOUASSI IGNACE Sénateur 1er vice-président du Conseil régional du Gontougo

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Concert- Serges Kassy ‘’tape poteau ’’ mais reste droit dans ses bottes

Rentré d’exil, il y a environ un an (12 juillet 2023), Serges Kassy a donné son premier grand concert, le samedi 9 mars 2024 à la salle Anoumabo du palais de la Culture de Treichville à Abidjan. Malheureusement, le Rastaman proche de Laurent Gbagbo n’a pas réussi son retour sur scène à Abidjan. Car la salle Anoumabo de 4000 places était presque vide. Et en la matière, à Abidjan, on dit qu’il a ‘’tapé poteau ’’ pour dire qu’il a échoué. Malgré tout, Serges Kassy est resté professionnel et a chanté pour le respect de son public. L’artiste a revisité tout son répertoire allant de ‘’Cabri Mort’’, ‘’John Bri’’, ‘’C'est pas da ni blo’’, ‘’Égoïste Man’’, ‘’Yélétian’’, ‘’Kpakatou’’. Ce qui a réjoui ses quelques spectateurs, c’est que l’artiste est resté encore droit dans ses bottes pour son mentor Laurent Gbagbo. À la surprise générale, l’artiste a sorti une nouvelle composition dont les paroles sont : ‘’ Inscrivez son nom sur la liste électorale pour la réconciliation. Gbagbo n’a rien braqué, donnez-lui ses droits. Gbagbo, candidat’’. Une chanson qui a emballé le petit public, constitué en majorité de pro-Gbagbo. Serges Kassy, depuis son exil en 2013, avait sorti un single qui avait pour titre ‘’ C’est vous’’ pour accuser le régime d’Abidjan d’être les assassins des meurtres de la crise postélectorale de 2010-2011. Mamadou Ouattara

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Concert- Serges Kassy ‘’tape poteau ’’ mais reste droit dans ses bottes

Rentré d’exil, il y a environ un an (12 juillet 2023), Serges Kassy a donné son premier grand concert, le samedi 9 mars 2024 à la salle Anoumabo du palais de la Culture de Treichville à Abidjan. Malheureusement, le Rastaman proche de Laurent Gbagbo n’a pas réussi son retour sur scène à Abidjan. Car la salle Anoumabo de 4000 places était presque vide. Et en la matière, à Abidjan, on dit qu’il a ‘’tapé poteau ’’ pour dire qu’il a échoué. Malgré tout, Serges Kassy est resté professionnel et a chanté pour le respect de son public. L’artiste a revisité tout son répertoire allant de ‘’Cabri Mort’’, ‘’John Bri’’, ‘’C'est pas da ni blo’’, ‘’Égoïste Man’’, ‘’Yélétian’’, ‘’Kpakatou’’. Ce qui a réjoui ses quelques spectateurs, c’est que l’artiste est resté encore droit dans ses bottes pour son mentor Laurent Gbagbo. À la surprise générale, l’artiste a sorti une nouvelle composition dont les paroles sont : ‘’ Inscrivez son nom sur la liste électorale pour la réconciliation. Gbagbo n’a rien braqué, donnez-lui ses droits. Gbagbo, candidat’’. Une chanson qui a emballé le petit public, constitué en majorité de pro-Gbagbo. Serges Kassy, depuis son exil en 2013, avait sorti un single qui avait pour titre ‘’ C’est vous’’ pour accuser le régime d’Abidjan d’être les assassins des meurtres de la crise postélectorale de 2010-2011. Mamadou Ouattara

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Appui aux gardiens de la tradition dans le district autonome d’Abidjan- Bacongo Cissé en cohérence avec les actions du chef de l’État en faveur de tous les rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire

Ibrahima Bacongo Cissé est en cohérence avec les actions du chef de l’État en faveur de tous les rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire concernant son appui aux gardiens de la tradition dans le district autonome d’Abidjan. Le jeudi 7 mars 2024, au cours d'une rencontre avec 60 chefs traditionnels sur les 90 que compte du district autonome d'Abidjan , le ministre-gouverneur du district Ibrahima Bacongo Cissé a annoncé au nom du chef de l’État que chacun des chefs sera doté d'un véhicule, d'un téléphone , du carburant, d'une assurance en plus d'un siège pour l’ensemble de la chefferie traditionnelle. Une action pourtant normale Pendant que certains saluent cette mesure , d'autres comme le père Abekan, curé de la paroisse Saint Jacques des deux Plateaux et Eric N'koumo, ex-député maire de Songon y voient un acte pour corrompre les chefs traditionnels et les "acheter". Pourtant l’action du district est un acte normal de gestion et de gouvernance. La LOI N°2014-453 DU 05 Août 2014 portant statut du district autonome d'Abidjan stipule en son article 4 : "Dans le respect de l’intégrité territoriale, de l’autonomie et des attributions des autres collectivités territoriales et en harmonie avec les orientations nationales, le District Autonome d’Abidjan a pour compétences. La protection de l’environnement ; La planification de l’aménagement du territoire du District Autonome ; La lutte contre les effets néfastes de l’urbanisation ; La promotion et la réalisation des actions de développement économique, social et culturel ; La lutte contre l’insécurité et La protection et la promotion des traditions et coutumes". Le district autonome est chargé de la protection et de la promotion des traditions et coutumes. En apportant son appui aux chefs traditionnels, qui sont les gardiens de la tradition, Bacongo n'assure-t-il pas la protection et la promotion des traditions et coutumes. L’action du district est un acte normal de gestion et de gouvernance au nom du renforcement de la gouvernance locale et du respect des traditions et des chefs traditionnels. Les chefs n’ont commis aucune faute, ni montré aucun désintérêt à l’égard des populations. Ces chefs méritent respect de leur honneur et dignité, D'ailleurs, le ministre,gouverneur Bacongo Cissé n'invente pas quelque chose en matière d’actions de solidarité au niveau du District. En effet, chaque année l'ex-ministre gouverneur du district d'Abidjan , avant de devenir premier ministre faisait des appuis et allocataires de plusieurs sortes aux chefs traditionnels. Alors pourquoi s’en prendre au principe même de l’appui et non aux modalités , peut-être . Respecter les chefs traditionnels, les gardiens de la tradition L’action menée par le district n’est pas une faute ni un drame, c’est la transparence. C’est même la preuve que ce n’est pas fait pour corrompre, pour infantiliser ni pour faire taire , car ces chefs ne s’étaient pas illustrés de manière irresponsable ni irrespectueuse et ils n’avaient pas besoin d’être réduits au silence . En effet, ils n’ont pas entrepris d’action pouvant conduire à une initiative supposée en vue de les réduire au silence. Selon des personnes ressources , Abekan et Mobio avaient la possibilité de savoir qu’aider les chefs à mieux exercer leur fonction au profit des populations ne mérite pas de laisser entendre qu’ils sont corrompus ou qu’ils n’ont pas le souci du bien être général, de leur population … N’oublions pas : la Chambre des rois et chefs existe en Côte d'Ivoire. C’est une institution avec des moyens de l’État et de tous. Cela n’a jamais empêché ces chefs continuent d’accomplir leurs missions avec honneur, intégrité et dignité. L’Etat ne les a pas achetés Alors comment peut-on dire que les 90 chefs atchans et Attié vont être achetés ! N’est-ce pas méchant et méprisant?… Que dans la foulée et en attendant d’autres mesures en faveur de tous les chefs traditionnels et rois du pays , le DAA dote les chefs traditionnels des 90 villages de son territoire, de moyens pour travailler, ne doit pas conduire à crier scandale. Non non non … L’honneur et l’intégrité des chefs ne doivent pas été bafoués par des politiciens encagoulés, ou par des indignations honteuses et inutiles . Il est temps de respecter nos chefs et de plaider pour qu’ils aient les moyens de leur mission . Si ceux qui se lamentent ne peuvent pas prendre des initiatives pour doter les chefs de moyens en vue d’assurer leurs missions dans de bonnes conditions , qu’ils aient la décence de se taire , ( à défaut de féliciter les donateurs ) et de ne pas mettre en cause l’honneur et l’intégrité des vénérables chefs. même si on dit que le pays Côte d'Ivoire n’a pas de bons freins, il y’a quand même des gens qu’il faut épargner !!! Enfin, l’on ne peut pas d’une part applaudir les dons et les actions de solidarité en faveur de Cha Hélène ( et ne jamais dire que cet argent pouvait servir à autre chose ) , et dénigrer les chefs pour une action dont ils ne sont pas demandeur , au motif que cela pouvait servir à construire des centres de santé ou des écoles, comme si en plus de ces fonds, rien n’était prévu pour l’éducation , l’assainissement, les centres de santé par l’Etat et par le district. Au lieu de commentaires méchants , il peut être demandé des détails sur le budget du district pour comprendre que cette action ne se fait pas au détriment des actions sociales et des investissements au profit des profits des populations. Le district d’Abidjan ne fait que réaliser à son niveau, les efforts entrepris au niveau national, et institutionnel en faveur des gardiens de la tradition à travers la chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire. Elle cadre avec la vision globale de valorisation de nos traditions initiée par le chef de l’État. Le district n’a pas agi en dehors de ce cadre . Il faut en féliciter. Charles Kouassi et Touré Abdoulaye

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Appui aux gardiens de la tradition dans le district autonome d’Abidjan- Bacongo Cissé en cohérence avec les actions du chef de l’État en faveur de tous les rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire

Ibrahima Bacongo Cissé est en cohérence avec les actions du chef de l’État en faveur de tous les rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire concernant son appui aux gardiens de la tradition dans le district autonome d’Abidjan. Le jeudi 7 mars 2024, au cours d'une rencontre avec 60 chefs traditionnels sur les 90 que compte du district autonome d'Abidjan , le ministre-gouverneur du district Ibrahima Bacongo Cissé a annoncé au nom du chef de l’État que chacun des chefs sera doté d'un véhicule, d'un téléphone , du carburant, d'une assurance en plus d'un siège pour l’ensemble de la chefferie traditionnelle. Une action pourtant normale Pendant que certains saluent cette mesure , d'autres comme le père Abekan, curé de la paroisse Saint Jacques des deux Plateaux et Eric N'koumo, ex-député maire de Songon y voient un acte pour corrompre les chefs traditionnels et les "acheter". Pourtant l’action du district est un acte normal de gestion et de gouvernance. La LOI N°2014-453 DU 05 Août 2014 portant statut du district autonome d'Abidjan stipule en son article 4 : "Dans le respect de l’intégrité territoriale, de l’autonomie et des attributions des autres collectivités territoriales et en harmonie avec les orientations nationales, le District Autonome d’Abidjan a pour compétences. La protection de l’environnement ; La planification de l’aménagement du territoire du District Autonome ; La lutte contre les effets néfastes de l’urbanisation ; La promotion et la réalisation des actions de développement économique, social et culturel ; La lutte contre l’insécurité et La protection et la promotion des traditions et coutumes". Le district autonome est chargé de la protection et de la promotion des traditions et coutumes. En apportant son appui aux chefs traditionnels, qui sont les gardiens de la tradition, Bacongo n'assure-t-il pas la protection et la promotion des traditions et coutumes. L’action du district est un acte normal de gestion et de gouvernance au nom du renforcement de la gouvernance locale et du respect des traditions et des chefs traditionnels. Les chefs n’ont commis aucune faute, ni montré aucun désintérêt à l’égard des populations. Ces chefs méritent respect de leur honneur et dignité, D'ailleurs, le ministre,gouverneur Bacongo Cissé n'invente pas quelque chose en matière d’actions de solidarité au niveau du District. En effet, chaque année l'ex-ministre gouverneur du district d'Abidjan , avant de devenir premier ministre faisait des appuis et allocataires de plusieurs sortes aux chefs traditionnels. Alors pourquoi s’en prendre au principe même de l’appui et non aux modalités , peut-être . Respecter les chefs traditionnels, les gardiens de la tradition L’action menée par le district n’est pas une faute ni un drame, c’est la transparence. C’est même la preuve que ce n’est pas fait pour corrompre, pour infantiliser ni pour faire taire , car ces chefs ne s’étaient pas illustrés de manière irresponsable ni irrespectueuse et ils n’avaient pas besoin d’être réduits au silence . En effet, ils n’ont pas entrepris d’action pouvant conduire à une initiative supposée en vue de les réduire au silence. Selon des personnes ressources , Abekan et Mobio avaient la possibilité de savoir qu’aider les chefs à mieux exercer leur fonction au profit des populations ne mérite pas de laisser entendre qu’ils sont corrompus ou qu’ils n’ont pas le souci du bien être général, de leur population … N’oublions pas : la Chambre des rois et chefs existe en Côte d'Ivoire. C’est une institution avec des moyens de l’État et de tous. Cela n’a jamais empêché ces chefs continuent d’accomplir leurs missions avec honneur, intégrité et dignité. L’Etat ne les a pas achetés Alors comment peut-on dire que les 90 chefs atchans et Attié vont être achetés ! N’est-ce pas méchant et méprisant?… Que dans la foulée et en attendant d’autres mesures en faveur de tous les chefs traditionnels et rois du pays , le DAA dote les chefs traditionnels des 90 villages de son territoire, de moyens pour travailler, ne doit pas conduire à crier scandale. Non non non … L’honneur et l’intégrité des chefs ne doivent pas été bafoués par des politiciens encagoulés, ou par des indignations honteuses et inutiles . Il est temps de respecter nos chefs et de plaider pour qu’ils aient les moyens de leur mission . Si ceux qui se lamentent ne peuvent pas prendre des initiatives pour doter les chefs de moyens en vue d’assurer leurs missions dans de bonnes conditions , qu’ils aient la décence de se taire , ( à défaut de féliciter les donateurs ) et de ne pas mettre en cause l’honneur et l’intégrité des vénérables chefs. même si on dit que le pays Côte d'Ivoire n’a pas de bons freins, il y’a quand même des gens qu’il faut épargner !!! Enfin, l’on ne peut pas d’une part applaudir les dons et les actions de solidarité en faveur de Cha Hélène ( et ne jamais dire que cet argent pouvait servir à autre chose ) , et dénigrer les chefs pour une action dont ils ne sont pas demandeur , au motif que cela pouvait servir à construire des centres de santé ou des écoles, comme si en plus de ces fonds, rien n’était prévu pour l’éducation , l’assainissement, les centres de santé par l’Etat et par le district. Au lieu de commentaires méchants , il peut être demandé des détails sur le budget du district pour comprendre que cette action ne se fait pas au détriment des actions sociales et des investissements au profit des profits des populations. Le district d’Abidjan ne fait que réaliser à son niveau, les efforts entrepris au niveau national, et institutionnel en faveur des gardiens de la tradition à travers la chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire. Elle cadre avec la vision globale de valorisation de nos traditions initiée par le chef de l’État. Le district n’a pas agi en dehors de ce cadre . Il faut en féliciter. Charles Kouassi et Touré Abdoulaye

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Festival annuel de la musique baoulé- Kadjeem, Les garagistes, Savan’Alla, Sidomie La Tigresse en concert à Didiévi

Valentin Yao, promoteur du Festival annuel de la musique baoulé(Famuba) a annoncé, le jeudi 7 mars 2024, devant la presse que son événement qui se tient du vendredi 29 au dimanche 31 mars 2024 à Anouanzè Okabo, village dans le département de Didiévi, sera le plus grand du pays baoulé avec Kadjeem, Les garagistes, N’Guess Bon Sens, Savan( Allah, Sidomie La Tigresse. Valentin Yao, Pdg d’une structure événementielle, par ailleurs, promoteur du Festival annuel de la musique baoulé(Famuba) a indiqué que désormais le pays baoulé aura son plus grand événement culturel à l’image du Popo-carnaval ou de l’Abissa. «Du vendredi 29 au dimanche 31 mars 2024, à Anouanzè Okabo, village dans le département de Didiévi, une quarantaine d’artistes baoulé vont donner des prestations. Ce sont entre autres Kadjeem, Les garagistes, N’Guess Bon Sens, Savan’Alla, Sidomie La Tigresse, Amani Djoni, Maurisson, les Manitous, Arthur et Sawe (…) Nous n’allons pas lésiner sur les moyens pour faire de Famuba, le plus grand événement culturel à l’image du Popo-carnaval ou de l’Abissa. Famuba est un autre cadre d’expression et de valorisation de la culture baoulé que nous voulons donner aux amoureux de cette culture hormis, les maquis baoulé qu’ils fréquentent à Abidjan, Yamoussoukro et autres», a expliqué le promoteur Valentin Yao. Valoriser les danses traditionnelles qui sont en perdition Dans la foulée, il a annoncé que ce sera l’occasion de valoriser les danses traditionnelles qui sont en perdition. Il a confirmé que la plupart des artistes ont déjà touché leur cachet. N’guessan Atéméné Elvis, commissaire général du Famuba a souligné que l’événement va se dérouler en Pâques. Il a affirmé que ce sera du costaud et c’est pour cela qu’il a fait appel à Gomis Lotaire, le régisseur de tous les plus grands événements culturels de Côte d’Ivoire. Pour Gomis Lotaire, le Famuba doit répondre aux normes internationales avec des prestataires techniques (scènes aux normes standards, une régie-lumière, un son qui peut arroser 10000 personnes, un groupe électrogène, des écrans-led, un autre éclairage sur le public et sur la scène). Reine Kouakou, commissaire générale adjointe a dit que le thème est ‘’La valorisation et la pérennisation de la culture baoulé’’. Elle a annoncé 5 000 festivaliers chaque jour du vendredi 29 au dimanche 31 mars. Il y aura un bal-poussière à la fin du festival avec à la clé la remise de moto-pompe aux villageois. Un village paquinou sera ouvert pour permettre aux festivaliers de déguster les mets locaux. Mamadou Ouattara (De Gauche à D.) Valentin Yao, promoteur du Famuba Reine Kouakou, N’guessan Atéméné et Elvis Gomis Lotaire(Ph.MO)

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Festival annuel de la musique baoulé- Kadjeem, Les garagistes, Savan’Alla, Sidomie La Tigresse en concert à Didiévi

Valentin Yao, promoteur du Festival annuel de la musique baoulé(Famuba) a annoncé, le jeudi 7 mars 2024, devant la presse que son événement qui se tient du vendredi 29 au dimanche 31 mars 2024 à Anouanzè Okabo, village dans le département de Didiévi, sera le plus grand du pays baoulé avec Kadjeem, Les garagistes, N’Guess Bon Sens, Savan( Allah, Sidomie La Tigresse. Valentin Yao, Pdg d’une structure événementielle, par ailleurs, promoteur du Festival annuel de la musique baoulé(Famuba) a indiqué que désormais le pays baoulé aura son plus grand événement culturel à l’image du Popo-carnaval ou de l’Abissa. «Du vendredi 29 au dimanche 31 mars 2024, à Anouanzè Okabo, village dans le département de Didiévi, une quarantaine d’artistes baoulé vont donner des prestations. Ce sont entre autres Kadjeem, Les garagistes, N’Guess Bon Sens, Savan’Alla, Sidomie La Tigresse, Amani Djoni, Maurisson, les Manitous, Arthur et Sawe (…) Nous n’allons pas lésiner sur les moyens pour faire de Famuba, le plus grand événement culturel à l’image du Popo-carnaval ou de l’Abissa. Famuba est un autre cadre d’expression et de valorisation de la culture baoulé que nous voulons donner aux amoureux de cette culture hormis, les maquis baoulé qu’ils fréquentent à Abidjan, Yamoussoukro et autres», a expliqué le promoteur Valentin Yao. Valoriser les danses traditionnelles qui sont en perdition Dans la foulée, il a annoncé que ce sera l’occasion de valoriser les danses traditionnelles qui sont en perdition. Il a confirmé que la plupart des artistes ont déjà touché leur cachet. N’guessan Atéméné Elvis, commissaire général du Famuba a souligné que l’événement va se dérouler en Pâques. Il a affirmé que ce sera du costaud et c’est pour cela qu’il a fait appel à Gomis Lotaire, le régisseur de tous les plus grands événements culturels de Côte d’Ivoire. Pour Gomis Lotaire, le Famuba doit répondre aux normes internationales avec des prestataires techniques (scènes aux normes standards, une régie-lumière, un son qui peut arroser 10000 personnes, un groupe électrogène, des écrans-led, un autre éclairage sur le public et sur la scène). Reine Kouakou, commissaire générale adjointe a dit que le thème est ‘’La valorisation et la pérennisation de la culture baoulé’’. Elle a annoncé 5 000 festivaliers chaque jour du vendredi 29 au dimanche 31 mars. Il y aura un bal-poussière à la fin du festival avec à la clé la remise de moto-pompe aux villageois. Un village paquinou sera ouvert pour permettre aux festivaliers de déguster les mets locaux. Mamadou Ouattara (De Gauche à D.) Valentin Yao, promoteur du Famuba Reine Kouakou, N’guessan Atéméné et Elvis Gomis Lotaire(Ph.MO)

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Sur les derniers vestiges de la première école de Côte d’Ivoire

L’histoire apprend que la première école en Côte d’Ivoire a été créée en 1882 à Élima, dans la région du Sud-Comoé. 142 ans après, qu’est devenue cette école ou qu’en reste-t-il comme vestiges ? Nous avons fait une incursion dans le village d’Élima, berceau de l’École de Côte d’Ivoire pour voir ce qui en reste. Situé à quelque 50 km de la ville d’Aboisso et séparé de son chef-lieu de département, Adiaké par la lagune Aby, le village d’Élima perd sous le regard de tous (ministère de la Culture, ministère du Tourisme, ministère de l’Éducation nationale), les derniers vestiges de ce qui a été la première école en Côte d’Ivoire. Et pourtant, c’est de ce petit village perdu au bord de la lagune Aby qu’est partie l’éducation en 1882 par la volonté de l’officier de marine, aventurier, commerçant, planteur, armateur et conseiller municipal rochelais, Arthur Verdier. Selon ce qui nous a été conté sur place à Élima, Arthur Verdier est arrivé vers 1872 dans ce village, quelques années avant que la Côte d'Ivoire ne soit érigée en colonie française, le 10 mars 1893. Il arrive dans cette partie de ce qui va devenir une colonie française, et crée environ cent hectares de plantation de café assortis d’un vaste espace de séchage et d’une usine de décorticage pour l’exportation du produit vers son pays, la France. C’est un gros navire marchand qui attendait en pleine mer les petites embarcations qui partaient de la lagune Aby avec des tonnes de cargaisons de café décortiqué. Mais, les bras valides qui constituaient cette main d’œuvre, cette richesse, ne savaient ni lire, ni écrire encore moins parler français. C’est pour combler ce déficit d’éducation que Verdier va faire venir à Elima un enseignant du nom de Treich Laplène pour tenir l’école qu’il a construite pour ses besoins. Le colon Verdier y a construit sa résidence qui surplombe tout le village avec une vue plongeante sur le plan d’eau lagunaire. Non loin des vestiges de l’école, se trouvent encore les ruines de la résidence d’Arthur Verdier et elles peuvent servir de lieu de tourisme, si l’État s’y met. Sur les derniers vestiges de la première école de Côte d’Ivoire Des vestiges (quatre murs) de ce qui était dénommé ‘’École française de Côte d’Ivoire’’, il ne reste que le dernier pan d’une piteuse façade. Pis, ce mur noirci par l’usure du temps est envahi par de hautes herbes et surplombé par un gros arbre qui a pris racines dans la salle de classe. Étonnant de savoir que c’est ce lieu à l’abandon qui a donné à la Côte d’Ivoire, ses premiers enfants éduqués. « L’État nous a complètement oubliés », déclare Assohoun Ahico, conservateur de ces vestiges C’est avec les yeux larmoyants que le guide, Assohoun Ahico, conservateur de ces vestiges et fils d’Élima, fait savoir que les villageois ont gros sur le cœur contre les autorités pour les avoir abandonnés à leur propre sort. Le conservateur ajoute que ceux-ci fulminent leur colère parce qu’en 1970, un préfet a donné l’ordre de détruire les murs de l’usine de café et autres. En revanche, les villageois se réjouissent de ce qu’ils n’ont eu, leur première école primaire publique qu’en 2016, après celle construite par Arthur Verdier en 1882. Cette école primaire publique est située entre Élima et le village d’Étuéboué, la sous-préfecture dont il dépend. Assohoun Ahico, conservateur de ces vestiges d’Élima raconte : « Depuis 1882, c’est maintenant qu’on vient d’avoir une école primaire. Arthur Verdier est le fondateur de la première école de Côte d’Ivoire en 1882, c’était, ici, à Elima. C’est lui qui a créé la première plantation de café en Côte d’Ivoire précisément à Élima. Tous les Treich-Laplène étaient ici. Verdier a fait venir Laplène de France pour enseigner dans son école. Et quand celui-ci est arrivé ici, à Elima et quand il a vu que la terre était fertile, il a cessé d’enseigner et s’est lancé dans l’agriculture, aussi. Arthur Verdier avait créé la Société des plantations d’Élima (Spe) ici, à Elima pour exporter sa production en France.(…) On attend que l'État pense à nous, ici, à Élima. Puisque c'est à Élima qu’a été construite la première école française de 1882. Je prends un exemple, du Ghana. La première école anglaise est devenue la plus grande université du Ghana. Mais, en Côte d'Ivoire pour dire à Élima, nous manquons de beaucoup de choses, telles que les infrastructures (routes bitumées). Nous n'avons rien. Même, l'eau peut se couper ici, au village pendant une semaine. Même chose pour l’électricité. Que l'État pense à nous. La première plantation de cacao, la première plantation de palmier à huile, c'est ici. Aujourd'hui, nous n'avons rien. L’État nous a complètement oubliés. L'école coloniale est tombée en ruines. Nous venons d'avoir une école de 6 classes mais on n’a que seulement trois maîtres. Il faut que la Côte d'Ivoire pense un peu à Élima qui est le berceau de l'École ivoirienne. Mais, il ne faudrait pas que la Côte d'Ivoire nous oublie. Même le premier terrain de football, c'est ici, à Élima créé par Arthur Verdier en 1883, ce terrain existe encore », témoigne le fils d’Élima. Accès difficile à Elima C’est la croix et la bannière pour accéder au village d’Élima tout comme à sa sous-préfecture Étuéboué. La distance Aboisso- Étuéboué (50km) est un parcours du combattant en passant par les villages d’Éboué, Adjouan, Aby, Aby-Até, Élima. Que de routes escarpées ! Qui traversent plantations de palmiers à huile, d’hévéa (richesses de la région). « Notre village, Élima est enclavé. Alors qu’Élima-Abidjan est distant de 178 km. Élima-Aboisso fait 50 km. Élima-Adiaké fait 12 km par la lagune. Élima-Assinie Mafia fait 8 km par la lagune. Élima-Étuéboué qui est le chef-lieu de sous-préfecture, 2 km. Nous demandons le bitumage pour permettre aux Ivoiriens de venir voir ici, la première école », plaide Assohoun Ahico. Il tient à créer un musée sur place pour sauvegarder les documents et les dizaines de photos qu’il a sur l’histoire de la première école de Côte d’Ivoire y compris les plantations de café et autres. Mamadou Ouattara, envoyé spécial à Élima

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Sur les derniers vestiges de la première école de Côte d’Ivoire

L’histoire apprend que la première école en Côte d’Ivoire a été créée en 1882 à Élima, dans la région du Sud-Comoé. 142 ans après, qu’est devenue cette école ou qu’en reste-t-il comme vestiges ? Nous avons fait une incursion dans le village d’Élima, berceau de l’École de Côte d’Ivoire pour voir ce qui en reste. Situé à quelque 50 km de la ville d’Aboisso et séparé de son chef-lieu de département, Adiaké par la lagune Aby, le village d’Élima perd sous le regard de tous (ministère de la Culture, ministère du Tourisme, ministère de l’Éducation nationale), les derniers vestiges de ce qui a été la première école en Côte d’Ivoire. Et pourtant, c’est de ce petit village perdu au bord de la lagune Aby qu’est partie l’éducation en 1882 par la volonté de l’officier de marine, aventurier, commerçant, planteur, armateur et conseiller municipal rochelais, Arthur Verdier. Selon ce qui nous a été conté sur place à Élima, Arthur Verdier est arrivé vers 1872 dans ce village, quelques années avant que la Côte d'Ivoire ne soit érigée en colonie française, le 10 mars 1893. Il arrive dans cette partie de ce qui va devenir une colonie française, et crée environ cent hectares de plantation de café assortis d’un vaste espace de séchage et d’une usine de décorticage pour l’exportation du produit vers son pays, la France. C’est un gros navire marchand qui attendait en pleine mer les petites embarcations qui partaient de la lagune Aby avec des tonnes de cargaisons de café décortiqué. Mais, les bras valides qui constituaient cette main d’œuvre, cette richesse, ne savaient ni lire, ni écrire encore moins parler français. C’est pour combler ce déficit d’éducation que Verdier va faire venir à Elima un enseignant du nom de Treich Laplène pour tenir l’école qu’il a construite pour ses besoins. Le colon Verdier y a construit sa résidence qui surplombe tout le village avec une vue plongeante sur le plan d’eau lagunaire. Non loin des vestiges de l’école, se trouvent encore les ruines de la résidence d’Arthur Verdier et elles peuvent servir de lieu de tourisme, si l’État s’y met. Sur les derniers vestiges de la première école de Côte d’Ivoire Des vestiges (quatre murs) de ce qui était dénommé ‘’École française de Côte d’Ivoire’’, il ne reste que le dernier pan d’une piteuse façade. Pis, ce mur noirci par l’usure du temps est envahi par de hautes herbes et surplombé par un gros arbre qui a pris racines dans la salle de classe. Étonnant de savoir que c’est ce lieu à l’abandon qui a donné à la Côte d’Ivoire, ses premiers enfants éduqués. « L’État nous a complètement oubliés », déclare Assohoun Ahico, conservateur de ces vestiges C’est avec les yeux larmoyants que le guide, Assohoun Ahico, conservateur de ces vestiges et fils d’Élima, fait savoir que les villageois ont gros sur le cœur contre les autorités pour les avoir abandonnés à leur propre sort. Le conservateur ajoute que ceux-ci fulminent leur colère parce qu’en 1970, un préfet a donné l’ordre de détruire les murs de l’usine de café et autres. En revanche, les villageois se réjouissent de ce qu’ils n’ont eu, leur première école primaire publique qu’en 2016, après celle construite par Arthur Verdier en 1882. Cette école primaire publique est située entre Élima et le village d’Étuéboué, la sous-préfecture dont il dépend. Assohoun Ahico, conservateur de ces vestiges d’Élima raconte : « Depuis 1882, c’est maintenant qu’on vient d’avoir une école primaire. Arthur Verdier est le fondateur de la première école de Côte d’Ivoire en 1882, c’était, ici, à Elima. C’est lui qui a créé la première plantation de café en Côte d’Ivoire précisément à Élima. Tous les Treich-Laplène étaient ici. Verdier a fait venir Laplène de France pour enseigner dans son école. Et quand celui-ci est arrivé ici, à Elima et quand il a vu que la terre était fertile, il a cessé d’enseigner et s’est lancé dans l’agriculture, aussi. Arthur Verdier avait créé la Société des plantations d’Élima (Spe) ici, à Elima pour exporter sa production en France.(…) On attend que l'État pense à nous, ici, à Élima. Puisque c'est à Élima qu’a été construite la première école française de 1882. Je prends un exemple, du Ghana. La première école anglaise est devenue la plus grande université du Ghana. Mais, en Côte d'Ivoire pour dire à Élima, nous manquons de beaucoup de choses, telles que les infrastructures (routes bitumées). Nous n'avons rien. Même, l'eau peut se couper ici, au village pendant une semaine. Même chose pour l’électricité. Que l'État pense à nous. La première plantation de cacao, la première plantation de palmier à huile, c'est ici. Aujourd'hui, nous n'avons rien. L’État nous a complètement oubliés. L'école coloniale est tombée en ruines. Nous venons d'avoir une école de 6 classes mais on n’a que seulement trois maîtres. Il faut que la Côte d'Ivoire pense un peu à Élima qui est le berceau de l'École ivoirienne. Mais, il ne faudrait pas que la Côte d'Ivoire nous oublie. Même le premier terrain de football, c'est ici, à Élima créé par Arthur Verdier en 1883, ce terrain existe encore », témoigne le fils d’Élima. Accès difficile à Elima C’est la croix et la bannière pour accéder au village d’Élima tout comme à sa sous-préfecture Étuéboué. La distance Aboisso- Étuéboué (50km) est un parcours du combattant en passant par les villages d’Éboué, Adjouan, Aby, Aby-Até, Élima. Que de routes escarpées ! Qui traversent plantations de palmiers à huile, d’hévéa (richesses de la région). « Notre village, Élima est enclavé. Alors qu’Élima-Abidjan est distant de 178 km. Élima-Aboisso fait 50 km. Élima-Adiaké fait 12 km par la lagune. Élima-Assinie Mafia fait 8 km par la lagune. Élima-Étuéboué qui est le chef-lieu de sous-préfecture, 2 km. Nous demandons le bitumage pour permettre aux Ivoiriens de venir voir ici, la première école », plaide Assohoun Ahico. Il tient à créer un musée sur place pour sauvegarder les documents et les dizaines de photos qu’il a sur l’histoire de la première école de Côte d’Ivoire y compris les plantations de café et autres. Mamadou Ouattara, envoyé spécial à Élima

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50% de transformation de la noix de cajou- Dr Adama Coulibaly : «C'est un objectif qui n'est pas négociable»

À la tête de la délégation du Conseil du coton et de l'anacarde au 60ème Salon international de l'agriculture de Paris, le directeur général du Conseil du coton et de l'anacarde, Dr Adama Coulibaly a réaffirmé la volonté de la Côte d'Ivoire de transformer 50% des noix de cajou produites, d'ici à 2030. "Relativement à l’anacarde, nous sommes venus avec tous les produits issus de la noix de cajou et de la pomme. Comme vous pouvez le constater, nos stands ne désemplissent pas. Évidemment, les visiteurs apprécient bien les goûts des aliments au niveau du stand de Côte d’Ivoire. Au-delà de cette communication sur les produits, nous sommes à la recherche d’investisseurs. Nous avons eu des rencontres intéressantes qui pourront déboucher de façon concrète sur la transformation afin de nous permettre d’atteindre les objectifs que le Président de la République nous a confiés, à savoir 50% de transformation de la noix de cajou à l’horizon 2030. C’est un objectif qui n’est pas négociable. Pour nous, l’échec n’est pas du tout négociable", a affirmé Dr Adama Coulibaly. Il a mis l'accent sur la promotion du coton et de l'anacarde, deux produits d'exportation de la Côte d'Ivoire : "Nous travaillons et nous profitons de toutes les tribunes pour faire la promotion de ces deux filières. La Côte d’Ivoire est terre de cajou et terre de coton. Tous ceux qui ont envie d’investir dans ces deux secteurs ont leur place en Côte d’Ivoire. Nous pensons que le contexte est extrêmement favorable. Le gouvernement du Président Ouattara travaille à permettre des conditions favorables aux investisseurs. C’est le moment de venir en Côte d’Ivoire pour participer à la dynamique de création de la valeur ajoutée, dans la dynamique de création d’emploi et à la dynamique de l’émergence de la Côte d’Ivoire". Olivier Dion avec sercom

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50% de transformation de la noix de cajou- Dr Adama Coulibaly : «C'est un objectif qui n'est pas négociable»

À la tête de la délégation du Conseil du coton et de l'anacarde au 60ème Salon international de l'agriculture de Paris, le directeur général du Conseil du coton et de l'anacarde, Dr Adama Coulibaly a réaffirmé la volonté de la Côte d'Ivoire de transformer 50% des noix de cajou produites, d'ici à 2030. "Relativement à l’anacarde, nous sommes venus avec tous les produits issus de la noix de cajou et de la pomme. Comme vous pouvez le constater, nos stands ne désemplissent pas. Évidemment, les visiteurs apprécient bien les goûts des aliments au niveau du stand de Côte d’Ivoire. Au-delà de cette communication sur les produits, nous sommes à la recherche d’investisseurs. Nous avons eu des rencontres intéressantes qui pourront déboucher de façon concrète sur la transformation afin de nous permettre d’atteindre les objectifs que le Président de la République nous a confiés, à savoir 50% de transformation de la noix de cajou à l’horizon 2030. C’est un objectif qui n’est pas négociable. Pour nous, l’échec n’est pas du tout négociable", a affirmé Dr Adama Coulibaly. Il a mis l'accent sur la promotion du coton et de l'anacarde, deux produits d'exportation de la Côte d'Ivoire : "Nous travaillons et nous profitons de toutes les tribunes pour faire la promotion de ces deux filières. La Côte d’Ivoire est terre de cajou et terre de coton. Tous ceux qui ont envie d’investir dans ces deux secteurs ont leur place en Côte d’Ivoire. Nous pensons que le contexte est extrêmement favorable. Le gouvernement du Président Ouattara travaille à permettre des conditions favorables aux investisseurs. C’est le moment de venir en Côte d’Ivoire pour participer à la dynamique de création de la valeur ajoutée, dans la dynamique de création d’emploi et à la dynamique de l’émergence de la Côte d’Ivoire". Olivier Dion avec sercom

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Conseil Café-cacao- Séka Séké explique comment le café et le cacao ivoiriens sont désormais traçables

Selon Séka Séké Sylvestre, le café et le cacao ivoiriens sont désormais durables et traçables. Depuis la plantation du producteur jusqu’à l’usine, le café et le cacao ivoiriens sont désormais traçables. La mise en place du système national de la traçabilité par le Conseil du café et du cacao permet de retrouver l’historique des fèves de cacao et cerises de café ivoiriennes. À l’occasion de la 60ème édition du salon international de l’agriculture de Paris, Sylvestre Séka Séka, chef de service projet et développement informatique au sein du régulateur de la filière à décrit le nouvel outil qui fait désormais correspondre le binôme café-cacao aux nouvelles normes et directives européennes face aux opérateurs internationaux du monde de l’agriculture. Il livre les caractéristiques du système national ivoirien de traçabilité du café et du cacao. Quelles sont les phases de mise en œuvre du système national de traçabilité ? La traçabilité dans la commercialisation du café et du cacao consiste à identifier l’origine d’un produit acheté auprès d’un producteur, depuis le bord champ, jusqu’à la réception de ce produit chez un exportateur et de reconstituer son parcours. Pour réaliser les différentes opérations de la traçabilité, le Conseil du Café-Cacao a mis en œuvre un Système digitalisé de la commercialisation qui intègre la traçabilité dénommée Système National de Traçabilité. La mise en œuvre du système de traçabilité se décline en trois phases. En un, Le recensement des producteurs de Café-Cacao et de leurs vergers. En deux, la production et la distribution des cartes de producteurs. En trois, l’implémentation du système de gestion de la traçabilité. A l’arrivée du directeur général Yves Brahima Koné à la tête du Conseil du Café-Cacao, il a entrepris un vaste projet d’identification des producteurs de café et de cacao et la géolocalisation de leurs parcelles ou vergers dans toutes les 13 zones de productions. Ce projet dénommé RPCCV (Recensement des producteurs de Café-Cacao et de leurs vergers : NDLR) a démarré avec une phase pilote en aout 2018, puis une grande phase de réalisation de 2019 à 2020. Ce fut la première phase du projet de la traçabilité. La deuxième phase est la production et la distribution des cartes de producteurs. A l’issue de la grande phase de recensement des producteurs et de leurs vergers, le Conseil du Café-Cacao a décidé de produire des cartes et de les distribuer à chaque producteur de café-cacao identifié. Cette opération qui a démarré depuis le mois de juin 2022 se poursuit jusqu’aujourd’hui. Pour la phase de l’implémentation du système de gestion de la traçabilité, Il faut noter que la notion de traçabilité existait déjà dans la commercialisation du café et du cacao. En effet, en dehors des producteurs, tous les acteurs qui participent à la commercialisation du café et du cacao au travers du système de commercialisation du Conseil du Café-Cacao étaient identifiés et toutes leurs transactions étaient tracées. Il s’agit des acheteurs, des sociétés coopératives, des exportateurs et leurs contreparties. Avec le recensement des producteurs et de leurs vergers, nous avons intégré dans le système de commercialisation du Conseil du Café-Cacao les transactions bord champ afin de tracer les achats des produits et leurs origines, depuis le bord champ jusqu’à l’exportation. Cette phase a été implémentée en même temps que la phase de production et de distribution des cartes de producteurs. Quels sont les résultats du recensement des producteurs ? Au terme de la grande phase du recensement, nous avons identifié 993 021 producteurs. Cette opération se poursuit jusqu’aujourd’hui avec un dispositif permanent d’actualisation des données qui nous a permis d’identifier 47 000 nouveaux producteurs. Ce qui porte le nombre de producteurs identifiés à 1 040 021 dans la base de données du Conseil du Café-Cacao. Pouvez-vous nous décrire la carte du producteur ? La Carte du producteur est une carte d’identification et une carte bancaire Visa. On y trouve le nom, les prénoms, la localité de résidence du producteur et son matricule unique qui lui permet de faire ces transactions marchandes. En plus de ces éléments d’identification personnelle, la carte possède un QR Code renfermant les informations du producteur et de ses parcelles. Et une puce bancaire pour ces transactions financières, telles que recevoir le paiement de ses ventes sur carte. Quelles sont les avancées de la production et de la distribution des cartes de producteurs ? Notre objectif de base de la production des cartes était de 1 000 000 de cartes. Jusqu’à ce jour nous avons produit 838 500 cartes et distribué 730 000. En tenant compte des nouveaux producteurs à recenser, le volume de cartes restant à produire est estimé à 300 000. Décrivez-nous le système national de traçabilité ? Avant de décrire le système national de traçabilité, il faut noter deux choses. Premièrement, pour la mise en œuvre et son utilisation par l’ensemble des acteurs, le président de la République a pris un décret. Secondo, l’utilisation du système de traçabilité allant du bord champ nécessite trois nouveaux outils. Le premier, la carte du producteur pour identifier le producteur et ses parcelles géolocalisées. Le deuxième, les scellés pour identifier les sacs et tracer l’origine du produit. Et le troisième, le TPE (Terminal de Paiement Electronique : NDLR) sur lequel est installé le système de traçabilité bord champ, permet d’enregistrer les transactions bords champs en temps réel dans le système de traçabilité et effectuer les paiements sur la carte. Concernant le système national de traçabilité ; au plan technologique, c’est un système qui fonctionne sur un terminal mobile et sur une Interface web. Il permet de digitaliser toutes les opérations de commercialisation depuis le bord champ jusqu’à l’exportation. Les différents utilisateurs du système sont les acheteurs, les sociétés coopératives et les exportateurs. L’acquisition de la monnaie électronique et les opérations d’achats Bord Champs . Le système de traçabilité étant digitalisé jusqu’au bord champ, les acheteurs ou les sociétés coopératives doivent acquérir de la monnaie électronique sur leur compte dans le système auprès de la banque. Ils chargent les terminaux mis à leur disposition par le Conseil du Café-Cacao et procèdent aux achats des produits auprès des producteurs avec les terminaux. Le producteur muni de sa carte se présente auprès d’un acheteur ou d’une société coopérative avec son produit ensaché dans des sacs jutes distribués par le Conseil du Café-Cacao. Muni du terminal l’acheteur ou la société coopérative scanne la carte du producteur, pèse son produit, saisit le poids pesé sur le terminal, pose des scellés sur les sacs, scanne les scellés avec le terminal, et valide la transaction sur le terminal. Il faut noter que le montant se calcule automatiquement, car le prix bord champ est paramétré dans le système installé sur le terminal. Le producteur reçoit sur son téléphone portable un reçu électronique par sms et le terminal émet un reçu papier qui lui est remis. A cette étape de la transaction entre le producteur les acheteurs et sociétés coopératives, le système de traçabilité lie chaque scellé aux producteurs par sa carte avec le TPE. C’est le début de la traçabilité depuis le bord champ. Le producteur, une fois que sa carte est créditée, peut se rendre dans un point de retrait mobile money ou un guichet automatique d’une banque pour faire ses retraits d’argent. Après avoir acheté les produits ensachés et scellés auprès des producteurs, le système met à jour automatiquement le stock de produits acquis avec la liste des producteurs et l’origine des produits. Tous les sacs des produits qui constituent le stock sont tracés à partir des scellés et les producteurs qui ont fourni ces sacs sont identifiés avec l’origine de leur produit. C’est la deuxième étape de la traçabilité. Les opérations entre les acheteurs, les sociétés coopératives et les exportateurs. Les acheteurs ou sociétés coopératives vont vendre les produits de leurs stocks aux exportateurs. Pour réaliser cette transaction physique, ils vont dans le système de traçabilité d’abord constituer des chargements à partir de leur stock disponible, en scannant les scellés des sacs de produits à transporter à l’usine des exportateurs. Tous les producteurs et l’origine des sacs de produit qui constituent le chargement sont tracés à partir des scellés de chaque sac. Cette opération est la troisième étape de la traçabilité. Le système de traçabilité met à jour le stock des opérateurs et déduit les scellés enregistrés sur le chargement de l’ensemble des scellés du stock disponible. Ensuite, émettre un connaissement sur lequel le chargement sera enregistré. Le connaissement permettra de tracer l’ensemble des producteurs dont les sacs constituent le chargement avec l’origine de leur produit. Le connaissement permettra de lier les sacs scellés à l’exportateur destinataire du produit, de même que les producteurs qui ont livré ces sacs et l’origine de leur produit. Le connaissement émis sera validé dans le système par l’exportateur à qui le chargement est destiné avant que le produit ne lui soit livré à l’entrée de son usine. Avant de valider le connaissement dans le système, l’exportateur procédera au contrôle des informations figurant sur le connaissement qui s’affichent à l’écran. A savoir la liste des producteurs dont les sacs sont dans le chargement du connaissement et la cartographie de la géolocalisation de leurs parcelles. A cette étape, le produit est tracé depuis le bord champ jusqu’à l’exportateur. C’est la quatrième étape de la traçabilité. Lorsque l’exportateur valide le connaissement, l’opérateur édite le connaissement tracé dans le système, charge le produit dans un camion et le transporte jusqu’à l’entrée de l’usine de l’exportateur. L’exportateur au travers du système réceptionne le connaissement tracé et procède aux contrôles de la qualité du produit, effectue les pesées, puis décharge le produit à son usine. Au terme de la description du système national de traçabilité, nous pouvons dire que depuis le bord champ jusqu’à l’entrée de l’usine des exportateurs, en passant par les magasins de groupage des opérateurs, à partir de la carte du producteur, des scellés, du TPE, des chargements et du connaissement tracé au travers du système de traçabilité, le produit est tracé avec le producteur qui l’a fourni et son origine cartographiée. Quels sont les dispositions actuelles prises par le Conseil du Café-Cacao pour la mise en œuvre du système national de traçabilité auprès des opérateurs de la filière Café-Cacao, afin de les rassurer à l’approche de la date butoir de l‘application du Règlement et directives de l’Union Européenne ? Depuis le 11 décembre 2023, le Conseil du Café-Cacao a procédé au déploiement du dispositif de traçabilité par une phase pilote dans près de 400 Sociétés Coopératives avec la participation de plusieurs exportateurs et 4000 producteurs qui ont effectué des transactions dans le système. Cette phase pilote nous a permis d’analyser le flux des transactions physiques et financières, d’améliorer la qualité du système et de renforcer la sécurité. Quels sont les perspectives avant l’application du Règlement et directives de l’Union Européenne? En termes de perspectives, nous prévoyons la fin de la production et de la distribution de masse des cartes au plus tard le 30 juin 2024. Depuis le mois de février 2024, nous effectuons le déploiement progressif du système national de traçabilité dans les sociétés coopératives. La phase de généralisation du système national de traçabilité débutera le 1er octobre 2024. Entretien réalisé par Jean-Paul Oro à Paris

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Conseil Café-cacao- Séka Séké explique comment le café et le cacao ivoiriens sont désormais traçables

Selon Séka Séké Sylvestre, le café et le cacao ivoiriens sont désormais durables et traçables. Depuis la plantation du producteur jusqu’à l’usine, le café et le cacao ivoiriens sont désormais traçables. La mise en place du système national de la traçabilité par le Conseil du café et du cacao permet de retrouver l’historique des fèves de cacao et cerises de café ivoiriennes. À l’occasion de la 60ème édition du salon international de l’agriculture de Paris, Sylvestre Séka Séka, chef de service projet et développement informatique au sein du régulateur de la filière à décrit le nouvel outil qui fait désormais correspondre le binôme café-cacao aux nouvelles normes et directives européennes face aux opérateurs internationaux du monde de l’agriculture. Il livre les caractéristiques du système national ivoirien de traçabilité du café et du cacao. Quelles sont les phases de mise en œuvre du système national de traçabilité ? La traçabilité dans la commercialisation du café et du cacao consiste à identifier l’origine d’un produit acheté auprès d’un producteur, depuis le bord champ, jusqu’à la réception de ce produit chez un exportateur et de reconstituer son parcours. Pour réaliser les différentes opérations de la traçabilité, le Conseil du Café-Cacao a mis en œuvre un Système digitalisé de la commercialisation qui intègre la traçabilité dénommée Système National de Traçabilité. La mise en œuvre du système de traçabilité se décline en trois phases. En un, Le recensement des producteurs de Café-Cacao et de leurs vergers. En deux, la production et la distribution des cartes de producteurs. En trois, l’implémentation du système de gestion de la traçabilité. A l’arrivée du directeur général Yves Brahima Koné à la tête du Conseil du Café-Cacao, il a entrepris un vaste projet d’identification des producteurs de café et de cacao et la géolocalisation de leurs parcelles ou vergers dans toutes les 13 zones de productions. Ce projet dénommé RPCCV (Recensement des producteurs de Café-Cacao et de leurs vergers : NDLR) a démarré avec une phase pilote en aout 2018, puis une grande phase de réalisation de 2019 à 2020. Ce fut la première phase du projet de la traçabilité. La deuxième phase est la production et la distribution des cartes de producteurs. A l’issue de la grande phase de recensement des producteurs et de leurs vergers, le Conseil du Café-Cacao a décidé de produire des cartes et de les distribuer à chaque producteur de café-cacao identifié. Cette opération qui a démarré depuis le mois de juin 2022 se poursuit jusqu’aujourd’hui. Pour la phase de l’implémentation du système de gestion de la traçabilité, Il faut noter que la notion de traçabilité existait déjà dans la commercialisation du café et du cacao. En effet, en dehors des producteurs, tous les acteurs qui participent à la commercialisation du café et du cacao au travers du système de commercialisation du Conseil du Café-Cacao étaient identifiés et toutes leurs transactions étaient tracées. Il s’agit des acheteurs, des sociétés coopératives, des exportateurs et leurs contreparties. Avec le recensement des producteurs et de leurs vergers, nous avons intégré dans le système de commercialisation du Conseil du Café-Cacao les transactions bord champ afin de tracer les achats des produits et leurs origines, depuis le bord champ jusqu’à l’exportation. Cette phase a été implémentée en même temps que la phase de production et de distribution des cartes de producteurs. Quels sont les résultats du recensement des producteurs ? Au terme de la grande phase du recensement, nous avons identifié 993 021 producteurs. Cette opération se poursuit jusqu’aujourd’hui avec un dispositif permanent d’actualisation des données qui nous a permis d’identifier 47 000 nouveaux producteurs. Ce qui porte le nombre de producteurs identifiés à 1 040 021 dans la base de données du Conseil du Café-Cacao. Pouvez-vous nous décrire la carte du producteur ? La Carte du producteur est une carte d’identification et une carte bancaire Visa. On y trouve le nom, les prénoms, la localité de résidence du producteur et son matricule unique qui lui permet de faire ces transactions marchandes. En plus de ces éléments d’identification personnelle, la carte possède un QR Code renfermant les informations du producteur et de ses parcelles. Et une puce bancaire pour ces transactions financières, telles que recevoir le paiement de ses ventes sur carte. Quelles sont les avancées de la production et de la distribution des cartes de producteurs ? Notre objectif de base de la production des cartes était de 1 000 000 de cartes. Jusqu’à ce jour nous avons produit 838 500 cartes et distribué 730 000. En tenant compte des nouveaux producteurs à recenser, le volume de cartes restant à produire est estimé à 300 000. Décrivez-nous le système national de traçabilité ? Avant de décrire le système national de traçabilité, il faut noter deux choses. Premièrement, pour la mise en œuvre et son utilisation par l’ensemble des acteurs, le président de la République a pris un décret. Secondo, l’utilisation du système de traçabilité allant du bord champ nécessite trois nouveaux outils. Le premier, la carte du producteur pour identifier le producteur et ses parcelles géolocalisées. Le deuxième, les scellés pour identifier les sacs et tracer l’origine du produit. Et le troisième, le TPE (Terminal de Paiement Electronique : NDLR) sur lequel est installé le système de traçabilité bord champ, permet d’enregistrer les transactions bords champs en temps réel dans le système de traçabilité et effectuer les paiements sur la carte. Concernant le système national de traçabilité ; au plan technologique, c’est un système qui fonctionne sur un terminal mobile et sur une Interface web. Il permet de digitaliser toutes les opérations de commercialisation depuis le bord champ jusqu’à l’exportation. Les différents utilisateurs du système sont les acheteurs, les sociétés coopératives et les exportateurs. L’acquisition de la monnaie électronique et les opérations d’achats Bord Champs . Le système de traçabilité étant digitalisé jusqu’au bord champ, les acheteurs ou les sociétés coopératives doivent acquérir de la monnaie électronique sur leur compte dans le système auprès de la banque. Ils chargent les terminaux mis à leur disposition par le Conseil du Café-Cacao et procèdent aux achats des produits auprès des producteurs avec les terminaux. Le producteur muni de sa carte se présente auprès d’un acheteur ou d’une société coopérative avec son produit ensaché dans des sacs jutes distribués par le Conseil du Café-Cacao. Muni du terminal l’acheteur ou la société coopérative scanne la carte du producteur, pèse son produit, saisit le poids pesé sur le terminal, pose des scellés sur les sacs, scanne les scellés avec le terminal, et valide la transaction sur le terminal. Il faut noter que le montant se calcule automatiquement, car le prix bord champ est paramétré dans le système installé sur le terminal. Le producteur reçoit sur son téléphone portable un reçu électronique par sms et le terminal émet un reçu papier qui lui est remis. A cette étape de la transaction entre le producteur les acheteurs et sociétés coopératives, le système de traçabilité lie chaque scellé aux producteurs par sa carte avec le TPE. C’est le début de la traçabilité depuis le bord champ. Le producteur, une fois que sa carte est créditée, peut se rendre dans un point de retrait mobile money ou un guichet automatique d’une banque pour faire ses retraits d’argent. Après avoir acheté les produits ensachés et scellés auprès des producteurs, le système met à jour automatiquement le stock de produits acquis avec la liste des producteurs et l’origine des produits. Tous les sacs des produits qui constituent le stock sont tracés à partir des scellés et les producteurs qui ont fourni ces sacs sont identifiés avec l’origine de leur produit. C’est la deuxième étape de la traçabilité. Les opérations entre les acheteurs, les sociétés coopératives et les exportateurs. Les acheteurs ou sociétés coopératives vont vendre les produits de leurs stocks aux exportateurs. Pour réaliser cette transaction physique, ils vont dans le système de traçabilité d’abord constituer des chargements à partir de leur stock disponible, en scannant les scellés des sacs de produits à transporter à l’usine des exportateurs. Tous les producteurs et l’origine des sacs de produit qui constituent le chargement sont tracés à partir des scellés de chaque sac. Cette opération est la troisième étape de la traçabilité. Le système de traçabilité met à jour le stock des opérateurs et déduit les scellés enregistrés sur le chargement de l’ensemble des scellés du stock disponible. Ensuite, émettre un connaissement sur lequel le chargement sera enregistré. Le connaissement permettra de tracer l’ensemble des producteurs dont les sacs constituent le chargement avec l’origine de leur produit. Le connaissement permettra de lier les sacs scellés à l’exportateur destinataire du produit, de même que les producteurs qui ont livré ces sacs et l’origine de leur produit. Le connaissement émis sera validé dans le système par l’exportateur à qui le chargement est destiné avant que le produit ne lui soit livré à l’entrée de son usine. Avant de valider le connaissement dans le système, l’exportateur procédera au contrôle des informations figurant sur le connaissement qui s’affichent à l’écran. A savoir la liste des producteurs dont les sacs sont dans le chargement du connaissement et la cartographie de la géolocalisation de leurs parcelles. A cette étape, le produit est tracé depuis le bord champ jusqu’à l’exportateur. C’est la quatrième étape de la traçabilité. Lorsque l’exportateur valide le connaissement, l’opérateur édite le connaissement tracé dans le système, charge le produit dans un camion et le transporte jusqu’à l’entrée de l’usine de l’exportateur. L’exportateur au travers du système réceptionne le connaissement tracé et procède aux contrôles de la qualité du produit, effectue les pesées, puis décharge le produit à son usine. Au terme de la description du système national de traçabilité, nous pouvons dire que depuis le bord champ jusqu’à l’entrée de l’usine des exportateurs, en passant par les magasins de groupage des opérateurs, à partir de la carte du producteur, des scellés, du TPE, des chargements et du connaissement tracé au travers du système de traçabilité, le produit est tracé avec le producteur qui l’a fourni et son origine cartographiée. Quels sont les dispositions actuelles prises par le Conseil du Café-Cacao pour la mise en œuvre du système national de traçabilité auprès des opérateurs de la filière Café-Cacao, afin de les rassurer à l’approche de la date butoir de l‘application du Règlement et directives de l’Union Européenne ? Depuis le 11 décembre 2023, le Conseil du Café-Cacao a procédé au déploiement du dispositif de traçabilité par une phase pilote dans près de 400 Sociétés Coopératives avec la participation de plusieurs exportateurs et 4000 producteurs qui ont effectué des transactions dans le système. Cette phase pilote nous a permis d’analyser le flux des transactions physiques et financières, d’améliorer la qualité du système et de renforcer la sécurité. Quels sont les perspectives avant l’application du Règlement et directives de l’Union Européenne? En termes de perspectives, nous prévoyons la fin de la production et de la distribution de masse des cartes au plus tard le 30 juin 2024. Depuis le mois de février 2024, nous effectuons le déploiement progressif du système national de traçabilité dans les sociétés coopératives. La phase de généralisation du système national de traçabilité débutera le 1er octobre 2024. Entretien réalisé par Jean-Paul Oro à Paris

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Reine Awoulaba d’Afrique- Voici les critères de l’édition 2024

Le lancement de l’édition 2024 du concours de beauté, Reine Awoulaba d’Afrique division Côte d’Ivoire (Cora-CI) a eu lieu le vendredi 23 février 2024 dans un hôtel d'Abidjan-Plateau. Placées sous le thème : « Le planning familial, c’est le secret de ma beauté et l’épanouissement de ma famille », les phases de présélection de l'édition 2024 du concours de beauté, Reine Awoulaba d’Afrique division Côte d’Ivoire (Cora-CI) se déroulent du 16 mars au 06 juillet 2024, à travers 19 régions de la Côte d’Ivoire. La grande finale est prévue pour le samedi 03 août 2024 au palais de la culture de Treichville, a révélé la commissaire générale du concours, Geneviève Dahon. Elle a expliqué que cette compétition met en lumière le modèle idéal de représentation de la beauté africaine. En ce qui concerne le processus d’élection, elle a notifié qu'il y aura 4 types de prestations des candidates à savoir la sortie d’ensemble en tenue d’apparat où chacune des candidates délivrera un message sur la condition féminine dans un contexte de crise mondiale, le passage en tenue maxi, le passage en tenue traditionnel et le défilé bal poussière. «Trois tenues seront donc retenues, il s’agit de la tenue d’apparat, de la tenue maxi et de la tenue traditionnelle» , a dit Geneviève Dahon qui a ajouté que l’innovation majeure dans le processus d’élection est le voting, qui permettra aux populations de participer de manière plus active à l’élection de la reine Awoulaba d’Afrique/ Division Côte d’Ivoire, édition 2024. Les critères du concours de Cora-CI Elle a signifié que ce sont les mêmes critères que ceux de l’édition précédente. Ainsi, la candidate doit être célibataire ou mariée de nationalité ivoirienne et âgée de 21 ans au minimum et 40 ans au maximum avec un teint naturel. Elle doit avoir un niveau d’études minimum de 3ème et mesurer au moins 1,68 m avec une belle silhouette, des courbes généreuses. Elle doit peser au minimum 70 kg et 110 kg au maximum et posséder un casier judiciaire vierge. Mamadou Ouattara avec A. Traoré (sercom)

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Reine Awoulaba d’Afrique- Voici les critères de l’édition 2024

Le lancement de l’édition 2024 du concours de beauté, Reine Awoulaba d’Afrique division Côte d’Ivoire (Cora-CI) a eu lieu le vendredi 23 février 2024 dans un hôtel d'Abidjan-Plateau. Placées sous le thème : « Le planning familial, c’est le secret de ma beauté et l’épanouissement de ma famille », les phases de présélection de l'édition 2024 du concours de beauté, Reine Awoulaba d’Afrique division Côte d’Ivoire (Cora-CI) se déroulent du 16 mars au 06 juillet 2024, à travers 19 régions de la Côte d’Ivoire. La grande finale est prévue pour le samedi 03 août 2024 au palais de la culture de Treichville, a révélé la commissaire générale du concours, Geneviève Dahon. Elle a expliqué que cette compétition met en lumière le modèle idéal de représentation de la beauté africaine. En ce qui concerne le processus d’élection, elle a notifié qu'il y aura 4 types de prestations des candidates à savoir la sortie d’ensemble en tenue d’apparat où chacune des candidates délivrera un message sur la condition féminine dans un contexte de crise mondiale, le passage en tenue maxi, le passage en tenue traditionnel et le défilé bal poussière. «Trois tenues seront donc retenues, il s’agit de la tenue d’apparat, de la tenue maxi et de la tenue traditionnelle>>, a dit Geneviève Dahon qui a ajouté que l’innovation majeure dans le processus d’élection est le voting, qui permettra aux populations de participer de manière plus active à l’élection de la reine Awoulaba d’Afrique/ Division Côte d’Ivoire, édition 2024. Les critères du concours de Cora-CI Elle a signifié que ce sont les mêmes critères que ceux de l’édition précédente. Ainsi, la candidate doit être célibataire ou mariée de nationalité ivoirienne et âgée de 21 ans au minimum et 40 ans au maximum avec un teint naturel. Elle doit avoir un niveau d’études minimum de 3ème et mesurer au moins 1,68 m avec une belle silhouette, des courbes généreuses. Elle doit peser au minimum 70 kg et 110 kg au maximum et posséder un casier judiciaire vierge. Mamadou Ouattara avec A. Traoré (sercom)

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Reine Awoulaba d’Afrique- Voici les critères de l’édition 2024

Le lancement de l’édition 2024 du concours de beauté, Reine Awoulaba d’Afrique division Côte d’Ivoire (Cora-CI) a eu lieu le vendredi 23 février 2024 dans un hôtel d'Abidjan-Plateau. Placées sous le thème : « Le planning familial, c’est le secret de ma beauté et l’épanouissement de ma famille », les phases de présélection de l'édition 2024 du concours de beauté, Reine Awoulaba d’Afrique division Côte d’Ivoire (Cora-CI) se déroulent du 16 mars au 06 juillet 2024, à travers 19 régions de la Côte d’Ivoire. La grande finale est prévue pour le samedi 03 août 2024 au palais de la culture de Treichville, a révélé la commissaire générale du concours, Geneviève Dahon. Elle a expliqué que cette compétition met en lumière le modèle idéal de représentation de la beauté africaine. En ce qui concerne le processus d’élection, elle a notifié qu'il y aura 4 types de prestations des candidates à savoir la sortie d’ensemble en tenue d’apparat où chacune des candidates délivrera un message sur la condition féminine dans un contexte de crise mondiale, le passage en tenue maxi, le passage en tenue traditionnel et le défilé bal poussière. , a dit Geneviève Dahon qui a ajouté que l’innovation majeure dans le processus d’élection est le voting, qui permettra aux populations de participer de manière plus active à l’élection de la reine Awoulaba d’Afrique/ Division Côte d’Ivoire, édition 2024. Les critères du concours de Cora-CI Elle a signifié que ce sont les mêmes critères que ceux de l’édition précédente. Ainsi, la candidate doit être célibataire ou mariée de nationalité ivoirienne et âgée de 21 ans au minimum et 40 ans au maximum avec un teint naturel. Elle doit avoir un niveau d’études minimum de 3ème et mesurer au moins 1,68 m avec une belle silhouette, des courbes généreuses. Elle doit peser au minimum 70 kg et 110 kg au maximum et posséder un casier judiciaire vierge. Mamadou Ouattara avec A. Traoré (sercom)

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Reine Awoulaba d’Afrique- Voici les critères de l’édition 2024

Le lancement de l’édition 2024 du concours de beauté, Reine Awoulaba d’Afrique division Côte d’Ivoire (Cora-CI) a eu lieu le vendredi 23 février 2024 dans un hôtel d'Abidjan-Plateau. Placées sous le thème : « Le planning familial, c’est le secret de ma beauté et l’épanouissement de ma famille », les phases de présélection de l'édition 2024 du concours de beauté, Reine Awoulaba d’Afrique division Côte d’Ivoire (Cora-CI) se déroulent du 16 mars au 06 juillet 2024, à travers 19 régions de la Côte d’Ivoire. La grande finale est prévue pour le samedi 03 août 2024 au palais de la culture de Treichville, a révélé la commissaire générale du concours, Geneviève Dahon. Elle a expliqué que cette compétition met en lumière le modèle idéal de représentation de la beauté africaine. En ce qui concerne le processus d’élection, elle a notifié qu'il y aura 4 types de prestations des candidates à savoir la sortie d’ensemble en tenue d’apparat où chacune des candidates délivrera un message sur la condition féminine dans un contexte de crise mondiale, le passage en tenue maxi, le passage en tenue traditionnel et le défilé bal poussière. «Trois tenues seront donc retenues, il s’agit de la tenue d’apparat, de la tenue maxi et de la tenue traditionnelle» , a dit Geneviève Dahon qui a ajouté que l’innovation majeure dans le processus d’élection est le voting, qui permettra aux populations de participer de manière plus active à l’élection de la reine Awoulaba d’Afrique/ Division Côte d’Ivoire, édition 2024. Les critères du concours de Cora-CI Elle a signifié que ce sont les mêmes critères que ceux de l’édition précédente. Ainsi, la candidate doit être célibataire ou mariée de nationalité ivoirienne et âgée de 21 ans au minimum et 40 ans au maximum avec un teint naturel. Elle doit avoir un niveau d’études minimum de 3ème et mesurer au moins 1,68 m avec une belle silhouette, des courbes généreuses. Elle doit peser au minimum 70 kg et 110 kg au maximum et posséder un casier judiciaire vierge. Mamadou Ouattara avec A. Traoré (sercom)

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Yamoussoukro -Caravane de l’animation par le livre: 18 établissements scolaires dans le viseur de l'Ong "Viens lire"

Le samedi 24 février 2024 à la salle polyvalente d’un collège privé de Yamoussoukro a eu lieu la cérémonie de lancement de la deuxième édition de la caravane de l’animation par le livre. Après le succès de la première édition, pour cette année, l’Ong « Viens lire », initiatrice de cette caravane, entend mettre le turbo. À cet effet, elle compte parcourir dix-huit (18) établissements scolaires publics et privés du secondaire et du supérieur de la commune de Yamoussoukro, afin d’insuffler et donner le goût de la lecture au maximum de personnes, notamment les élèves et les étudiants. « Parce que le livre a des concurrents sérieux aujourd’hui, que sont les réseaux sociaux. On passe 90% de notre temps sur les réseaux sociaux . On a très peu de temps pour lire. Même quand on va sur les réseaux sociaux, on n’aime pas lire. Quand tu envoies un message à quelqu’un, et que le message est long, il va lire deux ou trois phrases du texte. Si tu continues de lui écrire, il va te répondre par un message vocal. (…) Et le manque de lecture aujourd’hui, est en train d’entraver la bonne marche de la société », a indiqué Kouamé Adouakoua Fabrice, secrétaire général de l’Ong . Ainsi, l’Ong « Viens lire », qui s’est fixé pour objectif premier d’aller vers les lecteurs pour leur insuffler, inculquer le goût de la lecture, va parcourir ces écoles tout au long de l’année scolaire pour promouvoir la lecture. « Parce que nous devons retrouver les prémices de la formation dont la lecture », a-t-il dit. Concourir dans des disciplines littéraires Outre les séances de lecture et les débats littéraires, au cours de cette caravane, des élèves et étudiants des écoles visitées vont concourir dans des disciplines littéraires, notamment, le théâtre, le conte(le « gbairai » des livres), la poésie, secrets de dictée et beauté intellectuelle. L’apothéose de ce concours est prévue pour la première semaine du mois de mai 2024. Pour le concours de poésies, qui va pousser les participants à créer des textes poétiques, la récompense sera une œuvre poétique appelée « passe décisive », où seront publiés les meilleurs textes de la compétition. Quant au concours de beauté intellectuelle, il s’agit d’allier la beauté intellectuelle et tenues traditionnelles. Cette autre articulation de la caravane, a indiqué Kouamé Adouakou, va permettre de dégager une idée très claire de ce qui est l’art à Yamoussoukro. Car, a-t-il signifié « Notre objectif, c’est de mettre notre cité au devant de la scène culturelle, littéraire, de faire en sorte que ce nous avons entrepris hier, devient quelque chose de palpable, et de grand demain. » Pour le reste, le directeur général du collège Kiwi, Alassane Konaté, représentant le Drena , a salué cette initiative et encouragé les organisateurs à œuvrer dans ce sens pour une école ivoirienne de qualité. Harry Diallo à Yamoussoukro

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Consul général de Côte d’Ivoire à Paris - Issiaka Konaté rencontre des associations ivoiriennes et fait des annonces

Le consul général de Côte d'Ivoire à Paris, l'ambassadeur Issiaka Konaté, a rencontré le mardi 20 février 2024, en fin d’après-midi des responsables d’associations et organisations ivoiriennes en France, dans la salle ‘’Louis Kablan’’ au sein du consulat général de Côte d'Ivoire à Paris. Il était accompagné des chefs de service du consulat, du vice-consul, M. Gbi, et du consul, M. Gbégbé Lanta. Il s’est agi pour le chef de la mission consulaire ivoirienne à Paris d’annoncer l’ouverture prochaine de deux annexes du consulat ivoirien à Paris. Le mardi 20 février 2024, au 19 rue de la Pépinière dans le huitième arrondissement parisien, l’ambassadeur Issiaka Konaté, consul général de Côte d’Ivoire à Paris a rencontré des représentants de la diaspora ivoirienne. Il a exposé sur le nouveau fonctionnement du consulat fondé sur la prise de rendez-vous en ligne. Les annonces du consul général SEM Issiaka Konaté a surtout fait l’annonce de l’ouverture, dans les semaines à venir de deux annexes du consulat à Paris, dans deux arrondissements de la capitale française dans le cadre du lancement de l’opération des enrôlements pour la carte nationale d’identité ivoirienne et aussi afin de décongestionner le siège et de se rapprocher des ressortissants ivoiriens. Il a souligné les efforts accomplis pour améliorer la qualité de l'accueil et la rapidité du traitement des demandes des usagers. Il a également fait l’état de ses services depuis le mois de septembre 2023. Plus de 25 000 demandes de visas, ainsi que 21 000 passeports et la transcription d’au moins 12000 actes divers, ont été effectués selon le patron de l’ état civil ivoirien à Paris. Les interlocuteurs satisfaits Les responsables des associations ivoiriennes en France ont salué l'initiative du consul général et ont exprimé leur satisfaction quant aux progrès réalisés par le consulat. Ils ont également formulé des propositions pour renforcer la coopération entre le consulat et les associations, notamment en matière de promotion de la culture ivoirienne, de soutien aux projets de développement, et de protection des droits et des intérêts des Ivoiriens de France. La rencontre s'est déroulée dans une ambiance cordiale et constructive, marquée par des échanges fructueux et des témoignages de reconnaissance. L’ambassadeur Issiaka Konaté a remercié ses interlocuteurs pour leur participation et leur engagement, et les a invités à rester en contact avec le consulat pour toute information ou assistance. Il a également exprimé sa volonté de poursuivre le dialogue et la concertation avec ses compatriotes à Paris, afin de renforcer les liens entre l’État Côte d'Ivoire et la diaspora ivoirienne vivant à Paris. Jean-Paul Oro à Paris

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Can 2023- Cercle de réflexion Engagés Pour la République

Abraham Solomann Sanogo, président du Cercle de réflexion Engagés Pour la République (EPR) a donné un point de presse sur l'organisation générale de la Can 2023 en Côte d'Ivoire, le vendredi 16 février 2024 dans la salle Félix Houphouët-Boigny de l'hôtel du District Autonome d’Abidjan-Plateau. Le président du Cercle de réflexion Engagés Pour la République (EPR), Abraham Solomann Sanogo a indiqué que l'organisation de la Can a été d'une importance capitale pour la Côte d'Ivoire. Car, en accueillant un événement sportif, la Côte d’Ivoire a renforcé sa visibilité sur la scène internationale et a eu l'occasion de présenter ses atouts touristiques, culturels et économiques à un public mondial. Mais mieux, l'événement a été une occasion pour le pays de démontrer son engagement envers le sport, son développement économique et son rayonnement international, tout en célébrant sa jeunesse, la richesse de sa culture et de son histoire footballistique. C'est pourquoi, Abraham Solomann Sanogo a félicité le Président de la République, Alassane, le vice-président Meyliet Koné ainsi que Robert Beugré Mambé, Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre de vie, pour l'organisation de la Can 2023, ainsi que pour la victoire de l'équipe ivoirienne. «Monsieur le Président de la République, nous sommes convaincus que sous votre leadership éclairé, la Côte d'Ivoire continuera de progresser sur la voie de la prospérité et la stabilité. Votre vision audacieuse pour l'avenir de notre Nation, axée sur l'innovation, l'éducation et l'inclusion, ouvre la voie à de nouvelles opportunités pour tous les Ivoiriens. Votre engagement en faveur de l'unité nationale, de la démocratie et de la justice sociale témoigne de votre attachement profond au bien-être de chaque citoyen ivoirien », s'est-il adressé au président Alassane Ouattara. Concernant Beugré Mambé, Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre, Sanogo a souligné que les efforts déployés par son gouvernement, des autorités sportives, des forces de défense et de sécurité et tous les acteurs impliqués dans l'organisation de cet événement, ont permis de créer un environnement propice à la célébration du football et à la promotion de l'unité africaine. « Monsieur le Premier ministre, vous avez réussi l'organisation des huitièmes jeux de la Francophonie (Abidjan 2017). Vous venez de réussir l'organisation de la Can 2023. Et comme l'a dit le Chef de l'État : jamais deux sans trois, alors nous sommes convaincus et rassurés que vous réussirez la prochaine mission qui vous sera confiée, par lui, pour le grand bonheur des Ivoiriens et de tous ceux qui vivent en Côte d'Ivoire », a-t-il déclaré. Dans le but de consolider les acquis de cette Can, Abraham Solomann Sanogo a souhaité que le gouvernement intègre le renforcement de la formation de la jeunesse sportive et faire en sorte que l'entretien, la maintenance et l'exploitation optimale des infrastructures de grande qualité dont dispose la Côte d'Ivoire soient désormais une propriété. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Can 2023- Cercle de réflexion Engagés Pour la République

Abraham Solomann Sanogo, président du Cercle de réflexion Engagés Pour la République (EPR) a donné un point de presse sur l'organisation générale de la Can 2023 en Côte d'Ivoire, le vendredi 16 février 2024 dans la salle Félix Houphouët-Boigny de l'hôtel du District Autonome d’Abidjan-Plateau. Le président du Cercle de réflexion Engagés Pour la République (EPR), Abraham Solomann Sanogo a indiqué que l'organisation de la Can a été d'une importance capitale pour la Côte d'Ivoire. Car, en accueillant un événement sportif, la Côte d’Ivoire a renforcé sa visibilité sur la scène internationale et a eu l'occasion de présenter ses atouts touristiques, culturels et économiques à un public mondial. Mais mieux, l'événement a été une occasion pour le pays de démontrer son engagement envers le sport, son développement économique et son rayonnement international, tout en célébrant sa jeunesse, la richesse de sa culture et de son histoire footballistique. C'est pourquoi, Abraham Solomann Sanogo a félicité le Président de la République, Alassane, le vice-président Meyliet Koné ainsi que Robert Beugré Mambé, Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre de vie, pour l'organisation de la Can 2023, ainsi que pour la victoire de l'équipe ivoirienne. «Monsieur le Président de la République, nous sommes convaincus que sous votre leadership éclairé, la Côte d'Ivoire continuera de progresser sur la voie de la prospérité et la stabilité. Votre vision audacieuse pour l'avenir de notre Nation, axée sur l'innovation, l'éducation et l'inclusion, ouvre la voie à de nouvelles opportunités pour tous les Ivoiriens. Votre engagement en faveur de l'unité nationale, de la démocratie et de la justice sociale témoigne de votre attachement profond au bien-être de chaque citoyen ivoirien », s'est-il adressé au président Alassane Ouattara. Concernant Beugré Mambé, Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre, Sanogo a souligné que les efforts déployés par son gouvernement, des autorités sportives, des forces de défense et de sécurité et tous les acteurs impliqués dans l'organisation de cet événement, ont permis de créer un environnement propice à la célébration du football et à la promotion de l'unité africaine. « Monsieur le Premier ministre, vous avez réussi l'organisation des huitièmes jeux de la Francophonie (Abidjan 2017). Vous venez de réussir l'organisation de la Can 2023. Et comme l'a dit le Chef de l'État : jamais deux sans trois, alors nous sommes convaincus et rassurés que vous réussirez la prochaine mission qui vous sera confiée, par lui, pour le grand bonheur des Ivoiriens et de tous ceux qui vivent en Côte d'Ivoire », a-t-il déclaré. Dans le but de consolider les acquis de cette Can, Abraham Solomann Sanogo a souhaité que le gouvernement intègre le renforcement de la formation de la jeunesse sportive et faire en sorte que l'entretien, la maintenance et l'exploitation optimale des infrastructures de grande qualité dont dispose la Côte d'Ivoire soient désormais une propriété. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Journées Nationales des Exportateurs de Cajou-Dr Adama Coulibaly appelle à plus d'investissement dans la transformation

Des experts nationaux et internationaux du cajou, ainsi que des personnalités du monde diplomatique et des partenaires techniques et financiers, prennent part, depuis le 14 février 2024, à la 5e édition des Journées Nationales des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (JNEC-2024). A l'ouverture desdites Journées, le Directeur Général du Conseil du Coton et de l’Anacarde, Dr Adama Coulibaly, par ailleurs parrain de ce symposium a renouvelé son appel en direction des acteurs de la filière à se reconvertir au métier de la transformation: « C'est une grande opportunité aujourd’hui de participer à l’histoire de la construction de l'agro industrie dans le domaine de la transformation de la noix de cajou en Côte d'Ivoire » a-t-il lancé avant de poursuivre: « Le Conseil du Coton et de l'Anacarde se tient totalement et résolument à vos côtés pour le bon déroulement de vos projets ». M. N’Guettia Assouman Président de l’Association des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (AEC-CI), par ailleurs Commissaire Général du Symposium a réaffirmé l’engagement des exportateurs de cajou de Côte d’Ivoire à soutenir le développement et la croissance de l’industrie du cajou, tout en veillant à ce que les bénéfices de cette activité économique importante soient partagés équitablement et qu'ils profitent à tous les Ivoiriens. Présidant l’ouverture de la 5e édition des JNEC-CI, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, a exhorté les entreprises et les grandes firmes de la filière du cajou à investir dans la transformation au niveau local. « Nous ne pouvons pas relever les défis du 21è siècle avec les dispositions économiques du 20è siècle. Le temps de l’économie purement agricole est révolu. L’industrialisation s’impose, le passage à la transformation avec les hommes et les femmes réunis ici et maintenant ne peut plus attendre. C’est la volonté clairement affichée du président de la République SEM Alassane Ouattara qui travaille, sans relâche à l’atteinte de ces objectifs, dans un moyen terme, avec vous, avec votre engagement». Olivier Dion

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Journées Nationales des Exportateurs de Cajou-Dr Adama Coulibaly appelle à plus d'investissement dans la transformation

Des experts nationaux et internationaux du cajou, ainsi que des personnalités du monde diplomatique et des partenaires techniques et financiers, prennent part, depuis le 14 février 2024, à la 5e édition des Journées Nationales des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (JNEC-2024). A l'ouverture desdites Journées, le Directeur Général du Conseil du Coton et de l’Anacarde, Dr Adama Coulibaly, par ailleurs parrain de ce symposium a renouvelé son appel en direction des acteurs de la filière à se reconvertir au métier de la transformation: « C'est une grande opportunité aujourd’hui de participer à l’histoire de la construction de l'agro industrie dans le domaine de la transformation de la noix de cajou en Côte d'Ivoire » a-t-il lancé avant de poursuivre: « Le Conseil du Coton et de l'Anacarde se tient totalement et résolument à vos côtés pour le bon déroulement de vos projets ». M. N’Guettia Assouman Président de l’Association des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (AEC-CI), par ailleurs Commissaire Général du Symposium a réaffirmé l’engagement des exportateurs de cajou de Côte d’Ivoire à soutenir le développement et la croissance de l’industrie du cajou, tout en veillant à ce que les bénéfices de cette activité économique importante soient partagés équitablement et qu'ils profitent à tous les Ivoiriens. Présidant l’ouverture de la 5e édition des JNEC-CI, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, a exhorté les entreprises et les grandes firmes de la filière du cajou à investir dans la transformation au niveau local. « Nous ne pouvons pas relever les défis du 21è siècle avec les dispositions économiques du 20è siècle. Le temps de l’économie purement agricole est révolu. L’industrialisation s’impose, le passage à la transformation avec les hommes et les femmes réunis ici et maintenant ne peut plus attendre. C’est la volonté clairement affichée du président de la République SEM Alassane Ouattara qui travaille, sans relâche à l’atteinte de ces objectifs, dans un moyen terme, avec vous, avec votre engagement». Olivier Dion

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CAN 2023-Patrice Motsepe :«voici la meilleure des CNA de l'histoire de la CAF»

Au cours d’une conférence de presse, le vendredi 09 février 2024 au Palais de la culture d’Abidjan-Treichville, le président de la Confédération Africaine de Football (Caf), Patrice Motsepé a dévoilé la meilleure des Coupes d’Afrique des Nations m, jamais organisée par la CAF. La CAN 2023 en Côte d’Ivoire est la meilleure à ce jour des CAN organisées Le président de la Confédération Africaine de Football (Caf), Patrice Motsepe a annoncé que c’est l’édition 2023 de la Can qui est la meilleure de toute l’histoire de la Caf. « L'Afrique et la Caf sont fières des 54 nations. Cette Can est la meilleure de toute l'histoire de la Caf. 80 pays qui suivent la Can. Plus de deux milliards de personnes suivent le football. Nous devons être fiers d’avoir organisé une compétition de cette qualité », a-t-il déclaré.Par ailleurs, il a affirmé qu’il était heureux d’entendre tous les dirigeants de l’Union Européenne des Associations de Football (Uefa) parler du succès de la Can en Côte d’Ivoire. Il a souligné également que bien qu’ils soient tous focalisés sur le meilleur en Afrique et pour s’assurer que le meilleur d’Afrique soit possible, il est toujours important d’insister sur les objectifs d’un point de vue football africain. « L'objectif est de s'assurer que dans chacun des 54 pays africains la qualité ainsi que le niveau du football soient de classe mondiale. Nous travaillons ensemble et la Caf assiste et aide le football que ce soit le football amateur, même le football dans les écoles car le football dans les écoles revêt un aspect très important », a-t-il ajouté. Bonne chance aux finalistes Patrice Motsepe a signalé la contribution énorme du football au développement et à l'amélioration des conditions de vie des populations à l’échelle mondiale et à la promotion de certaines valeurs mondiales. C'est pourquoi, il a martelé qu’il n'y aura aucune tolérance pour la corruption, le racisme et la discrimination. Alors que tous les yeux sont rivés vers la Côte d’Ivoire pour connaître le nouveau champion d’Afrique, le Patrice Motsepe a souhaité bon vent aux deux finalistes de la 34è édition de la Can: « Je voudrais souhaiter aux deux équipes qui vont jouer la finale dimanche, bonne chance ». Olivier Dion avec A. Traoré

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Patrice-Motsepe-lors-d-une-conference-de-presse-le-12-janvier-2024-1784238-1000x600

Au cours d’une conférence de presse, le vendredi 09 février 2024 au Palais de la culture d’Abidjan-Treichville, le président

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CAN 2023-Patrice Motsepe :«voici la meilleure des CNA de l'histoire de la CAF»

Au cours d’une conférence de presse, le vendredi 09 février 2024 au Palais de la culture d’Abidjan-Treichville, le président de la Confédération Africaine de Football (Caf), Patrice Motsepé a dévoilé la meilleure des Coupes d’Afrique des Nations m, jamais organisée par la CAF. La CAN 2023 en Côte d’Ivoire est la meilleure à ce jour des CAN organisées Le président de la Confédération Africaine de Football (Caf), Patrice Motsepe a annoncé que c’est l’édition 2023 de la Can qui est la meilleure de toute l’histoire de la Caf. « L'Afrique et la Caf sont fières des 54 nations. Cette Can est la meilleure de toute l'histoire de la Caf. 80 pays qui suivent la Can. Plus de deux milliards de personnes suivent le football. Nous devons être fiers d’avoir organisé une compétition de cette qualité », a-t-il déclaré.Par ailleurs, il a affirmé qu’il était heureux d’entendre tous les dirigeants de l’Union Européenne des Associations de Football (Uefa) parler du succès de la Can en Côte d’Ivoire. Il a souligné également que bien qu’ils soient tous focalisés sur le meilleur en Afrique et pour s’assurer que le meilleur d’Afrique soit possible, il est toujours important d’insister sur les objectifs d’un point de vue football africain. « L'objectif est de s'assurer que dans chacun des 54 pays africains la qualité ainsi que le niveau du football soient de classe mondiale. Nous travaillons ensemble et la Caf assiste et aide le football que ce soit le football amateur, même le football dans les écoles car le football dans les écoles revêt un aspect très important », a-t-il ajouté. Bonne chance aux finalistes Patrice Motsepe a signalé la contribution énorme du football au développement et à l'amélioration des conditions de vie des populations à l’échelle mondiale et à la promotion de certaines valeurs mondiales. C'est pourquoi, il a martelé qu’il n'y aura aucune tolérance pour la corruption, le racisme et la discrimination. Alors que tous les yeux sont rivés vers la Côte d’Ivoire pour connaître le nouveau champion d’Afrique, le Patrice Motsepe a souhaité bon vent aux deux finalistes de la 34è édition de la Can: « Je voudrais souhaiter aux deux équipes qui vont jouer la finale dimanche, bonne chance ». Olivier Dion avec A. Traoré

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Can 2023- Immersion dans le village CAN d’Abobo

Dans le cadre de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023), le Gouvernement a décidé la mobilisation de 20 000 bénévoles provenant de 5 villes hôtes qui abritent la compétition. Leur mission est d’animer les fans, de sensibiliser sur des sujets d’intérêts, d’animer des espaces de regroupements de supporters, guides touristiques, animateurs culturels et conduire des missions de salubrité des villes. Comment travaillent-ils ? Comment passent-ils leur journée ? Dans le but de comprendre leur fonctionnement, nous avons fait une immersion dans un village CAN. L’Agora d’Abobo, c’est le lieu qui nous a accueillis, le mercredi 07 février 2024. Sur place, nous avons vu des bénévoles engagés, déterminés qui s’y mettent pour réussir cette Coupe d’Afrique des Nations. Organisés en petite équipe d’une vingtaine de personnes, les bénévoles sont répartis selon des domaines d’activités. Parmi eux, l’on y trouve des agents Parker, des contrôleurs d’espace, des agents en charge de l’assainissement de l’environnement, des agents en charge de la sécurité et agents de sensibilisation. Ils exercent avec abnégation et tact les tâches qui leur sont confiées. Les explications de Hyacinthe Amié, directeur général de l’Agora d’Abobo Selon le directeur général Hyacinthe Amié, ces petits groupes ont été formés afin de répondre de manière plus prompte aux préoccupations du public. Mais surtout de veiller à l’assainissement des locaux et à la sécurité des biens et personnes. « Nos locaux d’Agora doivent être entretenus, assainis. L'assainissement de l'environnement compte très bien aussi dans le village CAN. Quand les gens se sentent à l’aise dans un environnement sain, ils sont heureux. D’où un département d’assainissement, de sensibilisation et d’hygiène », a-t-il déclaré. Outre cela, les jeunes sont mis à la disposition du public pour leur petits soins. Conscient du travail qu’abattent ces jeunes au quotidien, Hyacinthe Amié a traduit sa gratitude au gouvernement en général, mais en particulier au ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique pour cette initiative. « Pour cette initiative venant du ministère de la promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique. Elle est vraiment de bonne guerre pour le village CAN. C‘est un plaisir d’avoir tous ces bénévoles, des gens engagés qui viennent de tout cœur pour s’investir pour que les choses se passent bien. C’est vraiment magnifique parce qu'à les voir sur le terrain, ils font bien le travail. Ils sont dynamiques, volontaires engagés et très respectueux au village CAN Akwaba d’Abobo. Ils sont des travailleurs », a-t-il ajouté tout en espérant qu’au terme de cette CAN, des opportunités seront trouvées pour ces jeunes en vue de leur insertion. Roland Amari, superviseur des bénévoles d’Abidjan 1, a salué le travail de ses collaborateurs depuis l’ouverture de la compétition. « Quand il y a des disputes, ils essaient de parler aux gens, de les sensibiliser. Je pense que c'est une mission réussie parce qu'il n'y a pas eu de casses ici à Abobo », a-t-il affirmé. Il faut noter que ce sont 2000 bénévoles qui ont été déployés à l’Agora d’Abobo. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Can 2023- Immersion dans le village CAN d’Abobo

Dans le cadre de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023), le Gouvernement a décidé la mobilisation de 20 000 bénévoles provenant de 5 villes hôtes qui abritent la compétition. Leur mission est d’animer les fans, de sensibiliser sur des sujets d’intérêts, d’animer des espaces de regroupements de supporters, guides touristiques, animateurs culturels et conduire des missions de salubrité des villes. Comment travaillent-ils ? Comment passent-ils leur journée ? Dans le but de comprendre leur fonctionnement, nous avons fait une immersion dans un village CAN. L’Agora d’Abobo, c’est le lieu qui nous a accueillis, le mercredi 07 février 2024. Sur place, nous avons vu des bénévoles engagés, déterminés qui s’y mettent pour réussir cette Coupe d’Afrique des Nations. Organisés en petite équipe d’une vingtaine de personnes, les bénévoles sont répartis selon des domaines d’activités. Parmi eux, l’on y trouve des agents Parker, des contrôleurs d’espace, des agents en charge de l’assainissement de l’environnement, des agents en charge de la sécurité et agents de sensibilisation. Ils exercent avec abnégation et tact les tâches qui leur sont confiées. Les explications de Hyacinthe Amié, directeur général de l’Agora d’Abobo Selon le directeur général Hyacinthe Amié, ces petits groupes ont été formés afin de répondre de manière plus prompte aux préoccupations du public. Mais surtout de veiller à l’assainissement des locaux et à la sécurité des biens et personnes. « Nos locaux d’Agora doivent être entretenus, assainis. L'assainissement de l'environnement compte très bien aussi dans le village CAN. Quand les gens se sentent à l’aise dans un environnement sain, ils sont heureux. D’où un département d’assainissement, de sensibilisation et d’hygiène », a-t-il déclaré. Outre cela, les jeunes sont mis à la disposition du public pour leur petits soins. Conscient du travail qu’abattent ces jeunes au quotidien, Hyacinthe Amié a traduit sa gratitude au gouvernement en général, mais en particulier au ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique pour cette initiative. « Pour cette initiative venant du ministère de la promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique. Elle est vraiment de bonne guerre pour le village CAN. C‘est un plaisir d’avoir tous ces bénévoles, des gens engagés qui viennent de tout cœur pour s’investir pour que les choses se passent bien. C’est vraiment magnifique parce qu'à les voir sur le terrain, ils font bien le travail. Ils sont dynamiques, volontaires engagés et très respectueux au village CAN Akwaba d’Abobo. Ils sont des travailleurs », a-t-il ajouté tout en espérant qu’au terme de cette CAN, des opportunités seront trouvées pour ces jeunes en vue de leur insertion. Roland Amari, superviseur des bénévoles d’Abidjan 1, a salué le travail de ses collaborateurs depuis l’ouverture de la compétition. « Quand il y a des disputes, ils essaient de parler aux gens, de les sensibiliser. Je pense que c'est une mission réussie parce qu'il n'y a pas eu de casses ici à Abobo », a-t-il affirmé. Il faut noter que ce sont 2000 bénévoles qui ont été déployés à l’Agora d’Abobo. Touré Abdoulaye avec A. Traoré

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Qualification des Éléphants pour la finale de la Can 2023 - Des supporters rendent hommage à Sidy Diallo

À Bouaké, des supporters des Éléphants ont rendu hommage à l’ex président de la Fif , après la qualification de la Côte d’Ivoire pour la finale de la Can 2023. "On vaut rien mais on est qualifié". C'est ce que scandaient en liesse plusieurs supporters ivoiriens dans des rues à Bouaké après la victoire des Éléphants sur les Léopards du Congo. Certains ont profité pour avoir une pensée pour feu Sidy Diallo Augustin, ex président de la Fif Une victoire offrant le ticket de la pelouse du Stade Alassane Ouattara d'Ebimpé pour la finale de la Coupe d'Afrique des Nations (Can) 2023 aux Eléphants . La victoire des Éléphants face à la République Démocratique du Congo (Rdc), mercredi 07 février 2024, a plongé les populations de Bouaké dans une liesse totale après le coup de sifflet final de l’arbitre du match de la demi-finale de la CAN 2023 au Stade Alassane Ouattara à Abidjan. Venus de tous les quartiers de la commune, cette victoire a tenu en haleine les populations à l'espace Fanzone au quartier Air-France 1 où ils ont célébré les pachydermes jusqu'au petit matin. Une manière pour eux de pousser leur équipe à la victoire dans une ambiance surchauffée et chargée d’émotions. "Le miracle ivoirien va une fois de plus se réaliser. Nous voulons rendre hommage d'abord au président Sidy Diallo, ex-président de la Fédération ivoirienne de football (FIF). De là où il est, il veille sur l'équipe nationale. Il est ressuscité à travers tout ce que nous voyons. Que nos détracteurs sachent que ce n'est pas l'équipe qui gagne la Can, mais l'équipe qui donne la meilleure d'elle-même. Alors, Supers Eagles, à nous deux", a dit très heureux Abdoul Karim Fofana, guide religieux. "La Côte d'Ivoire, c'est la joie. On est qualifié, je l'avais cru. Merci Seigneur", s'est exprimé Lassina Ouédraogo, supporters burkinabè. "Nous faisons confiance à nos pachydermes, c'est maintenant à eux de concrétiser le vœu du Prado (Président Alassane Ouattara). C'est une Côte d'Ivoire qui fait rêver l'Afrique et le monde. Nous avons le cœur en joie. A nous la 3ème étoile. La coupe reste chez nous piannnnn!!!", s'est réjoui Joseph Coulibaly, étudiant. Avec cette victoire, la Côte d'Ivoire fait partie des pays organisateurs de la Can qui disputent de finale. Village Can au Centre culturel Jacques Aka Au Centre culturel Jacques Aka où se trouve le village Can offert par le maire de Bouaké, Amadou Koné, ministre des Transports, la joie était encore plus intense. Là bas, la cohésion sociale et le vivre ensemble étaient une réalité où les supporters issus de plusieurs nationalités ont à l'unisson, chanté l'hymne national et dansé sur la rythmique du "Coup du marteau". Le dimanche 11 février 2024, la Côte d'Ivoire affronte le Nigeria en finale de la 3ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations (Can) de football. Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Qualification des Éléphants pour la finale de la Can 2023 - Des supporters rendent hommage à Sidy Diallo

À Bouaké, des supporters des Éléphants ont rendu hommage à l’ex président de la Fif , après la qualification de la Côte d’Ivoire pour la finale de la Can 2023. "On vaut rien mais on est qualifié". C'est ce que scandaient en liesse plusieurs supporters ivoiriens dans des rues à Bouaké après la victoire des Éléphants sur les Léopards du Congo. Certains ont profité pour avoir une pensée pour feu Sidy Diallo Augustin, ex président de la Fif Une victoire offrant le ticket de la pelouse du Stade Alassane Ouattara d'Ebimpé pour la finale de la Coupe d'Afrique des Nations (Can) 2023 aux Eléphants . La victoire des Éléphants face à la République Démocratique du Congo (Rdc), mercredi 07 février 2024, a plongé les populations de Bouaké dans une liesse totale après le coup de sifflet final de l’arbitre du match de la demi-finale de la CAN 2023 au Stade Alassane Ouattara à Abidjan. Venus de tous les quartiers de la commune, cette victoire a tenu en haleine les populations à l'espace Fanzone au quartier Air-France 1 où ils ont célébré les pachydermes jusqu'au petit matin. Une manière pour eux de pousser leur équipe à la victoire dans une ambiance surchauffée et chargée d’émotions. "Le miracle ivoirien va une fois de plus se réaliser. Nous voulons rendre hommage d'abord au président Sidy Diallo, ex-président de la Fédération ivoirienne de football (FIF). De là où il est, il veille sur l'équipe nationale. Il est ressuscité à travers tout ce que nous voyons. Que nos détracteurs sachent que ce n'est pas l'équipe qui gagne la Can, mais l'équipe qui donne la meilleure d'elle-même. Alors, Supers Eagles, à nous deux", a dit très heureux Abdoul Karim Fofana, guide religieux. "La Côte d'Ivoire, c'est la joie. On est qualifié, je l'avais cru. Merci Seigneur", s'est exprimé Lassina Ouédraogo, supporters burkinabè. "Nous faisons confiance à nos pachydermes, c'est maintenant à eux de concrétiser le vœu du Prado (Président Alassane Ouattara). C'est une Côte d'Ivoire qui fait rêver l'Afrique et le monde. Nous avons le cœur en joie. A nous la 3ème étoile. La coupe reste chez nous piannnnn!!!", s'est réjoui Joseph Coulibaly, étudiant. Avec cette victoire, la Côte d'Ivoire fait partie des pays organisateurs de la Can qui disputent de finale. Village Can au Centre culturel Jacques Aka Au Centre culturel Jacques Aka où se trouve le village Can offert par le maire de Bouaké, Amadou Koné, ministre des Transports, la joie était encore plus intense. Là bas, la cohésion sociale et le vivre ensemble étaient une réalité où les supporters issus de plusieurs nationalités ont à l'unisson, chanté l'hymne national et dansé sur la rythmique du "Coup du marteau". Le dimanche 11 février 2024, la Côte d'Ivoire affronte le Nigeria en finale de la 3ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations (Can) de football. Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Après la rentrée solennelle du Sénat- Justin Koffi N’goran répond sans détour à trois questions

À quoi sert vraiment le Sénat ? Comment peut-il jouer valablement son rôle ? Des sous thèmes des trois questions posées à Justin Koffi qui répond sans détours. Cadre du Rhdp , directeur général de l’Are, Justin Koffi N’goran répond sans détour à trois questions. Il évoque entre autres, la question de la pertinence et de l’opposition du Sénat , à côté de l’Assemblee nationale. L’Intelligent d’Abidjan – De création récente, le Sénat n’en est, depuis le 12 octobre 2023, qu’à sa deuxième législature. La Présidente actuelle du Sénat est Madame Kandia Camara. Il s’agit de la première femme à occuper cette fonction. Comment interprétez-vous ces deux informations ? Justin Koffi N’Goran - Après plus d’un demi-siècle de monocaméralisme, la loi 2016-886 du 8 novembre 2016 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire a institué le bicaméralisme au sein du pouvoir législatif avec la création du Sénat. Monsieur Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO a été le tout premier Président de l’histoire du Sénat de la République de Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire, à l’image des grandes démocraties dans le monde, compte trois assemblées constitutionnelles : l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). Chaque assemblée joue un rôle spécifique. Composé de l’Assemblée nationale et du Sénat, le Parlement propose et vote la loi. Le CESEC, qui représente la société civile organisée, a certes un rôle essentiel, mais purement consultatif. L »existence de ces trois assemblées constitutionnelles vise à consolider la démocratie et renforcer la cohésion sociale en assurant la représentation la plus large possible de tous les acteurs de la société. Le rôle du Sénat est d’assurer la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d’Ivoire. Le 12 octobre 2023, un mois après les élections sénatoriales, Madame Kandia Camara est élue à l'unanimité présidente du Sénat. Il s’agit d’une première pour une femme ivoirienne. Madame Kandia Camara a aussi été la première femme ministre de l’éducation nationale en 2011 et ministre des affaires étrangères en 2021. Je partage pleinement ce que Kandia Camara a déclaré à l’issue de son élection à la présidence du Sénat : « L’heure de la femme a sonné. Il n’y a plus de postes réservés aux hommes en Côte d’Ivoire. » Femme engagée auprès du Président de la République, Kandia Camara mérite le titre de femme inspirante pour toutes les filles et les femmes ivoiriennes.. Des femmes inspirantes comme Kandia Camara contribuent à faire évoluer les mentalités, à sortir les femmes ivoiriennes de l’invisibilité. Dois-je rappeler que les femmes représentent 48 % de la population ivoirienne L’Intelligent d’Abidjan – Qui sont les sénateurs et quel est le rôle du Sénat ? Justin Koffi N’Goran – Les sénateurs sont au nombre de 99. Les 2/3, soit 66 sénateurs, sont élus au suffrage universel indirect ; 33 sénateurs, soit 1/3, sont nommés par décret par le Président de la République. Ce tiers des Sénateurs sont désignés par le Président de la République parmi les Ivoiriens « reconnus pour leur expertise et leur compétence avérées dans les domaines politique, administratif, économique, scientifique, culturel, sportif, professionnel et social. ». Ce sont des personnalités qualifiées. Le mandat des Sénateurs a une durée de 5 ans. Cette deuxième législature du Sénat compte 24,24 % de femmes (24 sénatrices) et 75,76 % d’hommes (75 sénateurs). 6 commissions permanentes chargées d’étudier les affaires soumises au Sénat. 51 projets de loi ont été adoptés au cours de l’année 2023. Le rôle du Sénat, qui est la deuxième chambre constitutionnelle du Parlement, est de proposer et de voter la loi, de conseiller le gouvernement, de représenter les collectivités territoriales et les Ivoiriens de l’étranger. La diaspora ivoirienne est présente dans le monde entier et compte 1,15 million de membres vivant en dehors du territoire national. Son rôle est essentiel dans le développement du pays pour deux raisons : 1) les transferts de fonds des émigrés ivoiriens (entre 0,5 et 1 % du PIB) 2) les migrants Ivoiriens, particulièrement qualifiés, établissent des liens commerciaux avec leur pays d’origine, favorisant l’investissement et augmentant l’attrait de la Côte d’Ivoire pour les investisseurs étrangers. L’Intelligent d’Abidjan - La légitimité du Sénat continue d'interroger citoyens, politiques et juristes. Beaucoup contestent l’utilité d’une deuxième chambre constitutionnelle. N’existe-t-il pas un paradoxe entre la crise permanente de légitimité de la Seconde chambre et le consensus croissant sur son existence ? Justin Koffi N’Goran – Le débat est récurrent dans tous les pays avec une même question qui revient : faut-il, oui ou non, supprimer le Sénat là où le bicamérisme existe au cœur du pouvoir législatif ? Pour ma part, je considère que le bicamérisme présente deux avantages dans une démocratie, car il permet : 1) une double lecture des textes améliorant la qualité de la loi 2) un double contrôle de l'action du gouvernement. En 1748, dans son ouvrage « De l’esprit des lois », Montesquieu décrit le bicamérisme comme un moyen de prévenir les abus du pouvoir législatif, chaque chambre pouvant « empêcher » l’autre, à partir de la distribution suivante des rôles, le Sénat représente les collectivités territoriales, l’Assemblée nationale, les citoyens. Comme nous sommes de jeunes Etats, ce que certains oublient, ce qui fonde la légitimité d’une institution constitutionnelle, ce n’est pas son appartenance à l’histoire politique d’un pays dans un temps long, - le bicamérisme existe en France depuis deux siècles -, c’est son rôle dans le plein épanouissement de la démocratie. Qui peut nier l'existence d'un lien direct entre le bicamérisme et la démocratie ? Nous devons faire en sorte que se diffuse, en Côte d’Ivoire, une culture du bicamérisme. Il est nécessaire de mieux faire connaître l’institution sénatoriale, les sénateurs et le rôle qu’ils jouent dans l’épanouissement de la démocratie. Il appartient à l’institution sénatoriale de se rapprocher des populations et des territoires. J’ajoute qu’une assemblée constitutionnelle perd toute légitimité, si les élus qui la représentent sont des « élus de bureau » qui se tiennent loin des réalités du terrain. Madame Kandia Camara entend montrer que le Sénat occupe une fonction utile dans le système politique et démocratique ivoirien. L’un de ses rôles est de représenter les collectivités territoriales. Chacun sait que la décentralisation est l’une des clefs de la construction d’un Etat moderne. Je voudrais terminer en rappelant ce que Madame Kandia Camara a déclaré, lors de son élection à la présidence du Sénat : « Je voudrais vous assurer de mon attachement aux Institutions de la 3ème République et au bicamérisme qui permet au Sénat de jouer son rôle de tempérance dans le fonctionnement des Institutions de la République, en assumant sa responsabilité constitutionnelle spécifique de représentation des collectivités territoriales ainsi que de nos concitoyens établis à l’étranger. Nous sommes les représentants de la Côte d’Ivoire de la proximité et du concret. » Nous n’en sommes qu’à la deuxième législature du Sénat. Madame Kandia Camara possède cette volonté et le courage politique qui permettront de faire exister le Sénat, j’en suis persuadé.

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Après la rentrée solennelle du Sénat- Justin Koffi N’goran sans détour à trois questions

À quoi sert vraiment le Sénat ? Comment peut-il jouer valablement son rôle ? Des sous thèmes des trois questions posées à Justin Koffi qui répond sans détours. Cadre du Rhdp , directeur général de l’Are, Justin Koffi N’goran répond sans détour à trois questions. Il évoque entre autres, la question de la pertinence et de l’opposition du Sénat , à côté de l’Assemblee nationale. L’Intelligent d’Abidjan – De création récente, le Sénat n’en est, depuis le 12 octobre 2023, qu’à sa deuxième législature. La Présidente actuelle du Sénat est Madame Kandia Camara. Il s’agit de la première femme à occuper cette fonction. Comment interprétez-vous ces deux informations ? Justin Koffi N’Goran - Après plus d’un demi-siècle de monocaméralisme, la loi 2016-886 du 8 novembre 2016 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire a institué le bicaméralisme au sein du pouvoir législatif avec la création du Sénat. Monsieur Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO a été le tout premier Président de l’histoire du Sénat de la République de Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire, à l’image des grandes démocraties dans le monde, compte trois assemblées constitutionnelles : l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). Chaque assemblée joue un rôle spécifique. Composé de l’Assemblée nationale et du Sénat, le Parlement propose et vote la loi. Le CESEC, qui représente la société civile organisée, a certes un rôle essentiel, mais purement consultatif. L »existence de ces trois assemblées constitutionnelles vise à consolider la démocratie et renforcer la cohésion sociale en assurant la représentation la plus large possible de tous les acteurs de la société. Le rôle du Sénat est d’assurer la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d’Ivoire. Le 12 octobre 2023, un mois après les élections sénatoriales, Madame Kandia Camara est élue à l'unanimité présidente du Sénat. Il s’agit d’une première pour une femme ivoirienne. Madame Kandia Camara a aussi été la première femme ministre de l’éducation nationale en 2011 et ministre des affaires étrangères en 2021. Je partage pleinement ce que Kandia Camara a déclaré à l’issue de son élection à la présidence du Sénat : « L’heure de la femme a sonné. Il n’y a plus de postes réservés aux hommes en Côte d’Ivoire. » Femme engagée auprès du Président de la République, Kandia Camara mérite le titre de femme inspirante pour toutes les filles et les femmes ivoiriennes.. Des femmes inspirantes comme Kandia Camara contribuent à faire évoluer les mentalités, à sortir les femmes ivoiriennes de l’invisibilité. Dois-je rappeler que les femmes représentent 48 % de la population ivoirienne L’Intelligent d’Abidjan – Qui sont les sénateurs et quel est le rôle du Sénat ? Justin Koffi N’Goran – Les sénateurs sont au nombre de 99. Les 2/3, soit 66 sénateurs, sont élus au suffrage universel indirect ; 33 sénateurs, soit 1/3, sont nommés par décret par le Président de la République. Ce tiers des Sénateurs sont désignés par le Président de la République parmi les Ivoiriens « reconnus pour leur expertise et leur compétence avérées dans les domaines politique, administratif, économique, scientifique, culturel, sportif, professionnel et social. ». Ce sont des personnalités qualifiées. Le mandat des Sénateurs a une durée de 5 ans. Cette deuxième législature du Sénat compte 24,24 % de femmes (24 sénatrices) et 75,76 % d’hommes (75 sénateurs). 6 commissions permanentes chargées d’étudier les affaires soumises au Sénat. 51 projets de loi ont été adoptés au cours de l’année 2023. Le rôle du Sénat, qui est la deuxième chambre constitutionnelle du Parlement, est de proposer et de voter la loi, de conseiller le gouvernement, de représenter les collectivités territoriales et les Ivoiriens de l’étranger. La diaspora ivoirienne est présente dans le monde entier et compte 1,15 million de membres vivant en dehors du territoire national. Son rôle est essentiel dans le développement du pays pour deux raisons : 1) les transferts de fonds des émigrés ivoiriens (entre 0,5 et 1 % du PIB) 2) les migrants Ivoiriens, particulièrement qualifiés, établissent des liens commerciaux avec leur pays d’origine, favorisant l’investissement et augmentant l’attrait de la Côte d’Ivoire pour les investisseurs étrangers. L’Intelligent d’Abidjan - La légitimité du Sénat continue d'interroger citoyens, politiques et juristes. Beaucoup contestent l’utilité d’une deuxième chambre constitutionnelle. N’existe-t-il pas un paradoxe entre la crise permanente de légitimité de la Seconde chambre et le consensus croissant sur son existence ? Justin Koffi N’Goran – Le débat est récurrent dans tous les pays avec une même question qui revient : faut-il, oui ou non, supprimer le Sénat là où le bicamérisme existe au cœur du pouvoir législatif ? Pour ma part, je considère que le bicamérisme présente deux avantages dans une démocratie, car il permet : 1) une double lecture des textes améliorant la qualité de la loi 2) un double contrôle de l'action du gouvernement. En 1748, dans son ouvrage « De l’esprit des lois », Montesquieu décrit le bicamérisme comme un moyen de prévenir les abus du pouvoir législatif, chaque chambre pouvant « empêcher » l’autre, à partir de la distribution suivante des rôles, le Sénat représente les collectivités territoriales, l’Assemblée nationale, les citoyens. Comme nous sommes de jeunes Etats, ce que certains oublient, ce qui fonde la légitimité d’une institution constitutionnelle, ce n’est pas son appartenance à l’histoire politique d’un pays dans un temps long, - le bicamérisme existe en France depuis deux siècles -, c’est son rôle dans le plein épanouissement de la démocratie. Qui peut nier l'existence d'un lien direct entre le bicamérisme et la démocratie ? Nous devons faire en sorte que se diffuse, en Côte d’Ivoire, une culture du bicamérisme. Il est nécessaire de mieux faire connaître l’institution sénatoriale, les sénateurs et le rôle qu’ils jouent dans l’épanouissement de la démocratie. Il appartient à l’institution sénatoriale de se rapprocher des populations et des territoires. J’ajoute qu’une assemblée constitutionnelle perd toute légitimité, si les élus qui la représentent sont des « élus de bureau » qui se tiennent loin des réalités du terrain. Madame Kandia Camara entend montrer que le Sénat occupe une fonction utile dans le système politique et démocratique ivoirien. L’un de ses rôles est de représenter les collectivités territoriales. Chacun sait que la décentralisation est l’une des clefs de la construction d’un Etat moderne. Je voudrais terminer en rappelant ce que Madame Kandia Camara a déclaré, lors de son élection à la présidence du Sénat : « Je voudrais vous assurer de mon attachement aux Institutions de la 3ème République et au bicamérisme qui permet au Sénat de jouer son rôle de tempérance dans le fonctionnement des Institutions de la République, en assumant sa responsabilité constitutionnelle spécifique de représentation des collectivités territoriales ainsi que de nos concitoyens établis à l’étranger. Nous sommes les représentants de la Côte d’Ivoire de la proximité et du concret. » Nous n’en sommes qu’à la deuxième législature du Sénat. Madame Kandia Camara possède cette volonté et le courage politique qui permettront de faire exister le Sénat, j’en suis persuadé.

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Après la rentrée solennelle du Sénat- Justin Koffi N’goran répond sans détour à trois questions

À quoi sert vraiment le Sénat ? Comment peut-il jouer valablement son rôle ? Des sous thèmes des trois questions posées à Justin Koffi qui répond sans détours. Cadre du Rhdp , directeur général de l’Are, Justin Koffi N’goran répond sans détour à trois questions. Il évoque entre autres, la question de la pertinence et de l’opposition du Sénat , à côté de l’Assemblee nationale. L’Intelligent d’Abidjan – De création récente, le Sénat n’en est, depuis le 12 octobre 2023, qu’à sa deuxième législature. La Présidente actuelle du Sénat est Madame Kandia Camara. Il s’agit de la première femme à occuper cette fonction. Comment interprétez-vous ces deux informations ? Justin Koffi N’Goran - Après plus d’un demi-siècle de monocaméralisme, la loi 2016-886 du 8 novembre 2016 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire a institué le bicaméralisme au sein du pouvoir législatif avec la création du Sénat. Monsieur Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO a été le tout premier Président de l’histoire du Sénat de la République de Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire, à l’image des grandes démocraties dans le monde, compte trois assemblées constitutionnelles : l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). Chaque assemblée joue un rôle spécifique. Composé de l’Assemblée nationale et du Sénat, le Parlement propose et vote la loi. Le CESEC, qui représente la société civile organisée, a certes un rôle essentiel, mais purement consultatif. L »existence de ces trois assemblées constitutionnelles vise à consolider la démocratie et renforcer la cohésion sociale en assurant la représentation la plus large possible de tous les acteurs de la société. Le rôle du Sénat est d’assurer la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d’Ivoire. Le 12 octobre 2023, un mois après les élections sénatoriales, Madame Kandia Camara est élue à l'unanimité présidente du Sénat. Il s’agit d’une première pour une femme ivoirienne. Madame Kandia Camara a aussi été la première femme ministre de l’éducation nationale en 2011 et ministre des affaires étrangères en 2021. Je partage pleinement ce que Kandia Camara a déclaré à l’issue de son élection à la présidence du Sénat : « L’heure de la femme a sonné. Il n’y a plus de postes réservés aux hommes en Côte d’Ivoire. » Femme engagée auprès du Président de la République, Kandia Camara mérite le titre de femme inspirante pour toutes les filles et les femmes ivoiriennes.. Des femmes inspirantes comme Kandia Camara contribuent à faire évoluer les mentalités, à sortir les femmes ivoiriennes de l’invisibilité. Dois-je rappeler que les femmes représentent 48 % de la population ivoirienne L’Intelligent d’Abidjan – Qui sont les sénateurs et quel est le rôle du Sénat ? Justin Koffi N’Goran – Les sénateurs sont au nombre de 99. Les 2/3, soit 66 sénateurs, sont élus au suffrage universel indirect ; 33 sénateurs, soit 1/3, sont nommés par décret par le Président de la République. Ce tiers des Sénateurs sont désignés par le Président de la République parmi les Ivoiriens « reconnus pour leur expertise et leur compétence avérées dans les domaines politique, administratif, économique, scientifique, culturel, sportif, professionnel et social. ». Ce sont des personnalités qualifiées. Le mandat des Sénateurs a une durée de 5 ans. Cette deuxième législature du Sénat compte 24,24 % de femmes (24 sénatrices) et 75,76 % d’hommes (75 sénateurs). 6 commissions permanentes chargées d’étudier les affaires soumises au Sénat. 51 projets de loi ont été adoptés au cours de l’année 2023. Le rôle du Sénat, qui est la deuxième chambre constitutionnelle du Parlement, est de proposer et de voter la loi, de conseiller le gouvernement, de représenter les collectivités territoriales et les Ivoiriens de l’étranger. La diaspora ivoirienne est présente dans le monde entier et compte 1,15 million de membres vivant en dehors du territoire national. Son rôle est essentiel dans le développement du pays pour deux raisons : 1) les transferts de fonds des émigrés ivoiriens (entre 0,5 et 1 % du PIB) 2) les migrants Ivoiriens, particulièrement qualifiés, établissent des liens commerciaux avec leur pays d’origine, favorisant l’investissement et augmentant l’attrait de la Côte d’Ivoire pour les investisseurs étrangers. L’Intelligent d’Abidjan - La légitimité du Sénat continue d'interroger citoyens, politiques et juristes. Beaucoup contestent l’utilité d’une deuxième chambre constitutionnelle. N’existe-t-il pas un paradoxe entre la crise permanente de légitimité de la Seconde chambre et le consensus croissant sur son existence ? Justin Koffi N’Goran – Le débat est récurrent dans tous les pays avec une même question qui revient : faut-il, oui ou non, supprimer le Sénat là où le bicamérisme existe au cœur du pouvoir législatif ? Pour ma part, je considère que le bicamérisme présente deux avantages dans une démocratie, car il permet : 1) une double lecture des textes améliorant la qualité de la loi 2) un double contrôle de l'action du gouvernement. En 1748, dans son ouvrage « De l’esprit des lois », Montesquieu décrit le bicamérisme comme un moyen de prévenir les abus du pouvoir législatif, chaque chambre pouvant « empêcher » l’autre, à partir de la distribution suivante des rôles, le Sénat représente les collectivités territoriales, l’Assemblée nationale, les citoyens. Comme nous sommes de jeunes Etats, ce que certains oublient, ce qui fonde la légitimité d’une institution constitutionnelle, ce n’est pas son appartenance à l’histoire politique d’un pays dans un temps long, - le bicamérisme existe en France depuis deux siècles -, c’est son rôle dans le plein épanouissement de la démocratie. Qui peut nier l'existence d'un lien direct entre le bicamérisme et la démocratie ? Nous devons faire en sorte que se diffuse, en Côte d’Ivoire, une culture du bicamérisme. Il est nécessaire de mieux faire connaître l’institution sénatoriale, les sénateurs et le rôle qu’ils jouent dans l’épanouissement de la démocratie. Il appartient à l’institution sénatoriale de se rapprocher des populations et des territoires. J’ajoute qu’une assemblée constitutionnelle perd toute légitimité, si les élus qui la représentent sont des « élus de bureau » qui se tiennent loin des réalités du terrain. Madame Kandia Camara entend montrer que le Sénat occupe une fonction utile dans le système politique et démocratique ivoirien. L’un de ses rôles est de représenter les collectivités territoriales. Chacun sait que la décentralisation est l’une des clefs de la construction d’un Etat moderne. Je voudrais terminer en rappelant ce que Madame Kandia Camara a déclaré, lors de son élection à la présidence du Sénat : « Je voudrais vous assurer de mon attachement aux Institutions de la 3ème République et au bicamérisme qui permet au Sénat de jouer son rôle de tempérance dans le fonctionnement des Institutions de la République, en assumant sa responsabilité constitutionnelle spécifique de représentation des collectivités territoriales ainsi que de nos concitoyens établis à l’étranger. Nous sommes les représentants de la Côte d’Ivoire de la proximité et du concret. » Nous n’en sommes qu’à la deuxième législature du Sénat. Madame Kandia Camara possède cette volonté et le courage politique qui permettront de faire exister le Sénat, j’en suis persuadé.

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À quoi sert vraiment le Sénat ? Comment peut-il jouer valablement son rôle ? Des sous thèmes des trois questions posées à Justin Koffi qui répond sans détours. Cadre du Rhdp , directeur général de l’Are, Justin Koffi N’goran répond sans détour à trois questions. Il évoque entre autres, la question de la pertinence et de l’opposition du Sénat , à côté de l’Assemblee nationale. L’Intelligent d’Abidjan – De création récente, le Sénat n’en est, depuis le 12 octobre 2023, qu’à sa deuxième législature. La Présidente actuelle du Sénat est Madame Kandia Camara. Il s’agit de la première femme à occuper cette fonction. Comment interprétez-vous ces deux informations ? Justin Koffi N’Goran - Après plus d’un demi-siècle de monocaméralisme, la loi 2016-886 du 8 novembre 2016 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire a institué le bicaméralisme au sein du pouvoir législatif avec la création du Sénat. Monsieur Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO a été le tout premier Président de l’histoire du Sénat de la République de Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire, à l’image des grandes démocraties dans le monde, compte trois assemblées constitutionnelles : l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). Chaque assemblée joue un rôle spécifique. Composé de l’Assemblée nationale et du Sénat, le Parlement propose et vote la loi. Le CESEC, qui représente la société civile organisée, a certes un rôle essentiel, mais purement consultatif. L »existence de ces trois assemblées constitutionnelles vise à consolider la démocratie et renforcer la cohésion sociale en assurant la représentation la plus large possible de tous les acteurs de la société. Le rôle du Sénat est d’assurer la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d’Ivoire. Le 12 octobre 2023, un mois après les élections sénatoriales, Madame Kandia Camara est élue à l'unanimité présidente du Sénat. Il s’agit d’une première pour une femme ivoirienne. Madame Kandia Camara a aussi été la première femme ministre de l’éducation nationale en 2011 et ministre des affaires étrangères en 2021. Je partage pleinement ce que Kandia Camara a déclaré à l’issue de son élection à la présidence du Sénat : « L’heure de la femme a sonné. Il n’y a plus de postes réservés aux hommes en Côte d’Ivoire. » Femme engagée auprès du Président de la République, Kandia Camara mérite le titre de femme inspirante pour toutes les filles et les femmes ivoiriennes.. Des femmes inspirantes comme Kandia Camara contribuent à faire évoluer les mentalités, à sortir les femmes ivoiriennes de l’invisibilité. Dois-je rappeler que les femmes représentent 48 % de la population ivoirienne L’Intelligent d’Abidjan – Qui sont les sénateurs et quel est le rôle du Sénat ? Justin Koffi N’Goran – Les sénateurs sont au nombre de 99. Les 2/3, soit 66 sénateurs, sont élus au suffrage universel indirect ; 33 sénateurs, soit 1/3, sont nommés par décret par le Président de la République. Ce tiers des Sénateurs sont désignés par le Président de la République parmi les Ivoiriens « reconnus pour leur expertise et leur compétence avérées dans les domaines politique, administratif, économique, scientifique, culturel, sportif, professionnel et social. ». Ce sont des personnalités qualifiées. Le mandat des Sénateurs a une durée de 5 ans. Cette deuxième législature du Sénat compte 24,24 % de femmes (24 sénatrices) et 75,76 % d’hommes (75 sénateurs). 6 commissions permanentes chargées d’étudier les affaires soumises au Sénat. 51 projets de loi ont été adoptés au cours de l’année 2023. Le rôle du Sénat, qui est la deuxième chambre constitutionnelle du Parlement, est de proposer et de voter la loi, de conseiller le gouvernement, de représenter les collectivités territoriales et les Ivoiriens de l’étranger. La diaspora ivoirienne est présente dans le monde entier et compte 1,15 million de membres vivant en dehors du territoire national. Son rôle est essentiel dans le développement du pays pour deux raisons : 1) les transferts de fonds des émigrés ivoiriens (entre 0,5 et 1 % du PIB) 2) les migrants Ivoiriens, particulièrement qualifiés, établissent des liens commerciaux avec leur pays d’origine, favorisant l’investissement et augmentant l’attrait de la Côte d’Ivoire pour les investisseurs étrangers. L’Intelligent d’Abidjan - La légitimité du Sénat continue d'interroger citoyens, politiques et juristes. Beaucoup contestent l’utilité d’une deuxième chambre constitutionnelle. N’existe-t-il pas un paradoxe entre la crise permanente de légitimité de la Seconde chambre et le consensus croissant sur son existence ? Justin Koffi N’Goran – Le débat est récurrent dans tous les pays avec une même question qui revient : faut-il, oui ou non, supprimer le Sénat là où le bicamérisme existe au cœur du pouvoir législatif ? Pour ma part, je considère que le bicamérisme présente deux avantages dans une démocratie, car il permet : 1) une double lecture des textes améliorant la qualité de la loi 2) un double contrôle de l'action du gouvernement. En 1748, dans son ouvrage « De l’esprit des lois », Montesquieu décrit le bicamérisme comme un moyen de prévenir les abus du pouvoir législatif, chaque chambre pouvant « empêcher » l’autre, à partir de la distribution suivante des rôles, le Sénat représente les collectivités territoriales, l’Assemblée nationale, les citoyens. Comme nous sommes de jeunes Etats, ce que certains oublient, ce qui fonde la légitimité d’une institution constitutionnelle, ce n’est pas son appartenance à l’histoire politique d’un pays dans un temps long, - le bicamérisme existe en France depuis deux siècles -, c’est son rôle dans le plein épanouissement de la démocratie. Qui peut nier l'existence d'un lien direct entre le bicamérisme et la démocratie ? Nous devons faire en sorte que se diffuse, en Côte d’Ivoire, une culture du bicamérisme. Il est nécessaire de mieux faire connaître l’institution sénatoriale, les sénateurs et le rôle qu’ils jouent dans l’épanouissement de la démocratie. Il appartient à l’institution sénatoriale de se rapprocher des populations et des territoires. J’ajoute qu’une assemblée constitutionnelle perd toute légitimité, si les élus qui la représentent sont des « élus de bureau » qui se tiennent loin des réalités du terrain. Madame Kandia Camara entend montrer que le Sénat occupe une fonction utile dans le système politique et démocratique ivoirien. L’un de ses rôles est de représenter les collectivités territoriales. Chacun sait que la décentralisation est l’une des clefs de la construction d’un Etat moderne. Je voudrais terminer en rappelant ce que Madame Kandia Camara a déclaré, lors de son élection à la présidence du Sénat : « Je voudrais vous assurer de mon attachement aux Institutions de la 3ème République et au bicamérisme qui permet au Sénat de jouer son rôle de tempérance dans le fonctionnement des Institutions de la République, en assumant sa responsabilité constitutionnelle spécifique de représentation des collectivités territoriales ainsi que de nos concitoyens établis à l’étranger. Nous sommes les représentants de la Côte d’Ivoire de la proximité et du concret. » Nous n’en sommes qu’à la deuxième législature du Sénat. Madame Kandia Camara possède cette volonté et le courage politique qui permettront de faire exister le Sénat, j’en suis persuadé.

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À quoi sert vraiment le Sénat ? Comment peut-il jouer valablement son rôle ? Des sous thèmes des trois questions posées à Justin Koffi qui répond sans détours. Cadre du Rhdp , directeur général de l’Are, Justin Koffi N’goran répond sans détour à trois questions. Il évoque entre autres, la question de la pertinence et de l’opposition du Sénat , à côté de l’Assemblee nationale. L’Intelligent d’Abidjan – De création récente, le Sénat n’en est, depuis le 12 octobre 2023, qu’à sa deuxième législature. La Présidente actuelle du Sénat est Madame Kandia Camara. Il s’agit de la première femme à occuper cette fonction. Comment interprétez-vous ces deux informations ? Justin Koffi N’Goran - Après plus d’un demi-siècle de monocaméralisme, la loi 2016-886 du 8 novembre 2016 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire a institué le bicaméralisme au sein du pouvoir législatif avec la création du Sénat. Monsieur Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO a été le tout premier Président de l’histoire du Sénat de la République de Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire, à l’image des grandes démocraties dans le monde, compte trois assemblées constitutionnelles : l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). Chaque assemblée joue un rôle spécifique. Composé de l’Assemblée nationale et du Sénat, le Parlement propose et vote la loi. Le CESEC, qui représente la société civile organisée, a certes un rôle essentiel, mais purement consultatif. L »existence de ces trois assemblées constitutionnelles vise à consolider la démocratie et renforcer la cohésion sociale en assurant la représentation la plus large possible de tous les acteurs de la société. Le rôle du Sénat est d’assurer la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d’Ivoire. Le 12 octobre 2023, un mois après les élections sénatoriales, Madame Kandia Camara est élue à l'unanimité présidente du Sénat. Il s’agit d’une première pour une femme ivoirienne. Madame Kandia Camara a aussi été la première femme ministre de l’éducation nationale en 2011 et ministre des affaires étrangères en 2021. Je partage pleinement ce que Kandia Camara a déclaré à l’issue de son élection à la présidence du Sénat : « L’heure de la femme a sonné. Il n’y a plus de postes réservés aux hommes en Côte d’Ivoire. » Femme engagée auprès du Président de la République, Kandia Camara mérite le titre de femme inspirante pour toutes les filles et les femmes ivoiriennes.. Des femmes inspirantes comme Kandia Camara contribuent à faire évoluer les mentalités, à sortir les femmes ivoiriennes de l’invisibilité. Dois-je rappeler que les femmes représentent 48 % de la population ivoirienne L’Intelligent d’Abidjan – Qui sont les sénateurs et quel est le rôle du Sénat ? Justin Koffi N’Goran – Les sénateurs sont au nombre de 99. Les 2/3, soit 66 sénateurs, sont élus au suffrage universel indirect ; 33 sénateurs, soit 1/3, sont nommés par décret par le Président de la République. Ce tiers des Sénateurs sont désignés par le Président de la République parmi les Ivoiriens « reconnus pour leur expertise et leur compétence avérées dans les domaines politique, administratif, économique, scientifique, culturel, sportif, professionnel et social. ». Ce sont des personnalités qualifiées. Le mandat des Sénateurs a une durée de 5 ans. Cette deuxième législature du Sénat compte 24,24 % de femmes (24 sénatrices) et 75,76 % d’hommes (75 sénateurs). 6 commissions permanentes chargées d’étudier les affaires soumises au Sénat. 51 projets de loi ont été adoptés au cours de l’année 2023. Le rôle du Sénat, qui est la deuxième chambre constitutionnelle du Parlement, est de proposer et de voter la loi, de conseiller le gouvernement, de représenter les collectivités territoriales et les Ivoiriens de l’étranger. La diaspora ivoirienne est présente dans le monde entier et compte 1,15 million de membres vivant en dehors du territoire national. Son rôle est essentiel dans le développement du pays pour deux raisons : 1) les transferts de fonds des émigrés ivoiriens (entre 0,5 et 1 % du PIB) 2) les migrants Ivoiriens, particulièrement qualifiés, établissent des liens commerciaux avec leur pays d’origine, favorisant l’investissement et augmentant l’attrait de la Côte d’Ivoire pour les investisseurs étrangers. L’Intelligent d’Abidjan - La légitimité du Sénat continue d'interroger citoyens, politiques et juristes. Beaucoup contestent l’utilité d’une deuxième chambre constitutionnelle. N’existe-t-il pas un paradoxe entre la crise permanente de légitimité de la Seconde chambre et le consensus croissant sur son existence ? Justin Koffi N’Goran – Le débat est récurrent dans tous les pays avec une même question qui revient : faut-il, oui ou non, supprimer le Sénat là où le bicamérisme existe au cœur du pouvoir législatif ? Pour ma part, je considère que le bicamérisme présente deux avantages dans une démocratie, car il permet : 1) une double lecture des textes améliorant la qualité de la loi 2) un double contrôle de l'action du gouvernement. En 1748, dans son ouvrage « De l’esprit des lois », Montesquieu décrit le bicamérisme comme un moyen de prévenir les abus du pouvoir législatif, chaque chambre pouvant « empêcher » l’autre, à partir de la distribution suivante des rôles, le Sénat représente les collectivités territoriales, l’Assemblée nationale, les citoyens. Comme nous sommes de jeunes Etats, ce que certains oublient, ce qui fonde la légitimité d’une institution constitutionnelle, ce n’est pas son appartenance à l’histoire politique d’un pays dans un temps long, - le bicamérisme existe en France depuis deux siècles -, c’est son rôle dans le plein épanouissement de la démocratie. Qui peut nier l'existence d'un lien direct entre le bicamérisme et la démocratie ? Nous devons faire en sorte que se diffuse, en Côte d’Ivoire, une culture du bicamérisme. Il est nécessaire de mieux faire connaître l’institution sénatoriale, les sénateurs et le rôle qu’ils jouent dans l’épanouissement de la démocratie. Il appartient à l’institution sénatoriale de se rapprocher des populations et des territoires. J’ajoute qu’une assemblée constitutionnelle perd toute légitimité, si les élus qui la représentent sont des « élus de bureau » qui se tiennent loin des réalités du terrain. Madame Kandia Camara entend montrer que le Sénat occupe une fonction utile dans le système politique et démocratique ivoirien. L’un de ses rôles est de représenter les collectivités territoriales. Chacun sait que la décentralisation est l’une des clefs de la construction d’un Etat moderne. Je voudrais terminer en rappelant ce que Madame Kandia Camara a déclaré, lors de son élection à la présidence du Sénat : « Je voudrais vous assurer de mon attachement aux Institutions de la 3ème République et au bicamérisme qui permet au Sénat de jouer son rôle de tempérance dans le fonctionnement des Institutions de la République, en assumant sa responsabilité constitutionnelle spécifique de représentation des collectivités territoriales ainsi que de nos concitoyens établis à l’étranger. Nous sommes les représentants de la Côte d’Ivoire de la proximité et du concret. » Nous n’en sommes qu’à la deuxième législature du Sénat. Madame Kandia Camara possède cette volonté et le courage politique qui permettront de faire exister le Sénat, j’en suis persuadé.

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Juan Micha, Coach Guinée Équatoriale : « Nous irons chercher la Côte d’Ivoire, (…) nous allons la surprendre »

À la veille de la rencontre qui opposera son équipe aux Éléphants de Côte d’Ivoire le dimanche 21 janvier 2024, pour le compte de la 3e et dernière journée poule A de la Can 2023, Juan Micha, le sélectionneur national de la Guinée Équatoriale était en conférence d’avant-match au Palais de la culture de Treichville. Pour lui, la Côte d’Ivoire a intérêt à ne pas sous-estimer son équipe. Il a dit ce qui sera, selon lui, la physionomie de cette rencontre que la Côte d’Ivoire, pays organisateur, devra emporter si elle veut accéder au second tour. « Ce sera un match très difficile en ce sens que la Côte d'Ivoire voudra gagner. Ce qui lui permettra d'être au moins deuxième. Ils auront aussi l'œil sur le match entre le Nigeria et la Guinée Bissau. Mais nous n'allons pas laisser la Côte d'Ivoire nous acculer dans notre camp. C'est elle qui a la pression du résultat, parce qu'elle doit gagner. De notre côté, nous n'allons pas attendre d’être acculés dans notre camp. Nous irons chercher la Côte d'Ivoire. Et si elle s'y prend mal, à cause de la pression du public et de l'enjeu, nous allons la surprendre. Les Éléphants auront le public avec eux. Ils sont dans leur champ. Nous allons leur mettre la pression et non attendre qu'ils viennent nous envahir dans notre champ. Le plan de jeu que nous proposerons, c'est l'attaque. Si nous constatons que l'adversaire est anxieux, sous pression, cela va faire notre affaire. L'objectif de la Côte d'Ivoire est d'accéder au moins à la demi-finale. La pression se trouve donc de leur côté. Qu’ils ne s'y méprennent pas, sinon, il y aura des surprises », a détaillé le sélectionneur du Nzalang nacional. La rencontre Côte d’Ivoire – Guinée Équatoriale est capitale pour les Ivoiriens. Le défaite leur est interdite, s’ils veulent accrocher une qualification. La tête de la poule est occupée par la Guinée Équatoriale avec 4 points +1, suivie du Nigeria avec le même total de points. Les Éléphants de Côte d’Ivoire qui sont 3e avec 3 points +1, doivent l’emporter pour s’accaparer la première place, ou s’assurer de terminer à la deuxième place de sa poule. Au pire des cas, le sélectionneur Jean-Louis Gasset et ses protégés doivent accrocher un match nul qui leur permettra de totaliser 4 points et avoir plus de chance de faire partie des 4 meilleures troisième de poule et ainsi être repêché pour les 8e de finale. «Toutes les éditions passées où nous avions rencontré la Côte d'Ivoire et perdu sont passées. Ce sont des rencontres nouvelles. Nous connaissons la Côte d'Ivoire et le potentiel qu'elle a. Nous avons aussi des qualités que nous allons exploiter. (...) Notre objectif est de croître de jour en jour comme une sélection jeune pour arriver au niveau le plus haut », a ajouté Juan Micha. J-H Koffo

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Juan Micha, Coach Guinée Équatoriale : « Nous irons chercher la Côte d’Ivoire, (…) nous allons la surprendre »

À la veille de la rencontre qui opposera son équipe aux Éléphants de Côte d’Ivoire le dimanche 21 janvier 2024, pour le compte de la 3e et dernière journée poule A de la Can 2023, Juan Micha, le sélectionneur national de la Guinée Équatoriale était en conférence d’avant-match au Palais de la culture de Treichville. Pour lui, la Côte d’Ivoire a intérêt à ne pas sous-estimer son équipe. Il a dit ce qui sera, selon lui, la physionomie de cette rencontre que la Côte d’Ivoire, pays organisateur, devra emporter si elle veut accéder au second tour. « Ce sera un match très difficile en ce sens que la Côte d'Ivoire voudra gagner. Ce qui lui permettra d'être au moins deuxième. Ils auront aussi l'œil sur le match entre le Nigeria et la Guinée Bissau. Mais nous n'allons pas laisser la Côte d'Ivoire nous acculer dans notre camp. C'est elle qui a la pression du résultat, parce qu'elle doit gagner. De notre côté, nous n'allons pas attendre d’être acculés dans notre camp. Nous irons chercher la Côte d'Ivoire. Et si elle s'y prend mal, à cause de la pression du public et de l'enjeu, nous allons la surprendre. Les Éléphants auront le public avec eux. Ils sont dans leur champ. Nous allons leur mettre la pression et non attendre qu'ils viennent nous envahir dans notre champ. Le plan de jeu que nous proposerons, c'est l'attaque. Si nous constatons que l'adversaire est anxieux, sous pression, cela va faire notre affaire. L'objectif de la Côte d'Ivoire est d'accéder au moins à la demi-finale. La pression se trouve donc de leur côté. Qu’ils ne s'y méprennent pas, sinon, il y aura des surprises », a détaillé le sélectionneur du Nzalang nacional. La rencontre Côte d’Ivoire – Guinée Équatoriale est capitale pour les Ivoiriens. Le défaite leur est interdite, s’ils veulent accrocher une qualification. La tête de la poule est occupée par la Guinée Équatoriale avec 4 points +1, suivie du Nigeria avec le même total de points. Les Éléphants de Côte d’Ivoire qui sont 3e avec 3 points +1, doivent l’emporter pour s’accaparer la première place, ou s’assurer de terminer à la deuxième place de sa poule. Au pire des cas, le sélectionneur Jean-Louis Gasset et ses protégés doivent accrocher un match nul qui leur permettra de totaliser 4 points et avoir plus de chance de faire partie des 4 meilleures troisième de poule et ainsi être repêché pour les 8e de finale. «Toutes les éditions passées où nous avions rencontré la Côte d'Ivoire et perdu sont passées. Ce sont des rencontres nouvelles. Nous connaissons la Côte d'Ivoire et le potentiel qu'elle a. Nous avons aussi des qualités que nous allons exploiter. (...) Notre objectif est de croître de jour en jour comme une sélection jeune pour arriver au niveau le plus haut », a ajouté Juan Micha. J-H Koffo

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Can 2023 à Bouaké-Quand l'hospitalité prend le dessus

Les Étalons du Burkina Faso et les Fennecs de l'Algérie se sont neutralisés au stade de la Paix de Bouaké le samedi 20 janvier 2024 (2-2). Mais avant cette rencontre, des supporters ont fait preuve d'hospitalité. Ainsi après plusieurs va-et-vient entre les différents points de ventes des tickets du match Burkina Faso-Algérie, Igness Kaboré, un supporter burkinabè,ne savait plus à quel saint se vouer. A sa sortie du centre culturel Jacques Aka de Bouaké, l'un des lieux de ventes de tickets, voyant sa détresse, un supporter algérien lui a offert un ticket de 5000 frs cfa. Elle qui voyait déjà la rencontre se dérouler sans elle au stade de la Paix. "J'étais fatiguée depuis hier, je ne faisais que tourner pour acheter mon ticket mais rien. Chose bizarre, ce matin, j'en parlais avec ma compatriote quand un monsieur, un Algérien est venu vers moi me tendre un billet pour le match. Il m'a juste saluée, tendu le billet et même acheté devant nous un maillot ivoirien et est parti. Je ne le connais pas et il ne me connait pas non plus. Mais ce que je retiens, c'est l'esprit de fraternité et d'hospitalité qui règne à Bouaké entre les supporteurs des différents pays logés dans la poule D. Vraiment, il n'y a rien à dire, l'esprit des Ivoiriens prévaut ici", s'est elle confié à un confrère Burkinabè. Même témoignage au village Can improvisé par un opérateur économique burkinabè face du Camp Commando au quartier Ahougnansou-N'dakro. "Chaque soir, il y a un groupe de supporters angolais accompagnés de jeunes ivoiriens qui viennent manger le poulet flambé et aussi le kabato à la sauce n'da, une autre de nos spécialités. Nous avons aussi nos compatriotes qui vont dans les maquis et restaurants des Ivoiriens. Nous sommes heureux d'être ensemble. C'est la famille et l'aspect Can ne vient que les jours de match", a dit un gérant de stand gastronomique dans ce village Can à Bouaké. Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Can 2023 à Bouaké-Quand l'hospitalité prend le dessus

Les Étalons du Burkina Faso et les Fennecs de l'Algérie se sont neutralisés au stade de la Paix de Bouaké le samedi 20 janvier 2024 (2-2). Mais avant cette rencontre, des supporters ont fait preuve d'hospitalité. Ainsi après plusieurs va-et-vient entre les différents points de ventes des tickets du match Burkina Faso-Algérie, Igness Kaboré, un supporter burkinabè,ne savait plus à quel saint se vouer. A sa sortie du centre culturel Jacques Aka de Bouaké, l'un des lieux de ventes de tickets, voyant sa détresse, un supporter algérien lui a offert un ticket de 5000 frs cfa. Elle qui voyait déjà la rencontre se dérouler sans elle au stade de la Paix. "J'étais fatiguée depuis hier, je ne faisais que tourner pour acheter mon ticket mais rien. Chose bizarre, ce matin, j'en parlais avec ma compatriote quand un monsieur, un Algérien est venu vers moi me tendre un billet pour le match. Il m'a juste saluée, tendu le billet et même acheté devant nous un maillot ivoirien et est parti. Je ne le connais pas et il ne me connait pas non plus. Mais ce que je retiens, c'est l'esprit de fraternité et d'hospitalité qui règne à Bouaké entre les supporteurs des différents pays logés dans la poule D. Vraiment, il n'y a rien à dire, l'esprit des Ivoiriens prévaut ici", s'est elle confié à un confrère Burkinabè. Même témoignage au village Can improvisé par un opérateur économique burkinabè face du Camp Commando au quartier Ahougnansou-N'dakro. "Chaque soir, il y a un groupe de supporters angolais accompagnés de jeunes ivoiriens qui viennent manger le poulet flambé et aussi le kabato à la sauce n'da, une autre de nos spécialités. Nous avons aussi nos compatriotes qui vont dans les maquis et restaurants des Ivoiriens. Nous sommes heureux d'être ensemble. C'est la famille et l'aspect Can ne vient que les jours de match", a dit un gérant de stand gastronomique dans ce village Can à Bouaké. Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Can 2023-Augustin Thiam ne veut pas que les éventuels aspects négatifs masquent le positif

Augustin Thiam ne veut pas que les éventuels aspects négatifs dans l’organisation de la Can 2023, masquent tout le positif que l’on peut constater. Dans cet entretien qu’il nous a accordé le mercredi 17 janvier 2024 , Augustin Thiam, ministre-gouverneur du district autonome de Yamoussoukro fait le point de la situation des tickets à Yamoussoukro et lance un appel aux populations ivoiriennes ainsi qu’aux Éléphants-footballeurs. Il invite à ce que les éventuels aspects négatifs de l’organisation de la coupe d’Afrique des nations de football, masquent tout ce qui est réussi et positif. Quel est l’état de la situation, au niveau de la billetterie de la Can 2023 à Yamoussoukro ? Sur les 20. 000 places, la Caf ne nous autorise que 16.000 places pour des raisons de sécurité du site. Sur les 16.000, à l’heure où je vous parle, ils disent que tout est vendu. Même les places de 2000f, on avait prévu d’acheter un total de 16. 000 places. C’est-à-dire à chaque match, 2000 places, les huit(8) matchs, les six(6) de la poule C et un huitième de finale et un quart de finale. On a même budgétisé cela . Mais, on ne trouve pas les tickets. C’est ça, le problème. Les populations peuvent-elles espérer avoir les tickets, le vendredi 19 janvier ? Je sais, par mes sources, que le Premier ministre a déclaré que la primature va racheter tous les billets. Et, il est prévu qu’on donne directement aux responsables territoriaux la gestion des billets. Donc, ça sera à partir de jeudi. Donc, on a espoir que vendredi, c’est nous-mêmes qui allons gérer. Et en ce moment-là, en fonction de ce qu’on va nous donner, nous allons distribuer aux populations. Donc, le Conseil du District de Yamoussoukro va-t-il distribuer des billets ? Pour la totalité des matchs de Yamoussoukro, à chaque match, on voulait donner 2000 tickets. C’est sur instruction même du Premier ministre, que nous l’avons introduit dans le budget de 2024. Et cela a été accepté. On devait même acheter des Tee shirts pour donner aux populations pour les habiller aux couleurs des équipes qui jouent ici à Yamoussoukro, comme ça été le cas au Qatar. Tout cela a été budgétisé, les bons de commandes ont été signés, mais il n’y a pas de tickets. L’argent est là, tout est là. Mais quand on va pour acheter les tickets, on nous dit qu’il n’y a pas de tickets. Voici le problème. Comme la primature va intervenir, nous avons bon espoir . Qu’elle nous envoie suffisamment de tickets, pour offrir aux populations. Mais, moi-même personnellement, j’ai offert 50 tickets (de 10. 000f), des deux matchs du lundi 15 janvier 2024 passé, à mes collaborateurs, vice-gouverneurs, mon cabinet, les chefs de services du District. J’ai reçu 10 tickets Vip, j’ai distribué 4 à mon directeur de cabinet, mon conseiller, au directeur général de l’administration, et le reste aux cadres . J’ai acheté des tickets (20) aussi pour les matchs de la troisième journée de cette même poule C. Ça, c’est pour les personnalités. Maintenant pour le grand public, les billets de 2000f, on attend qu’on nous dise, c’est ok. On va acheter pour distribuer. C’est prévu. Yamoussoukro est ville hôte de cette Can, quel est votre regard sur le déroulement de cette grand-messe du football africain ? Il y a deux choses. Et j’ai l’impression que le public ivoirien confond. Il y a le Cocan qui organise la Can sur le plan structurel, déroulement et tout ça. Et puis, il y a la Caf qui vend les billets. Le Cocan ne fait pas la billetterie, c’est la Caf. Et les Ivoiriens ont tendance à dire le Cocan. Ce n’est pas le Cocan. Le problème de billetterie qui se pose, c’est le problème de gestion au niveau de la Caf. Maintenant sur le plan organisationnel, je suis allé à Abidjan à la cérémonie d’ouverture, j’ai trouvé la fresque qui a ouvert la cérémonie très belle. Pratiquement toutes les zones de Côte d’Ivoire, culturelles, géographiques ont été représentées. Les ballets se sont très bien déroulés. Les couleurs étaient belles, les masques choisis étaient beaux, les danses choisies étaient belles. Même la façon dont ils ont débarrassé la pelouse quand ils ont fini, tout ça était très professionnel. Jusqu'à présent les matchs se sont bien déroulés. Il n’y a pas eu de palabres, de coups de poings ni de bagarres. Il n’y a rien eu de vraiment négatif. Les gens ont joué au fair-play. Bon, il y a des problèmes de billetterie, c’est vrai. Mais quand on fait le bilan, qu’est ce qu’on peut dire que tout est négatif ? Non. Il ne faut pas que les quelques aspects négatifs qu’il y a, masquent tout le positif. Il faut reconnaître que le Cocan a fait du bon travail. Même si par certains côtés, il y a certains petits problèmes. Mais le Premier ministre a fait une déclaration à’pour dire qu’il prenait le dossier de la billetterie en main. Et que dans 48 heures, il y aurait une réponse. Et que cela va être une réponse au mieux. Donc, soyons des citoyens, et disciplinés, et attendons en toute confiance et en toute sérénité, des solutions que le Premier ministre va nous proposer. Mais, nous autres Ivoiriens, nous sommes tous de temps en temps en train de nous plaindre. Nous ne sommes contents de rien. Je pense que la Can se déroule plutôt bien. Il n’y a pas eu de braquage. Sur le plan sécurité, on ne nous a pas dit qu’on a piqué ou volé un étranger. Donc, sur le plan de la sécurité aussi, ça se passe très bien. Sur le plan de la santé, on ne déplore pas de mort ou maladie qui n’a pas pu être soignée. Donc, prions que cela continue. Que tout se passe bien. Et arrêtons de nous plaindre de ce qui ne va pas, et apprenons à nous réjouir de ce qui va. Moi, je suis pour le verre à moitié plein. Je ne suis pas pour le verre à moitié vide. Quel est votre message aux Éléphants-footballeurs qu’à vos administrés ? Je le dis souvent. Moi, en tant que gouverneur du District de Yamoussoukro, je ne dispute pas la Coupe d’Afrique de football, Je dispute la Can de l’hospitalité et de la sécurité. Donc, jusqu’à présent tout s'est bien passé à ce niveau-là. J’ai reçu des professionnels des médias sénégalais et camerounais. Et ils sont plutôt contents de l’accueil que la population leur a fait, de la liesse populaire. Ils sont vraiment traités en frères, ils se sentent vraiment chez eux . Donc, je remercie les populations du District de cet accueil particulier qu’elles ont réservé à nos hôtes, et je leur demande de continuer dans ce sens là. De continuer de les traiter en frères, de continuer de bien les accueillir. Maintenant, les Éléphants sont derrière eux. Nous voulons gagner la coupe d’Afrique de l’hospitalité. Mais, si Dieu nous donne la coupe d’Afrique des nations, nous, on prend hein ! Je demande à nos Éléphants de jouer, de donner le meilleur d’eux-mêmes. Et de susciter notre enthousiasme, par la qualité de leur jeu, par les buts qu’ils marquent. Que ceux qui ne sont pas venus les supporter le regrettent . Et puis, qu’ils se rattrapent en venant les supporter plus nombreux. Mais, je ne doute pas du soutien des Ivoiriens, des habitants du district de Yamoussoukro. La Côte d’Ivoire est unie derrière les Éléphants. Nous prions qu’ils jouent bien et qu’ils nous ramènent la coupe. Harry Diallo à Yamoussoukro

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Can 2023-Augustin Thiam ne veut pas que les éventuels aspects négatifs masquent le positif

Augustin Thiam ne veut pas que les éventuels aspects négatifs dans l’organisation de la Can 2023, masquent tout le positif que l’on peut constater. Dans cet entretien qu’il nous a accordé le mercredi 17 janvier 2024 , Augustin Thiam, ministre-gouverneur du district autonome de Yamoussoukro fait le point de la situation des tickets à Yamoussoukro et lance un appel aux populations ivoiriennes ainsi qu’aux Éléphants-footballeurs. Il invite à ce que les éventuels aspects négatifs de l’organisation de la coupe d’Afrique des nations de football, masquent tout ce qui est réussi et positif. Quel est l’état de la situation, au niveau de la billetterie de la Can 2023 à Yamoussoukro ? Sur les 20. 000 places, la Caf ne nous autorise que 16.000 places pour des raisons de sécurité du site. Sur les 16.000, à l’heure où je vous parle, ils disent que tout est vendu. Même les places de 2000f, on avait prévu d’acheter un total de 16. 000 places. C’est-à-dire à chaque match, 2000 places, les huit(8) matchs, les six(6) de la poule C et un huitième de finale et un quart de finale. On a même budgétisé cela . Mais, on ne trouve pas les tickets. C’est ça, le problème. Les populations peuvent-elles espérer avoir les tickets, le vendredi 19 janvier ? Je sais, par mes sources, que le Premier ministre a déclaré que la primature va racheter tous les billets. Et, il est prévu qu’on donne directement aux responsables territoriaux la gestion des billets. Donc, ça sera à partir de jeudi. Donc, on a espoir que vendredi, c’est nous-mêmes qui allons gérer. Et en ce moment-là, en fonction de ce qu’on va nous donner, nous allons distribuer aux populations. Donc, le Conseil du District de Yamoussoukro va-t-il distribuer des billets ? Pour la totalité des matchs de Yamoussoukro, à chaque match, on voulait donner 2000 tickets. C’est sur instruction même du Premier ministre, que nous l’avons introduit dans le budget de 2024. Et cela a été accepté. On devait même acheter des Tee shirts pour donner aux populations pour les habiller aux couleurs des équipes qui jouent ici à Yamoussoukro, comme ça été le cas au Qatar. Tout cela a été budgétisé, les bons de commandes ont été signés, mais il n’y a pas de tickets. L’argent est là, tout est là. Mais quand on va pour acheter les tickets, on nous dit qu’il n’y a pas de tickets. Voici le problème. Comme la primature va intervenir, nous avons bon espoir . Qu’elle nous envoie suffisamment de tickets, pour offrir aux populations. Mais, moi-même personnellement, j’ai offert 50 tickets (de 10. 000f), des deux matchs du lundi 15 janvier 2024 passé, à mes collaborateurs, vice-gouverneurs, mon cabinet, les chefs de services du District. J’ai reçu 10 tickets Vip, j’ai distribué 4 à mon directeur de cabinet, mon conseiller, au directeur général de l’administration, et le reste aux cadres . J’ai acheté des tickets (20) aussi pour les matchs de la troisième journée de cette même poule C. Ça, c’est pour les personnalités. Maintenant pour le grand public, les billets de 2000f, on attend qu’on nous dise, c’est ok. On va acheter pour distribuer. C’est prévu. Yamoussoukro est ville hôte de cette Can, quel est votre regard sur le déroulement de cette grand-messe du football africain ? Il y a deux choses. Et j’ai l’impression que le public ivoirien confond. Il y a le Cocan qui organise la Can sur le plan structurel, déroulement et tout ça. Et puis, il y a la Caf qui vend les billets. Le Cocan ne fait pas la billetterie, c’est la Caf. Et les Ivoiriens ont tendance à dire le Cocan. Ce n’est pas le Cocan. Le problème de billetterie qui se pose, c’est le problème de gestion au niveau de la Caf. Maintenant sur le plan organisationnel, je suis allé à Abidjan à la cérémonie d’ouverture, j’ai trouvé la fresque qui a ouvert la cérémonie très belle. Pratiquement toutes les zones de Côte d’Ivoire, culturelles, géographiques ont été représentées. Les ballets se sont très bien déroulés. Les couleurs étaient belles, les masques choisis étaient beaux, les danses choisies étaient belles. Même la façon dont ils ont débarrassé la pelouse quand ils ont fini, tout ça était très professionnel. Jusqu'à présent les matchs se sont bien déroulés. Il n’y a pas eu de palabres, de coups de poings ni de bagarres. Il n’y a rien eu de vraiment négatif. Les gens ont joué au fair-play. Bon, il y a des problèmes de billetterie, c’est vrai. Mais quand on fait le bilan, qu’est ce qu’on peut dire que tout est négatif ? Non. Il ne faut pas que les quelques aspects négatifs qu’il y a, masquent tout le positif. Il faut reconnaître que le Cocan a fait du bon travail. Même si par certains côtés, il y a certains petits problèmes. Mais le Premier ministre a fait une déclaration à’pour dire qu’il prenait le dossier de la billetterie en main. Et que dans 48 heures, il y aurait une réponse. Et que cela va être une réponse au mieux. Donc, soyons des citoyens, et disciplinés, et attendons en toute confiance et en toute sérénité, des solutions que le Premier ministre va nous proposer. Mais, nous autres Ivoiriens, nous sommes tous de temps en temps en train de nous plaindre. Nous ne sommes contents de rien. Je pense que la Can se déroule plutôt bien. Il n’y a pas eu de braquage. Sur le plan sécurité, on ne nous a pas dit qu’on a piqué ou volé un étranger. Donc, sur le plan de la sécurité aussi, ça se passe très bien. Sur le plan de la santé, on ne déplore pas de mort ou maladie qui n’a pas pu être soignée. Donc, prions que cela continue. Que tout se passe bien. Et arrêtons de nous plaindre de ce qui ne va pas, et apprenons à nous réjouir de ce qui va. Moi, je suis pour le verre à moitié plein. Je ne suis pas pour le verre à moitié vide. Quel est votre message aux Éléphants-footballeurs qu’à vos administrés ? Je le dis souvent. Moi, en tant que gouverneur du District de Yamoussoukro, je ne dispute pas la Coupe d’Afrique de football, Je dispute la Can de l’hospitalité et de la sécurité. Donc, jusqu’à présent tout s'est bien passé à ce niveau-là. J’ai reçu des professionnels des médias sénégalais et camerounais. Et ils sont plutôt contents de l’accueil que la population leur a fait, de la liesse populaire. Ils sont vraiment traités en frères, ils se sentent vraiment chez eux . Donc, je remercie les populations du District de cet accueil particulier qu’elles ont réservé à nos hôtes, et je leur demande de continuer dans ce sens là. De continuer de les traiter en frères, de continuer de bien les accueillir. Maintenant, les Éléphants sont derrière eux. Nous voulons gagner la coupe d’Afrique de l’hospitalité. Mais, si Dieu nous donne la coupe d’Afrique des nations, nous, on prend hein ! Je demande à nos Éléphants de jouer, de donner le meilleur d’eux-mêmes. Et de susciter notre enthousiasme, par la qualité de leur jeu, par les buts qu’ils marquent. Que ceux qui ne sont pas venus les supporter le regrettent . Et puis, qu’ils se rattrapent en venant les supporter plus nombreux. Mais, je ne doute pas du soutien des Ivoiriens, des habitants du district de Yamoussoukro. La Côte d’Ivoire est unie derrière les Éléphants. Nous prions qu’ils jouent bien et qu’ils nous ramènent la coupe. Harry Diallo à Yamoussoukro

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Entretien-Côme Mboudou Mbala: « Côte d'Ivoire et Cameroun, pays frères et jumeaux »

Affirmant que la Côte d'Ivoire et le Cameroun sont deux pays frères et jumeaux, le chef de mission du Cercle de l'amitié Côte d'Ivoire-Cameroun (Cercoca) Côme Mboudou Mbala, parle de la Journée de l'amitié ivoiro-camerounaise dans cet entretien. Quel est le bilan des six jours de mission que deux émissaires de votre association a effectuée à Abidjan ? J'ai en effet séjourné à Abidjan du 19 au 24 décembre 2023, avec le secrétaire général du Cercoca, votre confrère Emmanuel Gustave Samnlck. Moi, j'occupe la fonction de Conseiller spécial. Nous étions venus prendre des repères pour l'organisation le 16 janvier 2024, en marge de la CAN, de la 1ere Journée de l'amitié ivoiro-camerounaise. La présente mission a permis de nous rassurer que l'événement aura bel et bien lieu. En quoi consiste précisément cette "Journée de l'amitié"? Nous installerons officiellement la branche d'Abidjan de notre association qui a été fondée depuis 2016 à Yaoundé par un ressortissant ivoirien en la personne de Gounoussa à Moussa. Il y aura la dédicace de deux ouvrages sur les présidents Ouattara et Biya, écrits par notre membre Joseph Marie Eloundou. Cette étape sera adossée à une conférence-débat sur les vertus du vivre-ensemble. Enfin, il est prévu un déplacement Football de gala entre journalistes ivoiriens et camerounais. La commune de Cocody, partenaires de cet événement, en offre le cadre. Que vise globalement le CERCOCA ? Nous avons observé beaucoup de similitudes entre la Côte d'Ivoire et le Cameroun qui,sans être voisins, sont quasiment frères et même jumeaux. Une forte diaspora de part et d'autre, des échanges séculaires sur les plans culturel, sportif, économique et éducatif; des icônes dans l'un des deux pays vénérés dans l'autre (Manu Dibango, Samuel Eto'o, Consty Eka, Wêre Wêre Liking côté camerounais, mais aussi Meiway, Nayanka Bell, Gohou, Didier Drogba, J. Layo, côté ivoirien). Pour ne citer qu'un échantillon restreint. Notre association vise donc à fédérer cette énergie positive commune, à renforcer ces liens d'amitié. Nous avons plus à partager, n'en déplaise à quelques personnes qui veulent souvent faire croire le contraire à travers des propos peu amènes sur les réseaux sociaux. Nous sommes pour la cohésion et sur la durée. Mamadou Ouattara avec G. Batoua ( Sercom)

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Entretien-Côme Mboudou Mbala: « Côte d'Ivoire et Cameroun, pays frères et jumeaux »

Affirmant que la Côte d'Ivoire et le Cameroun sont deux pays frères et jumeaux, le chef de mission du Cercle de l'amitié Côte d'Ivoire-Cameroun (Cercoca) Côme Mboudou Mbala, parle de la Journée de l'amitié ivoiro-camerounaise dans cet entretien. Quel est le bilan des six jours de mission que deux émissaires de votre association a effectuée à Abidjan ? J'ai en effet séjourné à Abidjan du 19 au 24 décembre 2023, avec le secrétaire général du Cercoca, votre confrère Emmanuel Gustave Samnlck. Moi, j'occupe la fonction de Conseiller spécial. Nous étions venus prendre des repères pour l'organisation le 16 janvier 2024, en marge de la CAN, de la 1ere Journée de l'amitié ivoiro-camerounaise. La présente mission a permis de nous rassurer que l'événement aura bel et bien lieu. En quoi consiste précisément cette "Journée de l'amitié"? Nous installerons officiellement la branche d'Abidjan de notre association qui a été fondée depuis 2016 à Yaoundé par un ressortissant ivoirien en la personne de Gounoussa à Moussa. Il y aura la dédicace de deux ouvrages sur les présidents Ouattara et Biya, écrits par notre membre Joseph Marie Eloundou. Cette étape sera adossée à une conférence-débat sur les vertus du vivre-ensemble. Enfin, il est prévu un déplacement Football de gala entre journalistes ivoiriens et camerounais. La commune de Cocody, partenaires de cet événement, en offre le cadre. Que vise globalement le CERCOCA ? Nous avons observé beaucoup de similitudes entre la Côte d'Ivoire et le Cameroun qui,sans être voisins, sont quasiment frères et même jumeaux. Une forte diaspora de part et d'autre, des échanges séculaires sur les plans culturel, sportif, économique et éducatif; des icônes dans l'un des deux pays vénérés dans l'autre (Manu Dibango, Samuel Eto'o, Consty Eka, Wêre Wêre Liking côté camerounais, mais aussi Meiway, Nayanka Bell, Gohou, Didier Drogba, J. Layo, côté ivoirien). Pour ne citer qu'un échantillon restreint. Notre association vise donc à fédérer cette énergie positive commune, à renforcer ces liens d'amitié. Nous avons plus à partager, n'en déplaise à quelques personnes qui veulent souvent faire croire le contraire à travers des propos peu amènes sur les réseaux sociaux. Nous sommes pour la cohésion et sur la durée. Mamadou Ouattara avec G. Batoua ( Sercom)

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Augustin Senghor, Vice-président de la CAF : « Pourquoi nous pensons que cette Can sera la plus belle de l’histoire »

Le Premier vice- président de la CAF, Augustin Senghor, face à la presse le vendredi 12 janvier 2024 au palais de la culture, a dit pourquoi la CAF pense que « cette Can 2023 sera la plus belle de l’histoire ». Pour le président de la Fédération sénégalaise de football, Augustin Senghor, premier vice-président de la Confédération africaine de football (CAF), des signaux laissent entrevoir que la Can 2023 qui se tient en Côte d’Ivoire, sera la plus belle de l’histoire de la compétition. «La qualité des pelouses est pour la Can, ce qu’est le cœur pour l’homme. Sans de bonnes pelouses, il ne peut y avoir de spectacle. À ce niveau là, les standards de pelouse que nous avons en Côte d'Ivoire nous permettent de penser que cette Can sera la plus belle de l'histoire », a dit Augustin Singhor. Il a aussi évoqué le cas des infrastructures.« L'un des points saillants qui a toujours été une préoccupation pour le football africain, à ce stade de la préparation, c'est la qualité des infrastructures et leur mise à disposition à temps. Bien souvent, jusqu'au jour de l'ouverture officielle, il y avait encore des coups de pioche. Mais aujourd'hui, je pense que tout est fait. C’est à saluer. L'organisation mise en place par le Comité local et la CAF montre que nous aurons une belle organisation », a-t-il ajouté. Le Vice-président de la Caf a dit ces mots , alors qu’il était aux côtés de Patrice Motsepe, le président de la CAF, qui animait au Palais de la culture à Abidjan Treichville, une conférence de presse d’avant l’ouverture de la compétition. Augustin Senghor a aussi salué, ce qu’il a qualifié de sens de l’hospitalité du peuple ivoirien, vis-à-vis de toutes les délégations arrivées dans le pays. «C'est un aspect important chez nous (en Afrique. Ndlr). Un aspect que nous devons revendiquer. En Afrique, nous aimons vraiment être ensemble et avoir ce brassage. Cela se voit que la Côte d’Ivoire est heureux d’accueillir l’Afrique. Nous sentons déjà la bonne organisation. La plupart des équipes sont déjà là. La presse est là et les journalistes ont reçu leurs accréditations plusieurs jours avant la compétition. Alors que très souvent, c'était le jour-j que les retraits se faisaient. Je pense que c'est également un élément important », a-t-il conclu. J-H Koffo

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Augustin Senghor, Vice-président de la CAF : « Pourquoi nous pensons que cette Can sera la plus belle de l’histoire »

Le Premier vice- président de la CAF, Augustin Senghor, face à la presse le vendredi 12 janvier 2024 au palais de la culture, a dit pourquoi la CAF pense que « cette Can 2023 sera la plus belle de l’histoire ». Pour le président de la Fédération sénégalaise de football, Augustin Senghor, premier vice-président de la Confédération africaine de football (CAF), des signaux laissent entrevoir que la Can 2023 qui se tient en Côte d’Ivoire, sera la plus belle de l’histoire de la compétition. «La qualité des pelouses est pour la Can, ce qu’est le cœur pour l’homme. Sans de bonnes pelouses, il ne peut y avoir de spectacle. À ce niveau là, les standards de pelouse que nous avons en Côte d'Ivoire nous permettent de penser que cette Can sera la plus belle de l'histoire », a dit Augustin Singhor. Il a aussi évoqué le cas des infrastructures.« L'un des points saillants qui a toujours été une préoccupation pour le football africain, à ce stade de la préparation, c'est la qualité des infrastructures et leur mise à disposition à temps. Bien souvent, jusqu'au jour de l'ouverture officielle, il y avait encore des coups de pioche. Mais aujourd'hui, je pense que tout est fait. C’est à saluer. L'organisation mise en place par le Comité local et la CAF montre que nous aurons une belle organisation », a-t-il ajouté. Le Vice-président de la Caf a dit ces mots , alors qu’il était aux côtés de Patrice Motsepe, le président de la CAF, qui animait au Palais de la culture à Abidjan Treichville, une conférence de presse d’avant l’ouverture de la compétition. Augustin Senghor a aussi salué, ce qu’il a qualifié de sens de l’hospitalité du peuple ivoirien, vis-à-vis de toutes les délégations arrivées dans le pays. «C'est un aspect important chez nous (en Afrique. Ndlr). Un aspect que nous devons revendiquer. En Afrique, nous aimons vraiment être ensemble et avoir ce brassage. Cela se voit que la Côte d’Ivoire est heureux d’accueillir l’Afrique. Nous sentons déjà la bonne organisation. La plupart des équipes sont déjà là. La presse est là et les journalistes ont reçu leurs accréditations plusieurs jours avant la compétition. Alors que très souvent, c'était le jour-j que les retraits se faisaient. Je pense que c'est également un élément important », a-t-il conclu. J-H Koffo

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Can 2023- Comment s'est déroulée la formation des 20000 bénévoles

Après la mise en mission officielle par le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de vie, Robert Beugré Mambé, le jeudi 04 janvier 2024, des 20 000 bénévoles sélectionnés pour la Coupe d'Afrique des Nations (CAN-2023) lors d'une cérémonie au Palais de la Culture d'Abidjan-Treichville, et la publication de leur liste le samedi 06 janvier 2024, le Ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique a débuté mardi 9 janvier 2024, la formation de ces bénévoles. Cette formation a pris fin jeudi 11 janvier 2024 Aléagui Soumaïla, sous-directeur à l'Office national du service civique chargé du patrimoine au ministère de la promotion de la jeunesse de l'insertion professionnelle et du service civique, l'un des formateurs à Abobo explique comment se déroule la formation des bénévoles. « Je fais partie des formateurs des bénévoles d'Abobo, au centre culturel d'Abobo qui reçoit les bénévoles d'Abobo et d'Anyama. Nous faisons la formation sur plusieurs modules. Le premier module c'est le civisme et la citoyenneté. Il y a le module sur la protection de l'environnement, il y a le module sur les violences basées sur le genre en milieu de travail, il y a le module sur la sécurité routière, le module sur les Fake news, l'éducation à la communication, et des modules sur l'initiation au tourisme. Tous ces modules sont dispensés depuis le mardi 9 janvier. Un module prend environ une heure et demie avec des échanges de trente minutes avec les bénévoles. C'est ce que nous nous attelons à faire avec les bénévoles depuis le mardi au centre culturel d'Abobo » , a t-il dit. Poursuivant, il a indiqué que le Centre culturel d'Abobo a reçu environ 3000 bénévoles venus d'Abobo et d'Anyama. « C'est la Côte d'Ivoire qui organise cette Can, nous devons tous participer pour une meilleure organisation. Pour nous les Ivoiriens c'est une fierté d'être là et soutenir notre pays. Nous les Ivoiriens, nous devons nous unir et s'entraider pour la réussite de cette Can » ,a dit Traoré Ismaël, bénévole retenu pour la Can 2023. Quant à Yao Brigitte Yao, bénévole et membre de la fédération du scoutisme féminin, elle a donné les raisons de sa participation au programme de bénévolat pour la Can 2023.« Je suis ici en tant que bénévole parce que le Président du conseil national de la jeunesse de Côte d'Ivoire a invité les scouts à participer au programme bénévolat de la Can. Je fais partie de la fédération du scoutisme féminin et il y a plusieurs branches en ce qui concerne le scoutisme. Et toutes les composantes sont présentes pour ce programme de bénévolat afin de participer à la réussite de la Can 2023 » . En outre, la formation a eu lieu dans divers lieux stratégiques. Les bénévoles des communes d'Abobo et Anyama ont suivi leurs sessions au centre culturel d’Abobo, tandis que pour les autres communes du district d’Abidjan (Yopougon, Songon, Adjamé, Attécoubé, Treichville, Marcory, Koumassi, Port-Bouët, Bingerville, Cocody, Plateau), les formations ont eu lieu au siège de l’Union Générale des Travailleurs de Côte d’Ivoire à Treichville. Dans le cadre du programme, des formations sont également organisées dans plusieurs villes de la Côte d'Ivoire. À San-pédro, c'est la salle Rotary qui accueille les bénévoles et à Yamoussoukro ils sont accueillis au Lycée Mamie Adjoua. À Bouaké également, Ils sont accueillis au Lycée Mamie Adjoua, et à Korhogo, les formations se déroulent au Lycée Houphouët Boigny. Les autres villes concernées par le programme à savoir Adzopé, Agboville, Akoupé, Arrah, Bocanda, Bondoukou, Bongouanou, Boniérédougou, Boundiali, Daloa, Diawala, Doropo, Ferké, Gagnoa, Issia, Kaniasso, Lakota, Maféré, M'Bahiakro, M'Batto, N'Douci, Odienné, Ouangolo, Ouéllé, Oumé, Ouragahio, Prikro, Saioua, Samatiguila, Sandégué, Séguéla, Sikensi, Sirasso, Tanda, Tengréla, Toumodi, Transua, Vavoua, Yakassé-Attobrou,ont accueilli les formations dans leurs mairies respectives. Les modules dispensés ont couvert des thèmes cruciaux tels que la Responsabilité citoyenne du bénévole, l’Éducation à la Communication et l'Initiation au tourisme, la Sécurité routière, l’Environnement, ainsi que la Sensibilisation aux Violences et au Harcèlement en milieu de travail, y compris les aspects liés au genre. Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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Can 2023- Comment s'est déroulée la formation des 20000 bénévoles

Après la mise en mission officielle par le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de vie, Robert Beugré Mambé, le jeudi 04 janvier 2024, des 20 000 bénévoles sélectionnés pour la Coupe d'Afrique des Nations (CAN-2023) lors d'une cérémonie au Palais de la Culture d'Abidjan-Treichville, et la publication de leur liste le samedi 06 janvier 2024, le Ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique a débuté mardi 9 janvier 2024, la formation de ces bénévoles. Cette formation a pris fin jeudi 11 janvier 2024 Aléagui Soumaïla, sous-directeur à l'Office national du service civique chargé du patrimoine au ministère de la promotion de la jeunesse de l'insertion professionnelle et du service civique, l'un des formateurs à Abobo explique comment se déroule la formation des bénévoles. « Je fais partie des formateurs des bénévoles d'Abobo, au centre culturel d'Abobo qui reçoit les bénévoles d'Abobo et d'Anyama. Nous faisons la formation sur plusieurs modules. Le premier module c'est le civisme et la citoyenneté. Il y a le module sur la protection de l'environnement, il y a le module sur les violences basées sur le genre en milieu de travail, il y a le module sur la sécurité routière, le module sur les Fake news, l'éducation à la communication, et des modules sur l'initiation au tourisme. Tous ces modules sont dispensés depuis le mardi 9 janvier. Un module prend environ une heure et demie avec des échanges de trente minutes avec les bénévoles. C'est ce que nous nous attelons à faire avec les bénévoles depuis le mardi au centre culturel d'Abobo » , a t-il dit. Poursuivant, il a indiqué que le Centre culturel d'Abobo a reçu environ 3000 bénévoles venus d'Abobo et d'Anyama. « C'est la Côte d'Ivoire qui organise cette Can, nous devons tous participer pour une meilleure organisation. Pour nous les Ivoiriens c'est une fierté d'être là et soutenir notre pays. Nous les Ivoiriens, nous devons nous unir et s'entraider pour la réussite de cette Can » ,a dit Traoré Ismaël, bénévole retenu pour la Can 2023. Quant à Yao Brigitte Yao, bénévole et membre de la fédération du scoutisme féminin, elle a donné les raisons de sa participation au programme de bénévolat pour la Can 2023.« Je suis ici en tant que bénévole parce que le Président du conseil national de la jeunesse de Côte d'Ivoire a invité les scouts à participer au programme bénévolat de la Can. Je fais partie de la fédération du scoutisme féminin et il y a plusieurs branches en ce qui concerne le scoutisme. Et toutes les composantes sont présentes pour ce programme de bénévolat afin de participer à la réussite de la Can 2023 » . En outre, la formation a eu lieu dans divers lieux stratégiques. Les bénévoles des communes d'Abobo et Anyama ont suivi leurs sessions au centre culturel d’Abobo, tandis que pour les autres communes du district d’Abidjan (Yopougon, Songon, Adjamé, Attécoubé, Treichville, Marcory, Koumassi, Port-Bouët, Bingerville, Cocody, Plateau), les formations ont eu lieu au siège de l’Union Générale des Travailleurs de Côte d’Ivoire à Treichville. Dans le cadre du programme, des formations sont également organisées dans plusieurs villes de la Côte d'Ivoire. À San-pédro, c'est la salle Rotary qui accueille les bénévoles et à Yamoussoukro ils sont accueillis au Lycée Mamie Adjoua. À Bouaké également, Ils sont accueillis au Lycée Mamie Adjoua, et à Korhogo, les formations se déroulent au Lycée Houphouët Boigny. Les autres villes concernées par le programme à savoir Adzopé, Agboville, Akoupé, Arrah, Bocanda, Bondoukou, Bongouanou, Boniérédougou, Boundiali, Daloa, Diawala, Doropo, Ferké, Gagnoa, Issia, Kaniasso, Lakota, Maféré, M'Bahiakro, M'Batto, N'Douci, Odienné, Ouangolo, Ouéllé, Oumé, Ouragahio, Prikro, Saioua, Samatiguila, Sandégué, Séguéla, Sikensi, Sirasso, Tanda, Tengréla, Toumodi, Transua, Vavoua, Yakassé-Attobrou,ont accueilli les formations dans leurs mairies respectives. Les modules dispensés ont couvert des thèmes cruciaux tels que la Responsabilité citoyenne du bénévole, l’Éducation à la Communication et l'Initiation au tourisme, la Sécurité routière, l’Environnement, ainsi que la Sensibilisation aux Violences et au Harcèlement en milieu de travail, y compris les aspects liés au genre. Mamadou Ouattara avec L.Abdul

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Can 2023- Jean-Louis Gasset ‘’ Envie de réaliser le rêve de tout un peuple’’

Le ton de la CAN 2023 a été donné le vendredi 12 janvier 2024 avec la conférence d'avant match. Une série ouverte au Palais de la Culture de Treichville par la sélection ivoirienne avec son sélectionneur Jean-Louis Gasset. Le technicien français qui va vivre sa première CAN veut ‘’ réaliser le rêve de tout un peuple’’. Morceaux choisis des échanges avec les médias. [Première CAN de Gasset] Toutes les conditions sont réunies. On a passé une semaine de stage à San-Pedro. Depuis cinq jours, nous sommes à notre hôtel à Abidjan. Nous nous préparons bien. Je découvre une nouveauté, une pression supérieure, l'envie de réaliser le rêve de tout un peuple. Dans tout sport, c’est un avantage de recevoir. La question est de savoir comment gérer la pression. On a vécu une semaine où le groupe a passé des moments merveilleux entre les anciens et les jeunes. Les équipes favorites de la Can, on les connaît. Il y a le tenant du titre, il y a la demi-finaliste de la coupe du monde. Je suis là depuis 20 mois, nous avons notre chemin, nous sommes prêts. [ Équipe à craindre dans la poule A selon Gasset ] Sur le papier, on dira que le Nigeria est une énorme arme offensive mais je pense que les deux autres équipes seront plus difficiles à jouer. On a étudié les trois équipes, chacune à ces particularités . C'est à nous d'être efficaces et de remporter le plus de victoires possibles. [ Les favoris Can selon Gasset] Je n'ai pas changé d'avis. Les équipes favorites on les connaît. Vous avez les tenants du titre, le demi-finaliste de la coupe du monde. Nous on fait notre petit bonhomme de chemin. Il y a 20 mois que je suis sélectionneur, on a essayé de faire le mieux. [ Transformer la pression en pression positive] C’est ma première Can, je découvre une nouveauté avec une toute autre pression. Et j’espère réaliser le rêve de tout un peuple.Mon travail c’est de transformer cette pression en du positif pour que ça donne de la force à nos joueurs et de la confiance. Il ne faut pas que ça nous désunis et c’est pour cela qu’on m’a choisi parce que je pense que je suis expérimenté C'est pourquoi j'ai accepté ce challenge pour être au rendez-vous. Je suis entouré de personnalités qui ont l'expérience de l'Afrique, des gens qui ont déjà gagné la Can qui m'explique ce qui va se passer de l'autre côté. J'ai mis tous les atouts de mon côté, j'ai rencontré les plus grands qui ont gagné en Afrique pour qu’ils me préviennent de ce qui allait arriver. Après tout ,le football reste le football .Demain il y aura un terrain avec deux fois 11 joueurs, c'est le meilleur qui va gagner. [Le cas Adingra et Haller] Tout va bien, on est dans le délai. On a passé hier les Irm de contrôle, le professeur Bana est venu ravi. Donc hier après-midi les deux joueurs ont mis les chaussures et commencé à courir avec le groupe… Après on va voir les échéances mais tout se déroule comme prévu et les dates seront respectées. [Gasset sur le match de demain] Il n’y a plus de petite équipe. On l’a vu lors de tous les matchs qu’on a disputés. Si on gagne par un score fleuve c’est qu’on a bien réussi notre partie. Donc demain le principe va être de bien débuter le match, de se mettre en confiance en respectant l’adversaire. Obligatoirement on a étudié l’adversaire qui a des armes, qui a des joueurs qui sont très dangereux. Il va falloir être très bon techniquement, bien dominer notre sujet et finir nos actions. Je sais que c’est une équipe qui a battu le Nigeria en poule. Ils auront un atout d’importance avec Mama Baldé mais aussi des joueurs extérieurs techniques et rapides Dàlcio Gomes ou Carlos Mané mais surtout un petit qui sera peut-être la révélation de cette Can, un petit de 19 ans, Franulino Djù. Mais c’est une équipe qui aime subir et qui aime contrer. À nous de maîtriser le jeu et d’avoir une bonne finition. [Sur la titularisation de Sébastien Haller] Je réfléchis pour l'instant. Je ne vais pas donner trop d'indications. Mais demain il ne sera pas dans le groupe c’est sûr. Mais entre le premier et le deuxième match il y a cinq jours. Donc il va avoir un travail conséquent, on va voir comment réagir ses cellules au même titre que Simon Adingra qui avait un problème musculaire. Les deux joueurs ont repris l'entraînement, je suis très objectif avec eux. [Gasset sur Pépé] Nicolas est en train d'arriver, il n'a joué que 30 min le samedi. Il sortait d'une blessure au genou pendant l'été qui a été guérie. Il a fait des matchs avec son club et il y a un problème qui est venu freiner sa progression parce qu'il était en train de retrouver son niveau. C'est pour cela qu'il a été sélectionné. Là on est en train de retrouver le grand Pépé pas encore prêt pour 90 min mais sur la durée de la compétition on le verra. [Le rôle des joueurs dans l'effectif] Chacun a son rôle. J’ai choisi un groupe de 27 avec des jeunes joueurs et des joueurs expérimentés, chacun a son rôle et est conscient de la mission. S’ils ont été choisis ça veut dire qu’ils nous apportent un plus. Ils peuvent être acteurs ou non c’est possible, je les ai avertis. Mais je compte sur eux parce que j’en avais besoin. Ange Kouadio

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Can 2023- Jean-Louis Gasset ‘’ Envie de réaliser le rêve de tout un peuple’’

Le ton de la CAN 2023 a été donné le vendredi 12 janvier 2024 avec la conférence d'avant match. Une série ouverte au Palais de la Culture de Treichville par la sélection ivoirienne avec son sélectionneur Jean-Louis Gasset. Le technicien français qui va vivre sa première CAN veut ‘’ réaliser le rêve de tout un peuple’’. Morceaux choisis des échanges avec les médias. [Première CAN de Gasset] Toutes les conditions sont réunies. On a passé une semaine de stage à San-Pedro. Depuis cinq jours, nous sommes à notre hôtel à Abidjan. Nous nous préparons bien. Je découvre une nouveauté, une pression supérieure, l'envie de réaliser le rêve de tout un peuple. Dans tout sport, c’est un avantage de recevoir. La question est de savoir comment gérer la pression. On a vécu une semaine où le groupe a passé des moments merveilleux entre les anciens et les jeunes. Les équipes favorites de la Can, on les connaît. Il y a le tenant du titre, il y a la demi-finaliste de la coupe du monde. Je suis là depuis 20 mois, nous avons notre chemin, nous sommes prêts. [ Équipe à craindre dans la poule A selon Gasset ] Sur le papier, on dira que le Nigeria est une énorme arme offensive mais je pense que les deux autres équipes seront plus difficiles à jouer. On a étudié les trois équipes, chacune à ces particularités . C'est à nous d'être efficaces et de remporter le plus de victoires possibles. [ Les favoris Can selon Gasset] Je n'ai pas changé d'avis. Les équipes favorites on les connaît. Vous avez les tenants du titre, le demi-finaliste de la coupe du monde. Nous on fait notre petit bonhomme de chemin. Il y a 20 mois que je suis sélectionneur, on a essayé de faire le mieux. [ Transformer la pression en pression positive] C’est ma première Can, je découvre une nouveauté avec une toute autre pression. Et j’espère réaliser le rêve de tout un peuple.Mon travail c’est de transformer cette pression en du positif pour que ça donne de la force à nos joueurs et de la confiance. Il ne faut pas que ça nous désunis et c’est pour cela qu’on m’a choisi parce que je pense que je suis expérimenté C'est pourquoi j'ai accepté ce challenge pour être au rendez-vous. Je suis entouré de personnalités qui ont l'expérience de l'Afrique, des gens qui ont déjà gagné la Can qui m'explique ce qui va se passer de l'autre côté. J'ai mis tous les atouts de mon côté, j'ai rencontré les plus grands qui ont gagné en Afrique pour qu’ils me préviennent de ce qui allait arriver. Après tout ,le football reste le football .Demain il y aura un terrain avec deux fois 11 joueurs, c'est le meilleur qui va gagner. [Le cas Adingra et Haller] Tout va bien, on est dans le délai. On a passé hier les Irm de contrôle, le professeur Bana est venu ravi. Donc hier après-midi les deux joueurs ont mis les chaussures et commencé à courir avec le groupe… Après on va voir les échéances mais tout se déroule comme prévu et les dates seront respectées. [Gasset sur le match de demain] Il n’y a plus de petite équipe. On l’a vu lors de tous les matchs qu’on a disputés. Si on gagne par un score fleuve c’est qu’on a bien réussi notre partie. Donc demain le principe va être de bien débuter le match, de se mettre en confiance en respectant l’adversaire. Obligatoirement on a étudié l’adversaire qui a des armes, qui a des joueurs qui sont très dangereux. Il va falloir être très bon techniquement, bien dominer notre sujet et finir nos actions. Je sais que c’est une équipe qui a battu le Nigeria en poule. Ils auront un atout d’importance avec Mama Baldé mais aussi des joueurs extérieurs techniques et rapides Dàlcio Gomes ou Carlos Mané mais surtout un petit qui sera peut-être la révélation de cette Can, un petit de 19 ans, Franulino Djù. Mais c’est une équipe qui aime subir et qui aime contrer. À nous de maîtriser le jeu et d’avoir une bonne finition. [Sur la titularisation de Sébastien Haller] Je réfléchis pour l'instant. Je ne vais pas donner trop d'indications. Mais demain il ne sera pas dans le groupe c’est sûr. Mais entre le premier et le deuxième match il y a cinq jours. Donc il va avoir un travail conséquent, on va voir comment réagir ses cellules au même titre que Simon Adingra qui avait un problème musculaire. Les deux joueurs ont repris l'entraînement, je suis très objectif avec eux. [Gasset sur Pépé] Nicolas est en train d'arriver, il n'a joué que 30 min le samedi. Il sortait d'une blessure au genou pendant l'été qui a été guérie. Il a fait des matchs avec son club et il y a un problème qui est venu freiner sa progression parce qu'il était en train de retrouver son niveau. C'est pour cela qu'il a été sélectionné. Là on est en train de retrouver le grand Pépé pas encore prêt pour 90 min mais sur la durée de la compétition on le verra. [Le rôle des joueurs dans l'effectif] Chacun a son rôle. J’ai choisi un groupe de 27 avec des jeunes joueurs et des joueurs expérimentés, chacun a son rôle et est conscient de la mission. S’ils ont été choisis ça veut dire qu’ils nous apportent un plus. Ils peuvent être acteurs ou non c’est possible, je les ai avertis. Mais je compte sur eux parce que j’en avais besoin. Ange Kouadio

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Caravane des bibliothèques - Dr Konadjé offre une centaine de livres

Universitaire de renom, auteur de six ouvrages et d’une trentaine d’articles scientifiques, le Dr Jean-Jacques Konadjé a lancé, le mardi 9 janvier 2024, « la caravane des bibliothèques », activité hautement culturelle au profit des lecteurs. Concrètement, il s’est agi pour l’auteur de faire un don de plusieurs exemplaires de chacun des ouvrages qui constituent sa bibliographie, c'est-à-dire ses six livres, à la bibliothèque nationale de Côte d’Ivoire, à la bibliothèque centrale de l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody et à la bibliothèque de l’université Nord-Sud. Et, ce sont au total 102 livres d’une valeur de 1 million 54 mille francs qui ont été offerts à ces différentes bibliothèques. L’objectif de cette initiative de l'écrivain est de mettre gratuitement à la disposition des populations, des ouvrages qui contribuent à la quête du savoir et de la connaissance. En effet ses livres du Dr Konadjé abordent de façon scientifique des sujets qui ont un lien avec la Côte d’Ivoire. Il s’agit des livres: L’Onu et le conflit ivoirien, Enjeux géopolitiques de l’intervention (paru en 2014); Côte d’Ivoire, le prix de la paix positive (paru en 2017); Hambak, une vie au service de la Nation (paru en 2022); Attentat de Bassam, dans le feu de l’action (paru en 2022); Vingt ans du coupé décalé, genèse et évolution d’un mouvement musical (paru en 2023) et Foot-Ivoire, entre passion et patriotisme (paru en 2023). Pour l'homme de lettres, au-delà de sa fibre patriotique dans cette ferveur de la CAN 2023, son objectif est d’apporter sa modeste contribution à la quête de savoir de ses concitoyens sur des sujets aussi divers que variés mais, qui ont la particularité de s'inscrire dans la conscience collective.''les Ivoiriens devraient être les cibles prioritaires de chacune de mes publications. Et les bibliothèques qui sont des lieux, par excellence, de la quête de la connaissance, pourraient fortement y contribuer. En effet, les bibliothèques sont des espaces de démocratisation du savoir. Elles contribuent à notre formation intellectuelle et à l’émergence d’une élite dans nos différents pays.'' a-t-il indiqué. Au cours de cette caravane, le Dr Jean-Jacques Konadjé a procédé à la réouverture de la bibliothèque de recherche de la bibliothèque nationale. À l’Université Nord-Sud, il a animé une conférence pour inciter les étudiants à être les lecteurs assidus. Y T avec sercom

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culture about fitness

There are many variations of passages of Lorem Ipsum available, but the majority have suffered alteration in some form, by injected

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culture of life style

many web sites still in their infancy. Various versions have evolved over the years, sometimes by accident, sometimes on purpose (injected humour and the like).

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